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Zaza Bizar

Couverture du livre « Zaza Bizar » de Nadia Nakhle aux éditions Delcourt
  • Date de parution :
  • Editeur : Delcourt
  • EAN : 9782413039617
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

Élisa, surnommée Zaza Bizar par les enfants de son école, souffre de troubles du langage. Roman graphique poétique sur le thème de la différence, cet album décrit le paradoxe d'une parole empêchée et d'un langage libéré.
Élisa, 8 ans, surnommée Zaza Bizar par ses camarades de classe, souffre de... Voir plus

Élisa, surnommée Zaza Bizar par les enfants de son école, souffre de troubles du langage. Roman graphique poétique sur le thème de la différence, cet album décrit le paradoxe d'une parole empêchée et d'un langage libéré.
Élisa, 8 ans, surnommée Zaza Bizar par ses camarades de classe, souffre de troubles du langage. Loin des railleries des « enfants moqueurs », Élisa trouve refuge auprès de son journal intime, auquel elle confie ses révoltes et ses rêves. Au fil des pages, l'enfant apprend à surmonter ses peurs et se construit un monde imaginaire dans lequel sa singularité a toute sa place.

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Avis (7)

  • Pour moi c est pour celle ci que je vote le graphisme est au top le vocabulaire et l histoire est très pertinente et contemporaine je croise les doigts

    Pour moi c est pour celle ci que je vote le graphisme est au top le vocabulaire et l histoire est très pertinente et contemporaine je croise les doigts

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  • Zaza Bizar est un roman graphique très chouette et accessible aux jeunes lecteurs (à partir de 7-8 ans, je dirais).

    En utilisant le biais du journal intime, Nadia Nakhlé nous fait découvrir avec beaucoup de délicatesse et de poésie le quotidien d'Elisa, une petite fille qui souffre de divers...
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    Zaza Bizar est un roman graphique très chouette et accessible aux jeunes lecteurs (à partir de 7-8 ans, je dirais).

    En utilisant le biais du journal intime, Nadia Nakhlé nous fait découvrir avec beaucoup de délicatesse et de poésie le quotidien d'Elisa, une petite fille qui souffre de divers dys-. Un quotidien compliqué pour cette demoiselle très attachante, car les enfants ne sont pas souvent tendres avec ceux qui n'arrivent ou ne peuvent pas se fondre dans la masse, d'où d'ailleurs son surnom de Zaza Bizarre. L'auteure évite toutefois l'écueil du caractère pesant qu'aurait pu avoir cette histoire, en introduisant de-ci de-là quelques pointes d'humour.

    Zaza Bizar est aussi une histoire pleine d'optimisme sur le pouvoir de l'imaginaire, la résilience et les bonnes personnes que la vie peut placer sur notre chemin. Une histoire qui nous raconte avec beaucoup de sensibilité l'évolution de Zaza qui, petit à petit, va apprendre à maîtriser différents outils qui lui permettront de mieux maîtriser ses difficultés.

    Le tout est accompagné d'illustrations qui ont souvent un côté féerique, ce qui ne gâche rien.

    Merci aux éditions Delcourt et à lecteurs.com pour cette belle découverte !

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  • Hymne à la différence, Zaza Bizar touche par sa grande sensibilité et son humanisme, et évite le piège des bons sentiments, même si le dénouement pourra sans doute paraitre un peu trop facile
    Cette BD est magnifique, poétique.
    Elle aborde avec simplicité des sujets pas évidents comme la...
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    Hymne à la différence, Zaza Bizar touche par sa grande sensibilité et son humanisme, et évite le piège des bons sentiments, même si le dénouement pourra sans doute paraitre un peu trop facile
    Cette BD est magnifique, poétique.
    Elle aborde avec simplicité des sujets pas évidents comme la différence et les difficultés d’apprentissage.

