Titan noir

Couverture du livre « Titan noir » de Florence Aubry aux éditions Rouergue
  • Date de parution :
  • Editeur : Rouergue
  • EAN : 9782812615979
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
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  • L'avis de Esteban (12 ans)

    J'ai aimé cette histoire pour plusieurs raisons :
    Le fait que cela parle des orques, un animal que j'avais très envie de découvrir car le documentaliste de mon collège nous a appris, en présentant ce roman, que cet animal est très intelligent et il est capable de...
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    L'avis de Esteban (12 ans)

    J'ai aimé cette histoire pour plusieurs raisons :
    Le fait que cela parle des orques, un animal que j'avais très envie de découvrir car le documentaliste de mon collège nous a appris, en présentant ce roman, que cet animal est très intelligent et il est capable de ressentir certaines émotions comme les humains.
    Son mode de vie est proche de celle des hommes car le petit de l'orque reste près de sa mère pendant de longues années.
    Ce qui m'a plu aussi, c'est que l'auteur a écrit cette histoire en s'appuyant sur des faits réels. Et notamment avec l'orque tueuse Tilikum qui a vécu dans un parc aquatique après sa capture.

    Je n'ai pas souvent lu de fictions sur la maltraitance animale, ce qui m'a vraiment intéressé et je trouve que ça change des autres thèmes que l'on peut lire dans les romans ados.
    J'ai trouvé aussi que c'était une super idée, les pages blanches et les pages noires, deux personnages qui racontent, l'un plus dans le passé et l'autre dans le présent. C'est très original.
    De plus, on découvre au fil des pages, qui est le personnage qui parle dans les pages noires, ce qui apporte de l'intrigue et des réponses à l'histoire.

    Par cette lecture, cela permet de prendre conscience que les animaux en captivité ne sont pas heureux et qu'il faut les respecter.
    Que les "hommes" n'ont pas tous les droits et ne sont pas supérieurs aux animaux. Ils ne doivent pas faire n'importe quoi avec eux !

    Cela nous montre surtout la face cachée des parcs animaliers (aquatiques) ou des zoos où les animaux sont malmenés.

    Une loi en 2017 est passée pour interdire la reproduction de certains animaux dans les parcs animaliers et ainsi que l'interdiction de les capturer en mer.

    J'ai aimé la fin de l'histoire car elle finit bien. Le contraire m'aurait déçu et je n'aurai pas apprécié autant ce roman si cela avait été une fin tragique. Je pense que le lecteur a besoin d'optimisme sur ce sujet sensible.

    Un roman qui m'a beaucoup touché et qui me reste en mémoire.


    L'avis de Claudia

    Je rejoins complètement l'avis de mon fils, une histoire très touchante qui nous reste en mémoire.

    Suite à cette lecture, nous avons eu envie de regarder plusieurs reportages sur l'orque tueuse Tilikum pour en savoir plus.
    Un sujet vraiment intéressant, et la découverte d'un animal que l'on ne connait pas forcément très bien.

    Dans ce roman percutant, deux voix se croisent. Deux récits s'alternent d'où l'idée judicieuse de distinguer les pages imprimées sur fond noir ou sur fond blanc selon le personnage qui parle.

    Les chapitres sont courts, ce qui donnent du rythme à l'histoire et un suspense permanent.

    C'est un roman très réussi et fortement bien traité car il peut être lu par tous les lecteurs.

    Un livre "intelligent" qui permet de s'informer, de s'interroger, de se documenter sur les animaux, sur la maltraitance animale et sur l'envers du décor de certains parcs animaliers.

