Sa vie dans les yeux d'une poupée

Couverture du livre « Sa vie dans les yeux d'une poupée » de Ingrid Desjours aux éditions Pocket
  • Date de parution :
  • Editeur : Pocket
  • EAN : 9782266247610
  • Série : (-)
  • Support : Poche
Résumé:

Provocateur, cynique et misogyne, Marc est affecté à la brigade des moeurs après un grave accident. Quand, dans le cadre d'une enquête, il croise la douce Barbara, le policier est troublé par son regard presque candide, touché par cette fragilité que partagent ceux qui reviennent de loin. Ému.... Voir plus

Provocateur, cynique et misogyne, Marc est affecté à la brigade des moeurs après un grave accident. Quand, dans le cadre d'une enquête, il croise la douce Barbara, le policier est troublé par son regard presque candide, touché par cette fragilité que partagent ceux qui reviennent de loin. Ému. Au point de croire de nouveau en l'avenir.
Mais il est aussi persuadé qu'elle est la pièce manquante pour démasquer le psychopathe qu'il traque. Et s'il se trompait ? Le pire des monstres est parfois celui qui s'ignore, quand bien même il rêve sa vie dans les yeux d'une poupée...

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Avis (7)

  • Un livre qui se lit vite. Malheureusement, l'auteure focalise trop son histoire sur la dégradation mentale de son héroïne au détriment du reste. Des dialogues un peu trop simplistes. Des personnages secondaires totalement mis de côté, etc... Cependant, on éprouve quand même une grande envie de...
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    Un livre qui se lit vite. Malheureusement, l'auteure focalise trop son histoire sur la dégradation mentale de son héroïne au détriment du reste. Des dialogues un peu trop simplistes. Des personnages secondaires totalement mis de côté, etc... Cependant, on éprouve quand même une grande envie de tourner les pages et de savoir la suit

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  • Quelle horreur pour moi, ce livre ! C' est grossier, démoralisant de noirceur : " comment raconter les gens qui causent vulgaire, la puanteur de leurs rêves de pacotille, de leurs envies de bas étages, de cette jalousie purulente qui oriente leurs choix . " Et voilà, le ton est donné et le...
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    Quelle horreur pour moi, ce livre ! C' est grossier, démoralisant de noirceur : " comment raconter les gens qui causent vulgaire, la puanteur de leurs rêves de pacotille, de leurs envies de bas étages, de cette jalousie purulente qui oriente leurs choix . " Et voilà, le ton est donné et le vocabulaire aussi , et pourtant l' histoire est intéressante mais vraiment le style est trop trash .

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  • Une femme qui sombre dans la folie dans un cadre qui a tout pour vous mettre mal à l'aise. La fin est tout simplement... dantesquement immonde !

    Une femme qui sombre dans la folie dans un cadre qui a tout pour vous mettre mal à l'aise. La fin est tout simplement... dantesquement immonde !