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  • Très beau roman graphique que nous propose Nadia Nakhlé. On y découvre le mal-être d'une jeune fille, la moquerie de ses camarades et l'incompréhension des parents. Le sujet est très bien traité et le tout finement illustré.



    Histoire : Élisa, jeune fille de 8 ans, n'arrive pas à...
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    Très beau roman graphique que nous propose Nadia Nakhlé. On y découvre le mal-être d'une jeune fille, la moquerie de ses camarades et l'incompréhension des parents. Le sujet est très bien traité et le tout finement illustré.



    Histoire : Élisa, jeune fille de 8 ans, n'arrive pas à s'exprimer correctement. Tout se mélange dans sa tête, une vraie soupe de lettre. Alors, elle se réfugie dans le silence, dans son monde, ce monde qu'elle a créé et qu'elle raconte sur son journal. Au fil de son voyage, elle rencontre "Arianée". Grâce à elle, Elisa va supporter plus facilement le monde dans lequel elle vit. Jusqu'au jour où elle fait la connaissance de Léo. Mais là, je ne vous en dis pas plus, je vous laisse découvrir leur histoire.
    Sujet compliqué à exprimer pour les enfants, à comprendre pour ceux qui ne le vivent pas, bienvenu dans le monde des DYS. Élisa souffre de dysphasie, un trouble du langage, et comme elle ne parle pas "bien", les autres se moquent d'elle, ses parents ne la comprennent pas. Elle se crée un monde où personne ne se moque des autres sinon, ils se font attraper par les "pirapes". L'histoire est très agréable à lire, même si elle est compliquée à suivre car elle est écrite avec les mots d'Élisa, donc fautes d'orthographe, échange de lettres et toutes ces joies.


    Personnage : Élisa, jeune fille qui vit mal son handicap invisible. Elle se crée son propre monde dans sa tête. Petit à petit, elle va apprendre à dompter le monde réel et à apprivoiser sa dysphasie grâce à La dame des Secrets. Je trouve qu'Élisa est une jeune fille pleine de courage et cela est bien montré à travers le graphisme.

    Arianée, personnage étrange au départ. Il m'a fallu tout le livre pour comprendre qui était Arianée, alors que c'est tellement évident dès le départ. Bref, Arianée est bien mystérieuse et on peut s'imaginer beaucoup de choses avec elle.

    Léo, jeune garçon qui va arriver dans la vie d'Élisa. Tous les deux se comprennent, se soutiennent et cela est très enrichissant pour elle.

    De manière générale, les personnages sont très bien réalisés et extrêmement réalistes. On peut s'identifier sans soucis à chacun d'eux, que l'on soit enfant ou parent.



    Graphisme : Quelle poésie dans le graphisme. Dès la couverture, j'ai été impressionnée par la qualité du dessin. La relation entre écriture du texte et le dessin, passe par le "fait main", j'aime beaucoup. Cela donne un style encore plus "enfantin" pour raconter l'histoire d'Élisa. "La nuit, c'est ma couleur préférée", citation sur la couverture, donne le ton dans les couleurs : tout tourne autour du bleu nuit, avec plusieurs dégradés, quasiment un peu froid par moment. Les dessins sont réalisés par l'auteur elle-même.



    Plume : Il est toujours difficile de traduire ce que peut ressentir une personne souffrant d'un handicap invisible, et ici, le pari est gagné. L'auteur se met dans la peau du personnage et nous amène dans son univers à tel point, que l'on arrive à se mettre dans la peau d'Élisa. C'est très agréable à lire, à regarder, et j'attendrais presque un tome 2 pour avoir la suite des aventures d'Élisa.



    Bref, je vous conseille vivement cette lecture d'une part pour ressentir les sentiments d'un DYS mais également pour la beauté du graphisme. Pour moi, c'est une belle découverte et j'espère que vous l'apprécierez autant que moi.

