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Phobos T.1 ; il est trop tard pour regretter

Couverture du livre « Phobos T.1 ; il est trop tard pour regretter » de Victor Dixen aux éditions R-jeunes Adultes
Résumé:

Six prétendantes.
Six prétendants.
Six minutes pour se rencontrer.
L'éternité pour s'aimer.

Il veulent marquer l'Histoire avec un grand H.

Ils sont six filles et six garçons, dans les deux compartiments  séparés d'un même vaisseau spatial. Ils ont six minutes chaque semaine pour se... Voir plus

Six prétendantes.
Six prétendants.
Six minutes pour se rencontrer.
L'éternité pour s'aimer.

Il veulent marquer l'Histoire avec un grand H.

Ils sont six filles et six garçons, dans les deux compartiments  séparés d'un même vaisseau spatial. Ils ont six minutes chaque semaine pour se séduire et se choisir, sous l'oeil des caméras embarquées. Ils sont les prétendants du programme Genesis, l'émission de speed-dating la plus folle de l'Histoire, destinée à créer la première colonie humaine sur Mars.

Elle veut trouver l'amour avec un grand A.
Léonor, orpheline de dix-huit ans, est l'une des six élues. Elle a signé pour la gloire. Elle a signé pour l'amour. Elle a signé pour un aller sans retour...

Même si le rêve vire au cauchemar, il est trop tard pour regretter.

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Articles (3)

Avis (64)

  • J'ai eu du mal à me décider à faire courir mes doigts sur le clavier pour rédiger mon avis sur la saga extraordinaire, intergalactique dans tous les sens du terme, qu'est Phobos. Je me suis résolument dit que chaque tome méritait sa petite chronique, car ils ont tous eu, à un degré plus ou...
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    J'ai eu du mal à me décider à faire courir mes doigts sur le clavier pour rédiger mon avis sur la saga extraordinaire, intergalactique dans tous les sens du terme, qu'est Phobos. Je me suis résolument dit que chaque tome méritait sa petite chronique, car ils ont tous eu, à un degré plus ou moindre, l'effet d'une bombe atomique sur moi. En attendant patiemment (non sans piaffer d'impatience, humhum) que la quatrième soit lâchée par le formidable Victor Dixen, que j'ai eu la merveilleuse opportunité de rencontrer à un stand des Imaginales (vive mes Vosges, l'émotion est encore palpable), je vous laisse tranquillement prendre place à bord du Cupido. En route, chers pionniers de Mars ! Accompagnons donc nos douze adolescents de tous horizons au sein de leur habitacle, dans leur quête de gloire, d'indépendance, de liberté,_d'amour et de bonheur. Ou alors, pauvres Terriens que nous sommes, regardons la chaîne Genesis sur notre petit écran en trépignant de découvrir ce qui va arriver au niveau sentimental et communautaire à notre candidat.

    En effet, Victor Dixen va nous embrigader dans le plus inimaginable des speed dating. Nos jeunes filles et garçons vont se voir s'envoler vers les étoiles pour réaliser un enjeu humanitaire et évolutif colossal, reposant ainsi sur leurs frêles épaules et leur destinée à survivre sur une planète jusqu'alors inhabitée et pensée inhabitable. Ce projet hors normes représente l'ambition démesurée de notre espèce à viser une expansion sur une autre planète, ainsi que notre foi en l'Humanité et en sa force. Et comme une bleue, je me suis laissée bernée par la plume convaincante de l'auteur, qui a su me mener par le bout du nez dans tout ce que je déteste : la télé-réalité, la surexposition, le voyeurisme, l'incision des médias dans la vie privée, la manipulation de l'opinion publique, les stratégies politiques pour nous faire gentiment avaler des couleuvres, la déformation des propos et des images entre autres... Je pensais pouvoir résister à ce magnétisme abrutissant mais dans ce tome un, on ne peut qu'échouer lamentablement. A l'image du jeune Andrew, j'étais tellement emballée par ce projet faramineux.

