Passionné(e) de lecture ? Inscrivez-vous gratuitement pour rejoindre la communauté et bénéficier de toutes les fonctionnalités du site !  

Tuer le fils

Couverture du livre « Tuer le fils » de Benoit Severac aux éditions La Manufacture De Livres
Résumé:

Matthieu Fabas a tué parce qu'il voulait prouver qu'il était un homme. Un meurtre inutile, juste pour que son père arrête de le traiter comme un moins que rien. Verdict, 15 ans de prison. Le lendemain de sa libération, c'est le père de Matthieu qui est assassiné et le coupable semble tout... Voir plus

Matthieu Fabas a tué parce qu'il voulait prouver qu'il était un homme. Un meurtre inutile, juste pour que son père arrête de le traiter comme un moins que rien. Verdict, 15 ans de prison. Le lendemain de sa libération, c'est le père de Matthieu qui est assassiné et le coupable semble tout désigné. Mais pourquoi Matthieu sacrifierait-il une nouvelle fois sa vie ? Pour l'inspecteur Cérisol chargé de l'enquête et pour ses hommes, cela ne colle pas. Reste à plonger dans l'histoire de ces deux hommes, père et fils, pour comprendre leur terrible relation.
Derrière cette intrigue policière qu'on ne lâche pas, ce nouveau roman de Benoît Séverac nous parle des sommes de courage et de défis, de renoncements et de non-dits qui unissent un père et un fils cherchant tous deux à savoir ce que c'est qu'être un homme.

Donner votre avis

Articles (2)

Avis (11)

  • Le sujet était prometteur mais je n'ai pas vraiment accroché , le suspens manquait d'intensité..La lecture est agréable mais sans grande surprise

    Le sujet était prometteur mais je n'ai pas vraiment accroché , le suspens manquait d'intensité..La lecture est agréable mais sans grande surprise

    comment Commentaire (0)
  • Voilà un roman noir/polar qui sort des sentiers battus avec des thématiques fortes et des personnages fouillés psychologiquement qui nous tiennent en haleine.
    Mathieu Fabas, méprisé et battu par son père, commet un meurtre pour être enfin admiré par lui, petit nazillon violent. Un jour après sa...
    Voir plus

    Voilà un roman noir/polar qui sort des sentiers battus avec des thématiques fortes et des personnages fouillés psychologiquement qui nous tiennent en haleine.
    Mathieu Fabas, méprisé et battu par son père, commet un meurtre pour être enfin admiré par lui, petit nazillon violent. Un jour après sa sortie de prison, 13 ans, il est accusé d'avoir assassiné son père. Sa participation à un atelier d'écriture en prison et les textes qu'il a écrits vont être au centre de l'enquête.
    Ce très bon polar donne l'occasion à l'auteur de développer trois thématiques fortes en s'appuyant sur des personnages fouillés psychologiquement et crédibles :
    * les relations délétères entre un père qui méprise, bat, avilit son fils qu'il ne trouve pas assez "viril" et les conséquences terribles que ces comportements inhumains auront sur le développement personnel du petit garçon; celui-ci n'aura de cesse de quémander amour et attention jusqu'à tuer pour son père,
    * la vie professionnelle et personnelle des policiers du SRPJ de Versailles. Ce ne sont pas des caricatures mais des hommes mariés, avec ou sans enfant, qui aiment leur métier ce qui n'empêche ni le doute, ni la lassitude; l'auteur rend un hommage appuyé aux épouses (plus généralement aux conjoints car n'oublions pas que les femmes sont nombreuses dans les rangs de la police) qui doivent composer avec la peur, les risques, les absences répétées, des horaires plus qu'élastiques,
    * l'écriture comme résilience qui permet d'avancer, de dépasser haine et vengeance, de renaître dans un certain sens en expulsant la hargne, la bile, en posant des mots sur les maux.
    Ce roman, fort bien écrit, singulier, passionnant fait, en outre, réfléchir au-delà de la fiction. Une réussite.

