Festival de Cannes ? A vos librairies pour ne pas en perdre une miette !

mercredi 17 mai 2017

Festival de Cannes ? A vos librairies pour ne pas en perdre une miette !

Le cinéma vous fait rêver ? Certes, mais il manque souvent d’imagination puisqu’il a besoin de prendre racine dans des romans, des récits ou dans le roman graphique pour s’épanouir.

 

La sélection de cette édition du festival de Cannes en est un exemple triomphant. Nous avons choisi pour vous quelques films dont vous pourrez débusquer, avant tout le monde, la substantifique histoire en vous reportant aux textes dont ils s’inspirent.

 

En résumé, le meilleur fauteuil pour suivre cette nouvelle édition du festival n’est pas rouge et planté devant un grand écran inlassablement projeté de films : il est celui dans lequel vous adorez vous lover et au rythme que vous préférerez. Dépêchez-vous, le tapis rouge est déployé ci-dessous.

 

© Karine Papillaud

 

 

  • Une biographie : Le redoutable de Michel Hazanavicius, avec Louis Garrel, Bérénice Bejo, Stacy Martin.

    • Couverture du livre « Un an après » de Anne Wiazemsky aux éditions Gallimard

      Un an après de Anne Wiazemsky

      Comment raconter à la fois mai 68 et la nouvelle vague au cinéma ? En s’inspirant de l’un des récits d’Anne Wiazemsky qui fut l’épouse de Jean-Luc Godard. Ils ont emménagé en janvier 68 dans le quartier Saint-Jacques. Elle a 21 ans et lui 37, elle est la petite-fille de Mauriac et fréquente Dany le rouge. C’est la fin d’un monde et bientôt d’un couple. Amusant que le réalisateur, Hazanavicius fasse justement tourner son épouse, Bérénice Béjo dans cette histoire à laquelle on trouvera volontiers des ponts avec notre époque.

  • Un roman jeunesse : Wonderstruck de Todd Haynes, avec Michelle Williams, Julianne Moore

    • Couverture du livre « L'invention d'Hugo Cabret » de Brian Selznick aux éditions Bayard Jeunesse

      L'invention d'Hugo Cabret de Brian Selznick

      Il était une fois à Paris, en 1931, un garçon de 12 ans qui voit son père horloger mourir. Ecrit en 2007, le roman jeunesse est traduit par Danièle Laruelle l’année suivante en France. En 2011, Martin Scorcese l’adaptait une première fois en un conte fantastique intitulé Hugo Cabret, avec Ben Kingsley, Sacha Baron Cohen, et Asa Butterfield.
      Intéressant de voir comment Todd Haynes entend renouveler l’histoire dans Wonderstruck…

  • Un polar : You Were never really here de Lynne Ramsey avec Joaquin Phoenix

    • Couverture du livre « Tu n'as jamais été vraiment là » de Jonathan Ames aux éditions Gallimard

      Tu n'as jamais été vraiment là de Jonathan Ames

      Un ancien Marine, esquinté par une vie violente, est contacté pour exfiltrer de la prostitution la fille d’un homme politique de haut niveau. Le dur à cuire va se retrouver dans un bain de corruption inimaginable, et il décidera de foncer dans le tas. Lynne Ramsey saura-t-il redonner l’atmosphère chandlerienne autour de cet homme en colère?

  • Un manga : Blade of the Immortal de Takeshi Miike (hors compétition)

    • Couverture du livre « L'habitant de l'infini ; intégrale t1-t2 » de Hiroaki Samura aux éditions Casterman

      L'habitant de l'infini ; intégrale t1-t2 de Hiroaki Samura

      Takeshi Miike a dû s’arracher les cheveux pour faire les choix scénaristiques d’un manga qui compte 30 tomes. C’est l’histoire d’un samouraï itinérant, Manji dont les blessures se guérissent mystérieusement grâce à une sorte de ver qui occupe son corps. Sa mission est de racheter les meurtres qu’il a pu commettre en tuant plus de mille scélérats. Le manga a connu un énorme succès grâce à un graphisme et des scènes spectaculaires, et des personnages très forts. Les ingrédients de la réussite pour un cinéma contemporain et des effets spéciaux qui favorisent des scènes de combats très esthétisées.

  • Et quand la littérature s’empare à son tour du cinéma…

    • Couverture du livre « Au travail avec Eustache ; making of » de Luc Beraud aux éditions Actes Sud

      Au travail avec Eustache ; making of de Luc Beraud

      Le prix CNC : « Cet essai qui nous plonge au cœur du travail d'un immense cinéaste illustre parfaitement la philosophie de ce Prix : faire rayonner la richesse cinématographique d'hier et d'aujourd'hui » explique Frédérique Bredin, présidente du Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC) et à l’initiative de ce nouveau Prix remis en mai 2017. Il récompense le travail de l’ami du réalisateur de La Maman et la putain qui fit scandale à Cannes en 1973. Un réalisateur complexe, torturé, difficile, devenu mythique en douze films seulement.

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