HISTOIRES ET CONTES DE NOEL !

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  • Bonjour à tous,

    Cela faisait un moment que je ne vous avais pas proposé de nouvelle chronique.
    Le temps est à la neige et le calendrier de l'Avant en train de s'égrèner en ouvrant ses fenêtres pour livrer ses chocolats.
    C'est le temps des retrouvailles en famille, des contes, des histoires auprès de la cheminée ou du poelle. C'est aussi le temps des listes pour le Père Noël.
    Aussi pour cette chronique, je vous propose de raconter un souvenir, une lecture, une aventure ou d'inventer un conte. Et surtout pour les plus jeunes, n'hésitez pas à proposer plein de choses que vous aimeriez faire ou dire ou vivre pour les fêtes de fin d'année.

    Voilà une nouvelle rencontre avec vous tous. A bientôt de vous lire.
    Amicalement
    Jean-Michel
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  • Pour commencer, je vous propose de parler de l'origine du sapin de Noël. J'ai donc interrogé Internet et le site (source : http://www.noel-vert.com/histoire-sapin-noel.php) qui nous propose 3 belles histoires que je vous livre.
    "On raconte qu'un moine évangélisateur Allemand de la fin du VIIe siècle, Saint Boniface (né en 680), voulait convaincre les druides germains, des environs de Geismar, que le chêne n'était pas un arbre sacré. Il en fit donc abattre un. "En tombant, l'arbre écrasa tout ce qui se trouvait sur son passage à l'exception d'un jeune sapin". A partir de là, la légende fait son oeuvre. Elle raconte que Saint Boniface a qualifié ce pur hasard de miracle, et déclaré dans sa même prédication : "Désormais, nous appellerons cet arbre, l'arbre de l'Enfant Jésus." Depuis, on plante en Allemagne de jeunes sapins pour célébrer la naissance du Christ. " "C'est en 1738 que Marie Leszczynska, épouse de Louis XV, roi de France, aurait installé un sapin de noël dans le château de Versailles. On trouva par la suite de plus en plus d'arbres de Noël particulièrement en Alsace-Lorraine, où existait déjà la tradition du sapin. "En 1837, la duchesse d'Orléans Hélène de Mecklembourg, d'origine Allemande, fit décorer un sapin aux Tuileries. Cette tradition se généralisa après la guerre de 1870 dans tout le pays grâce aux immigrés d'Alsace-Lorraine qui firent largement connaître la tradition de l' arbre de Noël aux Français. C'est à cette période que le pays entier adopta cette tradition."
    Il s'agit finalement d'informations fort intéressantes quant à l'origine du sapin de Noël que l'on trouve dans tous les foyers à cette période de l'année. A bientôt de vous lire Jean-Michel
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  • Bonjour Jean Michel, et autres amis lecteurs, Je ne connaissais pas du tout les origines du sapin de Noël, voilà une lacune comblée et façon fort intéressante qui plus est. Pour ma part je souhaiterais parler d'un conte que j'ai récemment acheté sur un marché de Noël pour ma fille. Il s'appelle "La chouette de Noël" écrit et illustré par Philippe Legendre-Kvater, au Edition "Lire c'est partir" (tout une promesse). C'est l'histoire d'un viel alchimiste très pauvre et de sa chouette. Malgré sa pauvreté il a pour habitude de partager le peu qu'il a avec ceux encore plus démuni que lui. C'est le soir du réveillon de Noël et il n'a plus rien, il se décide donc la mort dans l'âme, d'aller vendre son seul bien, un très vieux manuscrit de grande valeur. Il se rend chez un riche marchand qu'il sait intéressé par l'objet, mais celui çi fort en colère d'être dérangé pendant son réveillon renvoi durement le vieil homme. Notre alchimiste prend le chemin du retour en se demandant comment survivre. Pendant ce temps un cavalier aveuglé par la neige tombe de cheval et perd une bourse pleine d'argent. La chouette de l'alchimiste elle aussi affamée cherche des rongeurs à se mettre sous le bec, elle se méprend et ramasse la bourse pensant avoir attrapé une souris affaibli par le froid. Le vieil alchimiste s'apprete à récupérer la couverture en cuir de son livre pour la faire bouillir et la manger, et se faisant il trouve un vieux papier avec la formule de l'or et une phrase mystérieuse "si tu a foi en moi ce que tu veux viendra du ciel". Il commence à s'affairer autour de ses chaudrons. La chouette dépité avait fini par éventrer la bourse et les pièces d'or tombèrent du plafond, ou la chouette siégeait sur une poutre, directement dans les chaudrons de l'alchimiste réalisant la phrase mystérieuse. L'alchimiste appelé à sa table tout les malheureux qu'il avait l'habitude d'aider et utilisa une partie de sa nouvelle fortune pour leur offrir un réveillon.
