L'amie prodigieuse t.2 ; le nouveau nom

Couverture du livre « L'amie prodigieuse t.2 ; le nouveau nom » de Elena Ferrante aux éditions Gallimard

4.5

14 notes

  • Date de parution :
  • Editeur : Gallimard
  • EAN : 9782072693144
  • Série : (non disponible)
  • Support : Poche
  • Nombre de page : 622
  • Collection : Folio
  • Genre : Littérature Romans Poche
Résumé:

Naples, années soixante. Le soir de son mariage, Lila comprend que son mari Stefano l'a trahie en s'associant aux frères Solara, les camorristes qui règnent sur le quartier et qu'elle déteste depuis son plus jeune âge. Pour Lila Cerullo, née pauvre et devenue riche en épousant l'épicier, c'est... Lire la suite

Naples, années soixante. Le soir de son mariage, Lila comprend que son mari Stefano l'a trahie en s'associant aux frères Solara, les camorristes qui règnent sur le quartier et qu'elle déteste depuis son plus jeune âge. Pour Lila Cerullo, née pauvre et devenue riche en épousant l'épicier, c'est le début d'une période trouble : elle méprise son époux, refuse qu'il la touche, mais est obligée de céder. Elle travaille désormais dans la nouvelle boutique de sa belle-famille, tandis que Stefano inaugure un magasin de chaussures de la marque Cerullo en partenariat avec les Solara. De son côté, son amie Elena Greco, la narratrice, poursuit ses études au lycée et est éperdument amoureuse de Nino Sarratore, qu'elle connaît depuis l'enfance et qui fréquente à présent l'université. Quand l'été arrive, les deux amies partent pour Ischia avec la mère et la belle-soeur de Lila, car l'air de la mer doit l'aider à prendre des forces afin de donner un fils à Stefano. La famille Sarratore est également en vacances à Ischia et bientôt Lila et Elena revoient Nino.
Le nouveau nom est la suite de L'amie prodigieuse, qui évoque l'enfance et l'adolescence de Lila et Elena. Avec force et justesse, Elena Ferrante y poursuit sa reconstitution d'un monde, Naples et l'Italie, et d'une époque, des années cinquante à nos jours, donnant naissance à une saga romanesque au souffle unique.

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Les derniers avis

  • 0.2

    C'est avec un très grand plaisir que le lecteur retrouve Raffaella et Elena. Après l'enfance des deux jeunes filles, voici venu le moment de la scission. Lila, qui est pourtant brillante se voit contrainte de travailler pour l'affaire familiale, tandis qu'Elena poursuit des études l'éloignant toujours davantage de ses origines modestes.

    La mystérieuse auteure, Elena Ferrante a souhaité conserver l'anonymat, malgré le succès retentissant de sa saga italienne, si intelligemment menée. Ce qui n'empêche pas le lecteur d'apprécier le récit de cette amitié fluctuante, entre amour et haine, bienveillance et rancoeur, admiration et envie. Les portraits des feux héroïnes est d'une grande finesse psychologique.

    La vision de cette Naples des années 60 semble se dresser devant les yeux du lecteur, complètement séduit par la description riche d'Elena Ferrante, qui selon les rumeurs aurait - ou vivrait même encore - dans cette ville italienne. Au travers de la vie des deux jeunes napolitaines, le contexte politique et la pression de la Camorra - présente au travers de la famille Solara - donne encore plus de consistance au récit.

    Au gré des évènements qui font avancer le récit et poussent Raffaella et Elena dans deux directions très différentes, Elena Ferrante réussit à insufflé une fine analyse des sentiments et émotions qui animent ses personnages. Leur vie d'adulte, qui marque un franc tournant dans leur amitié, est faite de lutte, pour vivre, et même survivre, pour se démarquer malgré les conventions.

