Une constellation de phénomènes vitaux

Couverture du livre « Une constellation de phénomènes vitaux » de Anthony Marra aux éditions Lattes
  • Nombre de pages : (non disponible)
  • Collection : (non disponible)
  • Genre : (non disponible)
  • Thème : Littérature Anglo-Saxonne
  • Prix littéraire(s) : (non disponible)
Résumé:

Aucun résumé n'est disponible pour cet ouvrage actuellement...

Donner votre avis

Articles (3)

Voir tous les articles

Les derniers avis

  • Havaa, petite fille Tchétchène de 8 ans, voit sa vie basculer la nuit où les Russes emmènent sont père et brûlent sa maison. Elle est recueillit par Akhmed, son voisin et ami de son père. Ce dernier fera tout pour préserver la petite fille de l'atrocité de la guerre, en la conduisant à Sonja....
    Voir plus

    Havaa, petite fille Tchétchène de 8 ans, voit sa vie basculer la nuit où les Russes emmènent sont père et brûlent sa maison. Elle est recueillit par Akhmed, son voisin et ami de son père. Ce dernier fera tout pour préserver la petite fille de l'atrocité de la guerre, en la conduisant à Sonja. Sonja est le seul médecin encore en poste à l'hôpital. C'est la vie de ces trois personnages forts que nous allons suivre pendant une semaine. Leur destin entrecroisera celui d'une multitude d'autres personnages, qui auront tous un lien que nous découvrirons au fil des pages. C'est un roman poignant, traitant d'une guerre inconnue pour ma part. J'étais adolescente pendant les guerres de Tchétchénie et je ne me souviens pas en avoir entendu parler. C'était donc pour moi une découverte. J'ai fait quelques recherches pour en connaître un peu plus. Un grand merci à l'auteur d'avoir mis en avant ce triste évènement. L'écriture d'Anthony Marra permet de transcrire la peur des personnages, l'horreur qu'ils vivent, le froid qu'il fait, la détresse, la fatigue. Tout n'est que suggestion, sans description précise des horreurs de la guerre (la torture, les bombardements, on ne voit que le résultat). Anthony Marra réussit avec perfection à manier le présent, le passé et le futur des différents personnages au court du récit, le rendant vivant et permettant au lecteur d'entrer dans la vie de chacun d'entre eux. Ce roman une fois fini reste à l'esprit.

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • Ce roman décrit, sur une dizaine d’année, le destin de plusieurs personnes le temps de deux guerres en Tchétchénie. Les gens s’aiment, se déchirent et au fil des pages nous découvrons la destinée de ces personnes qui s’entrecroisent.
    Un très beau roman qui permet de mettre en avant la tragédie...
    Voir plus

    Ce roman décrit, sur une dizaine d’année, le destin de plusieurs personnes le temps de deux guerres en Tchétchénie. Les gens s’aiment, se déchirent et au fil des pages nous découvrons la destinée de ces personnes qui s’entrecroisent.
    Un très beau roman qui permet de mettre en avant la tragédie que cette population a connue pendant ces deux guerres. J’ai été émue par ces destinées tragiques et malgré la complexité du récit, j’ai aimé ce roman que je recommande.

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • Vie : une constellation de phénomènes vitaux - organisation, irritabilité, mouvement, croissance, reproduction, adaptation.

    Nous sommes en 2004 en Tchétchénie. Haava a huit ans lorsqu'elle assiste, cachée dans la forêt, à l'arrestation de son père Dokha par les russes. Ils brûlent sa...
    Voir plus

    Vie : une constellation de phénomènes vitaux - organisation, irritabilité, mouvement, croissance, reproduction, adaptation.

    Nous sommes en 2004 en Tchétchénie. Haava a huit ans lorsqu'elle assiste, cachée dans la forêt, à l'arrestation de son père Dokha par les russes. Ils brûlent sa maison. Son voisin Akhmed va vouloir la sauver et l'emmener dans un hôpital abandonné où exerce Sonja, une chirurgienne russe.

