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Premier sang

Couverture du livre « Premier sang » de Amélie Nothomb aux éditions Albin Michel
Résumé:

« Il ne faut pas sous-estimer la rage de survivre. » Amélie Nothomb.

Amélie Nothomb est née à Kobé en 1967. Dès son premier roman Hygiène de l'assassin paru en 1992, elle s'est imposée comme une écrivaine singulière. En 1999, elle obtient avec Stupeur et tremblements le Grand Prix de... Voir plus

« Il ne faut pas sous-estimer la rage de survivre. » Amélie Nothomb.

Amélie Nothomb est née à Kobé en 1967. Dès son premier roman Hygiène de l'assassin paru en 1992, elle s'est imposée comme une écrivaine singulière. En 1999, elle obtient avec Stupeur et tremblements le Grand Prix de l'Académie française.
Premier sang est son 30e roman.

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Avis (9)

  • Amélie Nothomb publie pour la rentrée littéraire de septembre un 30e roman (son centième manuscrit) très personnel car elle fait parler son père à la première personne, Patrick Nothomb décédé lors du premier confinement en mars 2020. Elle raconte ce que celui-ci a été et a vécu avant sa...
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    Amélie Nothomb publie pour la rentrée littéraire de septembre un 30e roman (son centième manuscrit) très personnel car elle fait parler son père à la première personne, Patrick Nothomb décédé lors du premier confinement en mars 2020. Elle raconte ce que celui-ci a été et a vécu avant sa naissance sous la forme d'un conte.

    Un livre drôle et apaisant où l'auteure exprime toute sa sensibilité et son amour envers son père.

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    « Il ne faut pas sous-estimer la rage de survivre. »
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    Il est des livres à la mélancolie heureuse. « Premier sang » en fait partie.

    Le dernier roman d'Amélie Nothomb raconte son père décédé : un héros - presque de roman - à la vie passionnante !

    Dans un style simple et élégant,...
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    « Il ne faut pas sous-estimer la rage de survivre. »
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    Il est des livres à la mélancolie heureuse. « Premier sang » en fait partie.

    Le dernier roman d'Amélie Nothomb raconte son père décédé : un héros - presque de roman - à la vie passionnante !

    Dans un style simple et élégant, l'auteure fait parler les silences en prêtant sa plume pour donner voix à celui qui n'est plus. Loin d'être un livre confession ou un livre hommage, ce roman dynamique - écrit à la première personne - redonne vie à ce père aimé. Adoré. Adulé.
    Il est le témoignage d'un amour filial inconditionnel.

    Et, c'est avec le talent qu'on lui connaît, qu'Amélie Nothomb nous embarque dans l'éclat de vie extraordinaire - et sublime - d'un homme ordinaire.

    Un livre impossible à refermer avant de l'avoir terminé.

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    Patrick Nothomb est décédé le 1er jour du confinement, le 17 mars 2020.
    Voici un extrait de la lettre d'Amélie Nothomb écrite pour son père disparu et qui a été publiée quelques mois après le décès de ce dernier :

    « le 17 mars, à 23h30, tu as décidé de partir […] le confinement, pour moi, c'est ton départ. Je refuse que ce soit ton absence. La mort n'est pas la cessation de l'amour. »

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  • A travers ce superbe roman biographique, Amélie raconte Patrick, ce père qui n’a pas connu le sien, cet enfant qu’on a jugé trop sensible pour effectuer sa première rentrée sans passer chez les ébouriffants Nothomb, cet homme qui rêvait d’être gardien de but avant de devenir diplomate au péril...
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    A travers ce superbe roman biographique, Amélie raconte Patrick, ce père qui n’a pas connu le sien, cet enfant qu’on a jugé trop sensible pour effectuer sa première rentrée sans passer chez les ébouriffants Nothomb, cet homme qui rêvait d’être gardien de but avant de devenir diplomate au péril de sa vie.
    A travers ce superbe roman biographique, Amélie nous conte les trépidantes aventures d’un héros des temps modernes, que la vie n’a pas épargné de sa prime enfance jusqu’à l’aube de son existence mais qui s’en est toujours accommodé, bon gré mal gré, parce que la vie est une expérience même si l’expérience est inhumaine.
    A travers ce superbe roman biographique, Amélie se réinvente et se fait plus tendre et intimiste, optant pour une narration à la première personne du singulier tout en conservant son style riche et inimitable afin de dévoiler ce père dans les bons comme les mauvais moments mais toujours avec douceur et humour, bienveillance et fantaisie, finesse et sensibilité.

    (Chronique complète : https://deslivresetmoi7.fr/2021/08/chroniques-2021-premier-sang-damelie-nothomb.html)

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  • Un grand cru que ce nouveau roman de ma déjantée compatriote !

    Un grand cru que ce nouveau roman de ma déjantée compatriote !