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  • Élisa a huit ans et quand elle parle, les mots qui sortent de sa bouche sont incompréhensibles pour les autres. Alors comme la tendresse et la compréhension ne sont pas les qualités principales des “zotes” enfants dans la cour de récréation, ils se moquent d’elle. Et la surnomment Zaza...
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    Élisa a huit ans et quand elle parle, les mots qui sortent de sa bouche sont incompréhensibles pour les autres. Alors comme la tendresse et la compréhension ne sont pas les qualités principales des “zotes” enfants dans la cour de récréation, ils se moquent d’elle. Et la surnomment Zaza Bizar.

    Une lettre à la place d’une autre. Une interversion de lettres. La langue d’Élisa est devenue une langue étrangère. C’est pour cela qu’elle se réfugie sur sa propre “palète” ou plutôt planète. Là-bas, elle peut se confier à son “chair” journal. Dedans elle y écrit ses mots quand ceux-ci se transforment en maux. Oui les mots écrits par Élisa sont à l’identique des mots qu’elle prononce.

    Mais s’il n’y avait que les mots. Les chiffres sont également de la partie. Eux aussi dansent et se mélangent devant les yeux d’Élisa. Au grand dam de son professeur de mathématiques, qui convoquent ses parents, cette situation ne pouvant plus perdurer. Il faut absolument que ça change. “Il est temps qu’Élisa se fasse violence”.

    Heureusement la nuit, Élisa retrouve son “Arianée du soir espoir”. Et quand la situation devient définitivement invivable, alors la fillette décide de se réfugier dans le silence. Un silence dans lequel elle se sent bien. Est-ce si important de devoir parler ?

    Après le magnifique “Les oiseaux ne se retournent pas”, Nadia Nakhlé revient avec Zaza Bizar, une histoire pleine de sensibilité pour nous parler de “dys”. Mais également de diagnostics et de l’aide qui peut être apportée par des professionnels, comme les orthophonistes aux personnes qui sont en souffrance.
    Le récit est mené telle une aventure et est illustré comme un conte, où l'irréel et l’imaginaire agissent comme des pansements sur la douleur quotidienne de cette petite fille. Un ouvrage beau et utile qui pourrait devenir une précieuse aide pour tous ceux qui sont concernés par ces dys. Et pour les autres, juste le plaisir de regarder le toujours magnifique travail de Nadia Nakhlé.

    Cet album fait partie des six derniers sélectionnés pour le Prix BD @lecteurs.com . Il est encore temps d'aller voter pour désigner votre favori.

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  • Après le sublime et profondément émouvant « Les oiseaux ne se retournent pas » paru en 2020 aux Éditions Delcourt, conte onirique mettant en scène une enfant que la guerre a jetée sur les routes de l’exil, Nadia Nakhlé continue d’explorer l’univers de l’enfance et ses traumas dans l’album Zaza...
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    Après le sublime et profondément émouvant « Les oiseaux ne se retournent pas » paru en 2020 aux Éditions Delcourt, conte onirique mettant en scène une enfant que la guerre a jetée sur les routes de l’exil, Nadia Nakhlé continue d’explorer l’univers de l’enfance et ses traumas dans l’album Zaza Bizar par le biais du journal intime d’Élisa, une petite fille atteinte de troubles du langage qui va se réfugier dans les rêves et s’inventer un monde loin de ses difficultés et des moqueries de ses camarades, un univers onirique et poétique où elle rejoint sur sa « palète » son amie Arianée.

    Élisa au pays des dys.
    Elisa commence son journal « confident ciel » le jour de ses 8 ans. Elle prendra pour nom de plume le surnom dont l’ont affublée ses camarades Zaza Bizar. Structuré en 5 « chat pitres », le récit va balayer le quotidien de la fillette sur 2 années. Elle y aborde, ses difficultés d’apprentissage et de communication, les moqueries et le rejet de ses camarades, l’impuissance des adultes à la comprendre, sa décision de se murer dans le silence, la ronde des visites chez les « pessialite », son amitié avec Léo arrivé en cours d’année, « spacial » lui aussi, et puis cette rencontre qui va lui faire reprendre confiance en elle et assumer sa différence.