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  • Marc Pérolès, Capitaine de Police, revient dans son commissariat après plusieurs mois d’absence suite à un accident de voiture. Il a été gravement blessé, a perdu une partie de sa jambe et est resté plusieurs semaines dans le coma. Sa femme est morte dans cet accident.
    Plus rien n’allait entre...
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    Marc Pérolès, Capitaine de Police, revient dans son commissariat après plusieurs mois d’absence suite à un accident de voiture. Il a été gravement blessé, a perdu une partie de sa jambe et est resté plusieurs semaines dans le coma. Sa femme est morte dans cet accident.
    Plus rien n’allait entre eux depuis quelques mois. Tous ses collègues pensent qu’il se sent responsable de l’accident et de la mort de sa femme et que c’est pour cela qu’il est triste. Mais s’il est dans cet état, c’est parce qu’il ne supporte pas de se sentir diminué physiquement et surtout avec ce qu’il a vécu avec sa femme, il ne croit plus à l’amour. Il essaie plus ou moins de se suicider en jouant à la roulette russe quand il rentre chez lui le soir. Son supérieur et ami Ange Gardeni le mute pour quelque temps à la Brigade des mœurs pour qu’il retrouve une call-girl qui énucle certains de ses clients avant de passer à la vitesse supérieure et de finir par les tuer.
    Durant cette enquête, il croisera Barbara, jeune femme de 24 ans, esthéticienne, qui vit toujours avec sa maman devenue aveugle il y a des années à cause de son diabète. Elle n’a pas eu une vie facile depuis son enfance, et encore moins après le départ de son père, mis à la porte par sa mère et qui a reporté toute sa colère et son amertume sur Barbara. Suite à un traumatisme de plus, Barbara sombre petit à petit dans la folie.
    Mais est-elle vraiment la personne que pourchasse Marc ?
    Ce roman est un peu différent de « Potens » du même auteur même s’il s’agit d’un roman policier. Je le trouve plus noir, plus intense avec une touche psychologique plus prononcée. On se rend compte rapidement que tout ne va pas bien se terminer pour Barbara, car elle sombre dans une profonde dépression qui a pour origine un traumatisme vécu dans son enfance ainsi que celui vécu quelques jours plus tôt dans un parc. Il y a aussi un caractère plus ou moins héréditaire à son problème psychologique que l’on découvre au fil des pages.
    Son déni de grossesse et la naissance surprise de son fils, sa rencontre avec Raoul, qui lui tiendra lieu de petit ami ne feront qu’amplifier sa folie. Et Barbara rencontre Barbie, qui se prostitue et détrousse d’abord ses clients puis peu à peu la violence prend ses droits et elle finit par les énucléer puis enfin par les tuer. L’amour que porte Barbara à ses poupées de porcelaine ainsi que les conversations qu’elle tient avec ces objets n’arrangent pas la situation.
    Sa rencontre avec Marc Percolès va sembler l’apaiser un moment, car elle ressent pour lui un amour qu’elle n’avait jamais ressenti pour personne, à part son fils. Mais elle ne sait pas qui est vraiment Marc, car il s’est présenté à elle sous un faux prétexte au salon où elle travaille. Bien que menant son enquête, il ne peut s’empêcher de ressentir des sentiments pour Barbara. Il a l’impression qu’elle pourrait l’aider à « revivre ». Ce qu’il va découvrir chez elle va dépasser tout ce qu’il avait pu imaginer.
    Ingrid Desjours sait bien poser les mots pour nous expliquer une action, pour nous plonger dans un monde de tristesse et de vies particulièrement difficiles. On ne peut être que touché par ces deux écorchés de la vie que sont Marc et Barbara et on souhaiterait qu’ils s’en sortent sans trop de casse à nouveau. Mais on se doute bien que cela risque d’être compliqué, voir même impossible vu ce qu’ils ont traversé et ce qu’ils vivent encore.
    Le style est fluide, sans nul besoin de fioriture. Ici les mots sont crus, bruts de décoffrage et il ne fallait pas qu’il en soit autrement pour rendre ce roman aussi poignant et quelque part aussi dérangeant, car on assiste sans pouvoir rien faire à la descente aux enfers de Barbara et on se doute bien qu’elle va y entrainer Marc.
    Malgré ces qualités, je suis un peu déçue, car certains faits comme le déni de grossesse de Barbara et ce qui était arrivé à sa mère et à Raoul sont téléphonés et cela m’a un peu déçue. Cela ne m’a pas gâché ma lecture mais j’aurais aimé un peu plus de subtilité.

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  • Un appartement glauque qui sent mauvais, jamais aéré car la mère est aveugle et ne supporte pas les courants d'air.
    Voilà le cadre de vie de Barbara qui vient de réussir son diplôme d'esthéticienne.

    Barbara devient Barbie dans le salon où elle travaille, sa seule distraction c'est l'amour...
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    Un appartement glauque qui sent mauvais, jamais aéré car la mère est aveugle et ne supporte pas les courants d'air.
    Voilà le cadre de vie de Barbara qui vient de réussir son diplôme d'esthéticienne.