    Qu'il est tant sur le plan humain, économique, et (surtout pour lui) scientifique, que j'aurais presque voulu être à bord du Cupido pour prendre part à ce grand moment de l'Histoire. Et à l'instar de la serveuse Cindy, je me suis retrouvée à m'attacher fortement à ces douze personnages emblématiques, ayant chacun un passé trouble, sombre, leurs cicatrices physiques, dans leur cœur, dans la leurs tatouages... Et ils ont tous une personnalité distincte et appuyée qui leur ont permis de se frayer un chemin dans mon cœur et de ne pas les faire disparaître dans l'ombre de notre géante rouge, j'ai nommé Léonor.

    Cocorico, il s'agit bien de notre représentante française, qui a l'honneur d'avoir son propre point de vue exprimé en alternance avec un point de vue omniscient pour pouvoir mieux plonger dans les pensées de nos personnages du Cupido ou de ceux restés sur Terre, téléspectateurs bernés ou équipe directrice de la chaîne Genesis, des criminels involontaires menés à la baguette de la honte par l'odieuse Serena McBee. Je vous reparlerai dans mes deux autres chronique de cette affreuse bonne femme car franchement, ce n'est que le début du cauchemar dystopique... Revenons plutôt à Léonor. Une jeune fille blessée par l'existence, qui cache sa salamandre honteuse dans son dos comme une marque au fer rouge de son existence misérable. Sans famille, sans origines. L'histoire d'une personne à la dignité bafouée dans des boîtes de pâtée pour chiens.

    Et qui en est réduite à être la "machine à certitude" de la bande, celle qui ne doit jamais flancher. Alors que Léonor, c'est tout le contraire : elle est une artiste écorchée vive, un talent brut, primitif,-enflammé, à l'instar de ses cheveux flottants dans l'apesanteur digne d'une Mérida et d'une Ariel réunies (jamais j'avais vu de cheveux aussi beaux), ou encore de l'incendie qui a consumé trop tôt ses espoirs. Elle a su faire vibrer chaque fibre de mon être et me fasciner, même si je l'ai parfois trouvé agaçante à osciller entre l'américain Marcus et le brésilien Mozart (ah, les hormones et les triangles amoureux *soupir*). D'ailleurs, réflexion faite après ma lecture des 3 tomes de cette tétralogie sensass', je me garde le séduisant et repentant Mozart pour moi. J'adorerais prendre des cours de salsa avec lui, héhé ! Plus sérieusement, au bout du compte, ce triangle amoureux très intense et particulier ne m'a pas gêné.

    Contrairement à mon habitude, vous le savez bien maintenant. Tout simplement car Léonor les porte tous les deux dans son cœur à tout jamais, on sent que c'est authentique et brûlant (le champ lexical du feu va y passer...). Je n'y ai pas senti de niaiserie inutile, même si Léonor va avoir un moment le cœur faible qui vacille, ses sentiments ardents vont ne la rendre que plus humaine, majestueuse et rayonnante. Mozart va lui apporter douceur et gaieté, quant à Marcus, c'est tout le contraire, il va la déstabiliser, l'ébranler au plus profond de son être, la faire chavirer et l'avoir dans la peau.-J'ai adoré sa philosophie de vie, c'est un être irradiant de mille feux au profit de son astre, la véritable géante rousse. Il est loin du stéréotype du brun ténébreux comme on pourrait le penser de prime abord. J'ai hâte de pouvoir plus vous parler des autres pionniers tout aussi singuliers lors de ma chronique du tome 2 qui va nous voir s'installer au sein des nids d'amour de Mars. Vous pourrez faire plus connaissance avec eux, c'est promis. En attendant ce face-à-face mémorable, je ne peux que vous engager à lire cette saga qui transpire l'humanité, qui en dénonce ses clichés et ses torts.