    C'est d'une double guerre, un peu méconnue dont nous parle Anthony Marra dans ce premier roman.

    Il nous conte le martyr d'un peuple, une histoire méconnue je trouve. Un peuple déporté durant la seconde guerre mondiale, réhabilité en 1956 par Kroutchev après la mort de Staline - à nouveau meurtri en 1994 et 2004.

    C'est la découverte d'un pan de l'Histoire mais aussi de vies qui se croisent.

    Nos trois protagonistes :

    Akmed médecin peu doué pour soigner les vivants, artiste dessinateur qui veut sauver
    Haava la fillette de huit ans, fille de Docka arboriste considéré comme rebelle et
    Sonja la brillante chirurgienne qui a fait le choix de son pays en 1996
    Ils n'ont a priori aucun point commun et pourtant ces trois destins qui se croisent, ces trois personnages centraux sont la colonne vertébrale de ce récit très attachant.

    Un roman où l'on parle de la guerre et de ses ravages, des dégâts laissés par les mines antipersonnel, les arrestations arbitraires, la torture... La force de ce récit est dans l'humanité des personnages. C'est lumineux, l'amour sera le plus fort.

    J'ai lu ce livre il y a quelques mois, certains éléments s'effacent car je n'ai pas rédigé mon petit billet de suite mais il me reste ce sentiment d'espoir.

    Un roman bouleversant, peut-être un peu plus difficile d'accès, difficile mais tellement essentiel. Il résonne encore en moi. Une belle découverte.

    Ma note : 8.5/10


    Les jolies phrases

    Poser cette question, c'était reconnaître cette possibilité, et Haava savait, par expérience, que toutes les horreurs possibles finissaient par se produire. Mieux valait se protéger avec une cuirasse d'irréalité. Mieux valait se replier en soi-même, se cacher dans les eaux noires parmi les anémones de mer, au plus profond, là où les requins ne pouvaient vous voir.

    Il avait toujours veillé à considérer Havaa comme une simple enfant et elle jouait le jeu, comme si l'enfance et l'innocence étaient des êtres fantastiques, morts depuis longtemps, qu'elle ressuscitait de temps en temps pour faire semblant de croire à l'existence.

    Mieux valait l'illusion que le désespoir, les chimères plutôt que rien.

    Chaque jour de son existence, elle avait sous les yeux les mille et une facettes de la souffrance humaine et, de temps en temps, elle avait besoin de se rappeler que le système nerveux ne servait pas exclusivement à transmettre la douleur.


    https://nathavh49.blogspot.be/2016/05/une-constellation-de-phenomenes-vitaux.html

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • A travers l'histoire de la Tchétchénie et ses deux guerres, on suit le destin de Havaa, Akhmed, Sonja, Dokka,... L'histoire se passe en 2004 quand Havaa échappe aux Russes qui ont incendié sa maison et emmené son père. Elle est alors cachée par Akhmed dans l'hôpital de la ville, partiellement...
    Voir plus

    A travers l'histoire de la Tchétchénie et ses deux guerres, on suit le destin de Havaa, Akhmed, Sonja, Dokka,... L'histoire se passe en 2004 quand Havaa échappe aux Russes qui ont incendié sa maison et emmené son père. Elle est alors cachée par Akhmed dans l'hôpital de la ville, partiellement détruit par un bombardement. Grâce aux nombreux flashbacks, on en apprend alors plus sur les différents protagonistes et on comprend comment comment chacun en est arrivé là durant cette deuxième guerre. On s'attache petit à petit aux personnages qui traversent des moments très difficiles mais gardent un peu d'espoir malgré tout... Bref, un livre très émouvant dans lequel on rentre petit à petit et qui devient difficile à lâcher tant on a envie de savoir comment les personnages vont s'en sortir et survivre.

