Samouraïs

Couverture du livre « Samouraïs » de Julien Peltier aux éditions Prisma
  • Date de parution :
  • Editeur : Prisma
  • EAN : 9782810417315
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
Résumé:

Hana wa sakuragi, hito wa bushi. « D'entre toutes les fleurs, la fleur du cerisier ; d'entre tous les hommes, le guerrier. » Le poème japonais qui ouvre ce livre donne le ton : vous pénétrez dans la légende des samouraïs, dont les vies ont été émaillées de hauts faits d'armes et de destins... Voir plus

Hana wa sakuragi, hito wa bushi. « D'entre toutes les fleurs, la fleur du cerisier ; d'entre tous les hommes, le guerrier. » Le poème japonais qui ouvre ce livre donne le ton : vous pénétrez dans la légende des samouraïs, dont les vies ont été émaillées de hauts faits d'armes et de destins tragiques.
En voici quelques exemples :
-Le premier est Yoshitsune, l'archétype du héros tragique, assassiné dans la fleur de l'âge par son demi-frère. Son destin inspirera le Dit des Heike, célèbre épopée classée au patrimoine de l'Unesco.
-Saviez-vous qu'il avait existé des femmes samouraïs ? Tomoe, redoutable princesse guerrière à la beauté incomparable, est la plus célèbre.
-Akira Kurosawa ne s'est pas trompé en adaptant la vie de Shingen, l'illustre seigneur de guerre de la période des Royaumes combattants, au cinéma. À la clef, la palme d'Or à Cannes en 1980 !
-Parti de rien, Hideyoshi que l'on surnommait « le singe » en raison de sa petite taille et de son faciès disgracieux, fera preuve d'un génie militaire.
-Ieyasu remporta la victoire à Sekigahara, la plus grande bataille de samouraïs de l'Histoire. Son adversaire Yukinaga est un étonnant exemple de conversion au catholicisme.
-Et que dire de Saïgo, le dernier des samouraïs au XIXe siècle, combattu à l'écran par Tom Cruise ?
Tous sont entrés dans la légende et ont donné lieu à d'innombrables oeuvres littéraires, calligraphiées ou cinématographiques.

Un récit historique palpitant, fourmillant d'anecdotes et de rebondissements, et bien évidemment tous authentiques au regard de l'Histoire.

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  • 0.2

    On peut dire que la lecture de « L’Honneur du Samouraï » de David Kirk m’a vraiment remémoré d’anciens livres sur le Japon ou sur les Samouraïs. C’était il y a quelques années et cette fois j’ai choisi « Samouraïs – 10 destins incroyables » de Julien Peltier, car j’ai eu envie de prolonger cet...
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    On peut dire que la lecture de « L’Honneur du Samouraï » de David Kirk m’a vraiment remémoré d’anciens livres sur le Japon ou sur les Samouraïs. C’était il y a quelques années et cette fois j’ai choisi « Samouraïs – 10 destins incroyables » de Julien Peltier, car j’ai eu envie de prolonger cet engouement et de relire certaines aventures dans l’Empire du Soleil Levant.

    Il faut d’abord signaler que l’auteur a découvert l’univers des samouraïs vers les années 2.000, en lisant « La Pierre et le Sabre », biographie du célèbre Miyamoto Musashi. Tout de suite passionné, il se met à étudier l’Histoire du Japon ainsi que la Mongolie impériale, et ses recherches rencontrent un grand succès.
    L’éthymologie du mot samouraï signifie qu’il est d’abord un serviteur, celui de l’oligarchie aristocratique.

    C’est en 2.009 qu’il part en voyages de noces avec son épouse Isabelle pour le Japon. A son retour, il publie « Le Crépuscule des samouraïs ». Puis il va entreprendre un périple, toujours avec sa femme, pour aller de Samarcande à Osaka afin de suivre les traces des conquérants mongols.