    Et puis je ne peux que prôner la plume terriblement addictive de Victor Dixen jusqu'au firmament. COUP DE FOUDRE ϟ

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  • J'ai adoré cette saga. Le tome 1 ma tous de suite donne envie de lire les autres. On ne tombe pas dans les clichés de la téléréalité il y a un vrai message derrière sur une société manipulée par l'image qu'on veux monter et non la réalité.
    Chaque personnage est unique qu'on les aimes ou pas on...
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    J'ai adoré cette saga. Le tome 1 ma tous de suite donne envie de lire les autres. On ne tombe pas dans les clichés de la téléréalité il y a un vrai message derrière sur une société manipulée par l'image qu'on veux monter et non la réalité.
    Chaque personnage est unique qu'on les aimes ou pas on si attache forcément.
    On rie on pleur et surtout on est marqué par leur histoire leur courage et leur amitié.

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  • L’idée de ce space-opera médiatico-scientifique est juste excellente ! Qu’une entreprise privée, ayant rachetée la Nasa, prenne l’initiative de monter un tel barnum est malheureusement tellement crédible, même si on y a encore échappé… Et que des intérêts financiers prennent le pas sur la...
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    L’idée de ce space-opera médiatico-scientifique est juste excellente ! Qu’une entreprise privée, ayant rachetée la Nasa, prenne l’initiative de monter un tel barnum est malheureusement tellement crédible, même si on y a encore échappé… Et que des intérêts financiers prennent le pas sur la science est malheureusement tout aussi crédible…

    Chacun des 12 jeunes gens embarqués dans cette aventure dissimule un secret, plus ou moins lourd à porter, que l’on va découvrir au fur et à mesure de la progression de l’histoire, et, en particulier, à l’occasion des séances au Parloir. En effet, comme dans l’Île de la Tentation, garçons et filles sont séparés, et ne peuvent se découvrir que lors de speed-dating de 6 minutes seulement, organisés au rythme de un par jour. Naturellement, on l’imagine, c’est à l’heure de la plus grande écoute que se déroule ce temps fort de la journée !

    Le seul petit bémol pour ce roman « young adult », c’est, justement, que c’est un roman young adult ! En effet, les sentiments et les intrigues semblent parfois un peu édulcorées. Comparées à un Koh Lanta, les relations humaines dans les deux groupes (on est avant la Réunification, qui n’aura lieu que sur Mars !) semblent très simples et apaisées. On aimerait que ces huis-clos soient un petit peu plus tendus ! De la même façon, on semble croire (dans ce premier tome, en tout cas) que l’amour est forcément au rendez-vous. Ici, on pourrait voir un parallèle avec un site de rencontre, où chacun fantasme l’autre, sans se confronter réellement à la réalité.

    De la même façon, les histoires et les intrigues qui se déroulent en parallèle sur Terre paraissent aussi un peu simples dans ce premier tome. Même si l’objectif n’était pas d’écrire un thriller, elles auraient pu être amenées avec un petit peu plus de suspense.

    Au moment d’écrire cet avis, je viens seulement de commencer le deuxième tome, je n’ai donc pas encore de visibilité sur la suite. Mais j’ai vraiment hâte de savoir comment va se dérouler l’arrivée sur Mars… Autant dire que ce premier opus est très efficace : il atteint parfaitement son but, on n’a pas envie d’abandonner Léonor, Marcus et Mozart…

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  • Abandonné au bout de 30 pages.

    Abandonné au bout de 30 pages.

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  • En commençant ce roman, je l'avoues, je ne donnais pas cher de sa peau. Trop d'avis dithyrambiques, pas assez d'avis mitigés … Je suis souvent déçue par ce type d'ouvrage qui annonce des promesses non tenues. Cette fois, je me suis vite emballée. Parce qu'il faut l'avouer, pour le public visé,...
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    En commençant ce roman, je l'avoues, je ne donnais pas cher de sa peau. Trop d'avis dithyrambiques, pas assez d'avis mitigés … Je suis souvent déçue par ce type d'ouvrage qui annonce des promesses non tenues. Cette fois, je me suis vite emballée. Parce qu'il faut l'avouer, pour le public visé, Phobos n'est pas mal du tout. 

