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Sale bourge

Couverture du livre « Sale bourge » de Nicolas Rodier aux éditions Flammarion
  • Date de parution :
  • Editeur : Flammarion
  • EAN : 9782081511514
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

Pierre passe la journée en garde à vue après que sa toute jeune femme a porté plainte contre lui pour violences conjugales. Pierre a frappé, lui aussi, comme il a été frappé, enfant. Pierre n'a donc pas échappé à sa "bonne éducation" : élevé à Versailles, il est le fils aîné d'une famille... Voir plus

Pierre passe la journée en garde à vue après que sa toute jeune femme a porté plainte contre lui pour violences conjugales. Pierre a frappé, lui aussi, comme il a été frappé, enfant. Pierre n'a donc pas échappé à sa "bonne éducation" : élevé à Versailles, il est le fils aîné d'une famille nombreuse où la certitude d'être au-dessus des autres et toujours dans son bon droit autorise toutes les violences, physiques comme symboliques.
Pierre avait pourtant essayé, lui qu'on jugeait trop sensible, trop velléitaire, si peu "famille" , de résister aux mots d'ordre et aux coups. Comment en est-il arrivé là ? C'est en replongeant dans son enfance et son adolescence qu'il va tenter de comprendre ce qui s'est joué, intimement et socialement, dans cette famille de "privilégiés" . Dans ce premier roman à vif, Nicolas Rodier met en scène la famille comme un jeu de construction dont il faut détourner les règles pour sortir gagnant.

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Articles (1)

Avis (10)

  • Le roman s’ouvre d’emblée sur le « dénouement ». Pierre, 33 ans, sort du tribunal. Il vient d’être condamné à 4 mois de prison avec sursis pour violence conjugale, assortis d’une mise à l’épreuve de 18 mois et d’une injonction de soins.
    Ensuite l’auteur tente de nous expliquer comment le...
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    Le roman s’ouvre d’emblée sur le « dénouement ». Pierre, 33 ans, sort du tribunal. Il vient d’être condamné à 4 mois de prison avec sursis pour violence conjugale, assortis d’une mise à l’épreuve de 18 mois et d’une injonction de soins.
    Ensuite l’auteur tente de nous expliquer comment le personnage en est arrivé là. Pierre nous raconte son enfance, ses souvenirs douloureux lorsque sa mère le gifle et lui hurle dessus. Il est né en 1983 et il est l’aîné d’une fratrie de 6 enfants. Certaines scènes familiales se reproduisent à l’identique chez ses cousins-cousines. L’héritage familial pèse lourd Il y a des non-dits, des secrets de famille.
    Pierre grandit dans un milieu catholique bourgeois où les blagues racistes sont monnaie courante. Son père travaille beaucoup. C’est sa mère qui s’occupent d’eux, mais elle s’avoue fatiguée. Elle aimait beaucoup son grand-père maternel décédé trop tôt et pleure à chacune de ses évocations.
    Pierre est premier de sa classe, il obtient le prix d’excellence à la fin du CM1. Ses parents ont des ambitions pour lui, qu’il n’a pas. Son adolescence sera marquée par l’alcool et la drogue. Je vous laisse découvrir la suite par vous-même. Mais les frères et sœurs de Pierre sont eux aussi très marqués par leur éducation. Olivier, le cadet de 3 ans de Pierre, sera hospitalisé en psychiatrie pour dépression sévère et anorexie mentale.
    Bref une ambiance pas très joyeuse, Pierre est sujet aux angoisses. Il se résoudra à aller voir un psychiatre. Il connaîtra des moments de bonheur et d’apaisement avec Maud qu’il épousera. Avant d’être rattrapé par son agressivité.
    Certaines phrases vous glacent le sang. Le père dira notamment « La famille, c’est comme une meute, c’est fait pour se serrer les coudes ». Ou encore « Les problèmes on les règles en famille, pas avec la police ! » Aucun écart ne sera toléré, tout sera relevé et critiqué. Comment grandir et se construire dans cette atmosphère familiale étouffante ? Impossible pour Pierre et sa fratrie de s’en sortir indemnes. Ils seront tous névrosés.
    Une policière lui dira « Vous savez, les enfants battus reproduisent souvent de la violence dans leur vie d’adulte. » Est-ce que cela peut excuser sa violence ? C’est le juge qui répondra à cette question : « personne, en aucun cas, ne mérite d’être frappé. »
    Un roman intéressant mais qui n’est pas un coup de cœur pour moi. L’écriture est simple et directe, elle sert bien le propos.

