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Térébenthine

Couverture du livre « Térébenthine » de Carole Fives aux éditions Gallimard
  • Date de parution :
  • Editeur : Gallimard
  • EAN : 9782072869808
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

« Certains, ou plutôt devrais-je dire certaines, se sont étonnées du peu d'artistes femmes citées dans notre programme d'histoire de l'art. Je leur ai donné carte blanche aujourd'hui. Mesdemoiselles, c'est à vous ! » Térébenthine met en scène les débuts dans la vie d'une jeune étudiante qui... Voir plus

« Certains, ou plutôt devrais-je dire certaines, se sont étonnées du peu d'artistes femmes citées dans notre programme d'histoire de l'art. Je leur ai donné carte blanche aujourd'hui. Mesdemoiselles, c'est à vous ! » Térébenthine met en scène les débuts dans la vie d'une jeune étudiante qui s'inscrit aux Beaux-Arts avec l'ambition de devenir peintre. Elle rencontre Luc et Lucie qui partagent le même rêve. Ils vont former ensemble le groupe des Térébenthines. C'est dans un sous-sol de l'École qu'il se réunissent, travaillent, discutent. Et où naissent des sentiments entre Luc et la narratrice. Mais, en France, à la fin des années 90-début des années 2000, la peinture est considérée comme morte. Aux Beaux-Arts, les profs découragent les vocations, les galeries n'exposent plus de peinture. Le Conceptuel est l'unique voie.
Les trois amis vont en faire amèrement l'expérience pendant leurs trois années d'apprentissage. Ils sont cassés, humiliés et découragés. Sortis des Beaux-Arts, aucun d'eux ne sera peintre. Lucie renonce pour être enseignante. Luc vit de petits boulots, malgré un talent immense. La narratrice a, quant à elle, retourné ses toiles contre le mur pour tenter l'écriture. La peinture semble bel et bien morte et enterrée. Et pourtant... Carole Fives signe avec Térébenthine un livre extrêmement émouvant qui jette un regard féministe et critique sur l'art et la société. C'est aussi une quête sentimentale portée par des dialogues d'un grand réalisme, alternés avec un monologue intérieur intense.

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Articles (1)

Avis (16)

  • Si j’avais beaucoup apprécié Tenir jusqu’à l’aube de Carole Fives, primé d’ailleurs à plusieurs reprises, j’ai moins accroché à Térébenthine, le dernier roman de cette auteure.
    Divisé en quatre parties, les trois premières relatant chacune, une des trois années d’étude aux Beaux-Arts de Lille...
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    Si j’avais beaucoup apprécié Tenir jusqu’à l’aube de Carole Fives, primé d’ailleurs à plusieurs reprises, j’ai moins accroché à Térébenthine, le dernier roman de cette auteure.
    Divisé en quatre parties, les trois premières relatant chacune, une des trois années d’étude aux Beaux-Arts de Lille pour de jeunes étudiants, et la dernière intitulée l’après-Beaux-Arts, qui, comme son nom l’indique conte ce qu’ils sont devenus.
    Lucie, Luc et la narratrice sont les trois étudiants, ils sont dévorés par l’envie de peindre, mais en ce début des années 2000, il faut vraiment être passionné car la peinture est déclarée morte. Sur la façade du bâtiment est d’ailleurs inscrit à la bombe « Peinture et ripolin interdits » et « les étages ont été rénovés pour accueillir les ateliers vidéo, son et multimédia ». « les ateliers de peinture pour les derniers résistants , ont été déplacés aux sous-sols, dans les caves ». Les Térébenthine, ainsi seront surnommés avec mépris ces mordus de peinture par les autres étudiants et pendant leurs trois années d’apprentissage ils devront affronter les humiliations et les profs eux-mêmes sont sans pitié.
    Même si l’avenir semble bouché, notre trio fera face et après avoir terminé leur troisième année consacrée au mémoire, ils seront diplômés des Beaux-Arts comme tous les autres, l’écrémage se faisant après.
    Térébenthine est une autofiction dans laquelle Carole Fives exprime tout son amour pour la peinture et en même temps tout son ressentiment pour cette période où une génération a été sacrifiée. On ressent sa colère, lorsqu’elle raconte les galères rencontrées par ces jeunes à l’issue de leurs études, se trouvant pour la plupart acculés à choisir d’autres voies pour subsister quand ils ne tombaient pas dans l’alcoolisme ou pire se suicidaient.
    Lucie et la narratrice que l’on peut, je pense assimiler à l’auteure, s’étant étonnées auprès de leur professeur, du peu d’artistes femmes citées dans le programme d’histoire de l’art, ont obtenu carte blanche pour en parler. C’est un chapitre avec exemples à l’appui que j’ai trouvé magnifique qui montre encore une fois comment le talent des femmes a été longtemps ignoré et volontairement mis à l’index.
    Carole Fives, elle-même diplômée des Beaux-Arts nous offre dans ce récit un portrait quasi historique d’une époque, où une génération de jeunes passionnés par l’art ont été sacrifiés. Si, Carole Fives, tout comme le personnage principal de Térébenthine, a fini par écrire plutôt que peindre, les lecteurs s’en féliciteront car nul doute qu’ils se régaleront et apprendront beaucoup de choses sur la peinture et sur la société, comme j’ai pu le faire.