    Un livre à offrir ou à prêter à son entourage sans modération.


    https://leslecturesdeclaudia.blogspot.com/2018/11/titan-noir-proxima-du-centaure.html

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  • Inspiré du documentaire Black Fish lui même inspiré de l'histoire vraie de l'orque tueuse Tilikum, ce livre suit le quotidien de Elfie, embauchée tout récemment dans un Parc Océanographique. Elle pense que les animaux en captivité y sont heureux et qu'elle est leur amie. Mais peu à peu, au fil...
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    Inspiré du documentaire Black Fish lui même inspiré de l'histoire vraie de l'orque tueuse Tilikum, ce livre suit le quotidien de Elfie, embauchée tout récemment dans un Parc Océanographique. Elle pense que les animaux en captivité y sont heureux et qu'elle est leur amie. Mais peu à peu, au fil des pages qui s'alternent avec des pages noires relatant le récit d'un autre narrateur, la prise de conscience va s'effectuer et nous allons découvrir l'envers du décor : la souffrance, l'obéissance forcée, l'enfermement et la folie qui peut s'emparer d'un être que l'on prive de liberté.
    Florence Aubry nous livre ici un récit sombre mais touchant et juste sur la cause animale, et en particulier sur le traitement des animaux en captivité dans ces parcs.

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  • Après son bac, Elfie trouve un emploi comme caissière dans un parc océanographique. Elle gravit rapidement les échelons et se retrouve bientôt dresseuse d'orques, et plus particulièrement de Titan, la grande orque noire. Mais la belle amitié homme-animal qu'Elfie s'était imaginé prend une...
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    Après son bac, Elfie trouve un emploi comme caissière dans un parc océanographique. Elle gravit rapidement les échelons et se retrouve bientôt dresseuse d'orques, et plus particulièrement de Titan, la grande orque noire. Mais la belle amitié homme-animal qu'Elfie s'était imaginé prend une tournure de plus en plus sombre au fur et à mesure qu'elle apprend la vérité sur le calvaire des cétacés dont elle a la charge. Tiraillée entre l'envie d'une confiance réciproque entre elle et l'orque, et les preuves qui s'entassent contre les conditions de vie de Titan, entre son enthousiasme et la colère des "manifestants du rond-point", Elfie va devoir affronter la réalité, même quand celle-ci n'est pas agréable à regarder...


    Titan Noir s’annonçait comme un livre choc, inspiré d'une histoire vraie sur le calvaire des cétacés en captivité, et je n'ai pas été déçue.
    Ce livre est séparé en deux, de manière plus que visible, même avant de commencer la lecture. Il y a les pages narrées par Elfie, noir sur blanc, comme avec tous les livres ; puis à ce blanc vient s'interposer les pages sombres d'un narrateur dont l’identité reste inconnue jusqu'à la fin, imprimés blanc sur noir.
    Cette particularité nous prévient bien du déroulement de l'histoire : ce n'est pas une belle histoire où l'animal devient le meilleur ami des gentils humains. C'est un livre qui pose des questions, qui nous force à regarder d'un œil nouveau les clichés que l'on pourrait avoir sur les cétacés. Et puis, ce détail particulier m'a intrigué avant même que je ne commence ma lecture. J'aime les livres bien sûr pour les histoires, pour les personnages, mais également pour le livre en tant qu'objet, et cette spécificité m'a tout de suite plu.

    J'ai adoré ce livre, je l'ai dévoré en quelques heures à peine, tant il est prenant. Dès les toutes premières pages, le narrateur mystérieux des pages noires nous interpelle, nous parle de cette orque, dont nous ne connaissons pas encore l'histoire, et qui pourtant va nous suivre durant toute notre lecture. Cette orque dont la souffrance et la colère débordent des pages jusqu'à envahir toute l'intrigue.

    « Jamais il ne sera ami avec l'un d'entre nous, même si autrefois, ça aurait pu être le cas. Et pourquoi ? Parce qu'il y a longtemps qu'il sait qui nous sommes, il sait exactement qui et comment nous sommes, et le mal que nous sommes capable de lui faire. Il n'y a pas de limite à la douleur que nous pouvons lui infliger. »

    Du point de vue d'Elfie, nous assistons à sa lente découverte de la vérité, nous voyons son enthousiasme se fissurer de doutes. Florence Aubry a réussi à instaurer une atmosphère lourde qui pourtant ne devient jamais trop pesante, son écriture fluide m'a entraîné sans que je voie le temps passer. Simplement écrit, mais direct, Titan Noir est un de ces livres dont on ressort étourdi.e, la tête vibrante de questions.