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  • Dans «Sale bourge», un premier roman choc aussi glaçant qu’éclairant, Nicolas Rodier raconte la spirale infernale qui l’a conduit à être condamné pour violences conjugales. Vu du côté du coupable, ce récit est aussi une plongée dans les névroses d’une famille bourgeoise.

    Il suffit de lire...
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    Dans «Sale bourge», un premier roman choc aussi glaçant qu’éclairant, Nicolas Rodier raconte la spirale infernale qui l’a conduit à être condamné pour violences conjugales. Vu du côté du coupable, ce récit est aussi une plongée dans les névroses d’une famille bourgeoise.

    Il suffit de lire les premières lignes de «Sale bourge» pour se laisser prendre par ce premier roman et ne plus le lâcher: «À la sortie du tribunal, les gestes d’amants et de réconfort ont disparu. Je suis condamné à quatre mois de prison avec sursis pour violence conjugale, assortis d’une mise à l’épreuve de dix-huit mois et d’une injonction de soins. J’ai trente-trois ans.»
    Le ton, le rythme et la construction du livre, associés à une écriture simple et sans fioritures, des mots justes et des chapitres courts – qui se limitent souvent à une anecdote marquante, à un souvenir fort – nous permettent de découvrir cet enfant d’une famille de la grande bourgeoisie et de comprendre très vite combien le fait d’être bien-né ne va en rien lui offrir une vie de rêve. Car chez les Desmercier chacun se bat avec ses névroses, sans vraiment parvenir à les maîtriser.
    Si bien que la violence, verbale mais aussi physique, va très vite accompagner le quotidien de Pierre, l’aîné des six enfants. Un peu comme dans un film de Chabrol, qui a si bien su explorer les failles de la bourgeoisie, on voit la caméra s’arrêter dans un décor superbe, nous sommes sur la Côte d'Émeraude durant les vacances d’été, et se rapprocher d’un petit garçon resté seul à table devant des carottes râpées qu’il ne veut pas manger, trouvant la vinaigrette trop acide. Alors que ses cousins et le reste de la famille sont à la plage, il n’aura pas le droit de se lever avant d’avoir fini. Il résistera plusieurs heures avant de renoncer pour ne pas que ses cousins le retrouvent comme ils l’avaient quitté. Il faut savoir se tenir.
    Dès lors tout le roman va jouer sur ce contraste saisissant entre les apparences et la violence, entre les tensions qui vont s’exacerber et le parcours si joliment balisé, depuis le lycée privé jusqu’aux grandes écoles, de Versailles à Saint-Cloud, de Ville d’Avray aux meilleurs arrondissements parisiens. Un poids dont il est difficile de s’affranchir. Pierre va essayer de se rebeller, essaiera la drogue et l’alcool, avant de retrouver le droit chemin.
    Mais son mal-être persiste. Il cherche sa voie et décide d’arrêter ses études de droit pour s’inscrire en philosophie à la Sorbonne. Une expérience qui là encore fera long feu.
    Reste la rencontre avec Maud. C’est avec elle que l’horizon s’élargit et que le roman bascule. L’amour sera-t-il plus fort que l’emprise familiale? En s’engageant dans une nouvelle histoire, peut-on effacer les traces de l’ancienne? Bien sûr, on a envie d’y croire, même si on sait depuis la première page que ce Sale bourge va mal finir.
    Nicolas Rodier, retenez bien ce nom. Il pourrait bien refaire parler de lui !