    Chronique illustrée à retrouver sur : https://notre-jardin-des-livres.over-blog.com/

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  • Après avoir lu Tenir jusqu’à l’aube qui plongeait dans la dure réalité affrontée par une femme seule devant élever son enfant, je retrouve Carole Fives dans Térébenthine.
    Ici, il s’agit d’une autofiction, pas vraiment un roman comme indiqué par l’éditeur sur la couverture.
    Tout commence avec...
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    Après avoir lu Tenir jusqu’à l’aube qui plongeait dans la dure réalité affrontée par une femme seule devant élever son enfant, je retrouve Carole Fives dans Térébenthine.
    Ici, il s’agit d’une autofiction, pas vraiment un roman comme indiqué par l’éditeur sur la couverture.
    Tout commence avec un article de Beaux-Arts magazine de 2019 saluant avec enthousiasme le retour en grâce de la peinture et mettant en exergue un jeune peintre, Luc Chancy, disparu, hélas…
    C’est alors le moment de revenir en arrière, au début des années 2000 où la narratrice, à dix-sept ans, passe le concours d’entrée à l’École des Beaux-Arts de Lille.
    Débute alors un parcours difficile, compliqué, semé d’embûches, d’incompréhension, de mépris et de solitude pour cette fille qui rêve d’exprimer son talent pour la peinture.
    Reléguée dans les caves de l’école, avec ceux qui veulent peindre, dont ses deux meilleurs amis, Lucie et Luc, elle subit les moqueries des autres camarades qui s’épanouissent dans des œuvres plus en vogue à l’époque. Ils surnomment les peintres « Térébenthine » à cause de leur puanteur causée par l’odeur du solvant, plutôt du white-spirit, odeur qui ne les quitte guère. Il faut bien nettoyer pinceaux, palettes et tout le matériel !
    En 2003, elle séjourne même à New York, avec Lucie et Luc, pour visiter le MoMA (Museum of Modern Art) où les œuvres de Pablo Picasso, Henri Matisse, Jackson Pollock, Robert Motherwell, Barnett Newman et Mark Rothko tiennent la vedette. Par manque d’argent, ils ne peuvent guère profiter de la ville.
    À l’école des beaux-arts, pas de prof de peinture. Elle doit suivre des cours de dessin, le soir, dans les ateliers municipaux.
    Alors que les femmes artistes sont vraiment marginalisées, c’est l’une d’elles, sa référente, qui la démolit au lieu de l’aider à préparer l’examen de passage en deuxième année.
    Avec Lucie, en fin d’année, elles réalisent chacune une œuvre très sexuelle avec des poupées gonflables puisqu’il faut étonner, surprendre les profs. Hélas, son propre père ne supporte pas, se dit choqué et s’en va…
    Ainsi, seconde et troisième année vont suivre et j’ai beaucoup apprécié les interventions des élèves pour mettre en valeur les artistes femmes, forçant même Urius, professeur d’histoire de l’art, à leur céder du temps sur ses cours pour qu’elles présentent Niky de Saint Phalle, Shigeko Kubota, Yoko Ono, Cindy Sherman, Gina Pane, Orlan (Mireille Porte), Annette Messager, Miss. Tic ou encore Marlène Dumas.
    En attendant, il faut créer, peindre, recommencer, douter, chercher, subir l’indifférence, le mépris pour aller au bout de la troisième année. Peu satisfaite de ses résultats picturaux, la narratrice s’oriente vers le texte, les mots qu’elle met en scène, phrases qu’elle agence et qui sont la matrice de ce livre que je lis avec beaucoup d’intérêt.
    L’après beaux-arts est sûrement le plus difficile pour ces jeunes artistes qui n’arrivent pas à se faire admettre dans les galeries et doivent assumer des petits boulots pour pouvoir manger, payer leur loyer. Certains, comme Lucie, se tournent vers l’enseignement. Luc persévère, offre un très intéressant entretien sur Radio Nova mais n’est finalement pas heureux alors que la narratrice écrit tout en refusant le roman classique.
    Térébenthine, son parcours de vie, m’a permis une ouverture passionnante et fort instructive sur un milieu que je ne connais guère. Carole Fives a bien fait de partager son expérience tout en exprimant une fois de plus son talent littéraire vivant, varié et émouvant jusqu’au bout.

