Nous nous sommes tant aimés

Couverture du livre « Nous nous sommes tant aimés » de Mona Azzam aux éditions La Trace
  • Date de parution :
  • Editeur : La Trace
  • EAN : 9791097515164
  • Série : (-)
  • Support : Papier
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Avis(6)

  • Paris, le 10 mai 1981. Il est midi. À 20 heures, la radio et la télévision annonceront l'élection de François MITTERRAND. Ce jour, qui honore les 18 ans d'Océane, est également unique pour la jeune étudiante en architecture qui, pour la première fois, se retrouve seule à Paris afin de poursuivre...
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    Paris, le 10 mai 1981. Il est midi. À 20 heures, la radio et la télévision annonceront l'élection de François MITTERRAND. Ce jour, qui honore les 18 ans d'Océane, est également unique pour la jeune étudiante en architecture qui, pour la première fois, se retrouve seule à Paris afin de poursuivre ses études.


    Après de sensuelles pérégrinations dans la capitale, Océane, légèrement hésitante, entre dans le Café de Flore à Saint- Germain-des-Près. Invitée par de jeunes gens à s'asseoir leur table, son regard, animé d'un désir manifestement partagé, rencontre celui d'Emmanuel. Il est présenté tel un "poète philosophe", libertin et inconstant ; mais beau et séduisant, il plait.


    Au moment de quitter ses nouveaux "amis", Océane - "un joli prénom qui donne envie de naviguer dans les océans" (P.20) – accepte l'invitation à prendre le thé chez lui. Ils font l'amour ; les corps exultent. Extatique, la jeune femme est pénétrée par les flèches de Cupidon. Quand les désirs sont exaucés, Océane sort ; elle laisse un billet sur l'oreiller : " Je t'aime, je serai au Flore à partir de midi" (P.36).

    "Je t'aime". Trois mots qui anéantissent toute possibilité d'avenir. " Océane réveille-toi, ces "je t'aime" ce sont des inepties. Je ne t'aime pas. Nous nous apprécions…l'amour n'existe que dans l'imaginaire collectif…l'amour…c'est ce que l'on croit ressentir, parce qu'on a voulu le ressentir…" (P.37, 39).

    Désemparée, anéantie, Océane ne reverra plus Emmanuel ; elle quitte définitivement Paris, le 12 mai 1981.


    Trente années plus tard, "au seuil de son existence" (P.48), Océane regarde une photo jaunie. Et se remémorant la sentence prononcée au Flore, grisée par le champagne et la perspective d'Emmanuel - "ce 10 mai 1981 a pris les allures d'un jour de bonheur, parti pour durer éternellement. Je me refuse, en cet instant précis, à penser au futur, à toutes ces années à venir et, m'emparant de ma énième coupe de champagne, j'y trempe les lèvres, formulant ainsi, en silence, une promesse, celle de ne jamais oublier ce jour…" (P.24) – elle a tenu parole : parce que "seul l'éphémère dure" (P.48), Emmanuel est resté et demeurera éternellement dans ses rêves.


    "Nous nous sommes tant aimés", publié par les éditions LA TRACE, est le dernier roman de Mona AZZAM, professeur de lettres à Montpellier, née en Côte d'Ivoire. Elle est l'auteur d'une première fiction "sur l'oreiller du sable", " d'un recueil de nouvelles "dans le silence des mots chuchotés" ainsi que d'ouvrages et études littéraires, tel que " Nerval dans le sillage de Dante".


    L'onirisme et la poésie demeurent les univers privilégiés de Mona AZZAM. "Nous nous sommes tant aimés" consolide et renforce la caractéristique de l'écriture de l'auteur. Christophe Maris, préfacier de l'ouvrage, rappelle, à raison, le romantisme artistique attaché aux endroits où nous amènent le roman, "de Saint-Germain-des-Prés à Rome". Mais c'est insuffisant. L'invention d'Océane (et d'Emmanuel) – si elle accorde au lecteur une possibilité d'identification à des émotions, à une époque et à des lieux – n'est que le prétexte, sincère et véridique au demeurant – à la volonté de Mona AZZAM d'exprimer, dans une "prose poétique", un genre également symbolique.