    comment Commentaire (0)
  • Tuer le fils est un polar classique, un peu à l'ancienne comme je les aime. Un seul mort; ça change! D'autant que le mort est une vraie ordure que personne ne va regretter. Mais du simple polar l'auteur passe au roman noir psychologique. Ça devient très intéressant!
    Le fils, Mathieu, a tué son...
    Voir plus

    Tuer le fils est un polar classique, un peu à l'ancienne comme je les aime. Un seul mort; ça change! D'autant que le mort est une vraie ordure que personne ne va regretter. Mais du simple polar l'auteur passe au roman noir psychologique. Ça devient très intéressant!
    Le fils, Mathieu, a tué son père. C'est sûr! Sorti la veille de prison ce ne peut être que lui. Et puis je me suis dit que c'est trop simple. Au fil des pages je l'ai cru coupable puis j'ai douté.Il y a d'autres prétendants au titre. Puis je suis redevenue certaine de sa culpabilité, puis non, puis ... Benoît Séverac sait nous balader, nous tenir en haleine. Ne comptez pas sur moi pour en dire plus.
    C'est par le subterfuge d'une sorte de journal avec des textes écrits par Mathieu lors d'un atelier d'écriture en prison que l'auteur remonte le temps et dissèque la psychologie du fils et du père. Le thème des relations père/fils y est omniprésent. Benoît Séverac a puisé une partie de son inspiration dans des ateliers qu'il a lui-même animés pour des détenus et nous donne d’intéressantes réflexions sur l'écriture.
    Les policiers du SRPJ de Versailles sont humains, sympathiques pas du genre à rouler des mécaniques. Le commandant Cérisol semble un peu banal au premier abord mais entre sa femme aveugle et sa passion pour la confiture ou la chanson française, le personnage est assez complexe et attachant. Il éprouve de l’empathie pour Mathieu dont la perversité du père a gâché la vie.
    Le fils a peut-être tué physiquement le père mais ce qui est sûr c'est que le père a tué moralement le fils, à petit feu, à force de brimades et d'humiliations.
    https://ffloladilettante.wordpress.com/2020/07/15/tuer-le-fils-de-benoit-severac/

    comment Commentaire (0)
  • Qui a tué Patrick FABAS, ce père violent et néo-nazi qui a élevé seul un fils fragilisé par sa cryptorchidie ?
    La logique voudrait que ce soit son fils, Matthieu, qui après avoir tué un homosexuel pour prouver à son père qu’il n’en était pas un lui-même, se venge à la sortie de 13 ans de...
    Voir plus

    Qui a tué Patrick FABAS, ce père violent et néo-nazi qui a élevé seul un fils fragilisé par sa cryptorchidie ?
    La logique voudrait que ce soit son fils, Matthieu, qui après avoir tué un homosexuel pour prouver à son père qu’il n’en était pas un lui-même, se venge à la sortie de 13 ans de prison.
    C’est ce que tendent à démontrer les textes écrits par Matthieu, dans l’atelier d’écriture auquel il participait en prison, sous l’égide d’un auteur en mal d’inspiration.
    Les trois policiers du groupe de CERISOL de la brigade criminelle du SRPJ de Versailles vont mener une enquête exhaustive, essayant de ne négliger aucune piste, pour boucler une affaire d’apparence évidente.
    Les caractères des personnages sont au centre de l’intrigue et l’auteur s’attache à nous montrer à quel point les rapports père-fils sont une mécanique complexe. Il va même au-delà en soulevant la notion de responsabilité d’un futur père envers son enfant à naître, le lien presque filial entre un jeune policier et le supérieur qui le forme ou l’abnégation d’un apprenti écrivain pour son « maître à écrire ».
    L’enquête est assez basique et ne soulève pas d’émotion, de même que le rebondissement final est assez prévisible, mais ce n’est pas le but de ce roman de Benoît SEVERAC qui est plus un thriller qu’un roman policier.
    Je me suis intéressée à ces flics ordinaires et à leur façon de gérer de front un métier prenant et une vie personnelle complexe, j’ai aussi beaucoup aimé l’ambiance des lieux, des rues, le décor est vraiment bien planté ; mais l’histoire criminelle m’a paru manquer d’événements concrets qui auraient donné du corps aux ressorts psychologiques de l’intrigue.
    J’ai néanmoins passé un moment agréable à la lecture de ce bon polar.
    Merci à lecteurs.com et à La Manufacture des Livres pour ce livre lu dans le cadre des Explorateurs du Polar 2020.

    comment Commentaire (0)
  • Lectrice assidue des romans de Benoit Séverac, j’ai trouvé son dernier opus d’une belle facture avec une trame psychologique qui tient le lecteur en haleine de bout en bout du récit.

