• Un livre d'aventures à la Robinson Crusoé, au charme un peu désuet mais passionnant.

    Ce roman démarre par un naufrage sur une île des Caraïbes et un trésor perdu ... trésor qui sera le fil conducteur du reste de l'histoire.

    Une fresque sur plusieurs générations de femmes, aventures,...
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    Un livre d'aventures à la Robinson Crusoé, au charme un peu désuet mais passionnant.

    Ce roman démarre par un naufrage sur une île des Caraïbes et un trésor perdu ... trésor qui sera le fil conducteur du reste de l'histoire.

    Une fresque sur plusieurs générations de femmes, aventures, trahissons, amour, soumission dans un décor exotique. Il y est question d'or ou de rhum qui rendent fous.

    L'écriture est belle, parfois poétique, imagée, ou cruelle. Certains passages reviennent comme des leitmotiv donnant un rythme hors du temps. Les personnages féminins savent imposer leur pensée et les hommes se laissent mener.

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  • Il y a un moment que je voulais découvrir la plume du séduisant Miguel Bonnefroy mais les thèmes qu'il choisit ne m'attirent jamais. Quand on m'a proposé de me donner ce roman, je me suis dit que c'était le moment. Ce roman aurait pu me plaire s'il avait pris la forme d'une vraie saga familiale...
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    Il y a un moment que je voulais découvrir la plume du séduisant Miguel Bonnefroy mais les thèmes qu'il choisit ne m'attirent jamais. Quand on m'a proposé de me donner ce roman, je me suis dit que c'était le moment. Ce roman aurait pu me plaire s'il avait pris la forme d'une vraie saga familiale mais l'auteur a choisi d'en faire un roman court, ce qui le rend frustrant et inabouti, à mes yeux au moins. Son atout principal est de nous dépayser mais Miguel, vraiment, on ne peut pas écrire des phrases clichés comme :
    A cet instant, Severo Bracamonte, nu dans le moulin, au milieu du parfum étourdissant des vieux tonneaux, eut l'impression que cette femme avait inventé l'amour.
    Je n'ai donc pas été séduite par ce roman mais il avait été remarqué par la presse lors de sa sortie.

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  • J'ai beaucoup aimé cette ambiance de conte, et cette belle écriture.
    Dans un village d'Amérique de Sud, le trésor perdu d'un bateau de pirates est le centre de la quête de personnages masculins qui se succèdent au fil des années. Les femmes sont différentes, elles semblent plutôt chercher...
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    J'ai beaucoup aimé cette ambiance de conte, et cette belle écriture.
    Dans un village d'Amérique de Sud, le trésor perdu d'un bateau de pirates est le centre de la quête de personnages masculins qui se succèdent au fil des années. Les femmes sont différentes, elles semblent plutôt chercher l'amour que l'argent, jusqu'à l'arrivée d'Eva Fuego, l'enfant trouvée dans un feu, dont l'ambition semble inébranlable. Une très belle histoire, avec des personnages forts.

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  • Deux ans après "Le voyage d'Octavio", Miguel Bonnefoy nous invite avec "Sucre noir" à partager une aventure de pirates sur une île des Caraïbes. Il y sera question de trésors et de canne à sucre.

    Nous commençons le roman par un naufrage d'anthologie. Ce naufrage est celui du célèbre et cruel...
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    Deux ans après "Le voyage d'Octavio", Miguel Bonnefoy nous invite avec "Sucre noir" à partager une aventure de pirates sur une île des Caraïbes. Il y sera question de trésors et de canne à sucre.

    Nous commençons le roman par un naufrage d'anthologie. Ce naufrage est celui du célèbre et cruel capitaine, Henry Morgan. Cette figure de légende de la deuxième moitié du dix-septième siècle finira sa vie de corsaire avec son bateau, dans les cimes d'un arbre, en pleine forêt.

    Trois siècles plus tard, nous retrouvons la famille Otero, famille matriarcale : Candelaria, épouse d'Ezequiel Otero, Serena, leur fille et la miraculée, Eva Fuego.
    Cette famille a construit sa propriété sur les lieux mêmes du drame pour y faire pousser de la canne à sucre et produire du rhum.
    La légende voulait que notre flibustier, Henry Morgan, avait un trésor bien caché dans son navire. Les villageois voyaient donc passer et s'installer des chasseurs de "cassette". Rien ne pouvait retenir leur avidité d'or et de joyaux précieux.