    Pour ma part, je n'ai pas trouvé les personnages particulièrement intéressants. Léonor (une française qui a un prénom qui s'écrit à l'américaine …) est la digne héritière de Katniss (que je déteste et que, non, je n'aime pas détester). Pourquoi ? C'est simple, au début elle donne l'impression d'être le pire parti de cette bande d'amoureux transits. Puis au final, elle se transforme … Pardon … Se métamorphose en la plus belle des déesses grecque. L'espace est visiblement magique … J'avoue avoir rigolé en l'imaginant vêtue d'un haut léopard … Oui, oui, l'auteur a osé ! Elle a un caractère de bipolaire, mais bon pourquoi pas ? Personnellement, je me suis pas spécialement attachée à elle. Ni à aucune autre d'ailleurs … La faute aux caractères trop enfantins et trop surjoués, je pense. du côté des garçons, c'est la même chose … Je n'y ai trouvé aucune personnalité véritablement travaillée. Il leur manque une psychologie de fond (autre que : « on m'a jeté à la poubelle étant enfant »). Les méchants, quant à eux, sont tout droit sorti des oeuvres de Pullman. La femme, belle, hautaine et intéressée … Vous l'avez reconnu ? C'est bien la mère de Lyra. le portrait craché de Serena. Rien, donc, de bien innovant dans le genre. Il manquerait un peu de réelle cruauté, à mon sens.

    J'ai été, parfois, dérangée par quelques incohérences. Tous les pays du monde parlent-ils anglais ? Comment, Léonor, une française défavorisée a-t-elle appris cette langue qui fait tant défaut aux français ? Une simple couette cache-t-elle autant le visuel que le bruit ? N'est-il pas avéré qu'un enfant confronté à des épreuves sportives de façon précoce, ralenti sa croissance ? Ils veulent créer une civilisation sur Mars, mais leur donne déjà toutes les raisons de s'entretuer : amour et argent … Ah, et bien sûr, il n'y a que les chiens qui ont la chance de représenter leur espèce sur cette planète désolée. 

    Ça manque parfois de crédibilité. Ce qui se ressent également dans les dialogues qui manquent horriblement de naturel. Comment un enfant de dix-sept ans peut-il s'exprimer comme un sage de deux-cent-trente ans ? 
Autre point déstabilisant : les répétitions. Désolé, mais trop c'est trop ! Si bien qu'en voyant des passages revenir sans cesse, j'arrêtais de les lire et passais au paragraphe suivant. Ajouté à ça, on a une superposition de phrase bateau, du style : « ce qui ne tue pas nous rend plus fort » … Ok ! Là, je me suis dit que j'avais vraiment vieilli. D'ailleurs ces petites phrases sont toujours tirées de la langue française mais on ne voit jamais d'expressions d'autres pays, alors que le programme Genesis sillonne le monde. 
Passons au chapitre romance … Je ne dirais que deux mots : gnangnan et lourdeur. Je n'aime pas les romances puériles ... Fin du chapitre.
    
Quoiqu'il en soit, l'auteur a su ameuté son public avec des thèmes capable de le tenir en haleine : télé-réalité et recherche de partenaires. Sujet sans grand intérêt pour un public SF plus averti mais qui fonctionne. C'est malin et ça marche. Vous l'aurez compris, ces remarques font état de mes attentes personnelles, mais en prenant en compte le public visé, on peut dire que c'est réussi. Malgré tout ça, j'ai quand même voulu connaître la fin donc je lierais très certainement les autres tomes. En espérant que les personnages évoluent (pour ne pas dire, grandissent) un peu.