    Il est toujours assez dur d'expliquer pourquoi l'on a aimé un livre, je dirais donc simplement que ce livre m'a beaucoup touché. Tous les personnages, y compris Titan, sont plein d'émotions, émotions que j'ai retrouvé rien qu'en relisant le premier chapitre avant d'écrire cette chronique. Ils sont complets, tous à leur manière, débordant d'humanité.

    « Elle pensait qu'elle lui faisait du bien. Elle pensait qu'elle lui apportait de la tendresse, du réconfort, dans l'univers brutal qu'est celui de l'incarcération. Mais la vérité, c'est qu'elle ajoutait de la brutalité à la brutalité, parce que toute cette douceur, c'est du mensonge, du pur mensonge. »

    C'est un livre qui vous prend aux tripes et qui reste avec vous longtemps, du moins, c'est l'effet qu'il m'a fait ! J'ai du coup bien envie de regarder Blackfish, le documentaire qui a inspiré cette histoire à l'auteure.
    Titan noir est une lecture émotionnellement dure, mais nécessaire, et plus qu'importante, car, encore aujourd'hui, des cétacés sont maltraités dans des parcs océanographiques, et privés de la chose la plus élémentaire : la liberté.

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  • L'auteure, à travers ce court roman, dénonce la captivité des cétacés dans les parcs aquatiques. Elle a eu l'idée d'écrire « Titan noir » après avoir vu le documentaire « Blackfish », qui raconte l'histoire de l'orque Tilikum capturée au large de l'Islande et vendue à un parc. Cet animal a tué...
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    L'auteure, à travers ce court roman, dénonce la captivité des cétacés dans les parcs aquatiques. Elle a eu l'idée d'écrire « Titan noir » après avoir vu le documentaire « Blackfish », qui raconte l'histoire de l'orque Tilikum capturée au large de l'Islande et vendue à un parc. Cet animal a tué trois personnes dont la dresseuse Dawn Brancheau qui travaillait à SeaWorld.

    Florence Aubry s'est inspirée de cette histoire dans ce livre jeunesse. Elle utilise deux voix qui sont bien distinctes, puisque l'une d'elle est racontée sur des pages noires et l'autre sur des pages blanches.
    Le narrateur de la page noire n'est connu qu'à la fin de l'histoire. Il évoque la vie de Titan depuis sa capture et sa vente dans un parc. Il dénonce les conditions désastreuses de la captivité et ses conséquences : Titan se fait mordre par les autres femelles du parc. Il est agressé par la musique, les applaudissements et les flashs des appareils photos lors des spectacles. Il est affamé constamment afin de répondre aux sollicitations des dresseurs. Toutes ces situations qui ne respectent pas les besoins de ces animaux, altèrent leur comportement et peuvent les rendre agressifs.

    En parallèle, nous suivons Elfie, une jeune fille qui vient d'obtenir son baccalauréat et décrocher un emploi saisonnier au parc océanographique du Ponant, qui se transformera en CDI. Si, au début elle semble aimer son travail et trouver que les animaux sont très bien traités et heureux, au fil du temps, elle va vite déchanter et ouvrir les yeux sur les conditions de vie des animaux sauvages en captivité.

    J'ai adoré ce roman très bien écrit. Le sujet est intéressant et permet de découvrir l'envers du décor de ces parcs prêts à tout pour faire de l'argent. Après « Titan noir », j'ai eu envie d'en apprendre plus en consultant des articles et si j'ai l'occasion j'aimerais beaucoup voir le film Blackfish.
    Titan noir est un roman nécessaire afin que le grand public prenne connaissance des conditions de vie et de la maltraitance que subissent les cétacés privés de liberté.

