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San Perdido

Couverture du livre « San Perdido » de David Zukerman aux éditions Calmann-levy
Résumé:

«  Qu'est-ce qu'un héros, sinon un homme  qui réalise un jour les rêves secrets  de tout un peuple ? »  Un matin de printemps, dans la décharge à ciel ouvert  de San Perdido, petite ville côtière du Panama aussi impitoyable que colorée, apparaît un enfant noir  aux yeux bleus. Un orphelin muet... Voir plus

«  Qu'est-ce qu'un héros, sinon un homme  qui réalise un jour les rêves secrets  de tout un peuple ? »  Un matin de printemps, dans la décharge à ciel ouvert  de San Perdido, petite ville côtière du Panama aussi impitoyable que colorée, apparaît un enfant noir  aux yeux bleus. Un orphelin muet qui n'a pour seul talent apparent qu'une force singulière dans les mains.  Il va pourtant survivre et devenir une légende. Venu de nulle part, cet enfant mystérieux au regard magnétique endossera le rôle de justicier silencieux au service des femmes  et des opprimés et deviendra le héros d'une population jusque-là oubliée de Dieu.

   

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Articles (2)

Avis (49)

  • En 1946, à San Perdido, au Panama, Felicia vit dans la décharge de Lagrima quand arrive un jeune garçon qui ne parle pas, qu'elle baptise "la Langosta". Celui-ci dégage un charme spécial avec ses yeux bleus très clairs et sa peau brune. Felicia s'attache à lui et ils se rendent mutuellement des...
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    En 1946, à San Perdido, au Panama, Felicia vit dans la décharge de Lagrima quand arrive un jeune garçon qui ne parle pas, qu'elle baptise "la Langosta". Celui-ci dégage un charme spécial avec ses yeux bleus très clairs et sa peau brune. Felicia s'attache à lui et ils se rendent mutuellement des services. Un peu plus loin, une toute jeune fille, Hissa, est achetée par la propriétaire d'une maison close luxueuse et devient vite la préférée des hommes les plus riches, notamment du gouverneur Lamberto qui va jusqu'à la préférer à sa propre compagne, la sensuelle Yumna, sortie des quartiers les plus misérables de San Perdido. Hierra, le conseiller de Lamberto, jaloux de celui-ci et qui a découvert sa double vie, va monter un plan pour faire tomber le gouverneur et prendre sa place. "La Langosta" lui, continue de venger les plus faibles grâce à ses pouvoirs mystérieux et sa force surnaturelle. Mais il représente une menace pour certains qui voudraient bien le faire disparaître…

    Je remercie tout d'abord la maison d'éditions Calmann Levy qui m'a envoyé gracieusement ce roman que j'avais très envie de découvrir. J'avais en effet beaucoup entendu parler de ce livre autour de moi.
    J'ai beaucoup aimé les chapitres consacrés à la vie dans le bidonville, ils m'ont fait sortir de ma zone de confort de lecture habituelle en me plaçant dans un cadre atypique. J'ai touché du doigt la misère de ces habitants d'Amérique centrale, j'ai eu de la peine pour eux.
    Les personnages sont touchants, je ne suis pas restée insensible à leurs conditions de vie misérables. Il y a un très grand nombre de personnages qui reviennent plus ou moins souvent, il faut rester bien concentré pour ne pas s'y perdre. Certains personnages sont sympathiques comme la Langosta, le Docteur Portillo-Lopez, le jeune Teo, Augusto.
    En revanche, je m'attendais à une intrigue beaucoup plus centrée sur Yerbo Kwinton à la lecture de la 4ème de couverture, je croyais que tout tournait autour de lui alors que le roman est construit très majoritairement en 3 grands axes : le bidonville, la maison close et le palais du gouverneur.
    J'ai un peu moins apprécié les chapitres autour de la vie luxueuse du gouverneur et de ceux qui gravitent dans son sillage. Il y a souvent des scènes de sexe assez crues et cela m'a un peu dérangée aussi, je le reconnais.
    La couverture du livre qui représente des petites maisons colorées en étages typiques des paysages de l'Amérique Centrale ou du Sud m'a beaucoup plu aussi.
    J'ai donc vraiment apprécié cette lecture originale et dépaysante, je ne sais pas s'il y a quelque chose de vrai dans le personnage de Yerbo Kwinton mais c'est une belle création et on s'évade facilement avec ce livre.

