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Un parfait salaud

Couverture du livre « Un parfait salaud » de Denis-S aux éditions Grasset Et Fasquelle
Résumé:

« je n'ai jamais su pourquoi ma seconde femme et moi nous sommes séparés. je suppose que cela faisait partie de son programme de la semaine. mardi, rôti de veau. jeudi, quitter cet imbécile » : ainsi parle paul jarvis, célèbre scénariste qui mène grand train en 1980 à palma de majorque après une... Voir plus

« je n'ai jamais su pourquoi ma seconde femme et moi nous sommes séparés. je suppose que cela faisait partie de son programme de la semaine. mardi, rôti de veau. jeudi, quitter cet imbécile » : ainsi parle paul jarvis, célèbre scénariste qui mène grand train en 1980 à palma de majorque après une lamentable carrière d'acteur de séries b. voilà qu'un beau jour, la machine se détraque. victime d'un piège qui ne lui laisse le choix qu'entre l'esclavage et la ruine, il se résout à renouer avec le rôle du parfait salaud qu'il a si souvent interprété à ses débuts, en commettant l'irréparable. le crime idéal, en somme, dont tant de ses propres films lui dictent le mode d'emploi. mais la vie réelle a des ressources que la fiction n'a pas et chacun finira par tomber pour la faute qu'il n'a pas commise... un divertissement policier brillant qui emprunte au roman noir les rebondissements d'une intrigue impeccable : à la comédie le crépitement des formules et des dialogues, au talent littéraire de l'auteur cette nonchalance distinguée et cynique qui est la marque toute britannique de ses héros désabusés.

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Avis (4)

  • Livre tombé de mes mains, et de mes petits doigts pourtant musclés.

    Livre tombé de mes mains, et de mes petits doigts pourtant musclés.

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  • Couverture jaune, Grasset oblige. Intérieur noir, roman policier oblige. Il est beaucoup question de films de série B dans ce livre : le héros y a traîné ses guêtres de figurants, il est maintenant scénariste-dialoguiste à succès d’un cinéma qui ne prétend pas voler plus haut. Un polar donc,...
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    Couverture jaune, Grasset oblige. Intérieur noir, roman policier oblige. Il est beaucoup question de films de série B dans ce livre : le héros y a traîné ses guêtres de figurants, il est maintenant scénariste-dialoguiste à succès d’un cinéma qui ne prétend pas voler plus haut. Un polar donc, dans la bonne moyenne des polars : intrigue bien foutue quoique un peu mièvre, personnages typés qui savent tenir leur place dans les bars des hôtels de luxe de la planète, écriture alerte et distinguée dont les lecteurs du Figaro font leur délice - « Bien que l’heure et notre état [éthylique] fussent aussi avancés que les opinions d’un candidat socialiste à la présidence française », sans craindre ici de s’encanailler : « Tout était infect. La nourriture aurait donné mal au ventre à une langouste », « Julie Christie [l’actrice] conserva durant son tour de piste [à cheval] l’allure d’un paquet de linge sale qui a perdu son sang-froid ».
    Alors ? La littérature – telle qu’en théorie attestée par la réputation de l’éditeur - peut-elle aussi naviguer entre deux eaux ? Pourquoi pas, ne serait-ce que pour démentir - une fois, qu’en France on a le tort de ne pas aimer sortir les choses de leur case. Mais enfin, il ne me semble pas qu’à Cannes, le jury ait jamais décerné la palme à un nanar de série B.

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  • Merci Valérie ! Je vais me glisser dans la peau du personnage. Votre commentaire me donne envie ! A bientôt … Peut-être !
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    Merci Valérie ! Je vais me glisser dans la peau du personnage. Votre commentaire me donne envie ! A bientôt … Peut-être !

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  • Paul Jarvis se met en scène. Du sur mesure. N'est-on jamais si mieux servi que par soi-même? Un parfait salaud parfaitement lâche aussi, mais drôle. Quand la réalité dépasse la fiction. Le rôle de sa vie le conduit tout droit en prison par qu'il est trop con par se pondre une happy end. Simple...
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    Paul Jarvis se met en scène. Du sur mesure. N'est-on jamais si mieux servi que par soi-même? Un parfait salaud parfaitement lâche aussi, mais drôle. Quand la réalité dépasse la fiction. Le rôle de sa vie le conduit tout droit en prison par qu'il est trop con par se pondre une happy end. Simple vengeance, jalousie, peur de la trahison ou juste un parano égocentrique au bord de la dérive? Vous étiez parfait dans votre dernier rôle Jarvis. Coupez! On la garde!
    Et moi je garde le livre!

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