    Volià belle histoire et très très belles illustrations.
    Je vous souhaite à tous de belles lectures. Bises à Jean Michel. Christelle
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  • Merci Christelle pour ce très joli conte, vraiment très "chouette". En quelques lignes, on se trouve immédiatement transporté et l'on se prend à espérer une fin heureuse ou surprenante.
    Gros Bises Christelle.
    A vous tous, merci de verser ici votre pièce d'or en nous contant un beau souvenir de conte ou un bon moment de Noël.
    A bientôt de vous lire.
    Jean-Michel
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  • Bonjour tout le monde, Après les origines du sapin de Noël présenter par Jean Michel, je vous propose les origines du Père Noël : Le Père Noël aurait pour origine Saint Nicolas. On retrouve dans sa représentation toute la symbolique de St Nicolas (barbe blanche, manteau rouge...).
    Le père Noël voyage dans un traîneau tiré par des rennes, Saint Nicolas voyageait sur le dos d'un âne. Malgré la réforme protestante du XVIe siècle qui supprima la fête de St Nicolas dans des pays d'Europe, les Hollandais gardèrent leur Sinter Klaas (nom hollandais pour Saint Nicolas) et sa distribution de jouets.

    Lorsqu'ils s'installèrent aux États-Unis, Sinter Klass devint Santa Claus. Santa Claus subit des transformations vestimentaires et culturelles pour se transformer en un Père Noël plus convivial. En 1863 « Harper's Illustrated weekly », le journal New-Yorkais, rêva Santa Claus d'un costume garni de fourrure blanche et portant un large ceinturon de cuir. Le dessinateur Thomas NAST en fut l'auteur.
    Pendant près de 30 ans, Thomas NAST représenta, dans ce journal, Santa Claus ventru et jovial, à la barbe blanche et accompagné de rennes.

    C'est en 1885 que l'illustrateur de ce journal dessina le parcours du Santa Claus qui va du pôle Nord aux Etats-Unis; sa résidence était ainsi officiellement établie ...
    Un an plus tard, l'écrivain Georges P. WEBSTER précisa que la manufacture de jouets ainsi que la maison du père Noël « étaient cachées dans la glace et la neige du Pôle Nord » confirmant par cette affirmation les dessins de NAST.
    Gardez l'esprit de Noêl!!!!! Cordialement, bise à Jean Michel. Christelle
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  • Je vous propose cet extrait du livre "Chien Heaume" de Justine NIOGRET à propos des conteurs.
    "...Les conteurs sont une race étrange, je ne l'apprends à personne. Leur langue ne sait jamais se taire, et les feuilles pourraient leur pousser en bouche qu'ils parleraient encore. On les aime car ils tiennent les veillées par leurs histoires, certes, mais on les craint aussi, puisqu'ils savent faire pire que ceux qui coupent la chair avec leurs lames. Eux peuvent couper les âmes avec un seul mot. Les conteurs sont à la frontière de notre monde et de l'autre, celui où dorment merveilles et monstres, et de là vient tout leur pouvoir. Il faut savoir se méfier de deux choses... : des conteurs et des songes. Ces deux espèces savent parler de ce que l'on veut entendre, mais leur langue est fourche, toujours, d'une façon ou d'une autre.
    A bientôt de vous lire.
