Un arbre, un jour...

Couverture du livre « Un arbre, un jour... » de Karine Lambert aux éditions Calmann-levy
  • Date de parution :
  • Editeur : Calmann-levy
  • EAN : 9782702163245
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
Résumé:

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  • Pfiou, que c'était beau! Vous aimez les arbres, vous aimez les Hommes, lisez Un arbre, un jour de Karine Lambert. Au départ j'ai eu un peu de mal avec tous ces personnages mais petit à petit je les retrouvais avec plaisir... Et puis l'arbre qui nous donne son point de vue c'est beau ! Vous...
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    Pfiou, que c'était beau! Vous aimez les arbres, vous aimez les Hommes, lisez Un arbre, un jour de Karine Lambert. Au départ j'ai eu un peu de mal avec tous ces personnages mais petit à petit je les retrouvais avec plaisir... Et puis l'arbre qui nous donne son point de vue c'est beau ! Vous l'aurez compris, je vous recommande cette lecture!

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  • Très belle lecture ou on se prend au jeu de l'arbre témoin de la vie des gens d'un petit village ...

    Très belle lecture ou on se prend au jeu de l'arbre témoin de la vie des gens d'un petit village ...

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  • L’autrice nous transporte dans un petit village du Sud de la France (déjà, d’entrée de jeu c’était gagné pour l’occitane que je suis). Le personnage principal est un arbre, un platane. Celui-là même qui trône sur la place et qui a vu naître bien des générations. Il est l’élément incontournable...
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    L’autrice nous transporte dans un petit village du Sud de la France (déjà, d’entrée de jeu c’était gagné pour l’occitane que je suis). Le personnage principal est un arbre, un platane. Celui-là même qui trône sur la place et qui a vu naître bien des générations. Il est l’élément incontournable de la localité, au même titre que la boulangerie, le bar PMU, et l’église. Il est donc inconcevable de le voir disparaître et pourtant… C’est ce qui pourrait bien se produire, l’ordre ayant été donné de l’abattre, au grand dam des habitants qui vont s’unir pour le sauver.

    Comme toujours avec Karine Lambert, il y a LE personnage pivot et tous les autres, indissociables du premier. Ceux dont la vie est dessinée tout en délicatesse du bout de sa plume exquise. Ceux que nous avons l’impression de connaître « pour de vrai » tant leurs pensées, leurs personnalités, sont décrites avec minutie.

    Chacun d’entre eux va lutter à sa façon, du gamin aux sœurs nonagénaires. Chacun va faire entendre sa propre voix, laquelle fera sublimement écho à celle de l’arbre.

    « Je me sens tellement découragé. Abattu, diraient les humains. La mort se rapproche. Je voudrais me cacher , mais je suis retenu à la terre par mes racines…. Sous l’écorce, caché à l’intérieur de mon tronc strié d’une multitudes de cernes, vibre encore l’arbrisseau à l’imagination débridée qui rêvait de devenir un géant ».

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  • Un arbre qui parle…. mais où nous embarque Karine Lambert? Du haut de ses trente deux mètres et de ses cent trois ans, un arbre planté au milieu de la place du village, observe et veille sur ses habitants, mais reçoit un jour, collé à son tronc, un avis d’abattage … pour le 21 mars précisément,...
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    Un arbre qui parle…. mais où nous embarque Karine Lambert? Du haut de ses trente deux mètres et de ses cent trois ans, un arbre planté au milieu de la place du village, observe et veille sur ses habitants, mais reçoit un jour, collé à son tronc, un avis d’abattage … pour le 21 mars précisément, le jour du printemps. Quelle idée! Ne vous y trompez pas, il ne s’agit pas que d’un roman sur la défense de la nature mais bien plus que cela…
    Il y est question de la vie d’un village provençal, de ses habitants cabossés, du dit arbre, et, d’un enfant, Clément, qui veut le sauver et découvre ce que veut dire « être citoyen ». Un arbre, un jour est donc un roman d’apprentissage, qui traite d’humanité, de solitude, de solidarité inter-générationnelle, et de pouvoir. Le tout servi par une plume toute en délicatesse et douce couleur (serait-ce le métier de photographe de Karine Lambert qui ressort?), avec humour, parfois espièglerie (n’oublions pas que l’auteur est belge!), et toujours beaucoup de poésie. Enfin, une mention spéciale à Constance Clavel pour l’illustration de la couverture, très réussie. Je ne peux que vous inviter à visiter son site web http://www.constanceclavel.com.
    Une lecture feel good bien agréable qui nous donne envie de nous poser sur la place principale d’un village provençal pour ces prochaines vacances estivales !
    https://accrochelivres.wordpress.com/2018/06/25/un-arbre-un-jour-karine-lambert/