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  • Mais comme ça fait du bien un roman comme ça ! Un premier roman tout neuf, à peine sorti de l’œuf et qui a déjà tout d’un grand, d’un de ceux qui vous emportent et vous ébouriffent et vous laissent après lecture encore un peu étourdi de cette grande bouffée d’air romanesque !
    Un roman dans un...
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    Mais comme ça fait du bien un roman comme ça ! Un premier roman tout neuf, à peine sorti de l’œuf et qui a déjà tout d’un grand, d’un de ceux qui vous emportent et vous ébouriffent et vous laissent après lecture encore un peu étourdi de cette grande bouffée d’air romanesque !
    Un roman dans un cadre exotique et lointain qui invite au voyage, un roman avec des héros et des héroïnes, des gentils, des méchants, des tordus et des justes, avec de la grandeur et de la décadence, des chutes et des rédemptions. Un roman avec de la vraie vie et du mystère, les pieds dans les ordures et la tête au soleil, de petites gens et de grands pervers, des rues sordides et des forêts surprises, une langouste, un taureau, une gazelle…
    Ca foisonne, ça vibrionne, ça claironne et ça détonne, ça fait battre le cœur et galoper le long des pages, ça emporte et fait rêver, ça fait sourire et s’émouvoir, ça vous fait retrouver les yeux qui brillent et la bouche ouverte du gamin à qui on raconte de très belles, très passionnantes et très inoubliables histoires !

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  • Voilà un livre qui vous emporte dans les Caraïbes avec toute sa fantaisie et sa magie. On ne peut le lâcher, ébloui par tous ses personnages de caractère.
    Nous somme dans les années 50 près de Panama à San Perdido: une seule route relie le bas de la ville portuaire avec sa population pauvre et...
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    Voilà un livre qui vous emporte dans les Caraïbes avec toute sa fantaisie et sa magie. On ne peut le lâcher, ébloui par tous ses personnages de caractère.
    Nous somme dans les années 50 près de Panama à San Perdido: une seule route relie le bas de la ville portuaire avec sa population pauvre et le haut de la colline réservée au Gouverneur et ses amis fortunés.
    Félicia , vieille femme , habite sur les bords de la décharge, quand surgit de nulle part un jeune garçon noir aux grands yeux bleus, mutique mais doté d'une grande force des mains. Il va devenir un héros bienfaiteur de cette ville ou nous suivrons ses aventures au milieu d'une galerie de personnages hauts en couleurs.
    Je vous laisse découvrir ce roman touffu, généreux, qui alterne les épisodes tragiques, drôles, des légendes populaires avec un peu de magie. Nous retrouvons cette littérature sud-américaine si inventive !
    C'est frais, réjouissant du début à la fin grâce à une écriture légère, dansante et colorée. Un vrai régal pour les vacances.

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  • ❤Je suis sortie de ce premier roman absolument éblouie ! Happée par l'histoire dès les premières lignes, je n'ai eu de cesse que d'en connaître la fin...

    Vous aimez qu'on vous raconte une histoire? Vous avez envie d'être dépaysé et de voyager immobile vers les Caraïbes? Laissez donc David...
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    ❤Je suis sortie de ce premier roman absolument éblouie ! Happée par l'histoire dès les premières lignes, je n'ai eu de cesse que d'en connaître la fin...

    Vous aimez qu'on vous raconte une histoire? Vous avez envie d'être dépaysé et de voyager immobile vers les Caraïbes? Laissez donc David Zukerman vous emmener à San Perdido, "une ville oubliée de Dieu, royaume du marché noir et de la prostitution" et vous raconter l'histoire extraordinaire de "La Mano".

    Cet enfant noir aux yeux bleus qui apparut un jour de 1946 dans la décharge de San Perdido, doté d'un calme olympien, d'une force de caractère peu commune et d'une force physique spectaculaire dans les mains, qui deviendra une véritable légende de la ville.
    Vous ferez connaissance avec une foule de personnages dont certains resteront dans votre cœur longtemps tandis que vous en détesterez d'autres, odieux, corrompus et vicieux.

    C'est foisonnant, coloré, débordant de sensualité, superbement écrit avec de la poésie et du merveilleux. J'ai trouvé ce premier roman maîtrisé de bout en bout et un talent de conteur extraordinaire à son auteur...

    Je vous dis peu de choses de l'histoire volontairement, parce qu'il y a quelque chose de magique à se laisser surprendre et emmener là où l'auteur veut vous emmener, sans rien savoir, juste en lui faisant confiance...
    Un gros, très gros coup de ❤

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  • Roman, légende, fable, intrigue politique, histoire d'amour, histoire d'un pays, c'est un livre bien singulier, fourmillant, très différent de ce que produisent les écrivains français actuels et qui m'a complétement captivé.
    David Zukerman nous embarque pour le Panama, ce pays d'Amérique...
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    Roman, légende, fable, intrigue politique, histoire d'amour, histoire d'un pays, c'est un livre bien singulier, fourmillant, très différent de ce que produisent les écrivains français actuels et qui m'a complétement captivé.
    David Zukerman nous embarque pour le Panama, ce pays d'Amérique centrale coincé entre deux continent et qui aiguise les appétits des puissants au détriment des petites gens.

