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Un vent de cendres

Couverture du livre « Un vent de cendres » de Sandrine Collette aux éditions Lgf
  • Date de parution :
  • Editeur : Lgf
  • EAN : 9782253176022
  • Série : (-)
  • Support : Poche
Résumé:

Malo a un mauvais pressentiment. Depuis leur arrivée au domaine de Vaux pour faire les vendanges, Octave, le maître des lieux, regarde sa soeur Camille d'un oeil insistant. Le jeune homme voudrait quitter l'endroit au plus vite. Camille trouve ses inquiétudes ridicules, mais l'étrange... Voir plus

Malo a un mauvais pressentiment. Depuis leur arrivée au domaine de Vaux pour faire les vendanges, Octave, le maître des lieux, regarde sa soeur Camille d'un oeil insistant. Le jeune homme voudrait quitter l'endroit au plus vite. Camille trouve ses inquiétudes ridicules, mais l'étrange fascination d'Octave met son frère mal à l'aise. Camille, elle, oscille entre attirance et répulsion envers cet homme au visage lacéré par une vieille blessure. Ils se disputent et, le troisième jour, Malo n'est plus là. Alors que personne ne semble s'en soucier, Camille sent aussitôt qu'il s'est passé quelque chose. Leur reste-t-il une chance de sortir vivants de ce lieu ou le piège est-il déjà refermé ?

Après un premier roman noir primé, Sandrine Collette monte encore le niveau. Redoutable ! François Busnel, L'Express.

L'atmosphère trouble et la fin terrifiante font de ce thriller viticole un excellent cru. Baptiste Liger, Lire.

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Avis (20)

  • Sandrine Collette, écrivaine française, n’en est pas à son coup d’essai car son premier roman « Des nœuds d’acier » a reçu le Grand prix de littérature policière en 2013.
    Avec « Un vent de cendres », elle signe un thriller se déroulant à la campagne, dans un vaste domaine viticole.
    Des jeunes...
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    Sandrine Collette, écrivaine française, n’en est pas à son coup d’essai car son premier roman « Des nœuds d’acier » a reçu le Grand prix de littérature policière en 2013.
    Avec « Un vent de cendres », elle signe un thriller se déroulant à la campagne, dans un vaste domaine viticole.
    Des jeunes gens, dont Malo et Camille (frère et sœur) partent faire les vendanges en Champagne, pour gagner un peu d’argent car ils sont tous étudiants. Mais rapidement, Octave, le maître des lieux, se montre inquiétant. Certes il a été défiguré quelques années auparavant dans un accident, mais c’est son comportement qui devient bizarre lorsqu’il aperçoit Camille, une jolie blondinette aux cheveux presque blancs.
    Malo a un mauvais pressentiment et ne supporte pas les regards insistants d’Octave sur sa sœur, qui, elle, trouve l’inquiétude de son frère absurde.
    Un autre personnage bizarre, Andreas, qui reste toujours dans sa chambre, observe lui aussi la jeune fille. Il est subjugué car elle lui rappelle Laure, sa femme, qui a été tuée dans un accident de voiture où il conduisait. Octave se trouvait à l’arrière du véhicule et ils vivent, à présent, tous les deux sans sortir et en portant chacun sa croix.
    Quand Malo disparaît au bout de trois jours, sans prévenir, tout le monde pense qu’il en a eu assez de ces vendanges et de ce climat.
    Camille va s’acharner pour le retrouver et l’ambiance devient terriblement oppressante.
    Sandrine Collette a le don de nous décrire certaines scènes très fortes et même insoutenables (pour ceux qui ne sont pas amateurs du genre).
    Voilà donc que ce qui aurait pu être une partie de travail et de joies au milieu de ces vignes (malgré la fatigue occasionnée par cette sorte de travail), devient une partie de cauchemar et de fortes tensions.
    Avec sa beauté, Camille a déclenché un vent de passions et de souffrances.
    Ayant vu Sandrine Collette au dernier Festival du Polar ( à Villeneuve-lez-Avignon en octobre 2016), on est loin de se douter que cette charmante femme, toute souriante, est capable d’écrire de tels thrillers. Elle ne fait que confirmer le succès déjà obtenu avec son premier ouvrage. Et on peut dire que les femmes se sont fait une bonne place dans ce domaine du thriller.
    Et dire qu’entre deux livres elle se partage entre l’université de Nanterre et un élevage de chevaux dans le Morvan. Au fait, elle a réussi à glisser quelques paragraphes justement sur les chevaux puisqu’elle en connaît un brin.
    C’est un livre que j’ai lu très rapidement car très captivant et l’intrigue est tellement bien menée qu’on est loin de s’attendre au dénouement, carrément épouvantable. Je préviens….
    Mais quelle imagination et quelle maîtrise du suspense !
    Évidemment, cela pourrait paraître peu plausible mais c’est un thriller et on a pu lire pire.
    Je rechercherai d’autres livres de cette écrivaine car, si j’en ai déjà lus et appréciés, il en manque à ma PAL, notamment « Les larmes noires sur la terre », paru début février 2017.
    Certainement encore un bon thriller en perspective….