    Amicalement
    Jean-Michel
    ps : Bises à Christelle et Nathalie
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  • Dans les plus beau conte de Noël et des fêtes de fin d'année, comment ne pas parler du superbe conte de d'Andersen "La petite fille aux allumettes", depuis toute petite j'aime beaucoup ce conte triste et beau à la fois : Il faisait effroyablement froid; il neigeait depuis le matin; il faisait déjà sombre; le soir approchait, le soir du dernier jour de l'année. Au milieu des rafales, par ce froid glacial, une pauvre petite fille marchait dans la rue: elle n'avait rien sur la tête, elle était pieds nus. Lorsqu'elle était sortie de chez elle le matin, elle avait eu de vieilles pantoufles beaucoup trop grandes pour elle. Aussi les perdit-elle lorsqu'elle eut à se sauver devant une file de voitures; les voitures passées, elle chercha après ses chaussures; un méchant gamin s'enfuyait emportant en riant l'une des pantoufles; l'autre avait été entièrement écrasée. Voilà la malheureuse enfant n'ayant plus rien pour abriter ses pauvres petits petons. Dans son vieux tablier, elle portait des allumettes: elle en tenait à la main un paquet. Mais, ce jour, la veille du nouvel an, tout le monde était affairé; par cet affreux temps, personne ne s'arrêtait pour considérer l'air suppliant de la petite qui faisait pitié. La journée finissait, et elle n'avait pas encore vendu un seul paquet d'allumettes. Tremblante de froid et de faim, elle se traînait de rue en rue. Des flocons de neige couvraient sa longue chevelure blonde. De toutes les fenêtres brillaient des lumières: de presque toutes les maisons sortait une délicieuse odeur, celle de l'oie, qu'on rôtissait pour le festin du soir: c'était la Saint-Sylvestre. Cela, oui, cela lui faisait arrêter ses pas errants. Enfin, après avoir une dernière fois offert en vain son paquet d'allumettes, l'enfant aperçoit une encoignure entre deux maisons, dont l'une dépassait un peu l'autre. Harassée, elle s'y assied et s'y blottit, tirant à elle ses petits pieds: mais elle grelotte et frissonne encore plus qu'avant et cependant elle n'ose rentrer chez elle. Elle n'y rapporterait pas la plus petite monnaie, et son père la battrait. L'enfant avait ses petites menottes toutes transies. «Si je prenais une allumette, se dit-elle, une seule pour réchauffer mes doigts? » C'est ce qu'elle fit. Quelle flamme merveilleuse c'était! Il sembla tout à coup à la petite fille qu'elle se trouvait devant un grand poêle en fonte, décoré d'ornements en cuivre. La petite allait étendre ses pieds pour les réchauffer, lorsque la petite flamme s'éteignit brusquement: le poêle disparut, et l'enfant restait là, tenant en main un petit morceau de bois à moitié brûlé. Elle frotta une seconde allumette: la lueur se projetait sur la muraille qui devint transparente. Derrière, la table était mise: elle était couverte d'une belle nappe blanche, sur laquelle brillait une superbe vaisselle de porcelaine. Au milieu, s'étalait une magnifique oie rôtie, entourée de compote de pommes: et voilà que la bête se met en mouvement et, avec un couteau et une fourchette fixés dans sa poitrine, vient se présenter devant la pauvre petite. Et puis plus rien: la flamme s'éteint. L'enfant prend une troisième allumette, et elle se voit transportée près d'un arbre de Noël, splendide. Sur ses branches vertes, brillaient mille bougies de couleurs: de tous côtés, pendait une foule de merveilles. La petite étendit la main pour saisir la moins belle: l'allumette s'éteint. L'arbre semble monter vers le ciel et ses bougies deviennent des étoiles: il y en a une qui se détache et qui redescend vers la terre, laissant une trainée de feu. «Voilà quelqu'un qui va mourir » se dit la petite. Sa vieille grand-mère, le seul être qui l'avait aimée et chérie, et qui était morte il n'y avait pas longtemps, lui avait dit que lorsqu'on voit une étoile qui file, d'un autre côté une âme monte vers le paradis. Elle frotta encore une allumette: une grande clarté se répandit et, devant l'enfant, se tenait la vieille grand-mère. - Grand-mère, s'écria la petite, grand-mère, emmène-moi. Oh! tu vas me quitter quand l'allumette sera éteinte: tu t'évanouiras comme le poêle si chaud, le superbe rôti d'oie, le splendide arbre de Noël. Reste, je te prie, ou emporte-moi. Et l'enfant alluma une nouvelle allumette, et puis une autre, et enfin tout le paquet, pour voir la bonne grand-mère le plus longtemps possible. La grand-mère prit la petite dans ses bras et elle la porta bien haut, en un lieu où il n'y avait plus ni de froid, ni de faim, ni de chagrin: c'était devant le trône de Dieu. Le lendemain matin, cependant, les passants trouvèrent dans l'encoignure le corps de la petite ; ses joues étaient rouges, elle semblait sourire ; elle était morte de froid, pendant la nuit qui avait apporté à tant d'autres des joies et des plaisirs. Elle tenait dans sa petite main, toute raidie, les restes brûlés d'un paquet d'allumettes. - Quelle sottise ! dit un sans-coeur. Comment a-t-elle pu croire que cela la réchaufferait ? D'autres versèrent des larmes sur l'enfant; c'est qu'ils ne savaient pas toutes les belles choses qu'elle avait vues pendant la nuit du nouvel an, c'est qu'ils ignoraient que, si elle avait bien souffert, elle goûtait maintenant dans les bras de sa grand-mère la plus douce félicité.