    Á peine sorti de prison où il purgeait un crime odieux, Matthieu Fabas est soupçonné du meurtre de son père....
    Voir plus

    Lectrice assidue des romans de Benoit Séverac, j’ai trouvé son dernier opus d’une belle facture avec une trame psychologique qui tient le lecteur en haleine de bout en bout du récit.

    Á peine sorti de prison où il purgeait un crime odieux, Matthieu Fabas est soupçonné du meurtre de son père. Cérisol, l’enquêteur du SRPJ, tente de comprendre ce qui a pu amener un fils à tuer son père et maquiller son crime en suicide. Entre ces deux-là ce n’était pas l’entente cordiale, plutôt l’humiliation et la haine du père pour ce fils, une « tarlouze » pas capable de se comporter en vrai mec. Orphelin de mère, le jeune garçon a vécu l’enfer sous la coupe de ce père méprisant fasciné par l’idéologie nazie et passionné de grosses motos.
    En parallèle de l’enquête, au déroulement implacable, l’auteur nous entraine dans les secrets d’une relation père-fils toxique et on se prend de pitié pour cet enfant rejeté. Comment grandit-on dans l’ombre d’un père viril qui ne veut pas de votre amour, d’un macho violent qui n’a de cesse de vous humilier ? C’est cette histoire là que nous raconte benoit Séverac tout au long d’une enquête où les flics se prennent les pieds dans l’ambivalence de leurs sentiments.
    Le portrait du fils, ses rapports au père se construisent peu à peu et nous sont dévoilés par le truchement de ses cahiers noircis lors des ateliers d’écritures qu’il a suivi pendant son incarcération. J’ai aimé cette façon détournée et peu banale de faire entrer le lecteur dans l’intimité de Matthieu. Sa détresse est palpable et nous émeut. Hélas ! Les résultats de l’autopsie ne plaident pas pour l’innocence du fils.
    Pour avoir suivi des ateliers d’écriture, j’ai apprécié l’incursion dans ce milieu et le rapport de l’écrivain avec le débutant.
    Les personnages ont une réelle consistance, ils nous font palpiter et une complicité se crée entre eux et le lecteur. Cérisol est un flic dont les petites manies nous font sourire comme ce goût immodéré pour la confiture ou cette passion pour les chansons de Fréhel, Piaf ou Damia. Même les personnages secondaires sont attachants, particulièrement Sylvia, sportive accomplie malgré sa cécité, et dont la force de caractère n’a d’égale que sa grande humanité.

    Le dénouement, bien sûr, est attendu mais ce n’est pas dans le nœud de l’intrigue que réside l’intérêt du roman mais bien dans le rapport entre un père et son fils. Il questionne aussi toutes les paternités, qu’elles soient naissantes ou non accomplies.

    Des personnages qu’on n’oublie pas dans un roman noir fort, sensible et vibrant à l’écriture subtile et bien dialoguée comme je les aime.

    Je remercie les Explorateurs du Polar de Lecteurs.com et les éditions La Manufacture de livres pour cette belle lecture.

    comment Commentaire (0)
  • Tuer le fils ou comment un atelier d’écriture mené par un écrivain dans un centre de détention peut déboucher sur une enquête policière des plus complexes… C’est le roman de Benoît Séverac, un roman plein de sensibilité et d’humanité découvert grâce aux Explorateurs du Polar de Lecteurs.com et à...
    Voir plus

    Tuer le fils ou comment un atelier d’écriture mené par un écrivain dans un centre de détention peut déboucher sur une enquête policière des plus complexes… C’est le roman de Benoît Séverac, un roman plein de sensibilité et d’humanité découvert grâce aux Explorateurs du Polar de Lecteurs.com et à La Manufacture de livres qui sait éditer de beaux bouquins.