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  • Pour son premier roman, Sale bourge, Nicolas Rodier choisit de décrire la montée de la violence chez un homme devenu agresseur conjugal après avoir subi des maltraitances. Quatre mois de sursis résument le combat de sa vie !

    Le nom de famille du narrateur n’apparait qu’après le pardon de sa...
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    Pour son premier roman, Sale bourge, Nicolas Rodier choisit de décrire la montée de la violence chez un homme devenu agresseur conjugal après avoir subi des maltraitances. Quatre mois de sursis résument le combat de sa vie !

    Le nom de famille du narrateur n’apparait qu’après le pardon de sa mère. Pierre raconte son enfance et son adolescence à subir la violence de sa famille et à combattre sa propre agressivité.

    Ce roman démontre parfaitement le fossé qui existe entre la figure sociale et l’intime familial. En mettant de côté les stéréotypes habituels, Nicolas Rodier ancre son récit dans la haute bourgeoisie versaillaise. Ce corps social est montré se recroquevillant sur des critères d’un autre âge. En refusant tous changements et en s’arcboutant sur des croyances obsolètes, cette classe sociale reproduit des schémas voués à l’échec. Malgré tout, un équilibre précaire pourrait s’établir.

    La suite ici
    https://vagabondageautourdesoi.com/2020/11/10/nicolas-rodier/

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  • Peut-on échapper à un destin qui semble tout tracé, à une hérédité implacable ?

    Comment transmettre et donner ce que l'on n'a jamais reçu ?

    Un enfant maltraîté deviendra t'il forcément un adulte maltraitant ?

    Dans ce premier glaçant, Nicolas Rodier dénonce et détricote le mécanisme de...
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    Peut-on échapper à un destin qui semble tout tracé, à une hérédité implacable ?

    Comment transmettre et donner ce que l'on n'a jamais reçu ?

    Un enfant maltraîté deviendra t'il forcément un adulte maltraitant ?

    Dans ce premier glaçant, Nicolas Rodier dénonce et détricote le mécanisme de la violence, celle subie depuis l'enfance, qu'elle soit verbale ou physique. Et il le fait magistralement, sous un angle peu commun, puisqu'il donne la parole à celui qui frappe, cogne.

    Peut-être bien parce que dans le fond, il ne sait pas faire autrement, qu'on se débrouille comme on peut, avec ce qu'on a , ou plutôt avec ce qu'on n'a pas, avec les armes que l'on se forge, ou les boucliers que l'on met en place, quand la transmission s'est faite uniquement dans la douleur, le mépris, la perversité, la brutalité, le tout bien caché sous un exécrable vernis bourgeois, conservateur, propre comme un sou neuf en apparence, alors que la poussière sous le tapis s'accumule. On arbore le carré Hermès, on détruit des enfances. On paraît, on montre, on aligne les enfants comme des pions sur un échiquier.

    Pierre, le personnage principal du récit, est issu d'un milieu "bien comme il faut" versaillais, aux idées surannées. Son enfance a été marquée au fer rouge par la maltraitance, celle qui détruit des édifices et brise des vies. Alors lui, Pierre, il se débat au sein d'une fratrie bien déglinguée elle aussi, notamment son frère Olivier.

    Il se perd, s'égare, se noie, tente de lutter contre les démons qui l'assaillent, rêve de famille, d'amour, de tendresse, mais c'est plus fort que lui, et il frappe à son tour Astrid, cette femme pourtant tant aimée. Mais peut-être l'amour est-il un sentiment trop complexe, trop lourd, trop effrayant pour qui n'en a pas reçu ?

    Au fil des pages, il va donc se raconter. De la fin au début, du début à la fin, du procès à l'enfance, à l'adolescence, au mariage, au moment de bascule, au procès.

