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Stupeur et tremblements

Couverture du livre « Stupeur et tremblements » de Amélie Nothomb aux éditions Lgf
  • Date de parution :
  • Editeur : Lgf
  • EAN : 9782253150718
  • Série : (-)
  • Support : Poche
Résumé:

Amélie Nothomb Stupeur et tremblements Au début des années 90, la narratrice est embauchée par Yumimoto, une puissante firme japonaise. Elle va découvrir à ses dépens l'implacable rigueur de l'autorité d'entreprise, en même temps que les codes de conduite, incompréhensibles au profane, qui... Voir plus

Amélie Nothomb Stupeur et tremblements Au début des années 90, la narratrice est embauchée par Yumimoto, une puissante firme japonaise. Elle va découvrir à ses dépens l'implacable rigueur de l'autorité d'entreprise, en même temps que les codes de conduite, incompréhensibles au profane, qui gouvernent la vie sociale au pays du Soleil levant.
D'erreurs en maladresses et en échecs, commence alors pour elle, comme dans un mauvais rêve, la descente inexorable dans les degrés de la hiérarchie, jusqu'au rang de surveillante des toilettes, celui de l'humiliation dernière. Une course absurde vers l'abîme - image de la vie -, où l'humour percutant d'Amélie Nothomb fait mouche à chaque ligne.
Entre le rire et l'angoisse, cette satire des nouveaux despotismes aux échos kafkaïens a conquis un immense public et valu à l'auteur d'Hygiène de l'assassin le Grand Prix du roman de l'Académie française en 1999.

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Articles (1)

  • Une forme de vie d'Amélie Nothomb
    Les petits papiers d’Amélie

    Dans Une forme de vie, son 19e roman, Amélie Nothomb abat le masque et révèle sa vie de romancière. Il y a les livres de fans, et les livres que des auteurs écrivent pour leur fans. Une forme de vie entre dans cette dernière catégorie.

Avis (43)

  • Pour moi, Stupeur et Tremblements est LE roman emblématique d'Amélie Nothomb, de par son côté autobiographique ou quasi, et aussi parce qu'il s'agit de celui par lequel j'ai commencé.

    Amélie, jeune belge ayant vécu au Japon dans sa jeunesse, revient à ses premières amours au Pays du Soleil...
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    Pour moi, Stupeur et Tremblements est LE roman emblématique d'Amélie Nothomb, de par son côté autobiographique ou quasi, et aussi parce qu'il s'agit de celui par lequel j'ai commencé.

    Amélie, jeune belge ayant vécu au Japon dans sa jeunesse, revient à ses premières amours au Pays du Soleil Levant, espérant y faire son trou. Elle qui maîtrise plusieurs langues, dont le japonais, ce qui n'est pas une mince affaire, finira par se retrouver dame pipi dans la société nippone qui l'engage.

    Un joli et féroce tour d'horizon de la culture japonaise, décidément bien éloignée de la nôtre.

    Je garde un excellent souvenir de lecture de ce roman.

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  • Dans l'ensemble, stupeur et tremblement était une bonne lecture. Je ne lis presque pas de romans autobiographiques mais celui-ci était vraiment sympathique.


    Rien ne ma déçue dans ce roman. C'était drôle, cynique , intelligent et intéressant. J'ai apprécié voir le choc culturel. Découvrir...
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    Dans l'ensemble, stupeur et tremblement était une bonne lecture. Je ne lis presque pas de romans autobiographiques mais celui-ci était vraiment sympathique.


    Rien ne ma déçue dans ce roman. C'était drôle, cynique , intelligent et intéressant. J'ai apprécié voir le choc culturel. Découvrir le monde du travail dans cette entreprise japonaise était plaisant. Amélie a su montrer sa détermination et sa force de caractère dans cette entreprise, malgré toutes les humiliations, brimades et harcèlements dont elle a été victime. Les personne qu'elle rencontre sont intéressantes à découvrir, de par leur personnalité, mais aussi leur valeurs, leur éducation, leur principes très différents de notre culture. Le tout avec une plume agréable à lire, pleine d'humour et de justesse.

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  • Décidément, je n'arriverai jamais à lire un seul livre d'Amélie Nothomb jusqu'au bout ! C'est creux, vide, même pas bien écrit... Je ne comprend pas le succès qu'elle rencontre, à part ce style bien à part !
    J'ai mis une étoile, parce que c'est obligatoire... sinon elle n'en aurai même pas eu une !

    Décidément, je n'arriverai jamais à lire un seul livre d'Amélie Nothomb jusqu'au bout ! C'est creux, vide, même pas bien écrit... Je ne comprend pas le succès qu'elle rencontre, à part ce style bien à part !
    J'ai mis une étoile, parce que c'est obligatoire... sinon elle n'en aurai même pas eu une !

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  • Très bon moment de lecture: le roman est magnifiquement bien écrit et se lit très rapidement! On peut regretter que cela soit trop court!
    J'ai adoré l'humour piquant et grinçant de l'auteur dans sa description de l'univers de l'entreprise (japonaise, quoi que...), sa descente aux enfers au fil...
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    Très bon moment de lecture: le roman est magnifiquement bien écrit et se lit très rapidement! On peut regretter que cela soit trop court!
    J'ai adoré l'humour piquant et grinçant de l'auteur dans sa description de l'univers de l'entreprise (japonaise, quoi que...), sa descente aux enfers au fil de ses impairs... c'est drôle, percutant et ne laisse pas indifférent.