    De très belles lectures à vous tous. Bises à Jean Michel et Nathalie. Christelle
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  • Merci Christelle pour ce très joli conte. Bises JM
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  • Pour renouer avec l'univers des contes et légendes je vous conseille ce très beau roman que j'ai lu adolescent et qui vous entraîne à la manière de Jacques Perrin dans son "peuple migrateur" vers la Laponie en traversant la Suède, grand prétexte à découvrir les contes et légendes de ces lieux magiques.
    JM

    (Source Wikipédia) Le Merveilleux Voyage de Nils Holgersson à travers la Suède (Nils Holgerssons underbara resa genom Sverige en suédois) est un roman écrit par Selma Lagerlöf. Le premier tome est paru en 1906, le second en 1907.
    Nils Holgersson, un petit garçon qui ne pense qu'à dormir, voyager, partir à l'aventure, manger et jouer de mauvais tours, vit dans la ferme de ses parents en Scanie, dans le sud du pays. Il aime particulièrement persécuter les animaux, telles que les oies. Un dimanche où ses parents l'ont laissé seul à la maison, il rencontre un tomte qui, pour le punir, le rétrécit et lui donne la capacité de parler avec les animaux. Au même moment, un jars de la ferme décide d'accompagner un groupe d'oies sauvages dirigé par Akka de Kebnekajse dans leur migration pour la Laponie. Dans sa tentative pour le retenir, Nils s'envole avec lui.
    Il traverse ainsi la Suède, visitant ses provinces. Le roman, qui compte cinquante-cinq chapitres, est l'occasion de découvrir les caractéristiques naturelles, les ressources économiques et les contes et légendes des lieux qu'il traverse.
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  • Ci dessous un petit conte de Noël tout simple et tout mignon, apparemment ce serait le 1er conte du Père Noël, il a été écrit par Clément Clarke Moore et publier dans le journal New-Yorkais "Sentinel" le 23 décembre 1823.
    "C'était la nuit avant Noël, dans la maison tout était calme. Pas un bruit, pas un cri, pas même une souris!
    Les chaussettes bien sages pendues à la cheminée attendaient le Père Noël. Allait-il arriver?
    Les enfants blottis dans leur lit bien au chaud rêvaient de friandises, de bonbons, de gâteaux.
    Maman sous son fichu, et moi sous mon bonnet et vous prêts à dormir toute une longue nuit d'hiver.
    Dehors, tout à coup, il se fit un grand bruit!
    Je sautais de mon lit, courais à la fenêtre, j'écartais les volets, j'ouvrais grand la croisée.
    La lune sous la neige brillait comme en plein jour.
    Alors, parut à mon regard émerveillé, un minuscule traîneau et huit tout petits rennes conduits par un bonhomme si vif et si léger qu'en un instant je sus que c'était le Père Noël!
    Plus rapides que des aigles, ses coursiers galopaient, lui il les appelait, il sifflait, il criait:
    "Allez Fougueux, allez Danseur, Fringant et puis Renarde, En avant Comète! Cupidon en avant, Tonnerre, Éclair, allons, allons Au-dessus des porches, par delà les murs! Allez! Allez plus vite encore!"
    Comme des feuilles mortes poussées par le vent, passant les obstacles, traversant le ciel, les coursiers volaient au-dessus des toits, tirant le traîneau rempli de jouets
    Et, en un clin d'oeil, j'entendis sur le toit le bruit de leurs sabots qui caracolaient. L'instant qui suivit le Père Noël d'un bond descendait par la cheminée.
    Il portait une fourrure de la tête aux pieds, couverte de cendres et de suie, et, sur son dos, il avait une hotte pleine de jouets comme un colporteur avec ses paquets.
    Ses yeux scintillaient de bonheur, ses joues étaient roses, son nez rouge cerise, on voyait son petit sourire à travers sa barbe blanche comme neige.
    Un tuyau de pipe entre les dents, un voile de fumée autour de la tête, un large visage, un petit ventre tout rond qui remuait quand il riait; il était joufflu et rebondi comme un vieux lutin. Je n'ai pu m'empêcher de rire en le voyant et d'un simple clin d'oeil, d'un signe de la tête il me fit savoir que je ne rêvais pas: c'était lui!
    Puis, sans dire un mot, il se mit à l'ouvrage et remplit les chaussettes. Il se retourna, se frotta le nez et d'un petit geste repartit par la cheminée.
    Une fois les cadeaux déposés, il siffla son attelage, puis reprit son traîneau et les voilà tous repartis plus légers encore que des plumes
    Et dans l'air j'entendis avant qu'ils disparaissent:
    "Joyeux Noël à tous et à tous une bonne nuit"
    Toutes mes amitiés à tout les lecteurs, bises à Jean Michel. Christelle
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