    Ici il nous relate la biographie de dix principaux samouraïs. Mais dans sa notice (en fin de livre) il fait référence à vingt-quatre héros remarquables. D’ailleurs, il écrit : « Les lecteurs déconcertés par l’exotisme des patronymes japonais sont invités à se référer à cette brève notice recensant les principaux protagonistes du présent ouvrage. Il convient également de rappeler que dans la tradition insulaire, le nom précède le prénom, d’où l’homonymie du premier chez les personnages appartenant à un même clan. Enfin, la conjonction « no » séparant les deux termes n’est autre qu’une forme de particule, dont l’usage était en vogue aux temps héroïques lointains ». (page 229).
    Il insère également un Glossaire (page 225) pour expliquer tous les termes japonais.
    Mais revenons à nos dix destins incroyables, qui composent chacun un chapitre. L’auteur a donc choisi de parler plus particulièrement de :

    Minamoto no Yoshitsune – Tomoe Gozen - Kusunoki Masashige – Takeda Shingen – Oda Nobunaga – Toyotomi Hideyoshi – Tokugawa Ieyasu – Miyamoto Musashi – Ôishi Musashi – Saigô Takamori, dont je vais écrire seulement quelques lignes sur chacun d’eux :

    * Minamoto no Yoshitsune qui est comparé au dieu de la Guerre, devient un général invincible. Son destin est bref et a inspiré l’expression « hôganbiki» (sympathie à l’égard du lieutenant, qui démontre bien la tendresse éprouvée par de nombreux Japonais pour ces héros aux destins tragiques).

    * Tomoe Gozen (le titre du chapitre est « la chevauchée de la walkyrie) car Tomoe est bien une femme, dont le naginata (hallebarde japonaise) ne pèse pas lourd dans ses mains et coupe les têtes ennemies sans crainte et avec une force exceptionnelle. Tomoe, appelée aussi Dame Tomoe, l’amazone, fait preuve d’une immense bravoure. Sa présence parmi les redoutables samouraïs est bien la preuve qu’il y a eu quelques femmes aussi intrépides « mais au contraire l’arbre qui cache la forêt des onna bugeisha, les femmes-guerrières ».

    * Kusunoki Masashige est décrit comme un « irréductible champion de la cause impériale… dans ce « pays des mille dieux ».

    * Takeda Shingen dont le conflit avec Uesugi Kenshin a laissé un souvenir qui dure toujours dans l’art japonais de la guerre. Mais il n’a pas hésité, non plus à évincer des membres de sa propre famille. Il a été surnommé « le tigre du Kai » car il aimait conquérir aussi bien le cœur des femmes que… celui des hommes.

    * Oda Nobunaga , l’un des plus implacables chefs de guerre que le Japon ait engendrés et qui s’est fait remarquer dès son plus jeune âge pour « son tempérament turbulent, son mépris des conventions et son insolence, ce qui lui vaut le surnom d’Owari no Ôtsuke, « le fou de l’Owari ». Ce que l’on a retenu de lui c’est l’image d’un despote qui rêvait d’un empire réunifié par n’importe quel moyen.

    * Toyotomi Hideyoshi, surnommé « le Bonaparte japonais ». Il n’a eu de cesse de déployer tous ses efforts pour bâtir sa légende de son vivant. Il peut aussi être considéré comme un personnage-clé de toute l’histoire de son pays.

    * Tokugawa Ieyasu qui sait faire feu de tout bois. Ami avec le pilote anglais William Adams qui a inspiré le héros du roman de James Clavell : « Shogun ».

    * Miyamoto Musashi : le héros du livre « L’Honneur du samouraï », s’est fait remarquer par ses nombreux faits d’armes, mais qui a voulu renoncer au seppuku, devenant ainsi un paria. Il s’était également fait remarquer pour l’usage simultané d’un sabre court et d’un sabre long. Il prend la route et enchaîne défis et duels dont il sort toujours vainqueur. Il cherche à renouer avec les origines du Bunbu ryôdô, la « voie des Arts littéraires et martiaux ». Il a également été l’auteur de son fameux « Traité des cinq roues », où il décrit sa doctrine. On compare même Musashi à un « tsunami  qui balaye la planète depuis plus de trente ans ».

