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On était des loups

Couverture du livre « On était des loups » de Sandrine Collette aux éditions Lattes
  • Date de parution :
  • Editeur : Lattes
  • EAN : 9782709670661
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

Ce soir-là, quand Liam rentre des forêts montagneuses où il est parti chasser, il devine aussitôt qu'il s'est passé quelque chose. Son petit garçon de cinq ans, Aru, ne l'attend pas devant la maison. Dans la cour, il découvre les empreintes d'un ours. À côté, sous le corps inerte de sa femme, il... Voir plus

Ce soir-là, quand Liam rentre des forêts montagneuses où il est parti chasser, il devine aussitôt qu'il s'est passé quelque chose. Son petit garçon de cinq ans, Aru, ne l'attend pas devant la maison. Dans la cour, il découvre les empreintes d'un ours. À côté, sous le corps inerte de sa femme, il trouve son fils. Vivant. Au milieu de son existence qui s'effondre, Liam a une certitude. Ce monde sauvage n'est pas fait pour un enfant. Décidé à confier son fils à d'autres que lui, il prépare un long voyage au rythme du pas des chevaux. Mais dans ces profondeurs, nul ne sait ce qui peut advenir. Encore moins un homme fou de rage et de douleur accompagné d'un enfant terrifié. Dans la lignée de Et toujours les Forêts, Sandrine Collette plonge son lecteur au sein d'une nature aussi écrasante qu'indifférente à l'humain. Au fil de ces pages sublimes, elle interroge l'instinct paternel et le prix d'une possible renaissance.

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Avis (16)

  • Jamais déçue avec Sandrine Collette ! Je la suis depuis le tout début et chaque nouveau roman est pour moi un réel bonheur. Ce petit dernier est tout aussi réussi que les précédents, je l'ai lu les larmes aux yeux, la tension qui montait page après page, la peur du drame, le partage des...
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    Jamais déçue avec Sandrine Collette ! Je la suis depuis le tout début et chaque nouveau roman est pour moi un réel bonheur. Ce petit dernier est tout aussi réussi que les précédents, je l'ai lu les larmes aux yeux, la tension qui montait page après page, la peur du drame, le partage des sentiments. Tout est remarquable dans ce texte parfois violent, où père et fils s'affrontent, se perdent et se retrouvent dans des instants magiques que la nature veut bien leur accorder. Une fois de plus, Sandrine Collette prend un risque et gagne largement son pari.

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  • Dans chacun de ses romans, Sandrine Collette sait nous surprendre avec des sujets singuliers où la violence est tapie, prête à jaillir dès qu’on baisse la garde. Et ça marche car on en ressort chamboulé.
    Liam est le narrateur de cette histoire. Il raconte comme il parle et ça va droit au...
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    Dans chacun de ses romans, Sandrine Collette sait nous surprendre avec des sujets singuliers où la violence est tapie, prête à jaillir dès qu’on baisse la garde. Et ça marche car on en ressort chamboulé.
    Liam est le narrateur de cette histoire. Il raconte comme il parle et ça va droit au but, sans filtre et parfois, c’est comme se prendre un coup de poing.
    Le personnage central, c’est donc cet homme peu loquace, avec, dans son ombre, son fils dont on n’entend que rarement la voix mais qui occupe toutes ses pensées jusqu’à l’obsession.
    C’est un solitaire qui vit du produit de sa chasse dans un endroit reculé et sauvage de la montagne.

    « …et pour moi, ça avait toujours été clair, je voulais vivre au milieu de nulle part et chasser et vendre mes peaux et voir le soleil se lever chaque matin sur la montagne.

    Ava est venue partager sa vie, un petit garçon est né. Tout va bien jusqu’à la disparition dramatique de la mère. Le père se retrouve seul avec son gamin dont il ne sait que faire. Ils vont partir, chevaucher des jours au rythme lent de leurs deux chevaux, et, tout au long de ce voyage, Liam va s’interroger sur sa paternité. Il ne sait pas parler à son fils, il est maladroit et supporte difficilement l’idée d’avoir à assumer seul son rôle de parent. Lui reviennent les souvenirs de son enfance, faite de maltraitance jusqu’à sa fuite à 16 ans.