    J'avoue que j'ai commencé cette lecture avec une grande appréhension, le sujet abordé étant une cicatrice encore à vif pour moi. Puis, je me suis laissée prendre par l'écriture de Nicolas Rodier. Si j'ai souvent détesté Pierre , je crois que j'ai haï plus encore cette famille , ce carcan, cette hérédité transmise faute de mieux, ce manque d'amour, ces visages hideux, ces préjugés, cette obsession du paraître, ces visages hideux.

    Une lecture nécessaire (tant pour l'auteur que le lecteur, me semble t'il) , bien qu'âpre et douloureuse, qui explique toutefois peut-être certains mécanismes , sans les excuser pour autant, car il est évident que toute forme de violence, envers qui que ce soit est inadmissible. Il est important de souligner que ce fléau ne frappe pas qu'au sein des foyers dits "modestes", mais qu'il est hélas universel...

    Coup de coeur donc, que je vous recommande vivement !

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  • Lecture d'un premier roman, surprenant. Ce roman nous parle de violence au sein de la famille, du couple. du point de vue d'une jeune homme, qui est en attente de son jugement après son interpellation pour violences conjugales. le narrateur va alors nous raconter son enfance, son adolescence et...
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    Lecture d'un premier roman, surprenant. Ce roman nous parle de violence au sein de la famille, du couple. du point de vue d'une jeune homme, qui est en attente de son jugement après son interpellation pour violences conjugales. le narrateur va alors nous raconter son enfance, son adolescence et sa vie actuelle. Aîné d'une famille nombreuse (6 enfants), bourgeoise, catholique (catéchisme, communion, scouts). Il nous décrit la vie de ses enfants, dans cette famille où il y a beaucoup de non dits ( des secrets de famille), de violence (quelques claques pour instruire sur les bonnes manières). Une mère border line, qui subit la vie familiale et ses accouchements successifs, sans vraiment s'occuper de ses différents enfants. Un frère anorexique, un pére absent et taiseux, une grand mère, bonne maman, acariâtre. le narrateur va essayer de trouver sa voir, des études de philosophie à la Sorbonne, (mais pas assez bien prof de philo alors il va se diriger vers la communication en entreprise. Une rencontre avec une jeune fille, avec qui il va essayer de vivre une histoire d'amour, mais elle n'est pas assez bien pour sa famille. Et sa violence latente va alors débordée, par quelques plaques, quelques menaces et une nuit au pose pour violences conjugales. Un premier roman poignant par quelques épisodes, mais qui m'a laisser un drôle de sentiment, vis à vis de la faute à cette mère border line, à ses non dits dans cette famille bourgeoise, bien sous tout rapport en apparence, mais dés que la porte de l'appartement se ferme : une vie de violence, de peur.
    Un premier roman percutant, la violence au sein des familles et du couple raconté par un enfant et un homme qui devient violent et n'arrive à dominer sa violence.

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  • Un court roman qui se lit effectivement très vite mais qui ne me laissera pas un souvenir impérissable. L'auteur reste à la surface des choses, sans jamais aller au-delà de l'exposition des faits. du coup je suis moi aussi restée à la surface de ce roman sans jamais réellement réussir à y...
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    Un court roman qui se lit effectivement très vite mais qui ne me laissera pas un souvenir impérissable. L'auteur reste à la surface des choses, sans jamais aller au-delà de l'exposition des faits. du coup je suis moi aussi restée à la surface de ce roman sans jamais réellement réussir à y rentrer ni ressentir aucune empathie pour le personnage de Pierre. Dommage.