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  • C’est avec "Stupeur et tremblements" que j’avais rencontré l’univers d’Amélie Nothomb. Je ne connais pas la totalité de son œuvre, mais j’ai aimé pour différentes raisons et à des degrés divers tous les romans que j’ai lus. Le cru 2021 "Premier sang" ne déroge pas à cette règle. J’ai beaucoup...
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    C’est avec "Stupeur et tremblements" que j’avais rencontré l’univers d’Amélie Nothomb. Je ne connais pas la totalité de son œuvre, mais j’ai aimé pour différentes raisons et à des degrés divers tous les romans que j’ai lus. Le cru 2021 "Premier sang" ne déroge pas à cette règle. J’ai beaucoup aimé. Manque d’objectivité ? J’assume…

    … Car, sommes-nous jamais objectifs face à un roman ? Pour ce qui concerne Amélie Nothomb, il est quelque chose que j’apprécie par-dessus tout c’est son écriture faussement simple. J’adore son côté suranné et précieux, l’utilisation de formules d’un autre âge. Qui d’autre qu’elle pourrait écrire "Bonne Maman me savonna d’importance… Je ciselai un camée épistolaire…Un jour que Pierre Nothomb se rendait là où même les rois vont à pied…" ? J’aime la précision, l’élégance, la fraîcheur ou le sarcasme parfois grinçant des portraits qu’elle tire de ses personnages. J’aime la poésie qui se dégage des paysages qu’elle nous donne à voir, les allusions littéraires, Rimbaud… Rostand… et même quelques leçons subrepticement données au détour d’une phrase "Claude n’aurait pas pris le risque d’apprécier une œuvre qui n’avait pas été cautionnée par un connaisseur, en pareille circonstance, on passe moins pour une simplette en n’aimant pas qu’en aimant." Gare au snobisme !

    Toutes ces particularités fonctionnent à merveille avec le sujet de ce nouvel opus. Amélie Nothomb se coule avec bonheur dans la peau de Patrick, son père. Orphelin de père alors qu’il n’avait que quelques mois, il est élevé par sa mère et ses grands-parents maternels. A l’âge de six ans il découvre sa famille paternelle. Grande découverte pour ce garçon que cette famille étonnante, que ce grand-père rimailleur prêt à laisser sa progéniture mourir de faim.

    Ascendance originale s’il en est qui permet à l’auteure de laisser libre cours à son talent. Humour quand tu nous tiens ! Elle m’a régalée de ses bons mots derrière lesquelles perce toujours une grande tendresse. Lire un roman d’Amélie Nothomb, pour moi, c’est comme déguster une tarte aux quetsches. La saveur sucrée laisse traîner derrière elle une petite pointe d’acidité, mais c’est tellement bon !

    "Premier Sang", un hommage émouvant de l’auteure à son père décédé l’an dernier, un roman très réussi, un grand plaisir de lecture.

    https://memo-emoi.fr

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  • 30ème roman pour Amélie Nothomb, 10ème pour moi !!!
    "Premier sang" est un roman très personnel même si l'auteure tient l' émotion à distance.
    Elle fait revivre son père, diplomate belge connu, décédé en mars 2020, qu'elle n'a pu accompagner pour cause de confinement dû à la Covid-19; de cette...
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    30ème roman pour Amélie Nothomb, 10ème pour moi !!!
    "Premier sang" est un roman très personnel même si l'auteure tient l' émotion à distance.
    Elle fait revivre son père, diplomate belge connu, décédé en mars 2020, qu'elle n'a pu accompagner pour cause de confinement dû à la Covid-19; de cette souffrance, de la perte de ce père dont elle était très proche, elle nous livre un hommage émouvant et sincère sans rien perdre de son ironie, de son humour percutant.
    Son roman forme une boucle, le dernier chapitre nous ramenant au premier qui est saisissant : un jeune homme de 28 ans attend son exécution à Stanleyville (l'actuelle Kisangani) au Congo, où il a été affecté comme consul. Puis, nous voilà, 28 ans auparavant, comme si ce jeune homme voyait défiler sa vie avant de mourir.
    Cet homme, c'est Patrick Nothomb, le père d'Amélie. Son père, militaire, est mort lors d'un exercice militaire, alors qu'il avait 8 mois; sa mère, murée dans son chagrin, le confie à ses parents chez lesquels la vie est plus que douce. Pour l'endurcir, son grand-père maternel l'envoie passer les vacances d'été, alors qu'il a 6 ans, chez son grand-père paternel, Pierre Nothomb, poète connu à l'époque, dans un château à l'abandon; et là, on se dirait plongés dans du Dickens; il retrouve ses demi-frères et soeurs, une horde d'enfants à demi-sauvages, qui vivent sans chauffage dans le froid sibérien de la forêt des Ardennes, qui doivent se battre entre eux pour espérer manger quelques miettes après que les parents et les aînés se sont servis dans une sorte de darwinisme familial. Certaines scènes déclenchent sourires et même rires. Mais Patrick aime y retourner car il n'est plus seul et il expérimente des choses impensables chez ses grands-parents maternels.
    Après une adolescence classique, il rencontre celle qui devient très vite sa femme malgré le refus farouche du grand-père Nothomb qui y voyait un déclassement social, lui qui vit dans la misère et ils auront deux enfants. Il est alors muté comme consul au Congo en 1964 où, en mars, des rebelles congolais prennent en otage environ 1500 occidentaux. C'est grâce à Patrick Nothomb, qui, inlassablement, pendant 4 mois, a parlementé avec les rebelles, que le bain de sang a été évité. le roman se termine juste avant la conception d'Amélie.
    Je connaissais un peu l'histoire de la colonisation du Congo par les Belges jusqu'à l'indépendance en 1960 mais je n'avais jamais entendu parler de cette prise d'otages et des revendications des rebelles. Ce roman est intéressant par ce côté historique. Nous faisons également plus ample connaissance avec la famille d'Amélie Nothomb et à travers elle, avec l'auteure elle-même. C'est un témoignage émouvant, un hommage à ce père dont elle était très proche, un récit intime, différent des autres romans de sa bibliographie, qui établit un lien plus personnel avec l'auteure.