    « Le souci, c’est que je n’ai pas les mots. Je ne suis pas capable de parler à un enfant j’ignore comment on fait »

    Liam va devoir envisager un avenir pour ce gamin taiseux et fragile mais il n’y a pas de place pour lui dans sa vie de chasseur pisteur. Ce cheminement d’un homme rustre pas taillé pour le rôle de père se déroule dans une nature sauvage et hostile ou rodent les bêtes sauvages et tous les dangers, où les éléments peuvent se déchainer sans crier gare. Mais la brutalité des hommes est aussi présente et elle va provoquer ce basculement où les rôles s’inversent. La violence poussée à son paroxysme peut parfois donner naissance contre toute attente à des pensées plus humaines.
    Dans ce texte dense et tendu comme un arc, on suit pas à pas un père et son fil qui doivent s’apprivoiser tout en faisant face à l’adversité.
    Dans une écriture efficace et sans fioritures, Sandrine Collette nous livre un récit de vie abrupt et sombre, reflet de ces montagnes rudes et insensibles à la détresse humaine. Et on en sort bouleversé.

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  • Dans ce nouveau roman, j’ai retrouvé toute la sensibilité de Sandrine Collette qui a cette plume si particulière qu’elle réussit à nous faire passer par de nombreuses émotions avec peu de mots. Le lecteur est mené à la baguette par l’avancée de Liam, mais aussi par ses sentiments qui font des...
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    Dans ce nouveau roman, j’ai retrouvé toute la sensibilité de Sandrine Collette qui a cette plume si particulière qu’elle réussit à nous faire passer par de nombreuses émotions avec peu de mots. Le lecteur est mené à la baguette par l’avancée de Liam, mais aussi par ses sentiments qui font des hauts et des bas, ses tergiversations intérieures. Et il y a même de la place pour une touche de poésie. C’est beau, c’est vibrant et c’est sincère.

    A noter : la volonté de la romancière de très peu ponctuer son texte. C’est surprenant, mais ça fonctionne parfaitement dans la mesure où c’est Liam qui raconte sa propre histoire et que Liam est un homme des montagnes qui s’exprime « brut de fonderie ». Sans fioritures, il dit ce qu’il pense et fait ce qu’il dit. Et nous, lecteur, on le suit bien volontiers.

    On était des loups, c’est l’histoire d’un homme qui devient le père de son fils. On dit souvent l’inverse, mais ce roman est unique sur l’instinct paternel et cette relation qui, au contraire d’être innée, se construit. Surtout quand on est seuls, en pleine nature et qu’il faut avancer coûte que coûte. A lire d’une traite pour rester dans l’ambiance : au coeur des montagnes, au bord d’un lac, avançant sur le dos d’un cheval, avec pour seules vivres le strict nécessaire. Le silence seulement brisé par les cris des animaux. Et notamment des loups.

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  • Ce roman, c’est avant tout un ton. Il fallait le trouver ce ton particulier du narrateur, ni trop familier, ni trop lourd, ni trop artificiel. Sandrine Collette a opté pour une ponctuation partielle qui traduit parfaitement les pensées du personnage. On y croit, on le suit, et même si on ne le...
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    Ce roman, c’est avant tout un ton. Il fallait le trouver ce ton particulier du narrateur, ni trop familier, ni trop lourd, ni trop artificiel. Sandrine Collette a opté pour une ponctuation partielle qui traduit parfaitement les pensées du personnage. On y croit, on le suit, et même si on ne le comprend pas toujours, si on n’acquiesce pas toujours en sa faveur, il est authentique, il est bien incarné. En ce sens, le roman est réussi.
    Nous ne connaissons ni le nom de ce narrateur, ni le lieu où se passe l’action, peu importe, nous savons simplement qu’il vit avec sa femme et son fils dans la montagne, dans une nature hostile, sauvage, loin d’une civilisation au sein de laquelle le narrateur ne peut plus vivre, parce qu’il n’est pas adapté aux relations humaines.
    Ce n’est pas un énième roman survivaliste, non pas du tout, c’est le roman d’une relation père-fils, une relation presque perdue d’avance, et pourtant… On ne nait pas père, on apprend à l’être, même malgré soi, même quand plus rien ne nous le fait espérer. C’est noir et lumineux, c’est dur et à peine teinté de tendresse, c’est d’une folle puissance.
    Je ne veux rien raconter de l’histoire, c’est tellement plus agréable de la découvrir par soi-même, tellement plus percutant.
    Ce texte est court mais il est efficace !

