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Seules les bêtes

Couverture du livre « Seules les bêtes » de Colin Niel aux éditions Rouergue
  • Date de parution :
  • Editeur : Rouergue
  • EAN : 9782812612022
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

Une femme a disparu. Sa voiture est retrouvée au départ d'un sentier de randonnée qui fait l'ascension vers le plateau où survivent quelques fermes habitées par des hommes seuls. Alors que les gendarmes n'ont aucune piste et que l'hiver impose sa loi, plusieurs personnes se savent pourtant liées... Voir plus

Une femme a disparu. Sa voiture est retrouvée au départ d'un sentier de randonnée qui fait l'ascension vers le plateau où survivent quelques fermes habitées par des hommes seuls. Alors que les gendarmes n'ont aucune piste et que l'hiver impose sa loi, plusieurs personnes se savent pourtant liées à cette disparition. Tour à tour, elles prennent la parole et chacune a son secret, presque aussi précieux que sa propre vie. Et si le chemin qui mène à la vérité manque autant d'oxygène que les hauteurs du ciel qui ici écrase les vivants, c'est que cette histoire a commencé loin, bien loin de cette montagne sauvage où l'on est séparé de tout, sur un autre continent où les désirs d'ici battent la chamade.
Avec ce roman choral, Colin Niel orchestre un récit saisissant dans une campagne où le monde n'arrive que par rêves interposés. Sur le causse, cette immense île plate où tiennent quelques naufragés, il y a bien des endroits où dissimuler une femme, vivante ou morte, et plus d'une misère dans le coeur des hommes.

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Articles (1)

Avis (20)

  • Comme toujours, j’étais contente de lire un polar qui se joue dans un endroit inconnu pour moi. Au cas échéant, le causse, les bergers, les éleveurs. Mais tout à coup, on se retrouve dans un autre monde, dans ceux des brouteurs ivoiriens. C’est hallucinant, c’est haletant, tout petit élément a...
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    Comme toujours, j’étais contente de lire un polar qui se joue dans un endroit inconnu pour moi. Au cas échéant, le causse, les bergers, les éleveurs. Mais tout à coup, on se retrouve dans un autre monde, dans ceux des brouteurs ivoiriens. C’est hallucinant, c’est haletant, tout petit élément a sa place, l’histoire et les personnages sont dans une harmonie parfaite. Excellent, tout simplement.

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  • J'ai découvert ce livre auquel a été décerné le Prix Landerneau 2017.
    Le début de la lecture ne m'a pas accroché. Des personnages vivant en montagne -je n'aime pas du tout ces lieux de vie- la neige, le froid, la nuit ce n'est pas pour moi.
    Mais, je laisse rarement un livre avant de l'avoir...
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    J'ai découvert ce livre auquel a été décerné le Prix Landerneau 2017.
    Le début de la lecture ne m'a pas accroché. Des personnages vivant en montagne -je n'aime pas du tout ces lieux de vie- la neige, le froid, la nuit ce n'est pas pour moi.
    Mais, je laisse rarement un livre avant de l'avoir terminé. Par respect du travail de l'auteur, peut-être
    Mais au fil des pages, on est emmené vers d'autres rivages, dans la chaleur de l'Afrique et l'auteur nous fait explorer les coÎncidences et hasards curieux de la vie.
    Le fameux battement d'ailes du pays qui impacte violemment la vie de l'un des personnages.
    Intéressant.
    Je me suis, donc, connectée sur le site pour découvrir, à mon grand plaisir, les livres de Colin Niel.
    Le premier tome d'une série qui se passe en Guyane "Les hamacs de carton" que je viens de finir.
    Des intrigues policières, qui me promènent en Guyane sur des lieux que je connais bien. De Rémire à Apatou,
    le belvédère et les ilets de la plage, un vocabulaire local, une atmosphère chaude.
    Pour ceux qui ne connaissent pas ce territoire français, beaucoup pensent que c'est une île, laissez vous porter par ce roman, avec en toile de fond un sujet d'actualité sur la situation des personnes en situation irrégulière.
    Avec la force de l'inertie et les situations improbables créées par une administration et l'abus de pouvoir , la soif de l'argent.
    Je vais continuer cette série avec "ce qui reste en forêt"
    Et si vous avez des envies de voyages, partez en Guyane, il y a tant de choses à y découvrir et surtout à préserver

