page 100 La garçonnière

Elizabeth Neef-Pianon le 03/09/2013 à 13h40 sur le livre La garçonnière

Un texte fort dans lequel on entre dès le début, avec une tension qui monte au fil des pages. Vittorio, le psychothérapeute accusé d’avoir tué sa femme Lisandra, sa jeune femme retrouvée défenestrée Eva Maria, une patiente qui cherche à le disculper Alicia, une autre patiente enregistrée Stella, la fille disparue d’Eva Maria Des personnages poignants qu’on suit intensément et anxieusement. Et puis les atrocités de la junte militaire, la froideur et l’indifférence statique de la police. Et tout ça dans un style qui coule tout seul. Arrivée à la page 100, une seule hâte, continuer.

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  • Paloma Gressien le 04/09/2013 à 21h39

    Un livre par lequel on se laisse happer dès les premiers mots si habilement esquissés ... La page 100 pointe son nez et le vortex temporel de la lecture fait son effet ! Des histoires qui s'entrecroisent, des personnages qui se lient au fil des pages et dont l'histoire nous absorbe tant elle accapare les émotions. Les images s'entrechoquent sans que le texte soit décousu pour le moment, et c'est avec intérêt que l'on attend que le rapprochement se fasse, que l'histoire se déroule ! La tension est palpable lorsque l'histoire d'amour tourne court et que Lisandra est retrouvée morte sur le trottoir, son mari accusé ... On aime l'imprévisible du début et les pages se tournent au rythme des évocations historiques au sujet de l'Argentine mais aussi de ce crime mystérieux qui tourmentent nos personnages !

  • Michèle FINANCE le 04/09/2013 à 08h11

    Page 100, le sentiment que quelque chose va se passer, c'est imminent et on ne va pas pouvoir y échapper ... Il y a effectivement de l'anxiété à suivre les personnages et l'envie d'en aider certains à garder la tête hors de l'eau malgré la mauvaise foi des autres !