    Nadia Nakhlé est à la fois autrice, illustratrice, réalisatrice, metteure en scène. 
    « Ce spectacle est né d’une révolte, celle de l’enfant qui dit “non avec sa tête”, celle de l’enfant rêveur aussi, mais surtout celle de l’enfant “hors norme”. » peut-on lire dans le dossier de presse qui accompagnait le spectacle Zaza Bizar .
    Et l’album est l'adaptation de ce spectacle, création poétique associant théâtre, cinéma d’animation et musique qui a obtenu le Prix Paris jeunes talents 2013 et le Petit Molière 2014 du meilleur auteur. Point de départ de ce projet, s’inspirant de l’histoire vécue de sa petite sœur Émilie, l’écriture et l’illustration en 2013 du carnet d’une enfant « dys », Zaza.

    Une fois de plus, avec la sensibilité qu’on lui connaît, l’autrice a mis tout son talent au service de ce récit qui outre les difficultés rencontrées par une enfant dys et les souffrances engendrées aborde ici des thèmes beaucoup plus larges tels la différence, la tolérance, l’acceptation de soi et la part de la rêverie dans l’univers enfantin. Le fond et la forme sont en pure harmonie. La réalité du quotidien prend vie sous la forme de textes tracés d’une main enfantine, comprenant ratures et erreurs d’orthographe qui donnent lieu parfois à de charmants jeux de mots.
    Quelle est votre couleur préférée ? Pour Élisa, c’est la couleur de la nuit. Voilà pourquoi bleu et noir profonds envahissant tout l’espace lors des passages oniriques. Mais le noir peut également se faire étouffant afin de souligner le désarroi, la tristesse et les angoisses de la fillette. Mêlant différentes techniques, la dessinatrice nous fait don une fois de plus d’un ouvrage protéiforme aux illustrations délicates et élégantes.

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  • Élisa est une jeune fille comme les autres, enfin presque. Elle ne parle pas car, dès qu'elle ouvre la bouche, les mots qu'elle prononce sont incompréhensibles par les autres. Elle ne le fait pas exprès et pourtant tout le monde se moque d'elle, les enfants et les plus grands. Seule, elle est...
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    Élisa est une jeune fille comme les autres, enfin presque. Elle ne parle pas car, dès qu'elle ouvre la bouche, les mots qu'elle prononce sont incompréhensibles par les autres. Elle ne le fait pas exprès et pourtant tout le monde se moque d'elle, les enfants et les plus grands. Seule, elle est dans son monde, là où elle peut rêver sans qu'on l'embête. Un lieu où ses troubles du langage ne sont plus un problème. Zaza n'est pas la seule enfant un peu "spacial", Téo lui aussi est conspué par les autres. Ensemble ils se sont promis de toujours être là l'un pour l'autre.
    ~
    Lorsque que j'ai vu que Zaza Bizar était le nouveau roman graphique de Nadia Nakhle, j'avais énormément d'attentes car j'avais placé "Les oiseaux ne se retournent pas" tout en haut de mon classement en 2020. Tout d'abord une lecture de Nadia c'est un univers. Ne cherchez pas un découpage standard. L'autrice, et c'est une très grande force selon moi, a un style bien à elle. Son dessin sensible est empli d'onirisme et d'humanité. C'est beau, très beau. Dans Zaza, l'enfance est encore au cœur des préoccupation de l'autrice qui aborde surtout les différences et en particularité les troubles du langage.
    ~
    Comment fait-elle ? Comment fait Nadia Nakhle pour mettre autant d'humanité, de simplicité et de douceur tout en abordant des thèmes durs et même parfois cruels ? Alors oui je me suis pris une nouvelle claque par tant de générosité et d'amour dans sa façon de compter ce récit.

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