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  • Ce livre polyphonique nous entraîne sur les Causses, mais aussi dans les quartiers de l’Afrique. L’auteur va nous entraîné dans les fermes perdus et isolés dans les Causses. Un jour, une femme disparait, les gendarmes retrouvent sa voiture au bord de la route. Nous allons alors connaître cette...
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    Ce livre polyphonique nous entraîne sur les Causses, mais aussi dans les quartiers de l’Afrique. L’auteur va nous entraîné dans les fermes perdus et isolés dans les Causses. Un jour, une femme disparait, les gendarmes retrouvent sa voiture au bord de la route. Nous allons alors connaître cette zone rurale de montagne, où quelques éleveurs survivent dans leur ferme. Il y a parfois la visite d’Alice, une assistante sociale qui vient quelquefois écouter, conseiller, voire plus. Cinq personnages et chacun son chapitre et ‘auteur va nous raconter la vie difficile sur les Causses mais aussi la vie de jeunes garçons en Afrique et tous les personnages vont être liés ensemble par une histoire. Chaque chapitre décrit la vie, les espoirs, les désespoirs de chacun et au fur et à mesure de la lecture, nous allons connaître les fils de ce roman policier car c’est un roman noir, avec une disparition, un meurtre. Un roman qui nous bouleverse et dont je vous conseille la lecture

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  • J'ai vraiment préféré Obia

    J'ai vraiment préféré Obia

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  • Seules les bêtes. Et seuls les hommes. De cette solitude qui vous colle froid aux os, qui bouche l’horizon et vous cloue à jamais à un destin qu’il faudra bien accepter. Puisque le choix n’est pas prévu au programme.


    Dans ce coin de nature sauvage, presque désertée, survivent encore...
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    Seules les bêtes. Et seuls les hommes. De cette solitude qui vous colle froid aux os, qui bouche l’horizon et vous cloue à jamais à un destin qu’il faudra bien accepter. Puisque le choix n’est pas prévu au programme.


    Dans ce coin de nature sauvage, presque désertée, survivent encore quelques paysans qui ont vu les fermes alentours devenir des résidences secondaires pour Parisiens en manque d’air pur. Ils résistent dans le silence assourdissant d’une vie vouée à leurs bêtes. Ils répètent chaque jour ces gestes reçus en héritage maudit, il n’y a rien d’autre à faire. Et se taire.

    Une femme a disparu. Elle partait randonner vers ce plateau presque inhabité. C’est l’hiver, celui de là-bas, qui impose sa loi et entrave les recherches.

    Nous voilà plongés dans l’intimité de cinq personnages qui se répondent sans le savoir. Chacun sa voix, chacun son histoire, chacun sa solitude, chacun pensant contrôler son existence à défaut de l’aimer.

    Tu continues à regarder sans bouger de ton caillou. C’est pas juste dans ta tête, c’est un truc que tu ressens vraiment à l’intérieur de toi. Tu sais que si ici, au milieu du causse et de tes animaux, tu ne te sens pas bien, ça veut dire que dedans, ça sera pire encore. Et alors, tes brebis, tu te mets à les détester comme c’est pas permis. Tu sais qu’elles n’y sont pour rien, que c’est toi qui les élèves et pas l’inverse, ça change rien. Tu les détestes parce que t’as personne d’autre à détester.

    Et de l’amour, il en sera question. Une quête inavouable, un besoin vital dont chacun des protagonistes a été privé. Alors tout s’imbrique, se répond, le sordide devient presque compréhensible, et l’homme devient une bête en recherche éperdue de l’impérieuse nécessité d’exister.

    Un marionnettiste tire les ficelles et perd les pédales. Il croyait maîtriser le jeu, loin, très loin de là, mais il s’enfermera dans son propre piège, comprenant trop tard que le battement des ailes d’un papillon en Afrique peut provoquer un ouragan dans un petit coin paumé en France.

