MORCEAUX CHOISIS, BONS MOTS, BELLES PHRASES !!!

M'abonner à cette discussion
  • Bonjour à tous, nouvelle chronique si bien sûr vous y participez. Je vous propose d'inscrire ici au fil de l'eau ou du temps qui passe vos passages préférés, les bons mots, ces phrases d'une grande justesse, ces morceaux de tendresse ou d'humour qui font notre attachement d'un instant aux livres que nous lisons. Certains d'entre vous en utilisent comme humeur du moment ou pour se caractériser dans leur profil. Je vous attends à nouveau à la terrasse littéraire. Venez déposer sur ma table vos bons moments de lecture et le temps de prendre un verre dégustons et savourons à loisir nos belles émotions partagées. Amicalement Jean-Michel
    flag Signalez un abus
  • Morceaux choisis : extrait du "Le Code Jefferson" à la page 79 de Steve Berry. "...Il traversa la 14° Rue et fila vers le sud, le long de Broadway, en direction de Strand - quatre étages de livres en surplus ou d'occasion, de livres rares ou jamais réédités. Il avait choisi cet endroit par égard pour son adversaire, qui adorait les livres. Personnellement, il les détestait. Il n'avait jamais lu de roman de sa vie. Pourquoi perdre son temps avec des mensonges. De temps à autre, il lui arrivait bien de consulter un document, mais il préférait se renseigner sur Internet ou simplement interroger quelqu'un. Il n'avait jamais compris la fascination qu'éprouvaient les gens pour tous ces mots sur papier. Et pourquoi ils les amassaient, les conservant précieusement comme un métal inestimable. Cela n'avait aucun sens."
    Edifiant non !!!!
    Et drôle ...
    A bientôt de vous lire. JM
    flag Signalez un abus
  • le dimanche 14 octobre 2012 à 09h10 (je recopie ton extrait ici dans le fil de la discussion pour ne pas le perdre ;-))
    GARNIERChristelle1760 a commenté l'action de jmpalacios
    Extrait de "Où es tu?" Marc Levy (un pamis tant d'autre, car je pourrais aussi bien recopier tout le livre) : "...De grosses larmes coulaient le long des joues de Susan. La colère et la douleur luiserraient le ventre. Rolando Alvarez sortit de la amison et se dirigea vers eux. Il s'assit près d'elle. Elle cacha sa tête entre ses deux genoux et laissa exploser sa colère : - Dans quelle église faudrait il aller prier pour que cesse la souffrance des enfants et, q'ils meurent, alors sui sont les innocents sur cette planète de fous? Alvarez se releva d'un bond et toisa Susan. D'une voix féroce et impitoyable il lui dit que Dieu ne pouvait pas être partout, qu'il ne pouvait pas sauver tout le monde. Il semblait à Susan que ce Dieu-là avait oubié de ce préoccuper du Honduras depuis fort longtemps. - Levez-vous et cessez de vosu apitoyer sur vous même; enchaîna t-il. Il y a des centaines de corps d'enfants enterrés dans ces vallées. Ce n'était qu'une orpheline qui avait perdu une jambe. Elle est mieux avec ses parents qu'ici. Il vous faudrait plus d'humilité pour comprendre cela. Cette peine ne vosu appartient pas et nos terres sont trop gorgées d'eau pour que vous y ajoutiez vos lormes. Si vous n'arrivez pas à vous contenir, rentrez chez vous...."
    flag Signalez un abus
  • Marc Lévy est extrêmement touchant dans ses livres. Il a de nombreux passages d'une intense émotion qui nous renverse tellement ce qui est dit sonne juste et vrai et nous ramène souvent à nous même et nos égoïsmes de privilégiés. Il y a beaucoup de souffrance sur cette planète et notre silence est assourdissant. Jean-Michel
    flag Signalez un abus
  • Dans un autre genre : Extraits choisis dans "Shinning" de Stephen King = "- Tout va bien, dit-il. La chaudière marche et je n'ai pas assassiné ma femme, du moins pas encore. Je garde ça en réserve pour les mortelles soirées d'hiver, aprés les fêtes." ... "-Tu perds la tête, tu déménages, tu travailles du chapeau, tu as les méninges en accordéon, tu as une araignée au plafond, tu as le timbre fêlé, tu ondules de la toiture, tu es bon pour le cabanon. Ou, tout simplement : tu deviens fou." Voilà Jean Michel de quoi étoffer ta chronique. En fait c'est un exercice amusant et pas si compliquer, même si on a lu le livre il y a des années, quand on avait l'habitude adolescente et jeune adulte d'annoter ou juste de surligner des passages. Et donc je disais amusant de voir avec des années de recules les passages qui avaient attiré mon attention. Merci à toi pour tes idées de partage. Bises. Christelle
    flag Signalez un abus
  • Un petit dernier et je laisse la place aux autres : Extraits choisis dans "Les raisins de la colère" de John Steinbeck = -"Le soleil se leva derrière eux, et alors... Brusquement, ils découvrirent à leurs pieds l'immense vallée. Al freina violemment et s'arrêta en plein milieu de la route. - Nom de Dieu ! Regardez ! s'écria-t-il. Les vignobles, les vergers, la grande vallée plate, verte et resplendissante, les longues files d'arbres fruitiers et les fermes. Et Pa dit : - Dieu tout-puissant ! ... J'aurais jamais cru que ça pouvait exister, un pays aussi beau." (4ème de couv. de l'édition de poche Folio)
    -"Femmes et enfants savaient au fond d'eux-mêmes que nulle infortune n'est trop lourde à supporter du moment que les hommes tiennent le coup."...
    flag Signalez un abus
  • Merci Christelle pour ce passage de Shining de Stéphen King qui l'espace d'un instant me fait penser à un dialogue d'Audiard. Aussi je ne résiste pas à emprunter l'un d'eux pris parmi tant d'autres : extraits des "tontons flingueurs"
    "- Je raccompagne ce petit jeune homme.
    - Ne vous donnez pas cette peine, je connais le chemin.
    - Oui, ben il faudrait voir à l'oublier.
    - Soit, les manières y gagneront ce que l'amitié y perdra.
    - Ben, c'est ça, on s'aimera moins !
    Et pour aller plus loin http://www.michelaudiard.com/accueil.htm
    Amicalement et bises
    JM
    L.Ventura/C.Rich
    flag Signalez un abus
  • Bonjour à tous,