    Dès le prologue, Benoît Séverac n’hésite pas à présenter Matthieu Fabas en fin de garde à vue dans le commissariat de Versailles. Mais, il y a un gros mais, il manque à Jean-Pierre Cérisol et à ses deux adjoints, José Nicomedo et Jean-Baptiste Grospierres, le principal : les aveux ! En plus, Matthieu Fabas ne cesse de clamer son innocence !
    Remontant le temps, six jours plus tôt, l’auteur qui maîtrise bien les imbrications du passé dans un présent qui file toujours trop vite, me fait partager la vie familiale de Cérisol avec Sylvia, son épouse, devenue aveugle à trente ans, la faute à une maladie orpheline.
    L’autre retour en arrière est beaucoup plus important. Il se passe dans le centre de détention de Poissy et je vais découvrir, petit à petit, le cahier de Matthieu Fabas que celui-ci rédige pour mettre par écrit ce qu’il vit de plus intime au cours de sa détention. Il m’apprend qu’il a été condamné à quinze ans de prison pour avoir tué un homosexuel. Il a commis ce crime horrible pour prouver sa virilité à son père qui le traite de « tarlouze ».
    Ici, je suis au cœur du problème bien posé par l’auteur, problème d’une infirmité appelée cryptorchidie, l’absence de testicules. Ce père, Patrick Fabas, fréquente des motards nostalgiques du nazisme, n’hésite pas à participer à des ratonnades et surtout méprise viscéralement ce fils dont la mère est morte dans un accident de la route alors qu’il était au volant.
    Benoît Séverac a bien su me captiver, m’emmener au bout de son polar avec de courts chapitres, des rebondissements, des descriptions très réalistes de la garde à vue, de la séance d’interrogatoire et de la prison. Surtout, il m’a fait partager les soucis familiaux des trois flics qui, bien que passionnés par leur métier, ont une vie familiale. Ce n’est pas facile de concilier travail et famille, comme dans d’autres métiers, d’ailleurs.
    Cérisol, enquêteur du SRPJ de Versailles, est au centre de la tourmente déclenchée par la mort déguisée en suicide de Patrick Fabas. Son addiction à la confiture est amusante jusqu’au jour où… Sa femme est extraordinaire mais ne veut pas d’enfant pour ne pas transmettre sa maladie mais elle est une grande sportive grâce au torball et au goalball, sports collectifs adaptés aux non-voyants que je découvre ici.
    Dans ce roman policier, j’ai parfaitement ressenti l’engrenage infernal de la garde à vue qui, lorsqu’elle est déclenchée, ne peut qu’aboutir aux aveux. L’auteur fait bien ressortir toute l’importance de l’ego de celui qui mène les auditions et insiste sur la fatigue imposée au prévenu pour faire tomber ses défenses, surtout s’il ne cesse de clamer son innocence.
    Des policiers, un coupable tout désigné, un écrivain en mal d’inspiration et un père dont la mort soulage d’abord le fils, principal accusé, ce polar m’a captivé jusqu’au bout et un épilogue permet de tirer un bilan positif d’une histoire basée sur toute la complexité des rapports père-fils.
    Je mentionne enfin que Cérisol est un fan des chansons réalistes de Fréhel, Damia, Piaf, Georgette Plana, des respirations bienvenues au cours d’un récit sous grande tension.

    Chronique à retrouver sur : http://notre-jardin-des-livres.over-blog.com/

    comment Commentaire (0)
  • Un polar ou une réflexion sur le métier d'écrivain:on oscille!des personnages originaux,une intrigue alambiquée (trop!...?)un père à vomir,un fils qui attend la reconnaissance paternelle,qui a tué pour avoir un regard attentif.Un brave commissaire aimant la confiture etc...Une narration un...
    Voir plus