    * Ôishi Yoshio, chef des quarante-sept rônin d’Akô qui se sont donné la mort après avoir retrouvé leur honneur bafoué. On appelle rônin, les « hommes-vagues » car ils sont ballottés par les flots de la destinée. D’ailleurs le personnage de Ôishi Yoshio avec les quarante-sept ronin font partie d’une rare catégorie de personnages historiques dans l’imaginaire japonais. Avec lui, seuls Yoshitsune et Musashi peuvent rivaliser.

    * Saigô Takamori, le dernier samouraï, a un parcours qui illustre le mieux les grands bouleversements politiques et sociaux qui ont affecté le Japon, pendant cette période chaotique de l’Histoire. Il a représenté l’archétype du hayato, le guerrier austère du Satsuma de basse condition et au caractère bien trempé. Il navigue tant bien que mal dans les eaux troubles de son pays, mais il s’impose sans mal par son charisme et devient l’un des chefs du mouvement anti-shogunat. Il retourne à Edo, rebaptisée Tokyô en 1871 pour siéger au conseil impérial. Une prophétie assure que « le dernier samouraï » s’est enfui sur le continent, d’où il ne tardera pas à revenir pour se venger et redresser les torts commis envers ses pairs.

    Chaque personnage est ainsi décrit avec sa jeunesse, ses prouesses, son héroïsme, ses guerres, son destin et sa fin.

    C’est un ouvrage absolument intéressant pour celui qui s’intéresse à cette Histoire du Japon, ses guerriers légendaires, et un petit cahier illustré se trouve au milieu du livre en l’agrémentant joliment et un livre de plus qui m’a bien passionnée. Mais ce n’est pas fini car il y en a d’autres …. Donc « A suivre » !

  • 0.2

    Julien Peltier, historien spécialiste du Japon et grand passionné de ce pays, nous fait découvrir ici l'histoire de dix samouraïs qui sont entrés dans la légende et qui ont donné lieu à d'innombrables oeuvres littéraires, calligraphiées ou cinématographiques. Minamoto no Yoshitsune - Tomoe Gozen...
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    Julien Peltier, historien spécialiste du Japon et grand passionné de ce pays, nous fait découvrir ici l'histoire de dix samouraïs qui sont entrés dans la légende et qui ont donné lieu à d'innombrables oeuvres littéraires, calligraphiées ou cinématographiques. Minamoto no Yoshitsune - Tomoe Gozen - Kusunoki Masashige - Takeda Shingen - Oda Nobunaga -Toyotomi Hideyoshi -Tokugawa Ieyasu - Miyamoto Musashi - Ôishi Yoshio et Saigô Takamori : Tous ont eu un destin fascinant.

    Peut-être avez-vous déjà entendu ces noms ? Connaissez-vous leurs histoires ?

    Ce récit historique nous permet d'en apprendre plus sur les samouraïs et la culture nippone. Grâce au glossaire et à la notice des principaux personnages nous pouvons savourer pleinement cette oeuvre sans nous perdre en cours de route. Je trouve que le livre est bien construit : il y a dix parties, une pour chaque « héros », et avant l'histoire d'Oda Nobunaga (cinquième partie) nous avons une carte détaillée du Japon ainsi que des illustrations / photographies représentant les samouraïs. Concernant la plume de l'auteur : elle est agréable même si certains mots restent compliqués mais nous sommes facilement plongés dans l'univers de ces redoutables guerriers.

    Pour conclure, Samouraïs de Julien Peltier est un documentaire que j'ai adoré ! Passionnée par les pays d'Asie, le résumé de ce livre m'a tout de suite attiré, c'est pourquoi je remercie les Editions Prisma et Babelio pour cette découverte et pour le Masse Critique. Je suis contente d'avoir pu en apprendre un peu plus sur le pays du soleil levant.

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