Oui, la nature humaine est bonne ! comment la violence éducative ordinaire la pervertit depuis des millénaires

Couverture du livre « Oui, la nature humaine est bonne ! comment la violence éducative ordinaire la pervertit depuis des millénaires » de Olivier Maurel aux éditions Robert Laffont
Résumé:

Toutes les études l'attestent : 90 % des enfants dans le monde sont frappés. La France, avec un chiffre de 84 %, n'est pas en reste : fessées, gifles, calottes, tapes. autant de gestes agressifs qu'Olivier Maurel a choisi de rassembler sous le terme de " violence éducative ordinaire ".
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Toutes les études l'attestent : 90 % des enfants dans le monde sont frappés. La France, avec un chiffre de 84 %, n'est pas en reste : fessées, gifles, calottes, tapes. autant de gestes agressifs qu'Olivier Maurel a choisi de rassembler sous le terme de " violence éducative ordinaire ".
Pour lui, les choses sont claires : il n'y a pas de " petite fessée " car le seul fait de lever la main sur nos enfants nous fait admettre le principe qu'on a le droit de frapper. Or, on le sait, derrière une première " petite fessée ", il y a souvent un risque d'escalade qui peut entraîner une gifle, des secousses violentes, des coups de pieds. jusqu'à la maltraitance.

Contrairement aux partisans de Freud qui, s'appuyant sur la théorie des pulsions, présentent volontiers l'enfant comme dangereux dans sa volonté de toute-puissance, Olivier Maurel défend l'idée de tabler dans ses choix éducatifs sur ce qu'il y a d'excellent chez l'enfant de façon innée - à savoir des compétences comme l'attachement, l'empathie et l'imitation.
Plutôt que de choisir pour éduquer la voie de la punition corporelle qui peut perturber durablement ces compétences, l'auteur invite à favoriser le développement de l'enfant en établissant une relation de confiance, d'empathie et de bienveillance avec lui, ce qui n'exclut pas de savoir dire non quand c'est nécessaire.

Aujourd'hui, alors que des lois ont été votées dès les XVIIIe et XIXe siècles pour interdire aux familles de battre leurs domestiques, aux capitaines de bateau de battre leur équipage, aux surveillants pénitentiaires de frapper les prisonniers, aux maris de frapper leurs femmes., seuls les enfants ne bénéficient pas de la protection d'un texte officiel.
Il y a donc urgence à légiférer au niveau européen et rejoindre les vingt-trois pays qui se sont positionnés officiellement contre cette violence ordinaire à l'égard des enfants.

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