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    --- Parce qu'en jeunesse, on ne s'ennuie jamais ! ---

    Avouons-le, l'action est le mot d'ordre de ce type de lecture. Les débuts de Red queen ont donc été très rapides, mais cela ne m'a pas dérangée outre mesure. J'ai eu le temps d'intégrer ce monde où la magie côtoie quotidiennement la technologie, de me familiariser avec la situation quelque peu désespérée des Rouges et la puissance des Argents. Certains pourraient critiquer ce schéma récurrent – les forts d'un côté et les opprimés de l'autre -, et ils auraient raison. Toutefois, je le trouve diablement efficace. Il faut dire que j'adore les histoires de révolte… Et sur ce point-là, j'ai été plus que servie !

    Alors, certes, le scénario de départ aurait pu être un chouia plus approfondi, mais je trouve le livre assez étoffé tel quel.

    --- Une belle panoplie de personnages ---

    Mare (c'est quoi ce nom, franchement ? Bon, je m'y suis faite, mais j'ai eu un peu de mal au début) est l'héroïne parfaite pour cette saga. Tête brûlée et voleuse, elle ne manque pas de courage, même lorsque sa vie vacille. Bien sûr, elle est également terrifiée, et je remercie l'auteure de ne pas être tombée dans le cliché. Car Mare est à la fois une personne courageuse et une petite fille effrayée. Cette dualité fonctionne à merveille !

    Que dire des autres, ils sont tellement nombreux. J'ai eu du mal à retenir tous les noms, je l'avoue. Heureusement, les protagonistes centraux interviennent suffisamment pour nous permettre de les situer correctement sur l'échiquier du pouvoir.

    Impossible de ne pas citer Cal et Maven. Ils ont presque failli se montrer décevants. Et oui, des princes beaux et forts mais néanmoins attendrissants grâce à quelques failles, on en trouve dans tous les livres. Sauf qu'il ne faut jamais s'arrêter aux premières impressions…

    --- Que serait de la fantasy jeunesse sans une romance (ou même plusieurs) ? ---

    Ah, le point noir que je redoute à chaque fois – je dis ça dans toutes mes chroniques, non ? Mais c'est plus fort que moi, je ne supporte pas les romances niaises qui rendent les héros crédules et sans la moindre jugeote. Et pourtant, l'amour est un puissant moteur pour raconter de bonnes histoires… quand il est bien intégré. C'est justement le cas dans Red queen.

    Ceci étant dit, il ne faut pas oublier que Mare n'a que 17 ans. Vous devrez donc l'accompagner dans ses premiers émois, mais ceux-ci sont quasiment relégués au second plan, tant sa vie est sujette à des changements. Et puis, surtout, la romance sert l'histoire pour une fois !

    --- La suite, tout de suite ! ---

    Je le dis sans prétention, mais à force d'entraînement, je parviens habituellement à dénouer les fils du mystère, à dénicher les coupables, à déjouer les complots. Autrement dit, je ne me fais presque jamais avoir, le mot important de cette phrase étant « presque ». Car oui, je suis tombée dans le panneau, ou plutôt, les nombreux panneaux mis en place par Victoria Aveyard. Je n'en reviens toujours pas d'ailleurs, car les indices étaient juste sous mon nez, mais… je n'ai rien vu venir, et j'adore ça !

    Si vous vous lancez dans Red queen, vous l'apprendrez à vos dépens : vous ne pouvez vous fier à personne. Les conspirations sont légion et l'auteure maîtrise son intrigue à la perfection. Néanmoins, maintenant que je suis avertie de son penchant pour les trahisons, je ferai plus attention, car je suis actuellement en train de lire le tome 2 de cette saga, Glass sword. J'espère vraiment l'aimer tout autant que le premier !

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