    Barbara devient Barbie dans le salon où elle travaille, sa seule distraction c'est l'amour qu'elle porte à sa collection de poupées en porcelaine.
    Le soir de son anniversaire elle prend un "pot" avec ces collègues puis s'enfuit car elle est en retard, elle s'offre un vrai parfum et une nouvelle poupée.
    La peur de subir encore et toujours les reproches de sa mère elle se hâte de rentrer et prend un raccourci; il fait noir elle se fait bousculer par un flic en colère Marc qui passe son chemin.

    Mais elle est suivie et se fait traiter de truie par un être immonde sale aussi puant à l'extérieur qu'à l'intérieur.
    Il l'a viole et sous le choc elle nie la réalité car elle n'a personne pour la protéger et elle subit un dédoublement de personnalité.
    Dans son travail elle est de plus en plus appréciée des clients, un jour elle reçoit des propositions contre argent, elle accepte et commence une double vie.
    Jusqu'où cette double vie peut la mener elle Barbara si fragile et si loin de Barbie?

    Marc est flic mais il est aussi un homme fracassé par la vie, il commence son enquête ,,,,

    "Revenons au profil basique de notre cliente.Elle se fait passer pour une pute.Je ne pense pas que ce soit son vrai métier , mais un moyen simple d'accéder à ses proies. Ses victimes connues représentent sûrement la figure paternelle. Elle ne peut les aborder que lorsqu'elle endosse le rôle de prostituée. Peut-être avons-nous même affaire à une personne souffrant du syndrome de personnalités multiples."

    Marc a une mémoire visuelle phénoménale lorsqu'il va cerner la coupable que va -t-il se passer entre eux? Que déclenchera cette rencontre et non confrontation entre ces deux éclopés?

    "- Moi aussi je t'aime Marc.Mais nous ne serons jamais du même monde.Tu es fait pour le jour et la lumière.Moi pour les ténèbres et la mort."

    "Elle a peur, Barbara. Peur parce qu'elle va céder.Peur parce qu'elle n'arrive pas à chasser Marc de son esprit et qu'il est une proie facile. Peur parce qu'elle ne sait pas quoi faire pour casser ce cercle vicieux."

    Il y a longtemps que je ne m'étais pas plonger dans un thriller mais là sous l'emprise d'Indgrid Desjours je me suis noyée, complètement submergée par ces vagues d'angoisses et d'empathies si bien distillées,,,,
    Je vais me plonger dans les précédents si toutefois je survis à celui-ci.

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  • Définition de l'expression "Madame Michu" "commère, ménagère, femme grossière, du peuple."







    Le soleil brille, j'ai repris mes balades en vélo, la forme revient peu à peu, et, comment dire ça tout en restant polie: il vaut mieux ne pas me chercher en ce moment, car mes...
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    Définition de l'expression "Madame Michu" "commère, ménagère, femme grossière, du peuple."







    Le soleil brille, j'ai repris mes balades en vélo, la forme revient peu à peu, et, comment dire ça tout en restant polie: il vaut mieux ne pas me chercher en ce moment, car mes neurones réagissent au quart de tour. Je suis une fille gentille, mais je défends une certaine idée de la littérature, autant dans mon activité bloguesque que dans ma pratique professionnelle.

    J'ai hésité sur la rubrique dans laquelle classer cet article: j'ai pensé en créer une nouvelle, "coups de pieds au c... qui se perdent", mais finalement, non, je vais choisir "littérature", puisque l'auteure en question prétend en écrire.