    Comme Christelle et moi-même, je suis sûr que vous savourez certains passages de vos lectures et que parfois vous annotez au crayon ou au stabilo ou vous notez dans un carnet. Merci de nous les faire partager. C'est à mon sens une autre façon de s'intéresser à vos lectures et de mettre en valeur vos auteurs favoris. A bientôt de vous retrouver dans cette rubrique. JM
    flag Signalez un abus
  • Jean Michel, en effet les dialogues d'Audiard sont savoureux. J'aime beaucoup aussi ceux de Woody, pour l'éxemple dans "Meurtre mystérieux à Manhattan" : "Tu ne veux pas garder un peu de folie pour la ménopause?" ou "Moi si j'écoute trop de Wagner cela me donne envie d'envahir la Pologne"... gentiment limite, j'aime beaucoup.
    Et concernant les tontons flingueurs je te livre ma préférée : "- Non mais t'as déjà vu ça? En pleine paix. Y chante et puis crac, un bourre-pif! Mais il est complètement fou ce mec! Mais moi, les dingue j'les soigne. J'm'en vais lui faire une ordonnance, et une sévère ! J'vais lui montrer qui c'est Raoûl. Aux quatre coins de Paris qu'on va le retrouver, éparpillé par petits bouts, façon puzzle. Moi quand on m'en fait trop, j'correctionne plus, j'dynamite, j'disperse, j'ventile..."
    B. Blier
    flag Signalez un abus
  • Bonjour Christelle et Jean-Michel... Et les autres amis lecteurs !
    J' ai donc fait un petit plein de " granola ", j' ai aussi un petit plateau avec cafe, the, chocolat chaud....
    Voici un petit passage tire de " Raphael " de Alphonse de Lamartine, qui aimait a regarder mon si beau lac du Bourget, en ma tres belle Savoie...
    " Il y a des etres qui rayonnent, qui eblouissent, qui entrainent tout dans leur sphere d' attraction sans y penser, sans le vouloir, sans le savoir meme. On dirait que certaines natures ont un systeme comme les astres, et qu' elles font graviter autour d' elles les regards, les ames et les pensees de leurs satellites. La beaute physique ou morale est leur puissance, la fascination est leur chaine, l' amour leur emanation ".
    Ainsi, j' espere que vous apprecierez... Un petit " granola " avec votre cafe ?
    A tres bientot !
    Nathalie
    flag Signalez un abus

Réagir