    Miguel Bonnefoy ancre son histoire dans la terre de ses ancêtres : les Vénézuéliens. Il célèbre la beauté de ce pays et rend hommage à la richesse de sa forêt primaire. Il met autant de ferveur à décrire la famille Otero, haute en couleur.

    Mais ce paysage, que ses habitants croyaient immuable, a commencé à changer avec l'arrivée massive des chercheurs d'or et la découverte de l'immense réserve de pétrole, au vingtième siècle. La déforestation y est alors implacable et déracine, en même temps, les communautés indiennes et les premiers colons. Tout ceci ne leur apporte que malheurs et misère. La fin du roman en est l'illustration.
    Au jour d'aujourd'hui, le Vénézuela compte les réserves pétrolières les plus importantes au monde. Mais avec la chute vertigineuse du cours de l'or noir, le pays se retrouve exsangue et la population avec.

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  • Miguel Bonnefoy nous entraîne à travers « Sucre Noir » dans un conte mettant en vie trois générations d'une famille, dans un espace temps volontairement très vague.
    Severo Bracamonte, un des personnages central qui va chercher toute sa vie le fameux trésor de Henry Morgan, pirate qui aurait...
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    Miguel Bonnefoy nous entraîne à travers « Sucre Noir » dans un conte mettant en vie trois générations d'une famille, dans un espace temps volontairement très vague.
    Severo Bracamonte, un des personnages central qui va chercher toute sa vie le fameux trésor de Henry Morgan, pirate qui aurait enterré son trésor sur les côtes du Venezuela

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  • À Manosque, Miguel Bonnefoy m’avait vraiment donné envie de lire son dernier roman : Sucre noir, dont il avait fait vivre, en public, les premières pages. Jeune auteur né en France puis ayant vécu au Venezuela et au Portugal, il a même publié en italien et sait bien captiver son lecteur.

    « Le...
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    À Manosque, Miguel Bonnefoy m’avait vraiment donné envie de lire son dernier roman : Sucre noir, dont il avait fait vivre, en public, les premières pages. Jeune auteur né en France puis ayant vécu au Venezuela et au Portugal, il a même publié en italien et sait bien captiver son lecteur.

    « Le jour se leva sur un navire naufragé, planté sur la cime des arbres, au milieu d’une forêt. » Tout commence là, trois siècles avant l’essentiel du livre sous-tendu, jusqu’au bout, par ce trésor gardé jalousement par le capitaine Henry Morgan, sur ce navire qu’il ramenait en Europe et qu’une tempête peu ordinaire avait jeté sur la canopée.
    « Personne, hormis le second, ne soupçonnait que dans les flancs du navire où empestaient la misère, la faim, la viande pourrie, le biscuit immangeable, un trésor dormait en silence, sur les planches terreuses, comme un ange au fond d’une bauge. » Pour les marins et leur bateau, c’est une fin en apocalypse mais ce fameux trésor ?
    La vie se déroule ensuite dans ce village où la légende perdure. On cultive le café, les bananes et la canne à sucre. L’essentiel de l’action se passe dans la famille Otero où Serena, la fille, est solitaire et s’ennuie. Elle passe même des petites annonces, sous pseudo, sur la radio locale car la TSF commence à se développer.
    Quatre personnages débarquent successivement dans une exploitation qui devrait être sans histoire. Seule, une vieille femme vient, chaque 1er novembre, se recueillir dans une pièce qui lui réservée, à la mémoire de son mari, l’ancien propriétaire.
    L’attrait d’un trésor caché déclenche bien des folies et Severo Bracamonte, une « vingtaine d’années, d’une peau délicate et d’un corps fragile », arrive, étudie, explore méthodiquement le secteur pendant que Serena herborise. Lorsqu’il veut déraciner un arbre, elle s’insurge. Pour elle, le plus vieil arbre de la forêt, c’est « le seul véritable trésor. » Lorsque naît leur amitié, elle a une phrase merveilleuse : « Imbécile. Tu seras un homme quand tu sortiras un trésor du fond de mes yeux. »
    Le temps passe, arrivent un Andalou puis le photographe Mateo San Mateo et surtout Eva Fuego dont l’influence est décisive. Notons juste ce beau portrait : « Elle avait un charme de bête sauvage, imprévisible, ardente, que ne freinait pas la pudeur, et les jeunes gens du village se bousculaient sous ses fenêtres dans l’espoir de l’apercevoir derrière ses jalousies. »

    Je n’en dirai pas plus pour que chacun se laisse emporter par ce Sucre noir, une histoire mâtinée de sucre de canne et de rhum, au cœur des Caraïbes, au moment où la découverte d’un gisement de pétrole à l’ouest du Venezuela rebat les cartes.