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  • COUP DE COEUR

    https://leslivresdejoelle.blogspot.com/2022/09/on-etait-des-loups-de-sandrine-collette.html

    "En ce temps-là on était des loups et les loups étaient des hommes, ça ne faisait pas de différence on était le monde"

    Liam, 37 ans, vit depuis l'âge de vingt ans au milieu de nulle...
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    COUP DE COEUR

    https://leslivresdejoelle.blogspot.com/2022/09/on-etait-des-loups-de-sandrine-collette.html

    "En ce temps-là on était des loups et les loups étaient des hommes, ça ne faisait pas de différence on était le monde"

    Liam, 37 ans, vit depuis l'âge de vingt ans au milieu de nulle part dans la montagne, il chasse et vend ses peaux. Il aime cette liberté et vit avec Ava et Aru leur fils de cinq ans, un enfant qu'il ne voulait pas et qu'il n'a aimé que de loin.

    En rentrant un soir d'une journée de chasse Liam retrouve Ava tuée par un ours. Sous le corps inerte de sa femme il découvre son enfant, vivant. Son existence s'effondre, Liam sait que ce monde sauvage n'est pas fait pour un enfant. Il décide de le confier à un oncle et une tante et part pour un long voyage avec son fils, chacun sur son cheval." Toute cette vie devant nous c'est trop grand"

    Comme toujours Sandrine Collette restitue à merveille l'atmosphère, la nature grandiose qui peut se montrer hostile dans un lieu qu'elle n'identifie pas " c'est pour ça que je vis ici, pour toucher du doigt, du bord du cœur, le territoire sauvage qui survit en moi et à ces moments-là quand les loups hurlent dans la montagne je sais que je ne suis pas seul." Certains passages sont empreints d'une belle poésie, notamment lorsque le chant des humains répond au chant des loups.
    Mais c'est surtout dans la psychologie des personnages qu'elle excelle. Elle nous plonge dans les pensées de cet homme plein de douleur et de colère qui passe par de multiples sentiments. Liam en vient à espérer que le petit se perde, il songe à se débarrasser d"Aru envers qui il retourne la rage qui le ronge intérieurement " Je suis en colère contre la terre la vie le monde, et le monde je jure je lui ferai la peau. La peau du monde je la tendrai sur un cadre, je la raclerai jusqu'à la dernière miette de sa chair et je l'exposerai devant chez moi pour que l'on sache ce qui se passe quand on me fait du mal. "
    Aru, petit garçon taiseux, est très émouvant quand il s'accroche, par son regard, à son père cherchant un peu de tendresse, espérant ouvrir une brèche. Liam est touchant dans son désarroi à établir une relation avec son fils " Ava était le lien qui nous manque... Le souci c'est que je n'ai pas les mots. Je ne suis pas capable de parler à un enfant j'ignore comment on fait." Liam n'a lui même pas eu d'enfance, il ne sait pas ce qu'est un enfant.
    Sandrine Collette scrute tout avec subtilité, les regards, les gestes, l'évolution du père dont la carapace va parfois se fendiller, le moment où il pense à Aru en le nommant "mon môme" est particulièrement beau. Liam va finir par voir différemment la nature autour de lui et par ressentir une légèreté qu'il n'a jamais éprouvée.
    Un roman magnifique sur la naissance de l'instinct paternel, "Tout doucement j'inscris Aru dans mon existence", et une renaissance "C'est le môme qui a fait de moi un homme je veux dire avec de l'humanité et pas seulement une machine vivante.", le tout baigne dans une tension dramatique constante, un roman lu d'une traite souvent le ventre noué.

