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Renaître de tes cendres

Couverture du livre « Renaître de tes cendres » de Lin Dominique aux éditions Elan Sud
  • Date de parution :
  • Editeur : Elan Sud
  • EAN : 9782911137228
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

Au bord du chemin social et économique, Léon se sent responsable de la mort de sa femme. Un emploi de commercial lui fait réaliser la manipulation mentale exercée par les formateurs. Il tire un parallèle avec l'embrigadement des sectes qui ont gâché sa vie. Diderot va l'accompagner dans sa... Voir plus

Au bord du chemin social et économique, Léon se sent responsable de la mort de sa femme. Un emploi de commercial lui fait réaliser la manipulation mentale exercée par les formateurs. Il tire un parallèle avec l'embrigadement des sectes qui ont gâché sa vie. Diderot va l'accompagner dans sa compréhension du monde. L'écriture va l'aider à faire son deuil.

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Avis (5)

  • Il y a quelques temps, Dominique Lin me contactait pour me demander de lire et chroniquer l'un de ses romans, ce fut pour moi Passerelles pour lequel j'eus un bel accueil, et garde une très belle impression. Alex reçut elle, Renaître de tes cendres et à son initiative, nous avons échangé nos...
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    Il y a quelques temps, Dominique Lin me contactait pour me demander de lire et chroniquer l'un de ses romans, ce fut pour moi Passerelles pour lequel j'eus un bel accueil, et garde une très belle impression. Alex reçut elle, Renaître de tes cendres et à son initiative, nous avons échangé nos envois ; merci pour cette idée Alex.
    Encore une fois, Dominique Lin parle d'un homme normal, lun de ceux que l'on peut rencontrer dans la rue ou au bistrot ou même avoir dans ses connaissances, pas forcément dans tous les traits de caractère, mais dans certains : un homme de 50 ans, au chômage, veuf, qui ne sait plus quoi faire pour se sortir de cette spirale, qui trouvera une ressource dans la lecture de Diderot et l'écriture. Il se prénomme Léon (comme feu mon papa, c'est dire si le prénom me parle).
    L'écriture de D. Lin est toujours aussi belle, parfois poétique, même dans le quotidien et non dénuée de sourire : "Au bout d'une heure, le bar se remplissait. Depuis la loi d'interdiction de fumer à l'intérieur, on ne sentait plus le tabac, remplacé par les effluves de pastis et les odeurs de cuisine mêlées, selon la volonté du Pacha, aux parfums d'Orient ou de la Méditerranée. Jeudi, c'était le couscous, seul jour où les histoires de riads bénéficiaient d'un accompagnement olfactif. Le Maghreb sur fond de sardines grillées du vendredi n'avait aucun sens, on lui aurait préféré le port de Marseille ou les côtes bretonnes, mais ils n'appartenaient pas à l'univers du Pacha." (p.13/14) Certes, le sourire ou le rire ne sont pas le propre de ce roman qui se penche plutôt sur les questionnements d'un homme arrivé au mitan de sa vie sans avoir rien construit. Pas gai, évidemment, mais profond. L'auteur réfléchit et fait réfléchir Léon sur le sens de la vie, sur la religion, les sectes, l'embrigadement en général fut-il spirituel ou social ("Adrien, tu connais la différence entre une religion et une multinationale ? - Non ? - La date de réunion. La religion, c'est le dimanche et la multinationale, le lundi matin..." [p.140]) la société de consommation, le prêt-à-penser comtemporain ("Combien de journalistes accolent le terme de philosophe à certains contemporains dont le discours relève parfois de la sottise ou de la ségrégation ! Ce n'est pas parce qu'on pense beaucoup qu'on pense bien et le bien n'a de valeur que s'il s'adresse au plus grand nombre, pas à une poignée de privilégiés ou d'intellectuels perdus dans des sphères hermétiques" [p.97/98]). De très belles pages également sur l'amour qui unissait Léon et Danièle, notamment les deux premières, sorte de prologue du livre et d'autres sur l'absence et sur la manière de penser à ses proches décédés, dont cette réflexion suivante que je fais mienne depuis longtemps déjà, mais quand c'est bien écrit, c'est encore mieux :
    "Tu m'avais dit qu'il n'y avait pas besoin de se recueillir à une place précise pour penser à quelqu'un, comme il n'était pas nécessaire d'avoir un toit pour prier. Le souvenir d'un défunt ne se limite pas à des données géographiques, il habite celui qui reste, partout où il va." (p.129)
    Vous l'aurez compris sans peine, j'ai aimé ce livre, autant que Passerelles, deux bonnes raisons pour vous initier à l'écriture de Dominique Lin, qui, il m'en excusera je l'espère, commet un anachronisme, pas essentiel à la bonne compréhension du livre et de ses personnages, mais qui fait désordre, en plaçant Denis Diderot (1713/1784), page 99, spectateur des campagnes napoléoniennes, qui n'auront lieu qu'après la mort du philosophe, puisque se déroulant entre 1789 et 1814. (Napoléon Bonaparte 1769/1821).

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  • Trois romans totalement différents dans le fonds, mais un style où les mots chantent une très belle musique malgré le "sérieux" du sujet

    Trois romans totalement différents dans le fonds, mais un style où les mots chantent une très belle musique malgré le "sérieux" du sujet

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  • Parce qu'il a du sens et du style, parce qu'il est intemporel, parce qu'en le lisant, j'ai grandi un peu.

    Parce qu'il a du sens et du style, parce qu'il est intemporel, parce qu'en le lisant, j'ai grandi un peu.

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  • Un style très fin et imagé. Des personnages ciselés et attachants. Un beau roman qui ouvre l'esprit. Enfin le retour de la littérature qui a du sens

    Un style très fin et imagé. Des personnages ciselés et attachants. Un beau roman qui ouvre l'esprit. Enfin le retour de la littérature qui a du sens

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  • Un roman troublant qui ne laisse pas de côté l'humour, la tendresse et l'espoir.Un tel livre réveille les consciences et nous renvoie bien l'image de notre société. Un style travaillé, précis et ouvert à la réflexion personnelle.
    A découvrir absolument.

    Un roman troublant qui ne laisse pas de côté l'humour, la tendresse et l'espoir.Un tel livre réveille les consciences et nous renvoie bien l'image de notre société. Un style travaillé, précis et ouvert à la réflexion personnelle.
    A découvrir absolument.

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