    Au début du roman, l'édition Folio propose un récapitulatif des différents personnages - d'ailleurs plutôt nombreux au final - qui vont croisé la vie de Lenù et Lina, un peu comme dans les pièces de théâtre et certains romans policiers. En commençant cette saga, l'on ne peut s'empêcher de penser à une autre grande fresque de plume italienne: "La storia" d'Elsa Morrante. (...)

    http://lillyterrature.canalblog.com/archives/2017/08/17/35589580.html

  • 0.2

    "Le Nouveau Nom" , c’est celui que porte à présent Lila, mariée à Stefano alors qu’elle n’a que 16 ans, tandis que son amie Elena, éprise de Nino, s’efforce de poursuivre ses études.
    Nous retrouvons dans ce deuxième tome cette relation ambivalente qui unit Lila et Elena/Lenú depuis l’enfance, amitié fragile et instable tendant à la rivalité, à la limite de l’incompréhensible : pourquoi rester ensemble si c’est pour se traiter aussi mal ? Lila en particulier est en dépit (ou à cause) des coups que lui assène la vie d’une morgue insupportable et d’une cruauté inouie envers son amie, tandis que Lenú persiste à se sous-estimer et à rester la fille de l’ombre. Alors que les jeunes femmes prennent des chemins différents sans jamais complètement couper les liens, vivant parfois leur vie par procuration, l’une partant étudier à Pise et l’autre semant le chaos dans les commerces du clan Solara, elles se retrouveront au bord de la mer l’espace d’un été qui sera décisif pour chacune.
    Elena Ferrante continue à nous dépeindre une face guère reluisante de Naples, entre cris et violence, réglements de comptes familiaux, commerciaux ou conjuguaux, la folie qui guette au coin de la rue. Alors que je ne pensais pas être à nouveau happée comme pour le premier tome de « L’Amie Prodigieuse », la fascination a opéré de nouveau et les pages se sont tournées à toute vitesse, et il me tarde évidemment de découvrir la suite.

    Merci à Lecteurs.com & à Folio pour ces retrouvailles avec Elena et Lila !

  • 0.2

    Tout d’abord, je tiens à remercier le site Lecteurs.com pour m’avoir permis de gagner ce livre !
    Cette suite de la saga nous percute en plein vol ! Sensible et poignant, ce deuxième tome nous fait vivre au rythme des événements qui bouleversent la vie d’Elena et Lila. Les passions se déchaînent et le sort semblent s’acharner dans cette Italie des années 1960 et il est fort à parier que vous n’en sortirez pas indemne !

    Je dois l’avouer, j’ai préféré celui-ci au précédent. J’avais eu beaucoup de mal à m’immerger dans l’histoire et j’avais même trouvé le temps long ! Mais l’envie de découvrir la suite a eu raison de moi et je ne suis pas déçue.

    Entre Elena et Lila, un fossé se creuse. La première poursuit ses études jusqu’à l’université lorsque la deuxième se marie à 16 ans et travaille dans l’épicerie de son mari. Son nouveau statut l’a pousse à dépenser l’argent de sa belle-famille sans compter. Le caractère des deux fillettes n’a guère changé avec l’adolescence. Lila est toujours aussi instable, acerbe et agaçante tandis qu’Elena reste douce et calme.

    Cependant, même si leurs chemins s’éloignent, la rivalité existante entre elles ne fait que s’exacerber jusqu’à atteindre son paroxysme. En effet, au cours d’un été passé à Ischia, Lila tombe follement amoureuse de Nino, l’amour d’Elena depuis l’enfance. On hait alors Lila, qui prend toute la place face à son amie, qui s’efface une fois de plus.

    L’auteure détaille avec brio le tiraillement ressenti par Elena, entre son envie d’étudier loin de Naples et cette force obscure qui l’a rattache constamment à son quartier.
    Leurs destinées sont liées, quoiqu’il arrive. L’auteure trouve toujours le moyen de les réunir, même lorsqu’elles sont éloignées. C’est cela qu’on aime.