    Je ne donnerai pas son nom, cela lui ferait trop de publicité, quand tant d'excellents écrivains ne bénéficient malheureusement pas des méthodes marketing véreuses d'une maison d'édition qui ne mérite pas davantage d'être citée. Ceux qui suivaient mon ancien blogue la reconnaîtront sans doute , les autres s'en feront donc une idée totalement objective, à l'aune des déclarations de la dame sur les lecteurs qui lui font l'affront de ne pas apprécier sa prose (médiocre, mais ce n'est que mon avis Michudien)

    Mais là n'est pas la question,car, pour être juste, certains blogueurs trouvent qu'elle écrit très bien. Ma foi, chacun ses goûts. Je respecte ses lecteurs, et le plaisir ou la joie qu'ils prennent à leur lecture. Mon beau-frère adore Marc Lévy, j'adore mon beau-frère, et je ne l'ai jamais traité de Monsieur Ducon. Le problème, justement, c'est que l'auteure elle-même ne reconnaît pas aux lecteurs la légitimité de leur goûts, comme elle vient de le prouver, dans une entrevue récemment publiée (sur un site non officiel, car depuis sa sortie son livre est totalement ignoré de la critique professionnelle, allez savoir pourquoi...)

    Voilà donc la question qui lui est posée, et sa réponse:




    Lorsqu'on vous lit, on découvre un auteur assez cash, qui n'as pas peur des mots crus ou des situations très gore. Vous n'avez jamais eu peur de restreindre votre lectorat en faisant ce choix. Car tout le monde ne peux pas forcément supporter des scènes parfois vraiment très dures psychologiquement.


    Et si ces scènes un peu dures ne sont le fruit d'aucune démarche (je ne cherche pas à intellectualiser mon écriture, je partage un ressenti, tout simplement) je refuse encore plus d'avoir celle de me censurer, d'arrondir les angles et de mettre trop de vernis pour ne pas déplaire à la majorité, voire lui plaire. Je ne suis pas une "faiseuse" et je pense que les concessions, quand il s'agit de créer, c'est ni plus ni moins de la compromission. Et ça, je ne peux pas. Peut-être ai-je un ego démesuré, mais je refuse de baisser ma culotte et de rogner mes mots, de renier ce que je pense. Vous savez, écrire c'est jouir d'une liberté formidable, on peut en effet aller très loin, plus que dans un film où l'image peut être un frein. Alors je n'ai pas envie de renoncer à cette liberté, ça me donnerait d'ailleurs l'impression de trahir mes lecteurs, de les prendre pour des cons si d'un coup je me mettais à écrire de façon plus sucrée. Et puis, si je ne plais pas à Mme Michu parce que je la choque trop eh bien tant pis pour elle et même tant mieux pour moi !



    Passons sur le fait que certains seraient "choqués" par son roman, qui n'a absolument rien de choquant , et qui fait même sourire tant les situations sont naïves et caricaturales. Peut-être une gamine de dix ans pourrait se trouver incommodée, et encore... Passons encore sur le langage soit-disant "cru"... Là encore, rien de cru (lisez le dernier roman de Del Amo, Pornographia, que j'ai adoré, et vous comprendrez ce qu'est une littérature "crue et choquante" )

    Alors, quand cette auteure, qui , au bout de trois romans déjà, ne jouit d'aucune reconnaissance officielle, et qui, en d'autres circonstances, avait déjà fait preuve d'un manque total d'humilité,traite avec autant de morgue et de mépris les lecteurs qui osent ne pas apprécier son roman, moi, Madame Michu, au nom de toutes les Michu de ce bas-monde, je dis, dans le plus grand calme, et dans la plus grande sérénité, que le respect vis-à-vis du lecteur, c'est un peu comme le sourire du commerçant: obligatoire, et la moindre des choses.

    Quelle que soit la valeur de l'oeuvre, cette déclaration, hautaine, profondément méprisante, et bête comme la pluie, ne peut que desservir la littérature et ceux qui, comme moi, l'aiment et la défendent.





    Pour conclure, restons dans l'élégance et la finesse (pour se faire comprendre de l'autochtone, il faut bien employer son langage):





    "Tu sais ce qu'elle te dit, Madame Michu?"





    à bon entendeur...







    nb: depuis la publication de l'article, je reçois des courriels regrettant que je ne cite pas l'auteure... Je le ferai sans problème, mais en privé. Merci de votre compréhension.

    nb2: suite à un mail insultant de trop, dont l'origine ne fait pas de doute, voici les références: Ingrid Desjours, Sa vie dans les yeux d'une poupée.

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