Christophe Bec

Christophe Bec
1969 Naissance le 24 août de Christophe Bec à Rodez. Ses parents travaillant pour la coopération, il vit ses premiers mois au Maroc. Le petit Christophe passera le reste de son enfance dans un village aveyronnais. C'est là qu'il apprendra à lire, dans un recueil du Journal de Tintin. Et, déjà, l... Voir plus
1969 Naissance le 24 août de Christophe Bec à Rodez. Ses parents travaillant pour la coopération, il vit ses premiers mois au Maroc. Le petit Christophe passera le reste de son enfance dans un village aveyronnais. C'est là qu'il apprendra à lire, dans un recueil du Journal de Tintin. Et, déjà, le premier choc avec la BD : l'Extraordinaire odyssée de Corentin, de Paul Cuvelier. Et bien sûr les aventures de Tintin. 1979 Sa vocation se révèle à l'âge de 10 ans. Malade, il passe quinze jours cloué au lit chez ses grands-parents, où il trouve au fond d'un placard une pile de vieux Astérix. Suivront les années d'apprentissage en autodidacte, la création de petits fanzines tirés à dix exemplaires, un premier album publié par un petit éditeur local. 1989 Création du journal "Esquisse", qui sera nominé pour l'Alphart 1990 du meilleur fanzine à Angoulême. 1990 Christophe Bec entre à l'École de bande dessinée d'Angoulême. La rencontre avec d'autres jeunes auteurs sera déterminante et se concrétisera un an plus tard avec la publication d'un album historique intitulé "La Bête du Gévaudan".. Peu après, Christophe signe son premier contrat professionnel aux Éditions Soleil. 1997 Il publie le premier tome de la série "Zéro Absolu", sur un scénario de Richard Marazano. 2001 Avec Xavier Dorison au scénario, il lance aux Humanoïdes Associés la série "Sanctuaire". 2002 Sortie du tome 2 de Sanctuaire, les couleurs de la série sont réalisées par l'un des meilleurs coloristes américain : Homer Reyes. 2003 Il crée "Processus" son site internet officiel : www.bec-processus.com. 2004 Sortie du tome 3 qui clôt la série Sanctuaire. Déjà un best- seller, l'album se classe parmi les meilleures ventes de livres et de BD, avec à ce jour, plus de 150 000 ventes. Ce troisième volume est nominé au Festival du Film Policier de Cognac et au festival du Film Jules Verne Grand Rex à Paris comme meilleur album BD de l'année 2004. Il a également fait l'objet d'un spot publicitaire de douze seconde diffusé dans 1050 salles parisiennes durant tout le mois de septembre 2004. Raw Progressive Films, société de production hollywoodienne, prend une option sur "Sanctuaire" pour une adaptation sur grand écran. Sortie également de" Anna", un récit complet intimiste en noir et blanc paru chez La boîte à bulles sur un scénario de Betbeder. 2005 Parallèlement à la sortie du dernier opus de la trilogie "Sanctuaire", Christophe Bec devient scénariste, toujours aux Humanos, pour une nouvelle série, "Carême", dessinée par Paolo Mottura. Cette nouvelle série est rapidement remarquée, puis primée au salon BD de Nîmes (Sanglier de Bronze-Prix Albert Uderzo) Egalement, la parution de "Sanctum", la traduction américaine de "Sanctuaire" publiée chez DC Comics. Outre ses nombreuse collaborations pour les Humanoïdes Associés, Christophe Bec ne manque pas de projets, notamment "Bunker" écrit avec Stéphane Betbéder prévu pour septembre 2006. Il va également travailler sur un album concept intitulé "3 christs", qu'il réalisera avec Denis Bajram, entres autres, et écrit par Valérie Mangin pour Quadrant Solaire. Dans un futur plus lointain se profile un comics de super-héros et une préquelle à la série "Sanctuaire". 2006 Année prolifique pour Bec. Outre la suite et fin de la trilogie "Carême",il signe, au scénario et au dessin, une nouvelle série, "Le temps des loups", qui nous plonge dans un univers envoûtant, où disparitions mystérieuses et assassinats agitent la communauté de Damonte. 2007 Il crée, pour le talentueux Stefano Raffaele, la série"Pandemonium", dont le premier tome est prévu pour le début de l'année: un thriller angoissant qui confirme la virtuosité de Bec pour le genre fantastique. En mars paraît le début de la série "Carthago", sur le dessin d'Eric Henninot: un subtil mélange entre thriller et aventure, sur fond d'écologie.

Avis (21)

  • Couverture du livre « Le Fulgur T.1 ; au fond du gouffre » de Christophe Bec et Dejan Nenadov et Tanja Cinna aux éditions Soleil

    Carine Urvoaz sur Le Fulgur T.1 ; au fond du gouffre de Christophe Bec - Dejan Nenadov - Tanja Cinna

    Une très belle bande dessinée qui nous barre l'épopée d'un équipage qui à bord d'un sous marin part à la recherche d'un trésor englouti. Ils descendent de plus en plus profondément et vont faire des rencontres mortelles. Un beau récit à la Jules Verne...

