Et mon coeur transparent

Couverture du livre « Et mon coeur transparent » de Veronique Ovalde aux éditions J'ai Lu

2.888888888

9 notes

  • Date de parution :
  • Editeur : J'ai Lu
  • EAN : 9782290014691
  • Série : (non disponible)
  • Support : Poche
Résumé:

Sait-on jamais avec qui on vit ? Lorsque Lancelot apprend la mort de sa femme, qu'il aimait à la folie, son univers s'écroule.
Et il va vivre un a Très Grand Choc Supplémentaire a en découvrant qu'Irina n'était que mystères. Malgré la violence de son chagrin, l'homme décide d'enquêter sur celle... Lire la suite

Sait-on jamais avec qui on vit ? Lorsque Lancelot apprend la mort de sa femme, qu'il aimait à la folie, son univers s'écroule.
Et il va vivre un a Très Grand Choc Supplémentaire a en découvrant qu'Irina n'était que mystères. Malgré la violence de son chagrin, l'homme décide d'enquêter sur celle dont il ignorait tout, qui posait des bombes, qui était orpheline d'un père bien vivant, celle qui est morte dans la voiture d'un inconnu...

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Les derniers avis

  • 0.15

    Pauvre Lancelot, crédule, naïf, qui vit entre rêve et réalité.
    Complètement passif durant son mariage avec Elisabeth, sa première femme
    Toujours entre désarroi et abandon durant son second mariage avec Irina. Mais tellement amoureux d’elle, moderne, fantasque, énigmatique, aimante. Et à sa mort, mystérieuse, s’ouvre tout un pan de sa vie qu’il ne connaissait pas.
    Au niveau de l’écriture, ce qui interpelle, c’est la ponctuation. Pas de tirets ni de guillemets pour les dialogues, mais souvent une majuscule après une virgule. Et surtout, toutes ces parenthèses, et les parenthèses dans les parenthèses.
    Et cette ponctuation étrange correspond parfaitement à la personnalité de Lancelot, qui vit comme entre parenthèses, jamais dans le coup, lui-même étant comme une parenthèse dans la vie des gens qu’il côtoie.
    Véronique Ovaldé réussit encore une fois à nous entraîner dans son imaginaire à travers ses personnages et les situations qu’ils vivent.

  • 0.05

    Au bout d'à peine dix pages, je voulais abandonner et... j'aurais du ! Je n'ai rien aimé de ce livre, ni le fond ni la forme. Pour le fond, l'histoire d'un homme endeuillé, sa femme vient de mourir et il s'aperçoit qu'il ne la connaissait pas : ça aurait pu être bien et finalement c'est creux, inachevé, brouillon... Pour la forme, ce n'est pas parce qu'on se permet de ne pas respecter les règles de ponctuations française que ça donne de l'art : une dizaine de virgules par phrase, des majuscules après des virgules, aucun guillemets ou tiret pour les dialogues !! Ce fut une corvée de terminer ce livre et je n'en lirai aucun autre de cet auteur

  • 0.05

    J'ai retenté avec ce titre, mais non je n'accroche pas avec cet écrivain. il n'y a pas d'intrigue, c'est trop léger pour moi.

  • 0.15

    belle écriture pour un roman mélancolique mais fantaisiste

  • 0.15

    pas mal, mais j'ai préféré " déloger l'animal" ( plus fou ) et "Ce que je sais de Vera Candida "

  • Lechoixdeslibraires.com

    Le Lancelot de Véronique Ovaldé n'a rien de son preux chevalier homonyme. C'est un homme plutôt passif, peu intrusif, enclos dans son travail et sa belle amoureuse. Irina, rencontre de hasard qui va l'envoûter sur-le-champ et qui le rebaptisera Paul (pour Verlaine ?), parce que c'est plus facile à crier dans la rue. A l'instant où Irina meurt de façon mystérieuse, dans une voiture qui n'est pas la sienne, à un moment et un endroit où elle ne devrait pas être, l'univers de Lancelot-Paul bascule et se vrille. Le doute s'en mêle et commence alors une longue descente aux enfers peuplée de pilules bleues. Le roman se tisse autour de cette énigme : qui était vraiment Irina, des pourquoi, des comment ? On peut se perdre parfois dans l'univers fantasque de l'auteure ou même, ne pas toujours la suivre, mais la question, troublante, demeure : «sait-on jamais avec qui l'on vit ?»

  • Lechoixdeslibraires.com

    Le Lancelot de Véronique Ovaldé n'a rien de son preux chevalier homonyme. C'est un homme plutôt passif, peu intrusif, enclos dans son travail et sa belle amoureuse. Irina, rencontre de hasard qui va l'envoûter sur-le-champ et qui le rebaptisera Paul (pour Verlaine ?), parce que c'est plus facile à crier dans la rue. A l'instant où Irina meurt de façon mystérieuse, dans une voiture qui n'est pas la sienne, à un moment et un endroit où elle ne devrait pas être, l'univers de Lancelot-Paul bascule et se vrille. Le doute s'en mêle et commence alors une longue descente aux enfers peuplée de pilules bleues. Le roman se tisse autour de cette énigme : qui était vraiment Irina, des pourquoi, des comment ? On peut se perdre parfois dans l'univers fantasque de l'auteure ou même, ne pas toujours la suivre, mais la question, troublante, demeure : «sait-on jamais avec qui l'on vit ?»

  • Lechoixdeslibraires.com

    Le Lancelot de Véronique Ovaldé n'a rien de son preux chevalier homonyme. C'est un homme plutôt passif, peu intrusif, enclos dans son travail et sa belle amoureuse. Irina, rencontre de hasard qui va l'envoûter sur-le-champ et qui le rebaptisera Paul (pour Verlaine ?), parce que c'est plus facile à crier dans la rue. A l'instant où Irina meurt de façon mystérieuse, dans une voiture qui n'est pas la sienne, à un moment et un endroit où elle ne devrait pas être, l'univers de Lancelot-Paul bascule et se vrille. Le doute s'en mêle et commence alors une longue descente aux enfers peuplée de pilules bleues. Le roman se tisse autour de cette énigme : qui était vraiment Irina, des pourquoi, des comment ? On peut se perdre parfois dans l'univers fantasque de l'auteure ou même, ne pas toujours la suivre, mais la question, troublante, demeure : «sait-on jamais avec qui l'on vit ?»

  • Lechoixdeslibraires.com

    Le Lancelot de Véronique Ovaldé n'a rien de son preux chevalier homonyme. C'est un homme plutôt passif, peu intrusif, enclos dans son travail et sa belle amoureuse. Irina, rencontre de hasard qui va l'envoûter sur-le-champ et qui le rebaptisera Paul (pour Verlaine ?), parce que c'est plus facile à crier dans la rue. A l'instant où Irina meurt de façon mystérieuse, dans une voiture qui n'est pas la sienne, à un moment et un endroit où elle ne devrait pas être, l'univers de Lancelot-Paul bascule et se vrille. Le doute s'en mêle et commence alors une longue descente aux enfers peuplée de pilules bleues. Le roman se tisse autour de cette énigme : qui était vraiment Irina, des pourquoi, des comment ? On peut se perdre parfois dans l'univers fantasque de l'auteure ou même, ne pas toujours la suivre, mais la question, troublante, demeure : «sait-on jamais avec qui l'on vit ?»

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