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  • Une lecture très plaisante par son histoire, avec une plume agréable, simple, bien rythmée. Un rapport très original nous est proposé et les personnages sont tous attachants. Cependant, le récit est trop court et aurait mérité d'être agrémenté de plus d'éléments sur l'ensemble des personnages....
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    Une lecture très plaisante par son histoire, avec une plume agréable, simple, bien rythmée. Un rapport très original nous est proposé et les personnages sont tous attachants. Cependant, le récit est trop court et aurait mérité d'être agrémenté de plus d'éléments sur l'ensemble des personnages. En tout cas, indéniablement, ce livre est rempli de douceur et vous fera du bien. Il délivre un beau message entre les hommes et la nature.

    http://magrandelibrairie.over-blog.com/2018/05/un-arbre-un-jour.html

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  • C’est un roman emprunt d’humanité et de conviction que j’ai eu le plaisir de lire. Tel un oiseau sautillant de branche en branche, nous apprenons, de paragraphe en paragraphe, à connaître quelques habitants de ce petit village de Provence dans lequel se dresse, au cœur de sa place, un majestueux...
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    C’est un roman emprunt d’humanité et de conviction que j’ai eu le plaisir de lire. Tel un oiseau sautillant de branche en branche, nous apprenons, de paragraphe en paragraphe, à connaître quelques habitants de ce petit village de Provence dans lequel se dresse, au cœur de sa place, un majestueux platane centenaire.

    C’est ainsi que tour à tour nous faisons la connaissance d’un enfant excité et déterminé, de deux sœurs nonagénaires moins déplaisantes qu’il n’y paraît, d’une jeune femme en quête de l’amour véritable, d’un vendeur d’artichauts décontracté, d’une institutrice reconvertie en tenancière de PMU, d’un ouvrier municipal sortant peu à peu de sa chrysalide, d’un dentiste à la vie bien réglée et sans surprise, d’un voyageur plein de sagesse… mais aussi du platane lui-même. Et c’est ce qui fait toute l’originalité de ce roman. L’arbre a lui aussi la parole et c’est une attachante plongée végétale que nous offre l’auteure.

    Le lien entre l’Homme et la nature est mis à l’honneur et cela me plaît beaucoup. Autant que de voir ces personnages se rapprocher peu à peu les uns des autres, tous à l’unisson pour sauver celui qui les a vu naître et grandir, rire et pleurer ; celui qui a porté les lampions à chaque fête du village, celui qui a vu son écorce tatouée de mots d’amour, celui qui a senti les pieds de bien des enfants prendre appui sur chacune de ses branches, celui qui ombrage encore et toujours la terrasse du café, celui qui a vécu mille histoires en compagnie de l’Homme, celui-là même qui le condamne désormais à mort. Mais pourquoi ?

    « Si l’arbre savait ce que lui réserve la hache,
    il ne lui fournirait pas le manche. »

    Voir les villageois se mobiliser les uns après les autres et surtout, les voir se rencontrer, créer du lien, s’unir pour cette même cause, fait tellement du bien. Le lien social et la simplicité de la vie réelle en tenant compte de ce qui nous entoure, voilà ce que l’on ne doit jamais oublier. Garder un pied sur terre en protégeant les racines de ceux qui nous offrent l’oxygène. Sans morale aucune, Karine Lambert interpelle mais surtout nous rend notre attachement profond à l’essentiel.

    En bref, voici une histoire truffée de douces émotions qui met un point d’honneur à reconnecter l’Homme à ce qui l’entoure, à ses souvenirs, à son prochain, à ceux dont les feuilles vibrent au vent et ombragent les longues soirées d’Été. L’arbre est vivant, et encore davantage sous la plume de l’auteure qui nous offre ici l’originalité et le plaisir d’avoir le point de vue de ce dernier sur le sort que lui réserve l’Homme. Une lecture fluide et très agréable, un joli moment de solidarité que je vous conseille de vivre à votre tour.

    Blog : https://ducalmelucette.wordpress.com/2018/05/13/lecture-un-arbre-un-jour-de-karine-lambert/

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  • Quel bonheur de retrouver la plume toute en émotion de Karine Lambert.

    Direction dans un petit village du sud de la France, cela fait plus d'un siècle que le platane trône au milieu de la place. Du haut de ses trente-deux mètres, il est témoin de la vie du bourg. Nous sommes le 1er mars, le...
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    Quel bonheur de retrouver la plume toute en émotion de Karine Lambert.

    Direction dans un petit village du sud de la France, cela fait plus d'un siècle que le platane trône au milieu de la place. Du haut de ses trente-deux mètres, il est témoin de la vie du bourg. Nous sommes le 1er mars, le printemps approche.