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • J'ai eu un énorme coup de cœur pour ce roman. L'auteur nous fait vivre les guerres de Tchétchénie à travers l'histoire de Sonja avec un j, Akhmed, Havaa, Natasha. Sur 10 ans on découvre l'histoire difficile de ces personnage et de ce pays qui a payé si cher son indépendance. J'ai découvert un...
    Voir plus

    J'ai eu un énorme coup de cœur pour ce roman. L'auteur nous fait vivre les guerres de Tchétchénie à travers l'histoire de Sonja avec un j, Akhmed, Havaa, Natasha. Sur 10 ans on découvre l'histoire difficile de ces personnage et de ce pays qui a payé si cher son indépendance. J'ai découvert un pan de l'histoire qui m'était totalement inconnu et malgré les moments difficiles magnifiquement racontés, ce que je retiens principalement c'est la poésie et l'amour qui ressortent au fil des pages. Un de mes passages préférés : "Elle pensait que le bonheur était une absence" -absence de peur, absence de souffrance, de chagrin- pourtant ici le bonheur rugissait en elle comme un animal, aussi lourd et palpable que la tristesse.

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • J'ai lu ce livre il y a déjà quelques mois, j’en ai donc un souvenir assez émoussé. La qualité première du livre c'est d'être très bien construit à la manière d’un roman policier avec des flashback et flashforward qui découpent l’intrigue en pièces de puzzle et ménage un suspense prenant, la...
    Voir plus

    J'ai lu ce livre il y a déjà quelques mois, j’en ai donc un souvenir assez émoussé. La qualité première du livre c'est d'être très bien construit à la manière d’un roman policier avec des flashback et flashforward qui découpent l’intrigue en pièces de puzzle et ménage un suspense prenant, la deuxième qualité étant que l’auteur arrive à rendre les personnages attachants particulièrement la petite fille, enfin le fait de parler d’un terrible conflit très peu abordé en littérature est un autre mérite pourtant je n’arrive pas à être convaincu par l’ensemble.
    En fait j'ai eu le sentiment tout le long du livre d’une irréalité, d’une histoire plaquée sur la réalité tchétchène mais qui aurait pu l’être sur un autre pays en guerre. C’est probablement dû au fait que je connais un peu la Russie et le sud Caucase pour y être allée une dizaine de fois et que j’ai côtoyé rencontré des Tchétchènes comme des Russes. Bref je ne retrouve pas dans ce livre ou alors par intermittence, l’âme tchétchène ni l’âme russe, leur manière d’être, de s’exprimer, leur force et leur âpreté à vivre comme à rire. Le livre sonne faux par des petits et grands détails.
    Il est par exemple impossible de parler de la guerre tchétchène ou de n’importe quel autre sujet ayant trait à la Russie avec des Russes sans évoquer Poutine qui est également un grand sujet de plaisanterie même et surtout chez les Tchétchènes. Et pourtant tout le long des 448 pages du livre il n’a pas été question une seule fois de Poutine (Par contre Eltsine et Gorbatchev sont évoqués) qui est quand même l’homme qui a déclenché la deuxième guerre tchétchène. C'est sûrement un parti pris mais que je ne comprends pas. On pourrait dire que ce n’est pas facile pour un étranger, un Américain de se fondre dans cette guerre et de pouvoir en parler sans avoir vécu dans cette région dans les années 90 mais un autre écrivain, brésilien Bernardo Carvalho a abordé le même sujet par un autre biais dans « Ta mère » et je le trouve plus vrai dans sa manière de parler de ces gens et de les faire s’exprimer et vivre.