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  • Titan noir est un roman fort sur la captivité des orques dans les parcs aquatiques. Peut-on réellement les élever sans risques pour qu'elles nous obéissent au doigt et à l'oeil ?
    Inspiré de l'histoire de Tilikum, ce roman est bien écrit, et ne s'adresse pas qu'à un lectorat jeunesse.
    Il ne me...
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    Titan noir est un roman fort sur la captivité des orques dans les parcs aquatiques. Peut-on réellement les élever sans risques pour qu'elles nous obéissent au doigt et à l'oeil ?
    Inspiré de l'histoire de Tilikum, ce roman est bien écrit, et ne s'adresse pas qu'à un lectorat jeunesse.
    Il ne me reste plus qu'à compléter cette lecture en allant visionner Blackfish, un documentaire dont j'ai beaucoup entendu parler mais que je n'ai toujours pas vu. (Mais j'ai vu Sauvez Willy plusieurs fois, ça compense non ?!).

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  • Travailler dans un parc animalier. Voguer au côté des animaux marins. Croire que l’enclos est pour leur bonheur. Des utopies et rêves, Elfie en a plein la caboche. Ca déborde de bonne humeur à l’idée de fréquenter un parc, d’y être embauchée pour plus d’un été. Son entourage la met en garde,...
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    Travailler dans un parc animalier. Voguer au côté des animaux marins. Croire que l’enclos est pour leur bonheur. Des utopies et rêves, Elfie en a plein la caboche. Ca déborde de bonne humeur à l’idée de fréquenter un parc, d’y être embauchée pour plus d’un été. Son entourage la met en garde, questionne son choix, lui présente les conditions de vie de ces animaux mais elle refuse, s'obstine à l’idée qu’ils sont bien traités.

    Dégringolade des idéaux.

    De caissière, elle passe à l’entretien des manchots.
    Puis vient le moment d’affronter une orque, l’épaulard curieux, à la peau uniquement noire : Obscuro.

    Le récit est construit sur deux voix. Une distinction qui s’opère visuellement avec des pages blanches et noires. D’un côté, la vie contée de la jeune fille, et de l’autre, le récit de l’animal, sa souffrance, ses incompréhensions. L’une est portée par ses rêves. L’autre est hanté par ses cauchemars.

    L'auteure maîtrise les émotions, ne plonge jamais au pathos envers l’animal et pour ceci, merci.
    Seule la vérité crue est présentée.

    Le roman s’inspire d’un documentaire : Black Fish. Un documentaire que j’ai vu. Une réalité que je ne soupçonnais pas pour ces bêtes dressées à devenir des clowns. Animaux débusqués à leur famille. Bêtes contraintes de jeux sous la pression de la faim mordant les entrailles. Florence Aubry emprunte des informations, construit son récit autour de l’orque Tilikum. Les pensées de l’animal s’offrent durant la lecture des pages noires. Comprendre les actes. Comprendre pourquoi l’orque, soudainement, décide d'entraîner son dresseur au fond du bassin. Pas un élan de sadisme. Juste la colère, un moment pour s’exprimer.

    Fascination que l’auteure tente d’étouffer pour ces parcs.
    Mettre les mots sur la vérité.
    Un roman qui oblige à la réflexion.

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  • Elfie se trouve un job d’été dans un parc océanographique et s’occupe du dressage des orques. Alors qu’elle apprend à connaitre les animaux, un autre récit en parallèle nous narre leur souffrance. Un roman fort et émouvant sur la condition de captivité des orques dans les parcs océanographiques....
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    Elfie se trouve un job d’été dans un parc océanographique et s’occupe du dressage des orques. Alors qu’elle apprend à connaitre les animaux, un autre récit en parallèle nous narre leur souffrance. Un roman fort et émouvant sur la condition de captivité des orques dans les parcs océanographiques. Inspiré de l’histoire vraie de Tilikum et du film documentaire choc « Blackfish », ce récit est percutant, parfois cruel et terrifiant. Mais sans doute nécessaire et amène à se poser des questions.