    Un polar ou une réflexion sur le métier d'écrivain:on oscille!des personnages originaux,une intrigue alambiquée (trop!...?)un père à vomir,un fils qui attend la reconnaissance paternelle,qui a tué pour avoir un regard attentif.Un brave commissaire aimant la confiture etc...Une narration un "poil" trop tortueuse pour moi,je ne me suis pas vraiment ennuyée mais n'ai pas été captivée.
    Un bon moment de lecture tout simplement!

    comment Commentaire (0)
  • J’ai eu la chance de rencontrer Benoît SEVERAC à BLOODY FLEURY, le salon du polar de Fleury-sur -Orne qui a lieu en février tous les ans et dont j’apprécie à chaque fois le panel des écrivains invités.
    Et puis, François BUSNEL a fait l’éloge de son dernier roman TUER LE FILS dans sa P’TITE...
    Voir plus

    J’ai eu la chance de rencontrer Benoît SEVERAC à BLOODY FLEURY, le salon du polar de Fleury-sur -Orne qui a lieu en février tous les ans et dont j’apprécie à chaque fois le panel des écrivains invités.
    Et puis, François BUSNEL a fait l’éloge de son dernier roman TUER LE FILS dans sa P’TITE LIBRAIRIE. Il n’en fallait pas plus pour tenter la découverte…si ce n’est du temps que j’ai eu à revendre pendant ce confinement !

    Le roman de Benoît SEVERAC est un roman policier certes mais c’est surtout un roman noir d’une rare intensité psychologique qui ne sombre pas dans la facilité d’une intrigue simpliste. Difficile de ne pas se prendre au jeu des différentes pistes qui jalonnent le récit du meurtre de Patrick FABAS bien que le coupable soit tout désigné.
    Et c’est là, un des gros points forts du roman : tout accable le fils mais le lecteur, au fil des pages, hésite, tergiverse et tente de se persuader que non, le fils n’a pas pu tuer le père compte tenu de sa désignation évidente. Le doute s’installe mais ne profite pas vraiment à Matthieu et c’est avec fébrilité que j’ai tourné les pages de ce polar sombre et haletant.

    A travers les personnages qu’il met en scène, Benoît SEVERAC dissèque les rapports père/fils en explorant la relation des FABAS mais aussi en mêlant la vie personnelle des inspecteurs à son enquête. Il questionne le désir de paternité inassouvi avec CERISOL, les tracas de père avec son acolyte portugais Nicodemo mais aussi avec GROSPIERRE, le petit jeune surdiplômé qui s’apprête à pouponner.
    Les personnages secondaires ne sont donc pas là pour faire de la figuration, vous l’aurez compris, mais bien pour enrichir le propos de l’auteur et lui permettre d’aborder des thématiques qui lui sont chères.
    Ainsi le personnage de Sylvia, épouse de CERISOL, n’es pas anodin, elle surmonte formidablement son handicap et s’épanouie dans sa vie professionnelle tout comme dans sa vie amoureuse. Cette figure féminine est une personnalité forte de ce récit, le pilier sur lequel se repose CERISOL, grand et robuste gaillard aux penchants sucrés (il adore les confitures, cela a son importance !).
    Enfin, l’auteur s’est largement inspiré de son expérience personnelle dans le milieu carcéral pour introduire un atelier d’écriture au sein de la prison où Matthieu purge sa peine et auquel celui-ci assiste .Il a puisé dans son vécu un des éléments clés de son intrigue et à travers le journal du jeune homme, le lecteur découvre au même rythme que l’enquêteur CERISOL son enfance, ses relations nocives avec son paternel et la maltraitance dont il a été victime et qui l’ont conduit à commettre l’irréparable.

    Benoît SEVERAC s’ingénie à brouiller les pistes grâce à une construction brillante et complexe qui m’a captivée de bout en bout. Il saupoudre son récit de dialogues savoureux et évoque des problématiques fortes tout en présentant des personnages fascinants et attachants.

    A mon avis, ce roman a tous les ingrédients pour vous plaire …Moi, il m’a tenue en haleine et ravie !
    http://cousineslectures.canalblog.com/archives/2020/04/30/38247683.html

    comment Commentaire (0)

Donnez votre avis sur ce livre

Pour donner votre avis vous devez vous identifier, ou vous inscrire si vous n'avez pas encore de compte.