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • Encore un coup de cœur, en ce moment l’ange des chefs d’œuvre guide mes choix de lecture. Après l’Espagne avec la Nueve, je m’envole pour la Tchétchénie, nous sommes dans les années de guerre de 1994 à 2004. Plusieurs personnages très attachants, survivent comme ils peuvent dans cette horreur....
    Voir plus

    Encore un coup de cœur, en ce moment l’ange des chefs d’œuvre guide mes choix de lecture. Après l’Espagne avec la Nueve, je m’envole pour la Tchétchénie, nous sommes dans les années de guerre de 1994 à 2004. Plusieurs personnages très attachants, survivent comme ils peuvent dans cette horreur. Il y a Havaa, une fillette de 8 ans qui assiste à l’enlèvement de son père par les soldats russes, c’est la deuxième fois qu’ils l’emmènent, la première fois il est revenu mais sans ses doigts, cette fois ci elle ne le reverra plus. Son voisin Akhmed va la conduire à l’abri car elle est la prochaine sur la liste. Ils trouveront refuge dans un hôpital qui n’en a que le nom, un seul chirurgien, une jeune femme russe Sonja qui se débat au milieu des blessés, des malades…
    Il faut retenir dans ce livre, l’amour qui relie les personnages, qui malgré les atrocités autour d’eux ont encore l’amour de l’humanité et de son prochain. Leur vie commune ne durera que 5 jours, à vous de découvrir leurs destins.
    Une belle écriture, un grand auteur.

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • Il n'est pas utile de résumer ce magnifique roman, cela a été fait et de belle façon dans les avis déjà postés.
    Ce roman a été un véritable coup de cœur, sa lecture m'a subjuguée. Le destin de ces tchétchènes jetés dans 2 guerres assez proches est dramatique certes, le talent d'Anthony Marra...
    Voir plus

    Il n'est pas utile de résumer ce magnifique roman, cela a été fait et de belle façon dans les avis déjà postés.
    Ce roman a été un véritable coup de cœur, sa lecture m'a subjuguée. Le destin de ces tchétchènes jetés dans 2 guerres assez proches est dramatique certes, le talent d'Anthony Marra est de l'avoir raconté avec beaucoup d'humanité et de vérité.
    Les personnages de cette femme chirurgien et de la petite Havaa au cœur du livre sont attachants . Une vraiment bien belle lecture.

    comment Commentaire (1) flag Signalez un abus
  • L'amour est-il plus fort que la guerre ? A cette question universelle, mille fois traitée, Anthony Marra répond par un roman bouleversant qui met en scène des personnages inoubliables. Pourtant, ce livre, je n'en avais pas entendu parler avant qu'il n'arrive dans ma boîte aux lettres par...
    Voir plus

    L'amour est-il plus fort que la guerre ? A cette question universelle, mille fois traitée, Anthony Marra répond par un roman bouleversant qui met en scène des personnages inoubliables. Pourtant, ce livre, je n'en avais pas entendu parler avant qu'il n'arrive dans ma boîte aux lettres par l'intermédiaire du Prix des lectrices de ELLE... Je ne sais pas s'il fera l'unanimité au point de remporter le prix mais il soulève l'enthousiasme auprès de nombre de mes consœurs jurées et il m'a suffisamment emballée et émue pour souhaiter qu'il trouve un large public.

    L'histoire court sur une dizaine d'années, le temps de deux guerres en Tchétchénie, avec un certain nombre de digressions sur le passé et l'héritage de l'URSS pour tenter de mieux appréhender l'absurdité d'un système qui "détruit l'identité des hommes et des peuples". Rassurez-vous, ce n'est pas un cours d'histoire, mais il s'agit d'éléments importants pour comprendre l'état d'esprit d'un peuple miné par les invasions, l'asservissement et la violence d'un état totalitaire. Pour simplifier son propos, l'auteur se concentre sur cinq jours, à l'hiver 2004, cinq longues journées qui vont transformer à jamais les destins de ses personnages.