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  • Le narrateur Liam vit loin du monde, dans une région de montagnes et de forêts encore sauvages, où il subsiste de la chasse et de la trappe, laissant seuls à la maison, pendant ses longues et très fréquentes absences, sa compagne Ava et son fils de cinq ans, Aru. Mais un jour, l’attend à son...
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    Le narrateur Liam vit loin du monde, dans une région de montagnes et de forêts encore sauvages, où il subsiste de la chasse et de la trappe, laissant seuls à la maison, pendant ses longues et très fréquentes absences, sa compagne Ava et son fils de cinq ans, Aru. Mais un jour, l’attend à son retour le corps sans vie de la jeune femme, tuée par un ours dont elle a juste pu protéger l’enfant. Déchiré entre son rôle de père et la gageure d’élever seul un bambin dans l’isolement de ces contrées inhospitalières, l’homme décide de se séparer de son fils et s’engage avec lui dans un périple dont les péripéties vont pourtant s’acharner à contrecarrer ses plans…

    D’emblée, l’on pense à John Haines, le poète et écrivain américain qui, lui aussi, choisit la solitude dans une nature âpre et sauvage – dans son cas, l’Alaska –, subsistant en quasi autarcie de la pêche, de la chasse et de la trappe au rythme de tâches éprouvantes et physiques, la moindre négligence l’exposant à d’imparables dangers si loin de tout secours. Mais, contrairement à l’auteur du récit Les étoiles, la neige, le feu, le personnage imaginé par Sandrine Collette est un homme rustre, issu de la misère et de la maltraitance, qui, tel un loup quittant la meute, n’a trouvé de salut qu’en fuyant ses congénères, leur méchanceté et la rage qu’elle déclenche en lui.

    Sous ces dehors brutaux, cet homme, que l’on pourrait dire revenu à une forme de primitivité presque animale dans sa vie toute entière consacrée à la simple subsistance en milieu naturel, est en vérité étranger, contrairement à bon nombre de ses semblables « civilisés », à toute forme de cruauté gratuite. Lui ne se comporte en loup que pour survivre et se nourrir. Et s’il fait d’abord montre d’une dureté extrême, tout en se résolvant à un choix impossible, en ce qui concerne son fils, c’est dans un réflexe de défense paniquée, leur dépendance mutuelle les mettant gravement en péril l’un comme l’autre. Au final, le contact des hommes s’avérera au moins aussi dangereux, en tous les cas plus cruel, que celui des fauves, ouvrant la question de qui sont vraiment les plus inhumains et les plus bestiaux…

    Epousant, sans filtre ni apprêt, l’écoulement désordonné des pensées de ce taiseux sans éducation qu’est Liam, plus prompt à l’action instinctive qu’à l’introspection et à l’expression de ses sentiments, le récit court au rythme saccadé de phrases tantôt hachées et incomplètes, tantôt sinuant en un fleuve à peine ponctué de virgules, dans une langue dont l’aspect cru et fruste n’exclut pas une certaine poésie. Ainsi introduit dans la tête du personnage, au plus près de ses ressentis, le lecteur n’en est que plus happé par une de ces narrations haletantes dont Sandrine Collette a le secret, et qui, dans nombre de ses romans, resserre sa spirale autour de proies et de prédateurs lancés dans une traque éperdue.

    C’est avec le plus grand plaisir que l’on suit l’auteur dans cette nouvelle exploration réussie de ses thèmes favoris, « à la frontière entre humanité et animalité », comme elle l’explique elle-même, et, toujours, dans le cadre inquiétant d’une nature aux beautés âpres et écrasantes.