    On nous dit que Seules les bêtes est un roman choral. Il l’est, c’est vrai. Servi par des voix en canon d’une impressionnante justesse, par un regard presque journalistique sur une société des oubliés et par une histoire, des histoires qui tiennent du début à la fin le lecteur en haleine.

    Parce que chaque personnage a droit au chapitre, parce que la solitude est mortelle.

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  • Après être partie en Guyane avec « Obia » de Colin Niel, j’étais pressée de lire « Seules les bêtes » que ma fille a ramené (dédicacé pour elle, of course), du dernier Quai du Polar à Lyon. Il faut dire que l’on se partage nos déplacements pour chaque manifestation littéraire.
    Ce thriller était...
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    Après être partie en Guyane avec « Obia » de Colin Niel, j’étais pressée de lire « Seules les bêtes » que ma fille a ramené (dédicacé pour elle, of course), du dernier Quai du Polar à Lyon. Il faut dire que l’on se partage nos déplacements pour chaque manifestation littéraire.
    Ce thriller était surtout à ne pas rater.
    Le hic c’est : « Comment en parler sans trop en dire ? ».

    On l’appelle un roman choral car ici, la narration est faite par plusieurs personnages.
    Colin Niel a donc fait parler, pour chacun des chapitres : Alice, Joseph, Maribe, Armand et Michel, qui vont nous livrer leurs versions et leurs secrets.
    Dans ce roman noir, très noir, nous nous trouvons dans les Causses, c’est-à-dire à la campagne, dépaysement garanti car lieux sauvages, arides, coupés du monde en hiver, un monde triste, où la vie est difficile.
    Ces cinq personnages vont tous nous parler du principal thème de cette histoire : la disparition d’Évelyne Ducat dont la voiture est retrouvée au début d’un chemin de randonnée où il ne fait pas bon s’aventurer par mauvais temps.

    Les enquêteurs se perdent en conjectures car rien, absolument rien ne donne le moindre indice.
    Alors intervient l’assistante sociale, Alice, qui, par son métier, se rend chez les uns et chez les autres pour les aider, soit dans leurs démarches administratives, soit psychologiquement car bien souvent ils ont besoin de réconfort, ou d’un mot gentil tout simplement et elle en profite pour mener sa propre enquête.

    C’est une écriture totalement différente que nous offre cet auteur de génie.
    A travers ces cinq narrateurs que tout sépare, apparemment, par leur train de vie et surtout vis à vis de la personne disparue : une bourgeoise dont la vie était totalement différente de celle des autres, cette énigme est un lien ténu.
    Mais ce sont aussi cinq solitudes, cinq particularités avec chacune ses idées, ses faiblesses, ses soucis, ses aveux.
    Ils vont ainsi se retrouver liés dans ce récit, dans ce brouillard écrasant la montagne, où arrivent des disparitions inexpliquées quand règne « la tourmente » dévastatrice et pendant laquelle il vaut mieux rester bien cloîtré chez soi.

    L’écriture est très imagée, saisissante, et à chaque chapitre, après les révélations de chacun, le puzzle se met à se compléter. C’est la tâche que s’est donnée Alice, très obstinée dans sa démarche alors que la police patauge.

    Le lecteur va de surprises en surprises, toutes plus incroyables les unes que les autres, et reste abasourdi devant l’étendue de ce mystère ainsi que lorsqu’il découvre le fin mot de l’énigme.
    C’est démoniaque.

    Avec Joseph, certaines scènes sont ahurissantes et ça frôle carrément la folie pure et simple.
    Il est très difficile de parler de ce livre, vraiment spécial, génial, machiavélique à souhait. De plus, quand l’auteur fait parler l’un d’eux, un Africain plein de magouilles, il utilise des mots de son pays et c’est un chapitre un peu déjanté mais très pittoresque. Oh, quand vous allez voir ce qu’il a imaginé pour se sortir de la misère !!!!!

    Comme d’autres lecteurs, bien entendu, ont largement (et bien) parlé de « Seules les bêtes », je ne peux pas en dire plus car il ne faut surtout pas dévoiler ne serait-ce qu’un brin de ce suspense qui est vraiment particulier.