    Le premier jour est celui de l'arrestation de Dokka, le père d'Havaa, une fillette de huit ans qui y assiste, impuissante, cachée dans la forêt. Prise en charge par Ahmed, un voisin et ami, elle est conduite auprès de Sonja, l'un des rares médecins encore présent à l'hôpital d'Elvar où ne subsistent que deux services, la traumatologie et la maternité. Sonja est une femme forte, minée par la disparition de sa sœur Natasha quelques mois auparavant, cette sœur pour laquelle elle avait choisi de quitter Londres où elle faisait ses études et de revenir en Tchétchénie lorsque la première guerre a éclaté. Havaa est une petite fille courageuse et déjà bien éprouvée. Sa mère est morte en couches peu de temps auparavant et son père est revenu d'une première arrestation avec tous les doigts des deux mains coupés. Elle sait qu'il n'est jamais de bon augure d'être conduit à "la décharge" par les russes, et que son père risque de ne jamais revenir de ce second voyage. Ahmed est un homme bon, plein de remords et de regrets, un ami qui se sent redevable envers Dokka et sa famille au point de sacrifier sa propre vie.

    Ces trois-là n'ont pas choisi d'être ensemble et pourtant, les éléments qui les relient sont bien plus nombreux qu'ils ne le pensent. Au contact de Sonja, Ahmed retrouve de la fierté et puise la confiance qui lui permettra d'aller au bout de ce qu'il considère comme sa mission. Tandis que Havaa et Sonja apprennent à se connaître et à s'apprivoiser, elles ignorent encore ce qui les rapproche et les rendra plus soudées que si elles avaient fait partie d'une même famille.
    La construction de ce roman est remarquable. Grâce à des flash-back bien menés, l'auteur éclaire le passé des différents protagonistes, tente d'expliquer leurs comportements et d'éclairer les origines de leurs failles. Comment devient-on un mouchard ? Pourquoi est-il plus facile de soigner les corps plutôt que les âmes ? Qu'est ce qui fait que l'esprit résiste ou renonce ? Ce qu'il raconte brillamment dans ce livre, c'est simplement l'histoire de la vie, aidé en cela par des figures magnifiques comme celle de Khassan, l'historien témoin de l'absurdité du système ou d'Ahmed, plus artiste que médecin, auteur de 41 portraits des habitants de son village tués par les russes, affichés dans les rues. "Tout le monde ici est artiste" dit Sonja. "Si les Tchétchènes passaient plus de temps à se battre et moins à dessiner, ils pourraient gagner une guerre de temps en temps".

    Je ne peux qu'encourager tous ceux qui prendront connaissance de cette chronique à lire ce livre dont la qualité a été une belle découverte et m'a valu un bien joli moment d'émotion.

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • Récit psychologique douloureux, ce premier roman écrit par Anthony Marra raconte la guerre et le chaos qui lui succède, la vulnérabilité des populations civiles soumises à la torture et à la délation, des destins qui se croisent, des hommes et des femmes qui pleurent et qui meurent. C'est...
    Voir plus

    Récit psychologique douloureux, ce premier roman écrit par Anthony Marra raconte la guerre et le chaos qui lui succède, la vulnérabilité des populations civiles soumises à la torture et à la délation, des destins qui se croisent, des hommes et des femmes qui pleurent et qui meurent. C'est l'Histoire d'un pays, la Tchétchénie, victime d’une épuration ethnique, entre modernité et moyen-âge, avec ses traditions et un sentiment nationaliste féroce. L’auteur n’hésite pas à nous bousculer avec des mots violents, des phrases lapidaires, mêlant humour noir et poésie, cruauté et sens de l’honneur, le tout d’une plume alerte et courageuse. Et cela fait mal.
    Anthony Marra défend son texte avec passion. Il s’est inspiré de nombreux témoignages, notamment à Grozny. Ces références diverses donnent du corps au texte et nous rappelle que toute cette violence, trop souvent aveugle, n’est pas de la fiction. Elle est là, présente à nos côtés et prête à détruire les âmes pures qui ont le courage ultime de croire en l’humain. Vient d'obtenir le prix des lectrices ELLE.

    comment Commentaire (1) flag Signalez un abus
Voir tous les avis

Donnez votre avis sur ce livre

Pour donner votre avis vous devez vous identifier, ou vous inscrire si vous n'avez pas encore de compte.