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  • Mon rituel depuis 20 ans, lire le nouveau roman d’Amélie Nothomb !
    C’est toujours un bonheur de retrouver la plume d’Amélie. Celui-ci est plus personnel puisqu’elle raconte l’enfance de son père en Belgique. Elle lui rend hommage suite à son décès l’année dernière. Une porte s’ouvre chez les...
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    Mon rituel depuis 20 ans, lire le nouveau roman d’Amélie Nothomb !
    C’est toujours un bonheur de retrouver la plume d’Amélie. Celui-ci est plus personnel puisqu’elle raconte l’enfance de son père en Belgique. Elle lui rend hommage suite à son décès l’année dernière. Une porte s’ouvre chez les Nothomb. On comprend un peu mieux d’où vient son grain de folie et son amour pour la littérature.
    Le roman débute par une scène de peloton d’exécution, Patrick Nothomb, diplomate, fait partie des otages de Stanleyville au Congo en 1964 et il se trouve être le condamné. Confronté à la mort, il nous fait part de ses réflexions avant de basculer rapidement sur l’histoire de son enfance.
    Mourra-t-il au même âge que son père ? Est-ce qu’on reproduit forcément un schéma familial ?
    Amélie se met à la place de son père pour nous raconter sa famille. Le personnage le plus marquant est celui du grand-père de Patrick, Pierre. Il est avocat mais surtout poète, ce qui ne rapporte pas beaucoup pour nourrir la flopée d’enfants qu’il a eu de ses deux mariages. Il a le titre de baron, c’est donc un noble et à cette époque on se marie uniquement entre gens de bonne famille. Afin d’endurcir Patrick, ses grands-parents maternels décident de l’envoyer un été chez les Nothomb, au château du Pont d’Oye. Je vous laisse découvrir par vous-même cet univers particulier pour éviter de gâcher votre plaisir de lecture. Je ne parlerai pas non plus du titre pour ne pas vous révéler le point faible de Patrick.
    Ce roman se lit très vite, je me suis délectée, regrettant qu’il se termine déjà. La fan que je suis aurait encore voulu rester un peu avec les Nothomb.
    On retrouve son humour et sa fantaisie, peut-être moins exacerbés car le sujet est plus intime. Bref j’ai adoré « Premier sang », un très bon cru !

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  • Amélie Nothomb, dans un roman très court, mais très fort rend hommage à son père Patrick décédé en 2020. Deux parties principales composent son récit, l’enfance et la diplomatie. Dans la première partie, Patrick élevé par ses grands parents maternels passe ses vacances au Pont d’Oye avec son...
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    Amélie Nothomb, dans un roman très court, mais très fort rend hommage à son père Patrick décédé en 2020. Deux parties principales composent son récit, l’enfance et la diplomatie. Dans la première partie, Patrick élevé par ses grands parents maternels passe ses vacances au Pont d’Oye avec son grand-père paternel, sa seconde femme et une nombreuse tribu d’enfants, ses oncles et tantes. L’auteure a sans doute exagéré la réalité (privilège de la romancière) mais la vie décrite autour du baron Nothomb est saisissante, dramatique au fond, mais décrite avec un tel détachement humoristique qu’elle fait plus sourire qu’elle n’émeut.
    Dans la seconde partie, la prise de poste de Patrick comme consul à Stanleyville(Maintenant Kisangani) et sa gestion de la prise d’otages constitue un autre pôle important du roman avec une description clinique des négociations également décrites avec un détachement qui en accentue l’aspect dramatique et rend hommage à l’importance de la diplomatie.
    La grande précision de l’écriture, la qualité du style et l’économie des mots renforcent la puissance et l’émotion ressenties à la lecture de ce texte.

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