Passionné(e) de lecture ? Inscrivez-vous gratuitement ou connectez-vous pour rejoindre la communauté et bénéficier de toutes les fonctionnalités du site !  

L'or et la pourpre à la cour de Byzance (Xe siècle)

Couverture du livre « L'or et la pourpre à la cour de Byzance (Xe siècle) » de Michel Kaplan aux éditions Belles Lettres
Résumé:

L'Empire byzantin, qui a duré plus de onze siècles, doit en partie cette longévité à un large consensus idéologique : l'Empereur est le « pieux élu de Dieu », il est au sens étymologique le lieutenant de Dieu sur terre. Il incarne un pouvoir impérial fort, épaulé par une administration... Voir plus

L'Empire byzantin, qui a duré plus de onze siècles, doit en partie cette longévité à un large consensus idéologique : l'Empereur est le « pieux élu de Dieu », il est au sens étymologique le lieutenant de Dieu sur terre. Il incarne un pouvoir impérial fort, épaulé par une administration performante pour l'époque, notamment grâce à une éducation maintenue aux standards antiques, accessible à qui pouvait se l'offrir. Les hauts fonctionnaires et dignitaires gravitent autour du palais impérial de Constantinople où s'exerce l'essentiel du pouvoir. Les membres de la cour sont ainsi les personnages secondaires ou les simples figurant d'un somptueux mystère costumé, au sens médiéval du terme. Pour autant, l'Empereur n'est pas coupé du peuple ni de la population de Constantinople : il assiste avec sa cour et quelque 40 000 spectateurs (soit plus du dixième de la population de la ville) aux courses de quadriges. Celles-ci se déroulent à l'Hippodrome jouxtant le Palais, depuis lequel l'Empereur et sa cour gagnent directement leurs tribunes.
Au Xe siècle, alors que l'Empire, première puissance de la chrétienté, se trouve à son apogée, l'un des empereurs rassemble la tradition du cérémonial aulique dans un ouvrage connu comme le Livre des Cérémonies.
Nous avons voulu permettre au lecteur de suivre ces cérémonies, de comprendre quelle était la vie de la cour et des courtisans, dans et hors du Palais.
Les visiteurs étrangers amenés à participer à ces cérémonies se trouvaient aussi fascinés que les sujets byzantins. Michel Kaplan laisse entrevoir cette fascination ainsi que les mécanismes de pouvoir qui la sous-tende.
Enfin, ce livre donne accès à une civilisation aujourd'hui disparue, à laquelle nous devons l'essentiel de ce qui nous été transmis de la culture, de la science et de la philosophie grecques.

Donner votre avis