    Le récit débute par l'arrivée d'Océane, jeune étudiante de 18 ans, à Paris. Elle découvre le quartier latin, Saint-Germain-Des-Prés, le Café de Flore. L'auteur s'attache à lui (à nous) faire (re) vivre une époque, à travers ses artistes (écrivains, chanteurs, cinéastes, "nous nous sommes tant aimés", titre choisi en hommage au film d'Ettore Scola), des sentiments (amitiés, amours, parfois contrariées), ou encore une atmosphère. C'est le temps du romantisme.


    Mais celui-ci, ancré dans la réalité, ne dure qu'un temps, si peu de temps pour Océane. Arrivée à Paris le 10 mai 1981, amoureuse d'Emmanuel le jour même, elle quitte la capitale, éconduite, deux jours après.


    Mona AZZAM poursuit son œuvre dans le monde onirique, fictif. Les références à Rimbaud ne sont pas aléatoires. Trente années plus tard, à la faveur d'une vieille photographie, Océane rend compte du temps qui a passé et de celui à venir, aux côtés d'un d'Emmanuel éternel.


    Si l'histoire est en définitive assez commune, son intérêt réside dans sa narration et l'utilisation des styles littéraires - du romantisme au rêve - qui lui confère toute sa puissance.


    "Nous nous sommes tant aimés" est le fruit d'une écriture parfaitement maîtrisée. Lire Mona AZZAM c'est aussi entendre la puissance des mots savamment harmonisés. D'allitérations en assonances et de prose en rimes, le récit de l'auteur est sensuel et intense.


    Il est à noter la corrélation entre l'œuvre de l'esprit et le livre, son support matériel, d'une particulière qualité avec, en couverture, une magnifique reproduction de la photographie du Café de Flore (Philippe Huchet).


    Bonne lecture,

    Michel BLAISE © 2019 https://fureur-de-lire.blogspot.com

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  • Si, aux âmes bien nées, la valeur n’attend pas le nombre des années, comme le soulignait Rodrigue dans le Cid, il semblerait que, pour un roman réussi, elle ne dépende pas de la longueur du récit. Et, "Nous nous sommes tant aimés", le dernier roman de Mona Azzam en est à mes yeux le parfait...
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    Si, aux âmes bien nées, la valeur n’attend pas le nombre des années, comme le soulignait Rodrigue dans le Cid, il semblerait que, pour un roman réussi, elle ne dépende pas de la longueur du récit. Et, "Nous nous sommes tant aimés", le dernier roman de Mona Azzam en est à mes yeux le parfait exemple.

    Il lui aura suffi de quatre-vingt-cinq pages aérées pour m’emporter et me ravir en un petit moment trop rapide, relecture de certains passages comprise. Il faut dire que la couverture déjà est tout un symbole, "Le Flore". Qui ne rêverait de rencontrer l’amour dans un lieu aussi mythique ? A peine Océane y est-elle entrée, en ce 10 mai 1981, jour de ses dix-huit ans, qu’elle y succombe "Mon regard plonge dans un univers vert émeraude, qui me tient en captivité. Une chaleur soudaine m’envahit et ma main s’électrifie au contact de sa paume qui s’y attarde…", elle vient de rencontrer Emmanuel…Et l’amour ! Un amour fou, éternel, et pourtant fait d’absence. Un simple "Je t’aime" griffonné sur un papier signe très vite le glas de cette relation. Océane quitte Paris…Banale à première vue qu’une énième histoire d’amour, et pourtant…

    Plus qu’un roman, j’ai eu l’impression de lire un poème, un hymne au sentiment le plus noble de l’Homme. La beauté du texte tient avant tout à l’écriture, magnifiquement maîtrisée, poétique, vive, saccadée, répétitive. Les répétitions, venons-en, loin de m’agacer, ont résonné en moi comme un écho, m’ont bercée, enveloppée : "Et de te dire la douleur de l’attente, te dire et redire l’amour en profondeur. J’ai envie de te dire, Océane, ce que je n’ai pas eu le temps de te dire." Les figures de style sont nombreuses qui donnent corps au texte, les références littéraires aussi. Et rien de mieux qu’une lecture à voix haute pour transcender les mots parfaitement orchestrés, le rythme et les rimes.
    "Acta est fabula : le rideau se referme sur la scène du Flore où s’est joué le théâtre de nos jours.
    Acta est fabula : je contemple les dernières images qui me restent de nous deux, dualité complexe, corps unis et désunis, envers et contre tout.
    Et de ces images, je n’en retiens qu’une, celle de nos dernières retrouvailles."