    Nous sommes dans les années 50, la ville basse de San Perdido accueille les pauvres tandis que se nichent dans la ville haute de splendides villas où les riches mènent une vie luxueuse.
    Dans la décharge à ciel ouvert où elle vit, la vieille Félicia rencontre un petit orphelin muet, un enfant noir au regard magnétique et aux mains disproportionnées. Pendant ce temps, un nouveau gouverneur s'installe au pouvoir. Une multitude de personnages secondaires vont se croiser, chacun avec une épaisseur remarquable, et les histoires vont s'entremêler pour tisser la toile de la vengeance d'un peuple travers un seul homme.

    J'ai retrouvé entre ces pages, un peu de la magie des romans de Jorge Amado. On plonge dans un monde métissé où les anciens esclaves et les nouveaux maitres du pays se mélangent, où la chaleur, la moiteur et la sensualité des femmes imprègnent chaque mot. On suit, émerveillés, David Zukerman dans les ruelles de San Perdido peuplées d'enfants perdus, de femmes qui roulent des hanches et d'hommes corrompus. Laissez-vous emporter, fermez les yeux, le surnaturel n'est jamais bien loin. Partez à la découverte de l'histoire des Cimarrons et de la légende de Yerbo Kwinton.

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  • J'ai eu la chance de pouvoir lire ce roman magnifique dans le cadre du concours "lecteurs voyageurs "
    C'est une histoire où tous les ingrédients sont réunis pour que le lecteur puisse savourer la recette dans le menu détail. Il y a du suspens ,un peu de fantastique,des personnages odieux à...
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    J'ai eu la chance de pouvoir lire ce roman magnifique dans le cadre du concours "lecteurs voyageurs "
    C'est une histoire où tous les ingrédients sont réunis pour que le lecteur puisse savourer la recette dans le menu détail. Il y a du suspens ,un peu de fantastique,des personnages odieux à outrance de l'amour et ...de la justice comme on aimerait qu'il y en ait un peu plus dans ce bas monde .Un très bon premier roman .Une belle lecture de distraction...avec en plus (cerise sur le gâteau parce que j'aime bien les cerises moi !) Une couverture attractive et colorée !!! A lire dès que vous le pouvez en hiver ...comme en été !! (Parce qu'on est perdu dans les saisons il faut dire !

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  • Le 31 mars dernier, je me suis rendue au salon du livre historique de Levallois et bien m’en a pris car j’ai eu l’occasion d’y rencontrer un primo écrivain bourré de talent dont on parle beaucoup depuis peu.
    Son roman, “San Perdido”, doté d’une magnifique couverture colorée qui attire...
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    Le 31 mars dernier, je me suis rendue au salon du livre historique de Levallois et bien m’en a pris car j’ai eu l’occasion d’y rencontrer un primo écrivain bourré de talent dont on parle beaucoup depuis peu.
    Son roman, “San Perdido”, doté d’une magnifique couverture colorée qui attire immédiatement l’attention, faisait déjà couler pas mal d’encre … Je décidais donc de me l’offrir, ainsi qu’une dédicace qui serait - ma foi - la cerise sur le gâteau … Et bingo ! Très bonne pioche !
    San Perdido, son canal et son bidonville de Lagrima … L’histoire début en 1946, Félicia va découvrir à a porte, au seuil du bidonville, un petit garçon de onze ans, à la peau très noire et aux yeux très bleus. Cet enfant, d’une force herculéenne, capable de plier n’importe quel métal comme un fétu de paille, deviendra au fil des années le défenseur des opprimés. Car à San Perdido, il n’y a pas de justice pour les plus misérables, surtout pour les femmes et les petites filles : on fouille les déchets de cette énorme décharge ou l’on se prostitue - de gré ou de force -
    Cette sublime légende, David Zukerman nous l’offre avec un don de conteur hors du commun, d’une écriture bien trempée et déjà digne d’un grand écrivain. On ne s’ennuie pas une minute, pas le moindre temps mort dans ce récit ! Et surtout, une formidable description du Panama, ce pays que je ne connaissais pratiquement pas en ouvrant la première page, et qui me semble à présent presque familier … Quel tour de force ! Un gros coup de coeur que j’aimerais vous faire partager en vous en conseillant vivement la lecture !

