page 100

Elizabeth Neef-Pianon le 31/07/2013 à 16h38 sur le livre Une bonne éducation

Trois enfants dans une famille bourgeoise ou quatre générations se côtoient. Il manque un petit je ne sais quoi dans l’écriture pour que je me sente impliquée. Les évènements racontés sont plaqués sans que naisse l’émotion, d’où une sensation d’ennui. Pourtant, arrivée à la page 100 j’ai vraiment envie de savoir quelles sont les révélations que va faire Adélaïde, la grand-mère, envie aussi d’en savoir un peu plus sur cette mère violente.

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  • Valérie Vunck le 31/07/2013 à 23h11

    Anne, Alice et Romain soumis à la violence cachée de leur mère (mais pourquoi ?); un père aimé et seul donateur de chaleur et d'amour, mais trop souvent absent ; une famille chaleureuse, mais qui ne voit rien... Des enfants qui se taisent car, dans une famille bourgeoise juive et de "bonne éducation", comment avouer qu'ils sont battus ? Et pourquoi leur cache-t-on les horreurs faites aux juifs pendant la guerre ?... Arrive la page 100, où les yeux commencent à s'ouvrir : "l'accalmie ne saurait être permanence, elle n'est qu'un temps suspendu au fond d'un vaste mouvement " (p. 51).
    Et comme je me retrouve dans certaines choses de cette fameuse époque des années 70...