    Un roman tant aimé à lire et relire, qui confirme la tendresse toujours plus grande que je voue aux auteurs des Editions La Trace sans oublier la très jolie préface – lue après le roman – de Christophe Maris.

    https://memo-emoi.fr

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    • Michel BLAISE le 28/10/2019 à 09h36

      Paris, le 10 mai 1981. Il est midi. À 20 heures, la radio et la télévision annonceront l'élection de François MITTERRAND. Ce jour, qui honore les 18 ans d'Océane, est également unique pour la jeune étudiante en architecture qui, pour la première fois, se retrouve seule à Paris afin de poursuivre ses études.


      Après de sensuelles pérégrinations dans la capitale, Océane, légèrement hésitante, entre dans le Café de Flore à Saint- Germain-des-Près. Invitée par de jeunes gens à s'asseoir leur table, son regard, animé d'un désir manifestement partagé, rencontre celui d'Emmanuel. Il est présenté tel un "poète philosophe", libertin et inconstant ; mais beau et séduisant, il plait.


      Au moment de quitter ses nouveaux "amis", Océane - "un joli prénom qui donne envie de naviguer dans les océans" (P.20) – accepte l'invitation à prendre le thé chez lui. Ils font l'amour ; les corps exultent. Extatique, la jeune femme est pénétrée par les flèches de Cupidon. Quand les désirs sont exaucés, Océane sort ; elle laisse un billet sur l'oreiller : " Je t'aime, je serai au Flore à partir de midi" (P.36).

      "Je t'aime". Trois mots qui anéantissent toute possibilité d'avenir. " Océane réveille-toi, ces "je t'aime" ce sont des inepties. Je ne t'aime pas. Nous nous apprécions…l'amour n'existe que dans l'imaginaire collectif…l'amour…c'est ce que l'on croit ressentir, parce qu'on a voulu le ressentir…" (P.37, 39).

      Désemparée, anéantie, Océane ne reverra plus Emmanuel ; elle quitte définitivement Paris, le 12 mai 1981.


      Trente années plus tard, "au seuil de son existence" (P.48), Océane regarde une photo jaunie. Et se remémorant la sentence prononcée au Flore, grisée par le champagne et la perspective d'Emmanuel - "ce 10 mai 1981 a pris les allures d'un jour de bonheur, parti pour durer éternellement. Je me refuse, en cet instant précis, à penser au futur, à toutes ces années à venir et, m'emparant de ma énième coupe de champagne, j'y trempe les lèvres, formulant ainsi, en silence, une promesse, celle de ne jamais oublier ce jour…" (P.24) – elle a tenu parole : parce que "seul l'éphémère dure" (P.48), Emmanuel est resté et demeurera éternellement dans ses rêves.


      "Nous nous sommes tant aimés", publié par les éditions LA TRACE, est le dernier roman de Mona AZZAM, professeur de lettres à Montpellier, née en Côte d'Ivoire. Elle est l'auteur d'une première fiction "sur l'oreiller du sable", " d'un recueil de nouvelles "dans le silence des mots chuchotés" ainsi que d'ouvrages et études littéraires, tel que " Nerval dans le sillage de Dante".


      L'onirisme et la poésie demeurent les univers privilégiés de Mona AZZAM. "Nous nous sommes tant aimés" consolide et renforce la caractéristique de l'écriture de l'auteur. Christophe Maris, préfacier de l'ouvrage, rappelle, à raison, le romantisme artistique attaché aux endroits où nous amènent le roman, "de Saint-Germain-des-Prés à Rome". Mais c'est insuffisant. L'invention d'Océane (et d'Emmanuel) – si elle accorde au lecteur une possibilité d'identification à des émotions, à une époque et à des lieux – n'est que le prétexte, sincère et véridique au demeurant – à la volonté de Mona AZZAM d'exprimer, dans une "prose poétique", un genre également symbolique.


