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Turquoise fugace

Couverture du livre « Turquoise fugace » de Pinketts Andrea G. aux éditions Rivages
  • Date de parution :
  • Editeur : Rivages
  • EAN : 9782743614164
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

« Enzo était bien le photographe de la mort. Et elle apparut. Elle.
Elle se déplaçait vite. Je n'aperçus pas son visage, ou du moins pas complètement, à cause des cheveux longs et raides dont le mouvement accompagnait le rythme des foulées. Elle revendiquait fièrement sa domination totale sur... Voir plus

« Enzo était bien le photographe de la mort. Et elle apparut. Elle.
Elle se déplaçait vite. Je n'aperçus pas son visage, ou du moins pas complètement, à cause des cheveux longs et raides dont le mouvement accompagnait le rythme des foulées. Elle revendiquait fièrement sa domination totale sur le trottoir d'en face. Elle portait une minijupe turquoise dont le
destin était de disparaître à l'angle de la rue... A cet instant, je compris vraiment. Elle avait montré son véritable visage. C'était une chute de reins, voilée de turquoise fugace, qui m'aurait conduit Dieu sait où si j'étais parvenu à la rejoindre et à la pincer entre deux doigts...». Lazare Santandrea vieillit, et il se met à pourchasser la mort loin de ses terres habituelles : dans une résidence balnéaire de Ligurie, une sorte de « Paradis » dirigé par un étrange philanthrope, Alex, qui, dans le cadre de son oeuvre de bienfaisance baptisée « Mission Possible » fait travailler un personnel constitué de « Réinsérés », c'est-à-dire des ex-toxicos, ex-détenus, ex-clochards.
Alex propose à Lazare un emploi rémunéré de « Prince Charmant », c'est-à-dire un guide parmi les désillusions de la vie, un compagnon idéal pour pensionnaires esseulées, mais le sexe est exclu du contrat.
Mais dans ce paradis, les « anges », jeunes et beaux, meurent violemment, le foie transpercé par un tournevis, ou le corps explosant sur une paire de rollers. Lazare retrouve ses copains, Pogo et Caroli, les fait engager comme « princes charmants » et revient délivrer une justice qui n'a rien de divine, au «paradis».

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