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  • Miguel Bonnefoy signe avec « Sucre noir » un roman aux allures de conte philosophique, en nous invitant à la recherche du trésor du capitaine Henry Morgan enterré depuis trois siècle sur un coin paradisiaque des Caraïbes.
    Il nous livre l’histoire de la famille Otero dont la fille Serena, à...
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    Miguel Bonnefoy signe avec « Sucre noir » un roman aux allures de conte philosophique, en nous invitant à la recherche du trésor du capitaine Henry Morgan enterré depuis trois siècle sur un coin paradisiaque des Caraïbes.
    Il nous livre l’histoire de la famille Otero dont la fille Serena, à peine sortie de l’enfance rêve d’un destin romanesque.
    Au fil de ses pensées, elle attend son prince charmant n’hésitant pas à passer une petite annonce à la radio.
    Malheureusement pour elle, l’homme qui surgit dans sa vie, semble bien plus intéressé par la perspective de devenir riche, en déterrant le butin du pirate que de ravir le coeur de la jeune fille.
    De plus, Severo Bracamonte est loin des canons de beauté et de sensualité tant de fois espéré par la jeune femme.
    Cependant, au fil du temps des liens se tissent entre les deux jeunes gens, de leur proximité une complicité et une intimité naissent.
    Dans cette première partie, l’auteur excelle à décrire les prémices du sentiment amoureux et les fantasmes de l’enfance laissant place à une réalité plus réaliste.

    « Severo Bracamonte, chargé à présent d’une mission familiale, ne pensait plus au trésor. La volonté de trouver la vie dans le ventre de sa femme lui fit bientôt oublier l’or dans celui de la terre. »

    Au fil des années, les explorateurs se succèdent sans pour autant mettre la main sur le trésor.

    Les personnages de Miguel Bonnefoy, sont « haut en couleur », magnifiquement décrits.
    J’ai particulièrement aimé Serena, volontaire, courageuse, allant au bout de ses rêves et de ses convictions.
    Une jeune femme étrange, sortie des flammes, Eva Fuego traverse ces pages en laissant une trace indélébile sur la mémoire de ceux qui croisent son chemin.

    J’ai eu beaucoup de plaisir à retrouver Miguel Bonnefoy dont le précédent roman m’avait laissé une impression mitigée. Cette fois-ci j’ai totalement adhéré à cette histoire.

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  • Avouez que, pour un capitaine de flibusterie, s’échouer « sur la cime des arbres au milieu de la forêt » a de quoi interloquer et prêter à rire. De rire, les naufragés n’en ont pas envie et ils périssent tous, mutinerie, maladie, accident…. Henry Morgan aurait laissé, comme tout bon corsaire, un...
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    Avouez que, pour un capitaine de flibusterie, s’échouer « sur la cime des arbres au milieu de la forêt » a de quoi interloquer et prêter à rire. De rire, les naufragés n’en ont pas envie et ils périssent tous, mutinerie, maladie, accident…. Henry Morgan aurait laissé, comme tout bon corsaire, un trésor qui, enrichi par toutes les histories fait des envieux et donne des ailes aux chercheurs. Les histoires de trésors, de flibustiers ont toujours fait rêver les aventuriers et Severo Bracamonte n’échappe pas à la règle. Invité puis recueilli par la famille Otero. Il est subjugé par la fille, Serena, qui lui fait découvrir que les trésors peuvent être là où on ne les attend pas et n’être pas monnayables. Ils se marieront et agrandit la rhumerie. Une saga familiale, sorte de conte où les différents chercheurs de trésors, un par génération se heurtent toujours à Serena ou Eva Fuego, sa fille adoptive.
    Ce roman est un conte quelque fois cruel, où les personnages peuvent être outrés, une métaphore sur le Venezuela qui a tout arrêté pour ne vivre que des mannes du pétrole et dont comme pour la ferme des Otero il ne reste que des cendres.
    L’écriture de Miguel Bonnefoy me transporte, m’enveloppe dans sa verve, je me coule dans son univers à la fois réaliste et onirique. Le titre est une métaphore illustrant la fable : le sucre (rhum) et le noir (pétrole).
    Un conte philosophique (selon la 4ème de couverture), une fable, un livre d’aventure… De quoi passer un très agréable moment de lecture avec une morale très simple : l’argent ne fait pas le bonheur.