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  • En quête de lumière, après un drame, quand Liam rentre des montagnes, il comprend que plus rien ne sera comme avant. Il a suffi d'un ours durant son absence pour faire basculer sa vie. Mais, maintenant que faire de cet enfant de cinq ans alors qu'il vit dans ce monde sauvage, ou pour lui les...
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    En quête de lumière, après un drame, quand Liam rentre des montagnes, il comprend que plus rien ne sera comme avant. Il a suffi d'un ours durant son absence pour faire basculer sa vie. Mais, maintenant que faire de cet enfant de cinq ans alors qu'il vit dans ce monde sauvage, ou pour lui les enfants n'ont pas de place ? Commence alors un grand chemin, une grande aventure pour Liam comme pour Aru, cet enfant à l'histoire de vie peu banale. Un chemin sinueux où deux êtres que tout éloigne vont apprendre a se connaitre, à s'aider, à s'apprivoiser, à s'apprécier et peut-être à s'aimer ?

    Un roman assez noir, comme j'aime le dire : en nuances clair-obscur, car le côté sombre rencontre la lumière à plusieurs moments du récit, comme le soleil qui transperce le ciel orageux après la pluie.

    "On était des loups" est rempli de poésie, de suivie en milieu hostile, de grands espace, de nature, de montagnes et bien évidemment de résilience, de pardon et d'amour.

    L'écriture de Sandrine Collette est magnifique, avec des mots qui claquent, des phrases qui giflent, un style qui emporte loin, très loin, aux côtés des personnages.

    Happé par le récit, Sandrine Collette est une totale découverte, un style acéré, sauvage, unique. Je ne peux en dire plus sur ce roman pour ne pas gâcher votre lecture, et parcourir le chemin avec Liam et Aru, à la découverte de leurs nouvelles vies. Parfois, il suffit de peu de mots pour faire chavirer un lecteur. "On était des loups" est une très belle réussite !

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  • Encore un roman noir de Sandrine COLLETTE, mais d’une façon un peu différente cette fois.

    Le récit se déroule-t-il de nos jours ? Aux Etats-Unis (le personnage principal compte en miles) ? Peu importe, ce que raconte cette histoire est universel.

    Liam vit avec sa femme Ava dans la...
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    Encore un roman noir de Sandrine COLLETTE, mais d’une façon un peu différente cette fois.

    Le récit se déroule-t-il de nos jours ? Aux Etats-Unis (le personnage principal compte en miles) ? Peu importe, ce que raconte cette histoire est universel.

    Liam vit avec sa femme Ava dans la montagne. Leur fils Aru a 5 ans, mais Liam a peu de lien avec lui. Jusqu’au jour du drame.

    Commence alors une errance qui par bien des points aurait pu leur être fatale.

    J’ai aimé ce pays au bord du chaos, ce père survivaliste et peu causant.

    J’ai eu plus de mal à chaque fois que Liam appelle son cheval : gros.

    Mais j’ai apprécié les réflexions du père, sa façon de voir la vie, sa traversée du désert aussi, ses questionnements.

    Car ce roman est le long monologue de Liam, avec des tournures de phrases orales, mais si vraies.

    Un roman moins dur que les précédents de l’auteure, bien que le choix du père soit dans un premier temps mortifère.

    Quelques citations :

    C’est le jour où elle est morte que j’ai compris que le monde sans quelqu’un pour qui on donnerai tout c’est l’enfer, et pour moi l’enfer c’est quand il n’y a plus de sens, où que tu ailles ça sonne creux.

    Il y a des jours où je sens avec une force infinie que c’est le môme qui a fait de moi un homme je veux dire avec l’humanité et pas seulement une machine vivante.

    L’image que je retiendrai :

    Celle du môme hurlant avec les loups de sa petite voix, et l’on sent que c’est un vrai bonheur.

    https://alexmotamots.fr/on-etait-des-loups-sandrine-collette/

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