    Chronique illustrée à retrouver sur : https://notre-jardin-des-livres.over-blog.com/

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  • Plongée dans la vie étudiante aux Beaux Arts, les caves, les réflexions artistiques, les influences, les courants dont il faut être...ou non...

    Plongée dans la vie étudiante aux Beaux Arts, les caves, les réflexions artistiques, les influences, les courants dont il faut être...ou non...

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  • comment passer de la peinture à l'écriture...histoire d'une amitié d'artistes talentueux qui se cherchent, souffrent des modes .

    comment passer de la peinture à l'écriture...histoire d'une amitié d'artistes talentueux qui se cherchent, souffrent des modes .

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  • Un grand merci pour l'envoi de ce livre qui je dois avouer m'as un peu dérouter au début.
    L'auteur emploie la deuxième personne dans son écrit et cela m'a un peu interloqué, de plus l'histoire n'était pas ce a quoi je m'attendais.
    J'ai été plonger au milieu des beaux arts, au fin fond d'une...
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    Un grand merci pour l'envoi de ce livre qui je dois avouer m'as un peu dérouter au début.
    L'auteur emploie la deuxième personne dans son écrit et cela m'a un peu interloqué, de plus l'histoire n'était pas ce a quoi je m'attendais.
    J'ai été plonger au milieu des beaux arts, au fin fond d'une cave avec des jeunes qui tente de devenir des artistes.
    Et puis j'ai eu l'impression au fil de ma lecture de suivre les cours avec eux et je me suis prise au jeu.
    J'ai suivi ce trio d'artistes peintres au idées très confondus et aux odeurs de térébenthine mais pas que...
    Leurs parcours tout au long des années et leur devenir.
    Un livre que je n'aurais je pense seulement regardé mais qui m'a surprise et que j'ai finalement apprécié.