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  • Un roman excessif, sensible et intelligent, plein d’humour et de tendresse. Un regard sur le monde de l’entreprise et sur la société japonaise, acerbe et drôle. La descente sociale d’une jeune intellectuelle dans une logique de soumission et d’abnégation, propre à la culture nippone. Assez...
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    Un roman excessif, sensible et intelligent, plein d’humour et de tendresse. Un regard sur le monde de l’entreprise et sur la société japonaise, acerbe et drôle. La descente sociale d’une jeune intellectuelle dans une logique de soumission et d’abnégation, propre à la culture nippone. Assez proche de l’enfer kafkaien du Château, mais d’une lecture si facile qu’on le lit d’une seule traite.
    « Toute existence connaît son jour de traumatisme primal, qui divise cette vie en un avant et un après et dont le souvenir même furtif suffit à figer dans une terreur irrationnelle, animale et inguérissable. »

    De diplômée en langues à dame pipi, il n’y aura qu’un pas qu’Amélie Nothomb va franchir avec un mélange d’implication et de détachement, d’humour et de désespoir.
    « La fenêtre était la frontière entre la lumière horrible et l’admirable obscurité, entre les cabinets et l’infini, entre l’hygiénique et l’impossible à laver, entre la chasse d’eau et le ciel. Aussi longtemps qu’il existerait des fenêtres, le moindre humain de la terre aurait sa part de liberté »
    Le plaisir de lire et de rire.

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  • Fraîchement débarquée dans le monde merveilleux et tant attendu de la multinationale japonaise Yumimoto, la jeune Amélie déchante bien vite. De consignes absurdes en réactions démesurées, son quotidien est riche en rebondissements et péripéties. D’abord embauchée comme interprète, elle est...
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    Fraîchement débarquée dans le monde merveilleux et tant attendu de la multinationale japonaise Yumimoto, la jeune Amélie déchante bien vite. De consignes absurdes en réactions démesurées, son quotidien est riche en rebondissements et péripéties. D’abord embauchée comme interprète, elle est rapidement reléguée au rang de comptable puis, devant son incapacité manifeste à remplir cette tâche, elle est nommée dame pipi en chef des toilettes du quarante-quatrième étage – inutile de préciser que ce poste n’a pas d’équivalent dans aucun autre des nombreux étages de la tour Yumimoto. Sa fascination pour le vide et son cynisme décapant lui permettent de tenir son poste jusqu’au bout, de ne pas perdre la face dans cette société où le travail est la clé de voûte de la vie de chacun : elle partira avec honneur, à la japonaise, en démissionnant comme il se doit.
    Un livre sur le choc des cultures ou sur l’absurdité des métiers du capitalisme? Question difficile à établir. Certes, certains codes décrits par Amélie Nothomb dans son roman sont définitivement propres à la culture nippones, obligation de s’auto-flageller pour expliquer sa démission par exemple, d’autres événements sont étrangement proches de ce qu’on peut rencontrer dans des entreprises occidentales. Quand Amélie-san ose remplir une tâche pour un autre département sans l’aval de ses supérieurs hiérarchiques directs, c’est la crise diplomatique, le déshonneur, l’affront le plus total – la valorisation de l’esprit d’initiative, débat récurrent dans nos entreprises internationales.
    Stupeurs et tremblements met en lumière les comportements aberrants qui sont pourtant monnaie courante dans les entreprises : salariés sacrifiant leur vie, leur sommeil et leur fierté sur l’autel de la productivité et de la réussite chiffrée, managers abusant de leurs positions pour martyriser de pauvres employés subalternes, tâches abrutissantes répétées à l’infini jusqu’à épuisement… Amélie Nothomb relève toutes ces « petites » choses avec humour, bon sens et rationalisme : on en rigole, on réalise à quel point c’est hallucinant de vivre comme ça, de vivre pour ça – et pourtant c’est bien ce qu’on fait.
    Loin de dénigrer totalement l’entreprise dans laquelle elle se trouve et le quotidien qu’elle subit, Amélie Nothomb n’hésite pas à passer sa propre personnalité, ses propres réactions et ses propres actions au crible de son regard impitoyable – ce qui ne fait que renforcer le sentiment d’aberration absolue. Amélie-san semble en effet donner le meilleur d’elle-même, ne subir que le pire de ce que l’entreprise peut lui donner, et pourtant, sa fierté est au niveau zéro, elle continue à nous faire croire que tout est de sa faute, que c’est elle qui n’est pas à la hauteur de l’honneur qui lui est fait. C’est là que le choc des cultures est le plus présent, le plus visible : l’individu au Japon n’est défini que par sa performance au travail. Le travail bien fait est la norme, il n’est pas récompensé. Le moindre manquement par contre, la moindre défaillance est fustigée, reprochée, jusqu’à la déchéance professionnelle de l’individu qui a osé la commettre. La remise en question de l’entreprise, de ses codes et de sa hiérarchie n’est pas acceptable, même pas envisageable – et c’est seulement sur la fin qu’Amélie commence à émettre quelques critiques par rapport aux abus qui lui sont imposés.
    C’est un récit prenant et drôle, qui remet en perspective notre façon de vivre et de travailler au quotidien. Une littéraire rêveuse dans un monde capitaliste et hiérarchique impitoyable : un antagonisme impeccable où l’ajustement n’est ni possible ni permis. Seul l’humour est permis pour rendre la situation supportable, en attendant de pouvoir en sortir. Un bel exemple de l’absurdité de notre système actuel.

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  • Un magnifique livre autobiographique de l'expérience professionnelle nipponne d'Amélie Nothomb. Un livre glauque sur la manque de respect, mais tellement bien écrit! Je l'ai adoré.

    Un magnifique livre autobiographique de l'expérience professionnelle nipponne d'Amélie Nothomb. Un livre glauque sur la manque de respect, mais tellement bien écrit! Je l'ai adoré.

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