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  • Ma première rencontre avec Sandrine Colette fut un fiasco (Noeuds d'acier abandonné en cours de lecture).
    Ma seconde fut heureusement bien meilleure (Un vent de cendre dont je vais ici faire une chronique)
    Quant à la troisième, elle fut simplement sublime. J'ai donc rencontré, cet après-midi...
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    Ma première rencontre avec Sandrine Colette fut un fiasco (Noeuds d'acier abandonné en cours de lecture).
    Ma seconde fut heureusement bien meilleure (Un vent de cendre dont je vais ici faire une chronique)
    Quant à la troisième, elle fut simplement sublime. J'ai donc rencontré, cet après-midi même au salon Lire à l'hôpital de Chalon-sur-Saône, l'auteure de ces deux romans.
    Et, je suis tombé sous le charme. De son regard, bien sûr, mais aussi de sa simplicité, sa gentillesse et sa disponibilité. Une belle rencontre pour un bel échange lecteur/écrivain.
    Mais, revenons à nos moutons, enfin, à nos vignes, puisque c'est en pleines vendanges que nous entraine Sandrine Colette dans Un vent de cendres.
    La belle Camille et son frère Malo débarquent donc en Champagne pour vendanger. A la suite d'une dispute, Malo disparait . Camille ne croit pas à un simple coup de tête, elle craint le pire et n'a de cesse, contre l'avis de tous, de retrouver son frère.
    Et qui sont donc ces mystérieux propriétaires du domaine, Octave le boiteux défiguré et Andréas qu'on ne voit jamais ?
    Cousu de fil blanc me direz-vous ?
    Et bien, je prend les paris. Parce qu'elle est fine mouche Sandrine, elle nous tisse un récit limpide, efficace. Elle noie le poisson, et, doucement elle fait monter la tension, elle appâte le lecteur et quand il est pris dans l'action, elle le ferre... tel est pris qui croyait prendre.
    Voilà, sans me torturer (référence à ma précédente lecture) , l'auteure a réussi à me captiver et me surprendre, comme quoi ....

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  • Avec Un vent de cendres, Sandrine Collette se hisse parmi les grandes plumes du roman noir français !
    Après le succès critique et public de son premier roman Des noeuds d'acier, consacré qui plus est par le Grand Prix de Littérature Policière, inutile de dire que Sandrine Collette était...
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    Avec Un vent de cendres, Sandrine Collette se hisse parmi les grandes plumes du roman noir français !
    Après le succès critique et public de son premier roman Des noeuds d'acier, consacré qui plus est par le Grand Prix de Littérature Policière, inutile de dire que Sandrine Collette était attendue au tournant.
    Or, si je n'avais personnellement pas été totalement convaincu par son premier roman qui pêchait à mon avis par quelques menus défauts, j'avoue que j'ai été impressionné par Un vent de cendres et par sa maitrise absolue. Là où Des noeuds d'acier m'avait un peu frustré en ne me laissant pas vraiment de souvenir marquant, Un vent de cendres sera parvenu à me laisser un certain nombres d'images et de sensations fortes.
    Il faut dire que Sandrine Collette frappe ici très fort dès les premières pages, avec un prologue d'une redoutable efficacité, aussi percutant qu'habilement placé dans le récit, dont il permettra d'ailleurs de mieux interpréter le dénouement.
    Par la suite, Sandrine Collette nous plonge dans une sorte de version sombre et hautement vénéneuse de La Belle et la Bête, dévoilant un incontestable talent pour créer et jouer avec les atmosphères, alternant les ambiances, soufflant tantôt le chaud puis le froid.
    Le cadre naturel dans lequel se déroule l'intrigue est parfaitement restitué, des champs de vignes à la forêt qui les entoure, jusqu'à la grande maison élégante de ces propriétaires qui vivent reclus, blessés voire même au bord de la folie pour l'un. Les sentiments humains y semblent exacerbés, de l'attirance entre Octave et Camille dont naît une sensualité à fleur de peau à la colère de Malo face à ce rapprochement qu'il perçoit comme malsain.
    Grâce à une écriture évocatrice et un style qui a gagné en maturité, Sandrine Collette envoûte le lecteur dans cette espèce de conte revisité où la tension grandissante finit par exploser dans les derniers chapitres, jusqu'à un épilogue d'une infinie noirceur qui clôt ce magnifique roman noir par une seconde grosse claque pour le lecteur. Impressionnant !