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  • https://leslivresdejoelle.blogspot.com/2020/08/terebenthine-de-carole-fives.html

    La narratrice intègre à dix-huit ans l’École des Beaux-Arts de Lille dans le début des années 2000. Elle se lie d'amitié avec Luc et Lucie avec qui elle va vivre trois années intenses. Tous trois ambitionnent de...
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    https://leslivresdejoelle.blogspot.com/2020/08/terebenthine-de-carole-fives.html

    La narratrice intègre à dix-huit ans l’École des Beaux-Arts de Lille dans le début des années 2000. Elle se lie d'amitié avec Luc et Lucie avec qui elle va vivre trois années intenses. Tous trois ambitionnent de devenir peintres à une époque où la peinture est considérée comme morte, supplantée par les photos, les vidéos et les installations, des modes d'expression issues des nouvelles technologies qui seuls trouvent une place dans les galeries.

    Les étudiants peintres travaillent dans leur atelier au sous-sol dans les caves des Beaux-Arts subissant le mépris de leurs professeurs et les sarcasmes des autres étudiants. Le ton est donné par les mots "Peinture et ripolin interdits" inscrits à la bombe sur la façade de l'école, les autres étudiants les surnomment "les térébenthines" à cause de l'odeur de diluant qui ne les quitte pas et se bouchent le nez sur leur passage. Les professeurs cherchent à décourager leur vocation, la professeure de la narratrice va jusqu'à lui clamer "Vous savez, un bon peintre est un peintre mort".

    Les trois amis vont se battre pour imposer leur art.

    Pour ce roman aux forts accents autobiographiques Carole Fives a puisé dans ses propres souvenirs de jeunesse puisqu'elle a été élève de l'École des Beaux-Arts et a ensuite enseigné les arts plastiques dans la région de Lille avant de s'engager dans une carrière littéraire. Centré sur le parcours des trois amis pendant leurs études aux Beaux-Arts de Lille et les années qui suivent, ce roman met en évidence les dessous d'une École d'Art, les doutes et remises en question qui assaillent en permanence ces apprentis artistes. Outre une réflexion sur la condition des artistes, Carole Fives nous livre également une réflexion sur la place des femmes dans l'art. Pas une seule œuvre de femme n'est présentée dans le programme d'Histoire de l'Art de cette école, c'est l'occasion pour Carole Fives de nous offrir une très beau passage où la narratrice et Lucie font un exposé sur toutes les artistes plasticiennes ignorées par l'Histoire de l'Art, occasion pour moi de découvrir de nombreuses artistes féminines passionnantes auxquelles Carole Fives rend ici un bel hommage. Ce roman traite aussi du passage de la peinture à l'écriture, de l'image aux mots, car la narratrice, comme Carole Fives, choisit finalement d'entamer une carrière littéraire, passage qui constitue un des moments forts de ce roman. Le style est comme toujours alerte, les nombreux dialogues sonnent très juste et donnent un ton très vivant au roman. Ce roman féministe m'a offert une très agréable plongée dans un monde que je ne connais pas du tout.

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  • Pratiquant moi-même la peinture, j’étais curieuse de découvrir ce roman qui nous conte le périple d’une jeune fille entrée aux Beaux-Arts.
    Il y a beaucoup de Carole Fives dans la narratrice qui raconte en employant le « tu » sa découverte étrange de l’école des Beaux-Arts. En compagnie de...
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    Pratiquant moi-même la peinture, j’étais curieuse de découvrir ce roman qui nous conte le périple d’une jeune fille entrée aux Beaux-Arts.
    Il y a beaucoup de Carole Fives dans la narratrice qui raconte en employant le « tu » sa découverte étrange de l’école des Beaux-Arts. En compagnie de Lucy et Luc, elle choisit de peindre à l’huile, technique dépassée et méprisée par les professeurs et les élèves qui ne jurent que par la vidéo, les installations et tout autre « performance » qui casse les codes. Cet attachement à la peinture vaudra à nos trois amis le surnom de « térébenthine » car l’odeur tenace de cette huile résineuse utilisée pour les mélanges les suit partout. Leur obstination à cette technique obsolète leur vaudra aussi d’être relégués dans les sous-sols glacés et glauque de l’école.
    Ce temps de formation, c’est aussi pour ces jeunes la découverte des œuvres majeures et la critique de l’art, la définition du « beau » et les avis tranchés de leurs professeurs dont ils ne partagent pas toujours les idées. L’auteure en profite pour glisser une critique acerbe sur l’enseignement et les pratiques dans les écoles des Beaux-Arts.