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  • Voilà un premier roman percutant, qui frappe fort sans aucun jeu de mots.
    Pierre, la trentaine, sort du tribunal où il vient d’être condamné à 4 mois de prison avec sursis avec obligation de soins, pour violences conjugales. Il remonte alors le temps de son enfance à sa vie de couple pour...
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    Voilà un premier roman percutant, qui frappe fort sans aucun jeu de mots.
    Pierre, la trentaine, sort du tribunal où il vient d’être condamné à 4 mois de prison avec sursis avec obligation de soins, pour violences conjugales. Il remonte alors le temps de son enfance à sa vie de couple pour essayer de comprendre son comportement alors qu’il a tout perdu et changer le cours de sa vie.
    Nicolas Rodier fait le procès d’un milieu bourgeois catholique pratiquant de Versailles qu’il semble bien connaître, d’un cercle familial où l’homophobie, le racisme, le mépris de la femme s’expriment ouvertement, sans complexe et sans filtre, d’un cercle familial où l’éducation se réduit à un dressage brutal, où la force et la violence, aussi bien physique, que psychique, sont les moyens de communication les plus courants entre adultes et enfants. Dans cette famille, les six enfants doivent refouler leurs émotions pour s’adapter au moule qui leur est imposé. Pierre fera des crises de panique, deviendra violent et son frère adoré, Olivier, sera interné pour anorexie mentale. Il condamne l’hypocrisie de ces adultes qui bafouent les principes qu’ils prônent.
    Le narrateur devra également faire face à la honte qu’il ressent pour son milieu, « sale bourge » étant le qualificatif dont il s’affuble, s’injuriant lui-même, s’auto-dévaluant tant il n’arrive pas à trouver sa place.
    Ce roman explique sans pathos, sans auto-apitoiement, de façon assez clinique, qu’après avoir subi la violence enfant, on peut l’exercer en tant qu’adulte soit contre soi-même en s’autodétruisant, soit contre les autres, en particulier dans le cercle familial, là où les émotions peuvent vite déborder.
    Le narrateur relate ses souvenirs au présent ce qui les rend terriblement proches, particulièrement forts ; ils se succèdent comme autant de flash-back douloureux ; le style est dépouillé, nu ce qui fait ressortir la douleur de l’enfant, de l’adolescent puis de l’homme à qui on a volé son enfance et sa vie par manque d’amour, de compréhension.
    La force de ce roman, c’est qu’il ne donne que le point de vue de celui qui est violent, de celui qui frappe, de celui qui, lorsqu’il est débordé par ses émotions qu’il n’a jamais appris à gérer mais juste à refouler, ne sait que cogner. L’auteur ne juge pas, ne prend pas parti ; j’ai aimé cette liberté laissée au lecteur/trice. Pari audacieux mais nécessaire.
    Je remercie les éditions Flammarion ainsi que lecteurs.com qui m’a fait parvenir ce livre dans le cadre du Cercle Livresque pour la découverte d’un nouvel auteur et pour les émotions déclenchées par ce texte.

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  • Pierre est l'ainé d'une famille de six enfants . Ses parents sont issus tous deux de la classe bourgeoise et sont très catholiques pratiquants.
    La mère est souvent sur les nerfs et les punitions sont courantes quand ce ne sont pas les claques, les coups de ceinture , limite violence.
    Pierre...
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    Pierre est l'ainé d'une famille de six enfants . Ses parents sont issus tous deux de la classe bourgeoise et sont très catholiques pratiquants.
    La mère est souvent sur les nerfs et les punitions sont courantes quand ce ne sont pas les claques, les coups de ceinture , limite violence.
    Pierre n'a qu'une hâte c'est quitter le cocon familial au plus vite.
    Mais Pierre souffre, consulte un psychiatre, suit une psychothérapie, va mieux, rechute et les années passent.
    Il rencontre Maud dont il tombe amoureux .
    Au départ tout va bien mais de temps en temps Pierre a tendance à s'énerver pour un rien, à hurler sur Maud, mais Maud est médecin et se rend compte qu'elle doit aider Pierre .
    Mais le jour où Pierre lève la main sur elle, lui serre le cou c'est trop ...........
    Il se retrouve en garde à vue ..........
    Un roman que j'ai beaucoup apprécié ........

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