    Une très belle bande dessinée qui nous barre l'épopée d'un équipage qui à bord d'un sous marin part à la recherche d'un trésor englouti. Ils descendent de plus en plus profondément et vont faire des rencontres mortelles. Un beau récit à la Jules Verne...

  • Couverture du livre « L'Aéropostale ; des pilotes de légende T.5 ; Mermoz t.2 » de Christophe Bec et Bernard Khattou aux éditions Soleil

    Lionel Arnould sur L'Aéropostale ; des pilotes de légende T.5 ; Mermoz t.2 de Christophe Bec - Bernard Khattou

    Chronique précédemment parue dans le blog SambaBD.be

    Quand j’étais en CM2, ce qui remonte tout de même au siècle dernier, notre instituteur, M. Andrieux, nous avait parlé de sa voix chaude au fort accent méridional des exploits et aventures de Jean Mermoz dans la Cordillère des Andes. Comment...
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    Chronique précédemment parue dans le blog SambaBD.be

    Quand j’étais en CM2, ce qui remonte tout de même au siècle dernier, notre instituteur, M. Andrieux, nous avait parlé de sa voix chaude au fort accent méridional des exploits et aventures de Jean Mermoz dans la Cordillère des Andes. Comment il avait réparé son avion avec des bouts de cuir mâchés (si mes souvenirs sont exacts…), et de ceintures maintenant le tout dans une précarité fort dangereuse. Depuis, quand j’entends ou lis le nom de Mermoz, je pense à M. Andrieux et à la Cordillère des Andes, celle qui monte très haut et où il fait très froid, entre Chili et Argentine.

    Si le premier livre de cette série (le tome 2 en fait) était bien consacré à Mermoz, il s’était concentré sur l’une de ses aventures dans le désert. J’en avais été quelque peu déçu. Heureusement, ce second tome (le cinquième, en fait… Vous suivez ?) consacré à l’aviateur évoque enfin ses déboires sud-américains. Ça commence d’ailleurs par la couverture.

    Puisqu’on en parle, continuons sur le dessin. Bernard Khattou possède à n’en pas douter un très joli coup de crayon, mais le traitement global de la couleur (et de la matière) avec ses lissages numériques omniprésents, en particulier sur les visages en gros plan, me gâche le plaisir. Je trouve ça d’autant plus dommage que le reste est de bonne qualité : Le découpage, les cadrages, les détails, les perspectives… Non, décidément ces couleurs ce n’est vraiment pas mon truc. D’ailleurs, le passage consacré à Hercule, au milieu du livre, est traité dans un tout autre style et nous montre l’excellence dont est capable Khattou. Si tout l’album avait pu être de cette trempe le résultat serait autrement meilleur.

    Pour ce qui est du scénario, la trame narrative est un peu celle du Petit Prince de St Exupéry, un collègue de Mermoz. En effet, c’est à l’occasion d’une panne d’avion sur une plage brésilienne déserte, en attendant les secours, que Mermoz et son mécano vont se remémorer leurs exploits andins et autres. Autres car apparemment, comme pour le Tome 2 (Livre I sur Mermoz, vous suivez toujours ?) il semblerait qu’il ait erré une seconde fois dans le désert en compagnie d’un mécanicien (dans le tome 2 Livre I – bon ça suffit maintenant ! – il était accompagné de son traducteur). En tout cas, qu'il s'agisse de la version officielle, de la légende, de la version romancée, on ne sait plus trop, mais tout y est plus ou moins mélangé. Quoi qu’on en pense et où que se trouve la vérité, ce qu’ils ont réalisé là-haut est bel et bien un exploit.
    Ça valait bien une BD. Ou deux… Vous ai-je dit qu’il y a en fait DEUX tomes consacrés à Mermoz dans cette collection mais que leur numérotation fait débat… ?

  • Couverture du livre « Prométhée T.12 ; providence » de Christophe Bec et Stefano Raffaele aux éditions Soleil

    Gérald LO sur Prométhée T.12 ; providence de Christophe Bec - Stefano Raffaele

    Suite et fin de la plus grande fessée que l’homme se prend dans toute son histoire. Le récit est très sombre comme le dénouement. Non, il n’y a pas de virus qui permet de… non, il n’y a pas de héros qui sait comment faire… C’est la fin, la fin la plus simple, la plus brutale, et la plus...
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    Suite et fin de la plus grande fessée que l’homme se prend dans toute son histoire. Le récit est très sombre comme le dénouement. Non, il n’y a pas de virus qui permet de… non, il n’y a pas de héros qui sait comment faire… C’est la fin, la fin la plus simple, la plus brutale, et la plus méritée.
    Le récit est catastrophique, on finit vraiment sur l’album de trop, qui n’amène rien, ne sert à rien. Les auteurs font du remplissage de pages. C’est trop… Une saga qui avait bien débutée et qui finalement déçoit.
    Le graphisme n’est toujours pas à la hauteur des attentes de ces pages sans texte.
    Une bonne idée, un bon début, mais un débit d’inutilités qui frise l’arnaque commercial.

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