    On peut dire que Colin Niel nous a bien surpris avec ce livre où, tout de même, on trouve aussi un peu d’amour, non plutôt de passion, au milieu de toutes ces bêtes, dans l’atmosphère angoissante qui règne – dans ce milieu hostile – le lecteur est entraîné malgré lui dans une spirale infernale et se demande où tout cela va le mener.
    Qui aurait pensé qu’un thriller se passant dans ces Causses, puisse représenter une force aussi magistrale ?

    J’ai été littéralement « emportée » par cette lecture et sidérée par une si grande force d’écriture.
    Décidément, Colin Niel ne peut que recevoir des éloges pour n’importe lequel de ses livres. C’est un magicien.
    Je ne vais pas étaler plus longtemps mon enthousiasme, cela serait un peu trop.
    Peut-être me suis-je laissée emporter, mais c’est ainsi : quand un livre est aussi fort, qu’il me tient en haleine et avec un tel style, j’ai du mal à me retenir. Alors j’arrête ici mon éloge mais en donnant un petit conseil aux lecteurs qui ne l’ont pas encore lu « Seules les bêtes » : foncez !
    C’est une grande découverte du début de l’année 2017.
    Nota : Colin, je n’ai pas osé vous approcher l’année dernière au Festival du Polar à Villeneuve-lez-Avignon et je m’en veux. Mais c’est tant pis pour moi.

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  • Le voilà, LE roman noir que vous devez lire en ce début d'année 2017.
    La pépite dont rêve tout lecteur.
    Quel talent Monsieur Niel.
    Les histoires d'amour finissent mal ...en général... c'est ce que dit la chanson.
    Dans ce roman,Colin Niel nous raconte des histoires d'amour. Des histoires...
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    Le voilà, LE roman noir que vous devez lire en ce début d'année 2017.
    La pépite dont rêve tout lecteur.
    Quel talent Monsieur Niel.
    Les histoires d'amour finissent mal ...en général... c'est ce que dit la chanson.
    Dans ce roman,Colin Niel nous raconte des histoires d'amour. Des histoires d'amours compliquées ou contrariées.
    A partir d'une histoire simple, la disparition d'une femme partie randonner sur les plateaux de causse, là où ne survivent que quelques éleveurs solitaires ou résignés et quelques utopistes qui rêvent d'un monde peace and love.
    Comment, comment vous donner envie de découvrir cette pépite sans vous en dévoiler toutes les subtilités.
    Dès les premières pages, les paysages et les personnages concourent à rendre l’atmosphère pesante que l'on recherche dans ce genre de roman.
    Parce que ce livre est bluffant, parce que l'auteur manipule le lecteur avec une efficacité impressionnante.
    Il nous découpe son roman façon puzzle, il nous le livre en pièces détachées. Chaque intervenant apporte, tour à tour, le morceau qui va s'imbriquer au précédent et compléter avec justesse le fil de l'histoire.
    Et, quand on croit que Colin s'est égaré, qu'il s'est emmêlé les pinceaux, qu'il a dû mélanger deux boîtes, il surprend son lecteur... Mais non, regardez ! Aussi incroyable que cela puisse paraître, le tableau prend forme, et de révélations en rebondissements on se retrouve scotché, bouche ouverte, incrédule devant le résultat final.
    S'il faut crier pour faire découvrir ce livre, je crie, s'il faut hurler, je hurle...
    Et si vous ne l'aimez pas ? Je mange mon chapeau....
    Message personnel à Colin Niel. Vous m'avez dédicacé ce livre au Quai du polar de Lyon, notre échange fut bref mais sympathique, mais je promets que notre prochaine rencontre sera encore plus chaleureuse, j'ai beaucoup à vous dire. Merci pour ce réel plaisir de lecture.
    Assurément un gros coup de cœur pour cette année.