    Mais le génie d’Elena Ferrante est d’analyser avec une finesse incroyable les rapports amicaux et sociaux dans l’Italie des années 1960-1970. Les deux jeunes filles luttent pour vivre dans ce monde où elles ne peuvent guère faire de choix individuel et doivent faire face à leur destin.

    https://bibliosphere2.wordpress.com/2017/08/14/le-nouveau-nom-elena-ferrante/

  • 0.2

    Il y a un certain mystère autour d'E. Ferrante puisqu'il ne s'agit pas de son nom mais d'un pseudo et que l'auteur peut être aussi bien un homme qu'une femme.Il semblerait que son oeuvre soit plutôt d'inspiration autobiographique et il est vrai que son personnage principal s'appelle également Elena et celle-ci est la narratrice de l'histoire.

    "Le nouveau nom l'amie prodigieuse II" est le 2ème volet (sur 4 ) de ce cycle romanesque racontant l'histoire de nos deux héroïnes Lila et Elena.(le 3ème volet vient de sortir en France).Petite parenthèse ,il est important d'avoir lu le 1er tome pour une meilleure compréhension, car il y a de nombreux personnages (environ 54 au total) et on a tendance à vite se perdre.Heureusement qu'un index des personnages et un rappel des évènements du précédent volet se trouve au début du livre.

    L'intrigue se situe encore pour une grande partie à Naples(ou en Italie) et couvre la période de 1960 à 1966.D'où le sous titre du roman "jeunesse".
    Elena commence sa narration en 1966 au moment où Lila lui confie une boite dans laquelle se trouve huit cahiers dans lesquels celle-ci fait le récit détaillé de certains évènements de sa vie à partir de la fin de l'école primaire.
    Elena se remémore alors cette période et commence par nous relater l'histoire au moment du mariage de Lila à l'âge de 16 ans.(Donc nous aurons souvent le point de vue de nos deux protagonistes: grâce aux cahiers).
    La rivalité qui existe entre elle est toujours présente avec la jalousie qu'elle peut entrainer. Lila étant la première partout, la plus belle, la plus intelligente et sachant manier les mots avec habileté.Elena sera dans son ombre et manquera cruellement de confiance en elle.Il y aura des hauts et des bas dans leur relation.
    Les sentiments sont dépeints avec sensibilité et réalisme. C'est un roman qui ne nous laisse pas indifférent du fait de cette écriture naturelle et pleine de sincérité.
    On se retrouve aussi au sein d'une communauté qui vit dans la pauvreté et où il y a un clivage entre les ouvriers et les intellectuels, les riches et les pauvres et où il est dur de se faire une place lorsque l'on est une femme.

    Par contre j'ai trouvé un point négatif à ce roman car il y a de nombreuses longueurs et souvent cela reprend les même conflits vécus lors du 1er volet.L'histoire stagne un peu.Il est vrai que l'on a peu avancé dans l'histoire malgré les 623 pages et on a encore beaucoup de choses à découvrir sur nos deux héroïnes.
    C'est peut être un choix de l'auteur pour nous tenir en haleine et ne pas nous dévoiler trop rapidement la fin de l'histoire.Surtout que la dernière phrase du tome 2 ne nous donne qu'une envie c'est de lire le 3ème volet "celle qui fuit, celle qui reste" pour savoir ce que l'avenir réserve à Elena.

  • 0.25

    Je tiens à préciser que je n'ai pas lu le tome 1 , mais en avoir entendu tellement d'éloges que quand le club lecteurs proposa de gagner le tome 2 je n'ai pas hésiter.
    Et j'ai bien fait , j'en ai lu une grosse moitié, et c'est un tourbillon de bonheur, nous sommes dans Naples début des années 60, nous suivons la vie en paralléle de deux amies d'enfance, là une des deux à fait un mariage non voulu quand même alors que la deuxième poursuit ses études
    La vie quotidienne de ces jeunes femmes, le fossé qui se creuse petit à petit entre ces deux amies.
    LA vie italienne dans le Naples des années 60.