    François Lebrun l'ouvrier communal plante deux clous dans son écorce, il ne fait qu'exécuter les ordres : un avis qui signale que le 21 mars, jour du printemps, le platane sera abattu !

    Ce message ne reste pas longtemps en place. Clément Pujot, un gamin du village l'arrache dépité.
    Ce n'est pas possible ! Pas l'arbre ! Il va du haut de ses dix ans se démener pour sauver l'arbre.

    Petit à petit un comité de soutien se constitue, c'est l'occasion de découvrir la petite communauté villageoise et de créer des liens, une vraie solidarité !

    Sur la place, il y a Suzanne qui vient de reprendre le bar PMU de sa tante, et qui au delà de ses problèmes personnels (l'accident de Joe et son absence) et se problèmes financiers va organiser le comité de défense de l'arbre.

    Il y a les soeurs Bonnefay, nonagénaires , cabossées par la vie, qui vont aussi se livrer au combat, quitter leur isolement pour participer à la vie de la communauté.

    Raphaël l'indécis, incapable de faire des choix, quittera-t-il son psychiatre pour enfin avancer ?

    Fanny est styliste culinaire, ses amours sont compliquées.

    François le vendeur d'artichauts qui fument des joints pour oublier sa solitude sera t-il spectateur ou acteur ?

    Il y a aussi le voyageur de retour au village...


    L'arbre sera le centre des préoccupations de chacun. On chanterait bien "Auprès de mon arbre, je vivais heureux...

    L'originalité de ce récit réside dans le fait que l'arbre est un personnage comme les autres, lui aussi parfois empreint de solitude et il parle, il s'exprime tout au long du récit. J'ai un peu pensé à Didier van Cauwelaert "Le journal intime d'un arbre" à la lecture mais de très loin car là aussi l'arbre mort s'exprimait.

    On apprend des tas de choses sur les arbres et leurs vies, leurs amours, leurs nuits.

    La solitude est au centre du récit, l'arbre rapprochera certains, ils deviendront solidaires.

    Quelle jolie plume, bienveillante, sensible. L'écriture est poétique, très belle. La construction est chronologique, très vivante, elle nous livre les points de vue des habitants du bourg. C'est aéré, la cohésion est parfaite.

    J'ai pris beaucoup de plaisir à cette lecture, rapide, fluide. Lisez-le c'est un remède contre la morosité, ce récit est original et procure de belles émotions.

    Ma note : ♥


    Les jolies phrases

    Pour lui, la vie ressemble à ces restaurants japonais où les sushis et les sashimis défilent sur un tapis roulant : le temps de choisir, le plat a disparu, des yakitoris et des teppanyakis surgissent, ce qui rend l'incertitude oppressante.

    Tous accros aux billets de loto, cochent, grattent, espèrent. La vie est-elle un jeu de hasard, tout est-il écrit à l'avance ou faut-il reconnaître la chance et la saisir ? Elle n'a jamais acheté de ticket de loterie.

    Les humains nous serrent dans les bras, nous écrivent des poèmes et des chansons, gravent des prénoms sur nos troncs, et nous acceptions sans broncher. Nous leur offrons volontiers l'oxygène dont ils ont besoin.
    Nous les arbres, nous avons également nos rêves, nos envies d'ailleurs, nos moments de solitude intense. Quelquefois, comme eux, nous titubons au bord de l'abîme. Et les sapins ! Idolâtrés pendant trois semaines, ampoulés, enguirlandés, choyés, illuminés, couverts de cadeaux et quelques jours après, déposés, nus et morts, sur le trottoir.

    Adeline pensait que l'arbre lui survivrait, comme un ami dont la présence semble tellement évidente qu'on n'imagine pas qu'il pourrait disparaître le premier. Ça l'aidait à accepter la perspective de pousser un jour son dernier soupir.

    Ma tante Judith m'a souvent répété que rêver une autre réalité était préférable à la soumission.

    Et si parfois les enfants réalisaient les rêves inconscients de leurs parents ?

    Tout est un mouvement perpétuel. Il y a toujours de l'espoir. Chaque matin est un nouveau départ. Vous savez, Suzanne, quand je me réveille au milieu du désert, la vie semble absente, mais, à elle seule, la lumière rasante sur le sable justifie d'être là.

    Faut-il que quelque chose se brise pour nouer des liens ?

    Avez-vous envisagé qu'en vous demandant de choisir, aucun de vos parents ne vous avait choisi ?


    https://nathavh49.blogspot.be/2018/05/un-arbre-un-jour-karine-lambert.html

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