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  • Passé le choc des premières pages, l'intrigue s'installe, dix ans plus tard dans un vignoble champenois avec l'arrivée d'une bande de jeunes vendangeurs.

    Si l'atmosphère est moins sadique que Des nœuds d'acier, elle n'en reste pas moins marquée de perversité, revisitant l'histoire de La...
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    Passé le choc des premières pages, l'intrigue s'installe, dix ans plus tard dans un vignoble champenois avec l'arrivée d'une bande de jeunes vendangeurs.

    Si l'atmosphère est moins sadique que Des nœuds d'acier, elle n'en reste pas moins marquée de perversité, revisitant l'histoire de La belle et la bête, jouant des rapports de force et explorant les failles de l'humain, ses fragilités. Le drame originel se glisse dans la psyché des personnages, resurgit quand on ne l'attend pas, affecte durablement les esprits (la scène, remarquablement racontée, reste en mémoire !). Jusqu'au dénouement (tragique évidemment), le mystère s'opacifie, gagne en densité, égare sur quelques fausses pistes (qui est complice de qui et de quoi ?).

    On s'attache aux personnages, tant Camille toute en blondeur et en mélange de détresse et de détermination, qu'Octave le maître des lieux, blessé au corps et à l'âme.
    La narration, comme dans Des nœuds d'acier, est parfaitement maîtrisée (les courses-poursuites sont décrites au plus près de la réalité !), le style plus affirmé, et ce roman joue encore plus que le précédent sur la psychologie, explore les limites de la folie et de la manipulation. L'approche est assez cinématographique, dévoilant des plans séquence à la manière d'un scénario (le roman est d'ailleurs divisé en journées).
    J'ai hâte à présent de découvrir Six fourmis blanches en espérant qu'il soit aussi addictif que cet opus !

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  • Je n'ai malheureusement pas du tout aimé. C'était très bien partit au départ. La plume était fluide et quelques fois jolie avec un style remarquable, il y avait une atmosphère mise en place et il y avait un peu de suspens. Mais tout ça s'est arrêté, au moment où on a sut que le personnage Malo...
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    Je n'ai malheureusement pas du tout aimé. C'était très bien partit au départ. La plume était fluide et quelques fois jolie avec un style remarquable, il y avait une atmosphère mise en place et il y avait un peu de suspens. Mais tout ça s'est arrêté, au moment où on a sut que le personnage Malo avait disparu (je ne vous dirai pas comment). C'est comme si à partir de là l'histoire basculait. le style a continué au présent et n'avait plus rien de jolie, juste simplement descriptif, et le personnage de Camille a réagit de façon incohérente. Inquiète pour son frère, elle a simplement préféré rester à attendre au lieu de voir si elle ne pouvait pas revenir à Paris pour le chercher. D'ailleurs je n'ai pas du tout accroché au personnage de Camille.

    En outre, la disparition de Malo donne l'impression qu'à partir de là l'histoire était joué d'avance. L'ambiance déjà bien décrite n'a plus aucun intérêt le travail dans les vignes et devenu court et assez superficiel en terme de rédaction et l'intrigue avec Camille est à mon plus grand désespoir devenue prévisible. le suspens était partit. La magie du magie du début était partit.

    A l'arrivée de Malo il y avait des phrases intéressantes et philosophiques sur son mauvais pressentiment et sur le temps qui était comme suspendu, mais cela n'a pas du tout était reprit au cours du récit et exploité.