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  • « À San Perdido, tout le monde connaît Yerbo Kwinton. Son nom est désormais légendaire. Les enfants qui jouent au milieu des rues à s’éclabousser dans les canalisations crevées peuvent réciter des fragments entiers de sa vie et reproduisent partout sa marque en appliquant leur paume humide sur...
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    « À San Perdido, tout le monde connaît Yerbo Kwinton. Son nom est désormais légendaire. Les enfants qui jouent au milieu des rues à s’éclabousser dans les canalisations crevées peuvent réciter des fragments entiers de sa vie et reproduisent partout sa marque en appliquant leur paume humide sur les murs lézardés. «La Mano!» crient-ils de leurs voix claires, et les petits vendeurs ambulants qui proposent des cassettes de Bob Marley ou de Tito Ramon reprennent le même appel. «La Mano! La Mano! » Pour quelques balboas, ils peuvent fournir également des enregistrements du poète Manuel Diaz déclamant l’odyssée de Kwinton, longue de mille vers libres. » Dès les premières lignes de ce magnifique premier roman David Zukerman ne nous cache du destin de Yerbo Kwinton. Ce faisant, il parvient à ferrer son lecteur, avide de savoir comment ce petit garçon qui débarque un jour sur un tas d’ordures va devenir le super-héros de tous les sans-grades de ce petit port du Panama.
    Felicia, qui a installé sa cabane à même la décharge est la première à être envoûtée par le regard du gamin, par sa force, par ses mains larges et musculeuses qui lui permettent de travailler vite et bien. Elle va le surnommer La Langosta «car ses mains sont comme des pinces». La ténacité et le culot de La Langosta vont aussi impressionner Tonino qui pourtant en en va bien d’autres. Le ferrailleur finira par accepter les conditions de l’enfant, d’autant plus habile négociateur qu’il est muet.
    Felicia va le voir grandir, devenir un adolescent d’un mètre quatre-vingts. «En 1952, La Langosta a seize ans. «Son calme et la profondeur de son regard trop clair le vieillissent. Son silence le pare d’une auréole de sagesse, son sérieux est le gage d’un caractère mûr.»
    Lui qui disparaît quelquefois pour rejoindre la baie de Port Sangre a déjà un premier fait d’armes à son actif. Il a puni Benito, un petit malfrat qui entendait le priver d’une partie de ses gains et déjà gagné le respect de toute une bande de jeunes.
    Très vite, il va se placer du côté des sans-grades, de ceux qui jour après jour luttent pour quelques balboas, la monnaie panaméenne. Il quitte la décharge comme il est venu, travaille sur les docks et sur les chantiers où il doit aussi se battre contre les injustices et les traitements dégradants. Sa forte poigne fait plier les petits chefs avides de pouvoir. «C’est au cours des mois suivants que va apparaître le jeu de la «Mano». Il se répand sur les quais, puis dans les bars de Port-Sangre. Plus simple encore que le bras de fer que pratiquent les marins du monde entier, il devient rapidement une des attractions de San Perdido.»
    En 1955 La Mangosta étrenne le nom de Yerbo Kwinton et impressionne tous ceux qu’il croise. Il a déjà réglé son compte à un violeur et assassin d’une fillette et croisé le regard de Hissa, adolescente vendue à la tenancière d’une maison close. Il va aussi se frotter aux trafiquants et aux politiques corrompus.
    Dans cette seconde partie du livre David Zukerman ne nous cache rien des ravages d’un pouvoir autocratique, d’une corruption généralisée, des exactions d’une caste bien décidée à conserver privilèges et gains.
    Au sommet de cette pyramide le gouverneur Lamberto peut à peu près tout se permettre, notamment assouvir son appétit sexuel avec toutes les femmes qu’il juge digne d’accueillir son membre turgescent. Une frénésie qu’il va toutefois devoir réfréner, après le diagnostic du docteur Portillo-Lopez: sa blennorragie touche les actrices, les chanteuses, les cuisinières, les secrétaires et autres professionnelles et s’étend ainsi de manière galopante.
    C’est sous le regard intéressé de son conseiller Carlos Hierro que le gouverneur va modifier ses pratiques sexuelles et découvrir la belle Hissa, provoquant la fureur de Yumna, son amante régulière installée au Palais et qui déployait avec ardeur tout son potentiel érotique. Fureur qui ne se calmera qu’une fois sa soif de vengeance assouvie.
    Comme autant de rivières souterraines qui finissent par se rejoindre pour former un fleuve qui va jaillir et tout emporter, Yerbo va retrouver Hissa dans un final éblouissant consacrant d’emblée David Zukerman comme un conteur hors pair.
    https://urlz.fr/9nt8

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