    L'histoire en elle même comme je l'ai lu dans d'autres commentaires, effectivement , n'a rien d'exceptionnelle, mais c'est le phrasé, l'écriture qui font un tourbillon de ces petits événements quotidien sans grande importance.

    Maintenant je me dis , je vais me chercher le tome 1 et le lire après le 2 ma foi , et le tome 3.
    Beaucoup de personnages, j'avais peur de m'y perdre, et non, on entre tellement bien dans l'histoire que les personnages font quasi partie de notre quotidien aussi.

    Un pur petit bonheur de vacances.

  • 0.25

    un simple avis de quelques dizaines de lignes ne peut pas résumer à lui seul l'enthousiasme hébété dans lequel nous plonge l'auteure ici inconnue.
    Le premier tome ne le peut guère plus d'ailleurs.
    Je me suis replongée (non sans mal et préjugé) dans la suite des aventures d'Elena et Lila car il est vrai qu'après avoir lu le premier volime (et en pensant y trouver les réponses à l'engouement que suscitait cette saga) une pause s'est imposée. Digérer leur histoire à elles deux et également intégrer la multitude de personnages qui peuplent cette oeuvre n'est pas une mince affaire.
    Alors ai-je aimé ou non?, Ai-je envie de connaître la suite?, Où cela va t-il bien pouvoir me mener?, Où est donc le fil conducteur?
    Autant de question restaient sans réponse.
    Dire que j'ai aimé ne serait pas honnête mais affirmer le contraire non plus alors quoi!?
    Et bien je suis accro. Tout de même!
    Ce que j'aime (que j'adore d'ailleurs,...qui me bouscule même...) c'est de ne pas savoir dire pourquoi j'aime.
    Hormis ces 2 personnages envoûtants qui portent à elles 2 le récit de part en part, rien ne me parait important à la lecture. Mais quel récit! quel phrasé! quel syntaxe! un pur régal pour la petite oratrice en mon for intérieur. Tout y est maîtrisé, savamment dosé, percutant, riche de sens.
    Elena envoûte et Lila ensorcelle tout lecteur qui, passé par là, cherche à les connaître.
    Prise au piège je m'en vais de ce pas lire le volume 3.
    Mais doucement...car la suite et fin n'est que pour dans quelques mois.

  • 0.25

    Cette saga italienne est le kaléidoscope de toute une époque. En filigrane l’idiosyncrasie de deux jeunes filles Raffaëlla Cerullo dite Lina 16 ans et Elena Greco dite Lenuccia alias l’auteur de « Le nouveau nom » L’amie prodigue. Tout démarre sur une note grave en pointillé, l’ annonce d’un fait, la disparition totale de Lina à plus de soixante ans. Elena Ferrante nous délivre des pans entiers de son histoire de vie. On entre dans cette dernière avec curiosité comme si on regardait un film coloré, dépaysant et qui apporte cette délicieuse impression de sucré, salé à la bouche. C’est un hymne palpitant de vie. Une sociologie qui écarquille les mots d’une aura particulièrement sentimentale. Ces deux jeunes filles entremêlées par une même soif de savoir prendront des voies différentes. Cabossée, douloureuse, la vie de Lina est âpre, rugueuse, instable et désolante. Son fleuve de connaissances rejette les frustrations en boue gémissante, violente, et larmoyante. Elle n’est pas ce qu’elle voudrait être. Le décalage entre la noirceur des pages d’Elena Ferrante qui aime son amie plus que tout au monde et cette réalité rend le roman de feu et de battements de cœur, de cris et d’amitié pour la vie et la mort. Elena, elle, deviendra brillante, indépendante et épanouie. Ce roman est de loin le plus bel hommage qu’Elena pouvait faire pour cette amie prodigieuse (les rôles s’inversent tour à tour) pour redonner foi en Lina, disparue. Pour étreindre cette passion amicale jusqu’à plus finir. C’est un roman qui rime avec devoir, avec exutoire. C’est une échappée indispensable pour qu’Elena retrouve son point d’appui. Lumineux, fort, ce roman « Le Nouveau nom » reçu par « Lecteurs.com » cadeau magnifié est l’indispensable livre à lire cet été ou après lorsque la pluie des souvenirs frappera contre la vitre de vos jours. C’est un livre témoin, un reflet beau et authentique de la Belle Italie. Publié par les Editions Gallimard, ce deuxième tome d’une série de trois est un chemin de fleurs qui peuvent certes se faner mais qui renaissent sous la plume de l’auteur en renaissance livresque. Tout simplement beau.