    La fin est également décevante de mon point de vue. La façon dont ça se terminerai était évidente, mais j'ai été un peu surprise, je dois l'avouer, par le personnage d'Octave. Mais c'est vraiment une petite révélation, je m'attendais une fois de plus à un retournement de situation ou le retour de Malo censé être mort, mais juste une scène gore rajouté pour les besoins de la cause sans que se soit vraiment utile.

    Je dois certainement horrifiée les fan de Sandrine Collette, et je m'en excuse, mais pour moi ce livre n'a rien d'exceptionnel. Je conseillerai quand même de lire le début dont certains passages étaient remarquables, et s'arrêter jusqu'à la disparition de Malo. C'est triste, mais je regrette vraiment mon achat et cette lecture, j'ai dût me forcer pour lire les 100 dernières pages.

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  • Pour Laure, Andreas et Octave, la vie s'est arrêtée par une belle journée ensoleillée. Jeunes, beaux et insouciants, ils rentraient d'un mariage quand la voiture d'Andreas, lancée à pleine puissance, s'est encastrée dans un camion en panne en travers de la route. Laure meurt sur le coup dans des...
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    Pour Laure, Andreas et Octave, la vie s'est arrêtée par une belle journée ensoleillée. Jeunes, beaux et insouciants, ils rentraient d'un mariage quand la voiture d'Andreas, lancée à pleine puissance, s'est encastrée dans un camion en panne en travers de la route. Laure meurt sur le coup dans des conditions effroyables.
    Dix ans plus tard, Andreas vit toujours dans le souvenir du drame, entretenant le souvenir de celle qu'il voulait épouser, reclus dans sa propriété viticole. Octave, boiteux et défiguré s'occupe du domaine. Réservé, il ne se mêle jamais aux jeunes qui viennent prêter main forte pour les vendanges. Mais cette année, il est immédiatement subjugué par Camille, fidèle portrait de Laure. Des regards appuyés, un baiser échangé, la jeune fille n'est pas insensible au charme ténébreux d'Octave. Par contre, Malo, son frère, voit d'un mauvais oeil cette idylle naissante. Il crie, il menace et, le lendemain, il disparaît. Ses amis pensent à une fuite dictée par la colère mais Camille, sans nouvelles, soupçonne le pire.

    Un roman noir au charme indéniable, dû sans doute à l'atmosphère du vignoble champenois, mais qui manque d'endurance... Un départ du feu de dieu avec un terrible et sanglant accident, puis un suspense savamment distillé, une ambiance pesante, un malaise latent et, malheureusement, un final usé jusqu'à la corde aux allures grand-guignolesques. Dans l'ensemble, Un vent de cendres est une déception, une idée originale qui sombre dans le banal. Tout à fait dispensable.

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  • lien vers ma chronique:http://www.lesmiscellaneesdepapier.com/un-vent-de-cendres-sandrine-collette.html

    Le mot de la fin : Une écriture avec des passages inutilement sanglants, vulgaires et sexuels, à mon goût. L’intrigue cependant est plutôt bien tournée, la résolution est intrigante et...
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    lien vers ma chronique:http://www.lesmiscellaneesdepapier.com/un-vent-de-cendres-sandrine-collette.html

    Le mot de la fin : Une écriture avec des passages inutilement sanglants, vulgaires et sexuels, à mon goût. L’intrigue cependant est plutôt bien tournée, la résolution est intrigante et intéressante bien que totalement emprunté à un célèbre film. Cet ouvrage est une sorte d’Hitchcock viticole.

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  • Après le succès critique et public de son premier roman, consacré qui plus est par le Grand Prix de Littérature Policière, Sandrine collette nous livre ici, avec « un vent de cendres », une version sombre et addictive de la Belle et la Bête, la répulsion qui attire et fascine. Avec une grande...
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    Après le succès critique et public de son premier roman, consacré qui plus est par le Grand Prix de Littérature Policière, Sandrine collette nous livre ici, avec « un vent de cendres », une version sombre et addictive de la Belle et la Bête, la répulsion qui attire et fascine. Avec une grande maitrise, elle alterne les ambiances, parfois envoutante et chaude emplie de joie de vie ; parfois sombre et froide ou nait la folie et la peur, le tout nous laisse des images et des sensations fortes. Sandrine collette arrive à nous charmer avec ce conte revisité.

    Un magnifique roman noir.

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