    J'ai préféré son précédent et premier roman, Le voyage d'Octavio. Pas facile d'écrire un second roman après une telle perle. Ceci dit, j'attends le prochain roman car j'aime l'écriture de Miguel Bonnefoy

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  • Et dire que j’hésitais à lire ce livre !
    Vous rêvez d'aventure et de chasse au trésor ? Laissez-vous entraîner par ce roman et embarquez pour les Caraïbes.
    Miguel Bonnefoy est un sacré conteur et avec Sucre noir il nous emporte dans un récit foisonnant aux côtés d'hommes et de femmes dont la...
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    Et dire que j’hésitais à lire ce livre !
    Vous rêvez d'aventure et de chasse au trésor ? Laissez-vous entraîner par ce roman et embarquez pour les Caraïbes.
    Miguel Bonnefoy est un sacré conteur et avec Sucre noir il nous emporte dans un récit foisonnant aux côtés d'hommes et de femmes dont la vie va être rythmée par les caprices du destin.
    Miguel Bonnefoy est aussi un alchimiste car ce texte est un savant et parfait mélange qui tient du conte philosophique, du roman d'aventure, de la fable, de la légende et de la saga familiale.
    C’est un roman qui n’a pas d’âge et qui aurait pu être écrit il y a des années. Ce qui est sûr par contre, c’est que nous sommes face à un roman féministe car ici se sont les femmes qui tiennent le devant de la scène un peu comme dans les plus beaux livres de Jorge Amado.
    C’est coloré, c’est plein de vie et d’odeurs, c’est sucré, épicé, ambré comme le rhum, c’est empli de magie sud-américaine et de sagesse ancestrale.
    J’étais tellement bien dans cette histoire que je l’aurai aimé bien plus longue….

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  • Miguel Bonnefoy prend comme point de départ la légende du trésor du capitaine Henry Morgan, dont le navire a échoué au XVIIIème siècle dans un village des Caraïbes. Le premier chapitre qui décrit ce naufrage est juste époustouflant ! D’un style totalement différent du reste du texte, l’auteur...
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    Miguel Bonnefoy prend comme point de départ la légende du trésor du capitaine Henry Morgan, dont le navire a échoué au XVIIIème siècle dans un village des Caraïbes. Le premier chapitre qui décrit ce naufrage est juste époustouflant ! D’un style totalement différent du reste du texte, l’auteur l’avait d’ailleurs écrit indépendamment du reste du récit, cela apporte un effet très réussi !
    Trois cents ans plus tard, la famille Otero vit sur les terres de ce naufrage, récolte de la canne à sucre et fabrique du rhum, tout en voyant défiler des explorateurs à la recherche du fameux trésor.
    Parmi ceux-ci, Severo Bracamonte, qui se fait accepter par la famille Otero en échange de la promesse d’une partie du butin s’il trouve le trésor.
    Ce sont pourtant les personnages féminins, de Serena et Eva Otero qui m’ont le plus marquée. Serena, éprise de liberté et d’amour, est bien indifférente à ces histoires de trésor, Eva, enfant rescapée d’un incendie, recueillie par la famille Otero, prendra le relais sur l’exploitation mais aussi sur la recherche du trésor, de façon effrénée, synonyme de la liberté et de l’indépendance qu’il pourrait lui apporter.
    Miguel Bonnefoy nous livre deux très beaux et forts portraits de ces deux femmes, mues par une soif de liberté commune, leur trésor, mais qui empruntent des chemins différents pour y parvenir.
    L’auteur nous interroge sur la nature du vrai trésor : celui qui est enfoui sous la terre ou celui que l’on a sous les yeux et que l’on ne voit pas car on le cherche ailleurs, la nature humaine étant par essence insatisfaite?
    Sucre noir est aussi la parabole du Venezuela, pays avec lequel l’auteur a des attaches, et qui a cru que le pétrole était son trésor et lui apporterait la richesse.
    Quant à la chute, que je ne dévoilerai pas, elle assure au livre une très jolie sortie !
    Pour finir je m’attarderai sur l’écriture, tant il est rare de prendre autant de plaisir à savourer un livre. Le style est juste flamboyant, coloré, et rend le récit très imagé : on voit les couleurs, on imagine la nature luxuriante, on sent les odeurs des épices, du rhum, de la mangrove, de la terre…
    Le champ lexical est aussi riche que poétique : un délice pour le lecteur. Un vrai coup de coeur !

    https://accrochelivres.wordpress.com/2017/12/19/sucre-noir-miguel-bonnefoy/

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