  • 0.2

    Le tome 1 nous avait abandonné en plein milieu du mariage de Lila avec le fils Carraci, Stefano, l'épicier. Un mariage plein de tensions.
           J'étais impatiente de lire la suite, le tome : Le nouveau nom et de connaître la vie de la narratrice Elena. Et j'ai dévoré ce tome 2 que les Editions Folio et Lecteur.com m'ont offert et  je remercie ces derniers pour la découverte de cette saga.
        Dès le chapitre 2, on assiste à la suite et à la fin de la fête. Et on perçoit comme les deux jeunes filles la mascarade de l'amour qu'a joué Stefano.
    C'est donc le tome de l'entrée dans la vie adulte, dans lequel Lila découvre la vie d'épouse et doit peu à peu renoncer à ses rêves, doit se plier après des luttes vaines, à son époux, aux convenances , aux nécessités économiques.
    Elena, quant à elle reste toujours dans l'indécision dans tous les domaines : ses sentiments, ses études, sa personnalité...Elle va se laisser porter par ses rêves et par ses professeurs : Mme Oliviero au début puis Mme Galliani.
    C'est le tome des choix pour l'une comme pour l'autre : il va leur falloir affronter la vie et ce tome nous mène de rebondissements en rebondissements. Dans un style entrainant, on suit l'évolution des différents personnages du quartier, on les quitte, on les retrouve de façon surprenante. C'est ce qui fait l' intérêt et l'addictivité du tome.
       Cependant je l'ai trouvé sombre, et par les thèmes : désillusions, réalité de la vie des femmes à Naples dans les années 60, la violence, la soumission...et par l'écriture :les idées tourmentées, torturées d'Elena, la narratrice qui constamment s'interroge et doute de tout : des autres, de son amitié, d'elle même.
    C'est ce qui m'a énervé : le caractère indécis d'Elena et surtout sa dépendance obsessionnelle vis à vis de Lila m'a choquée. D'autant que le personnage de Lila apparaît ici comme un être maléfique, capable d'attirer tous les regards, tous les évènements, à sa seule volonté, pour sa seule nécessité, finalement un être égocentrique, égoïste, destructeur, que j'ai détesté. Ce couple me semble trop manichéen : Lina , le diable ,Elena , la naîveté.
     J'ai cependant envie de continuer la lecture de cette saga pour connaître la vie d'Elena, savoir si sa culture et ses études lui permettront de sortir définitivement du quartier de sa famille et de s'épanouir, de trouver sa personnalité et composer sa vie.

  • 0.25

    J'ai lu ce livre avec plus d'avidité que le premier tome !
    On retrouve avec une certaine joie Lenù et Lila, leur relation toujours faite d'amour et de haine où la jalousie devient prépondérante dans ce tome.
    Les jeunes filles tentent de s'affirmer, de trouver une place dans le monde qu'elles ont choisi. Leur amitié est un moteur pour chacune. Malgré tout, l'une et l'autre se portent mutuellement, même si ce n'est pas très clair pour elles.
    On découvre avec horreur les violences quotidiennes que subissent les femmes, les raisons ignobles pour lesquelles elles les subissent. Le manque d'égard de la famille aux victimes est affligeant. On se rend compte que la misère n'est pas la seule chose que ces jeunes filles doivent combattre si elles veulent s'affirmer un minimum.
    Je vous recommande vivement cette saga !

  • 0.25

    Un tome 2 aussi passionnant que le tome 1. On reste tout de même choqué par les violences physiques qu'y subissent les femmes.

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