    Soudés par leur marginalisation durant leur cursus, le trio d’amis va tenter de poursuivre son art. très vite, il sera confronté aux duretés de la vie et à la difficulté de vivre de son art. Les galeries n’exposent plus de peinture et pourtant Luc poursuit sa quête en prenant de la distance avec ses deux amies. Elles trouveront d’autres échappatoires. Tandis que Lucy devient professeur d’art plastique, la narratrice abandonne la peinture pour s’exprimer avec les mots.

    Le roman aborde les techniques de l’art, son apprentissage, et j’ai bien aimé tout en comprenant que cela peut sembler parfois hermétique pour un néophyte. Mais au-delà de cet aspect technique, il y a la découverte du monde de l’art, et l’émotion que cela suscite comme les toiles immenses de Rothko : « Tu flottes au milieu des monochromes en suspension, tu te perds, tu oublies pourquoi tu es là ».
    Ce roman est aussi un manifeste féministe. Nous sommes en 2004 et les étudiantes sont confrontées au machisme dans l’art. Et se posent la question du pourquoi on ne parle pas des œuvres réalisées par des femmes. Lucy s’insurge et le professeur Urius lui donnera la parole pour parler des créatrices.

    J’ai éprouvé une vive sympathie pour le personnage de la narratrice, cette jeune fille qui se raconte en parlant à la seconde personne du singulier, moyen de mettre un peu de distance entre le personnage fictif et le vécu de l’auteure.
    J’ai aimé le parcours de cette jeune artiste, son apprentissage artistique mêlé à celui de la vie, le tout raconté dans des chapitres très courts, avec un style sobre, vibrant d’émotion.
    Un roman que j’ai eu plaisir à lire et je remercie les éditions Gallimard et Lecteur.com pour cette belle découverte.

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  • Luc, Louise & toi. Au début des années 2000, vous entrez aux Beaux-Arts, à Lille. Votre passion ? La peinture. Mais à cette époque, l’art de peindre n’est plus considéré. Relégués au sous-sol, vos professeurs sont décourageants et vous ne faites plus rêver personne. Pourtant, tous les trois,...
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    Luc, Louise & toi. Au début des années 2000, vous entrez aux Beaux-Arts, à Lille. Votre passion ? La peinture. Mais à cette époque, l’art de peindre n’est plus considéré. Relégués au sous-sol, vos professeurs sont décourageants et vous ne faites plus rêver personne. Pourtant, tous les trois, vous rêvez. Et vous créez, c’est votre façon à vous de résister car peindre, c’est VOTRE vie.

    D’une écriture fine et délicate, Térébenthine est un roman sur ce que l’Art peut apporter de BEAU dans notre vie. Sur les désirs des uns, les espoirs des autres et leurs désillusions. Est-il dangereux de monter haut car on peut retomber bien bas ? Ou vaut-il toujours mieux rêver pour vivre intensément ? Faut-il continuer à croire en ses rêves ? Que devient-on si on les abandonne ? Qui est-on vraiment ? Et connait-on bien ceux qui nous entourent et partagent parfois nos rêves les plus fous ? Qui sont ces professeurs sensés nous guider dans l’apprentissage de nos compétences ? Quel rôle jouent-ils dans notre vie ?
    Pour finir sur une touche artistique et vous dire à quel point j’ai aimé ce roman, je citerais la morale de Le Lion et le Rat (fable de La Fontaine) : patience et longueur de temps font plus que force ni que rage. Paint is back!

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