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  • Un début de saga surprenante et originale ! " Six prétendantes. Six prétendants. Six minutes pour se rencontrer. L'éternité pour s'aimer. Ils veulent marquer L Histoire avec un grand H " : voilà un début de résumé de quatrième de couverture qui nous met l'eau à la bouche. Une histoire nous...
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    Un début de saga surprenante et originale ! " Six prétendantes. Six prétendants. Six minutes pour se rencontrer. L'éternité pour s'aimer. Ils veulent marquer L Histoire avec un grand H " : voilà un début de résumé de quatrième de couverture qui nous met l'eau à la bouche. Une histoire nous laissant imaginer le pire comme le meilleur.

    Chaque personnage a son propre caractère et son secret spécifique. Ils veulent recommencer leur vie à zéro... mais sur une autre planète... Mars... la planète rouge ! En route, vers un aller-simple, où, pendant cinq mois, les prétendants et prétendantes vont apprendre à se connaître. Un peu dans le style de l'émission "L'Amour est dans le pré", mais en beaucoup mieux! Cette fois-ci, on est dans l'espace avec des personnages filmés h24 et 7/7 jours.

    On suit ce périple avec Léonor, la jeune française. Douze nationalités différentes cohabitent au sein du même vaisseau. Les filles d'un côté avec : Fanfang (Singapour), Kelly (Canada), Elizabeth (Grande-Bretagne), Safia (Inde), Kirsten (Allemagne) et Leonor (France) ; et les garçons de l'autre côté : Tao (Chine), Alexeï (Russie), Mozart (Brésil), Kenji (Japon), Samson (Nigeria) et Marcus (USA). Des personnages que les spectateurs découvrent sur la chaîne Genesis.

    Derrière cette belle émission, le complot politique de Serena McBee commence. Une série de meurtre de ses associés s'ensuit.

    L'écriture fluide et addictive de l'auteur nous plonge dans cet enfer sur Terre, tout en nous révélant l'aspect inhumain et monstrueux des Hommes. Nous gardant en haleine jusqu'à la dernière page, l'auteur nous enfonce dans les entrailles les plus profondes de la machinerie humaine. Des points qui se rapprochent dangereusement de notre monde contemporain !

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  • ✨ Hello la Compagnie! ✨
    [Avis lecture - rapide] •

    Et bien voilà!
    Je me suis faite inexorablement aspirer dans l'univers de @victordixen ... •

    C'était pourtant couru d'avance avec tout ce que j'avais lu sur #phobos édité chez @collectionr !! •

    Aspirée comme dans un trou noir dès les...
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    ✨ Hello la Compagnie! ✨
    [Avis lecture - rapide] •

    Et bien voilà!
    Je me suis faite inexorablement aspirer dans l'univers de @victordixen ... •

    C'était pourtant couru d'avance avec tout ce que j'avais lu sur #phobos édité chez @collectionr !! •

    Aspirée comme dans un trou noir dès les première lignes.
    Sans prise pour me rattraper ni même de force pour tout arrêter.
    J'étais un membre de l'équipage, un membre invisible, un membre inactif, mais un membre bien présent! •

    La plume de Victor est #addictive et sans fioritures! [Quoi on utilise encore ce mot?! Hey vous moquez pas! Un mot n'est jamais trop vieux pour être utilisé!!

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  • https://livresque78.wordpress.com/2018/08/29/phobos-tome-1/
    Retour à l'une de mes passions livresque, la dystopie et le Young adult, je n'y peux rien, j'adore ça. Phobos était dans ma liseuse depuis un moment, j'ai donc profité des vacances, de la plage et du camping pour m'y mettre et...
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    https://livresque78.wordpress.com/2018/08/29/phobos-tome-1/
    Retour à l'une de mes passions livresque, la dystopie et le Young adult, je n'y peux rien, j'adore ça. Phobos était dans ma liseuse depuis un moment, j'ai donc profité des vacances, de la plage et du camping pour m'y mettre et commencer le tome 1 et cela avec le plus grand des plaisirs.

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