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  • Une belle opportunité s’offre à Elfie cet été : travailler comme caissière au Parc Océanographique de Ponant. Rapidement, elle s’occupe des manchots et des orques. Sans formation, sans diplôme, elle est nommée dresseuse de Titan, une orque magnifiquement noire. Voilà qu’elle décide d’abandonner...
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    Une belle opportunité s’offre à Elfie cet été : travailler comme caissière au Parc Océanographique de Ponant. Rapidement, elle s’occupe des manchots et des orques. Sans formation, sans diplôme, elle est nommée dresseuse de Titan, une orque magnifiquement noire. Voilà qu’elle décide d’abandonner ses études de langues pour se dévouer à sa nouvelle passion. À ses yeux il n’y a pas plus beau métier que de s’occuper des animaux mais très vite Elfie comprend que l’humain n’est pas assez intelligent et que de faire vivre des animaux en captivité est inacceptable. « Peut-être parce que je me suis rendu compte qu’on ne leur donnait pas suffisamment à manger. Qu’elles avaient faim, tout le temps. Que c’était la condition pour qu’elles obéissent. Que sans ça, jamais elles n’exécuteraient les fichus tours débiles qu’on leur impose. Cette vérité, … »
    En parallèle, c’est Oscuro et ses pages noires, de celles qui font souffrir tellement l’horreur et la maltraitance y sont présentées. Oscuro a été arraché à sa famille à deux ans, capturé et donner en ‘joujou’ aux parcs océaniques. « Le soulever dans les airs. Et l’emporter loin de sa mère, vers une autre prison sinistre, où elle passerait comme Oscuro sa vie seule mais tellement seule, à faire des singeries devant des hommes qui illuminent l’atmosphère de leurs flashs et la remplissent de leurs cris impudiques, des hommes qui ne se rendent pas compte que ce qu’ils montrent à leurs enfants, ce n’est rien de moins que la souffrance à l’état pur. » Sa vie, non, car ce n’en est pas une ! Son parcours, sa soumission et son manque d’amour font de lui une orque tueuse et l’Homme va très vite regretter d’en avoir fait une bête de foire ! « Il m’a regardée, exactement comme un humain aurait regardé un autre humain. Il m’a regardée tout droit dans les yeux et j’ai vu tout ce que je ne voulais pas voir. La solitude. La folie. La colère. La haine. Le désespoir. »
    Florence Aubry a vu le film documentaire ‘Blackfish’ de Gabriela Cowperthwaite consacré à la captivité de Tilikum, orque capturée dans l’océan, ayant tué trois personnes dans différents parcs océaniques. Bouleversée par cette histoire elle a voulu raconter la souffrance de la captivité en s’inspirant de Tilikum.

    L’auteure est parvenue à me tenir en haleine avec un récit percutant, bouleversant, qui fait froid dans le dos. La pression monte, et cette boule dans le ventre qui ne m’a pas quittée. Ce texte fort nous interroge sur le rôle de l’Homme face aux animaux et à leur liberté. Faut-il vraiment les capturer, les enfermer et les observer derrière une vitre ? Ce n’est pas une vie, en tout cas sûrement pas celle d’un animal sauvage et Florence Aubry le démontre parfaitement en tapant là où il faut pour nous sensibiliser sur la maltraitance animale. « Les hommes étaient tellement fiers de ce qu’ils avaient fait ! Comment c’était possible ? De regarder ces animaux, ces enfants paniqués, prisonniers dans des bassins minuscules, avec encore dans leur cou la marque sanglante de la corde qui avait servi à les priver de leur liberté, la corde qui les avait arrachés à leur mère, et les traces de coups reçus à droite et à gauche, pendant l’horrible combat, leurs peaux ouvertes ça et là, comment est-ce possible de regarder ça, et de se réjouir ? »
    Libre à chacun de penser ce qu’il veut car ce livre ouvre le débat, personnellement ma position est prise depuis longtemps.

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