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  • Salon du polar Bloody Fleury 2017, j'arrive dès l'ouverture.
    Les auteurs invités ne sont pas encore installés.
    Je fais donc un petit tour de repérage rapide des tables de dédicaces et me dirige vers le coin librairie en prévision des achats que j'ai prévu.
    Mon choix est bien déterminé, mais...
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    Salon du polar Bloody Fleury 2017, j'arrive dès l'ouverture.
    Les auteurs invités ne sont pas encore installés.
    Je fais donc un petit tour de repérage rapide des tables de dédicaces et me dirige vers le coin librairie en prévision des achats que j'ai prévu.
    Mon choix est bien déterminé, mais je me suis laissé quelques libertés concernant certains auteurs.
    Me voilà dans un moment d'hésitation...
    Un homme approche et vient juste à côté de moi.
    Je tourne la tête et... je crois le reconnaître. Il est bien en face des livres de l'auteur que je pense avoir reconnu, en tout cas.
    "-Bonjour ! Vous pouvez me conseiller ?
    - On se connait ?
    - (Oh merde... si ça s'trouve c'est pô lui?!!!???... J'ai pô l'air con moi maintenant...)
    Euhhhhhhhhh....
    (gloups... j'dis quoi ?! Comment je me dépatouille ???? Helppppp !!!!)
    euh...Vous êtes bien auteur ???
    (sueur tout partout...Dis oui ! please...)
    - Oui ! Oui ! Je suis bien Colin Niel !
    - (oooooooh ! Que c'est bon de respirer !!!!!)
    Ah ! Vous m'avez fait peur ! (Quand même, hein ! Quelle frayeur...)
    Alors, je vous écoute... Parlez moi un peu de vos livres ?"

    Voilà, c'est en gros comme ça que tout a débuté.
    Comment je me suis retrouvée avec Seules les bêtes entre les mains.
    J'ai été immédiatement séduite par ce qu'il m'en a dit.
    J'avais vraiment hâte de pouvoir le débuter !

    Ce qui m'attirait ?
    Juste le fait que ce soit un roman choral. Noir qui plus est.
    Tour à tour, plusieurs protagonistes nous exposent leur version de l'histoire.
    Et à partir de là, les jeux étaient faits !
    C'est vraiment un genre que j'adore.

    Imaginez...
    Une disparition, des montagnes, des sentiers de randonnées, quelques fermes isolées, un monde rural où la solitude prédomine, où les hommes n'ont que leurs bêtes pour seule compagnie, en plein hiver.
    Imaginez...
    5 personnes qui ont un lien avec cette disparition.
    Chacune leur tour, elles exposent leur version de l'histoire.
    Chacune avec son vocabulaire, sa culture, ses émotions, son environnement, sa situation personnelle, professionnelle, ses conditions, ses pensées, ses croyances et ses coutumes, sa singularité...
    Chacune avec ses failles, sa détresse, ses faiblesses, ses blessures, ses combats...

    Colin Niel a fait un travail remarquable sur ses personnages.
    J'ai vraiment eu l'impression de les avoir en face de moi, d'être leur interlocutrice. Je les ai vu vivre. Ils étaient tous là, bien réels.
    Ce coin de montagne sauvage, le causse, cette campagne isolée, ce monde agricole, cette vie solitaire parmi les bêtes, j'y étais. Avec toute la rudesse de l'hiver par dessus le marché !
    Même quand l'auteur nous entraîne vers un autre continent, je m'y croyais.
    Niel est très habile pour nous projeter sur les lieux de son intrigue, nous faire voyager, planter un cadre, un décor, tout cela sans en faire des pages. C'est ce qui est particulièrement plaisant et admirable.

    Un roman qui m'a donc énormément plu !
    Que je vous invite à découvrir à votre tour.
    Une intrigue qui m'a tenue en haleine.
    Des récits qui s'imbriquent les uns aux autres, pour en faire une histoire saisissante.
    Une construction virtuose...
    Alors, bien sûr, beaucoup de coïncidences peut-être... Mais dans la réalité, Il y a des choses bien plus tordues, parfois...
    Et il n'est pas rare que le hasard fasse le bien...ou le mal.
    La force du destin...

    Monsieur Colin Niel, vous faites dorénavant parti des auteurs pour lesquels je suis avec intérêt les prochaines sorties.
    En attendant, comme vous me l'avez conseillé, je lirai Obia. Ca me fera patienter...
    Merci encore pour tout ces moments que nous avons partagé. J'aime les gens passionnés.

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