      Le récit débute par l'arrivée d'Océane, jeune étudiante de 18 ans, à Paris. Elle découvre le quartier latin, Saint-Germain-Des-Prés, le Café de Flore. L'auteur s'attache à lui (à nous) faire (re) vivre une époque, à travers ses artistes (écrivains, chanteurs, cinéastes, "nous nous sommes tant aimés", titre choisi en hommage au film d'Ettore Scola), des sentiments (amitiés, amours, parfois contrariées), ou encore une atmosphère. C'est le temps du romantisme.


      Mais celui-ci, ancré dans la réalité, ne dure qu'un temps, si peu de temps pour Océane. Arrivée à Paris le 10 mai 1981, amoureuse d'Emmanuel le jour même, elle quitte la capitale, éconduite, deux jours après.


      Mona AZZAM poursuit son œuvre dans le monde onirique, fictif. Les références à Rimbaud ne sont pas aléatoires. Trente années plus tard, à la faveur d'une vieille photographie, Océane rend compte du temps qui a passé et de celui à venir, aux côtés d'un d'Emmanuel éternel.


      Si l'histoire est en définitive assez commune, son intérêt réside dans sa narration et l'utilisation des styles littéraires - du romantisme au rêve - qui lui confère toute sa puissance.


      "Nous nous sommes tant aimés" est le fruit d'une écriture parfaitement maîtrisée. Lire Mona AZZAM c'est aussi entendre la puissance des mots savamment harmonisés. D'allitérations en assonances et de prose en rimes, le récit de l'auteur est sensuel et intense.


      Il est à noter la corrélation entre l'œuvre de l'esprit et le livre, son support matériel, d'une particulière qualité avec, en couverture, une magnifique reproduction de la photographie du Café de Flore (Philippe Huchet).


      Bonne lecture,

      Michel BLAISE © 2019 https://fureur-de-lire.blogspot.com

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  • Merci à Mona Azzam d'avoir mis sur mon chemin Océane et Emmanuel, de m'avoir fait vivre, à travers ses précieux mots, leurs émois, leurs regrets, leurs tâtonnements. Il me tarde aujourd'hui de m'installer à la terrasse du Café de Flore pour y croiser des personnages vivants et inspirants, surgis...
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    Merci à Mona Azzam d'avoir mis sur mon chemin Océane et Emmanuel, de m'avoir fait vivre, à travers ses précieux mots, leurs émois, leurs regrets, leurs tâtonnements. Il me tarde aujourd'hui de m'installer à la terrasse du Café de Flore pour y croiser des personnages vivants et inspirants, surgis du passé comme du présent.

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  • Océane, jeune Aigues-Montaise, découvre la capitale , Emmanuel, l'amour, la vie..."deux corps qui s'unissent, en une symphonie de vie, en un poème inachevé... (page 32)" Le Café de Flore le jour de ses 18 ans... Les années passent, l'absence omniprésente ou le rien vous remplit du tout, l'acte...
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    Océane, jeune Aigues-Montaise, découvre la capitale , Emmanuel, l'amour, la vie..."deux corps qui s'unissent, en une symphonie de vie, en un poème inachevé... (page 32)" Le Café de Flore le jour de ses 18 ans... Les années passent, l'absence omniprésente ou le rien vous remplit du tout, l'acte manqué par peur de la routine et le souvenir bouleversant de ce jour si particulier dans cette ambiance si "Fellinienne" au parfum de poésie "Baudelairienne" !!! Merci Mona pour ce roman, une délicieuse douceur à savourer voluptueusement...

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  • Plonger la tête la première dans le sentiment amoureux ... voilà ce que nous propose Mona Azzam avec ses mots ciselés , ses phrases envoûtantes et sa façon bien à elle de mener l’histoire empruntant des chemins de traverse laissant le lecteur deviner, s’impliquer, succomber... une bien jolie lecture

    Plonger la tête la première dans le sentiment amoureux ... voilà ce que nous propose Mona Azzam avec ses mots ciselés , ses phrases envoûtantes et sa façon bien à elle de mener l’histoire empruntant des chemins de traverse laissant le lecteur deviner, s’impliquer, succomber... une bien jolie lecture

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  • Une image s’impose à moi avec ce court roman , image qui n’y figure pas mais qui est s’installe au cours de ma lecture : une femme dansant seule, les yeux fermés sur une musique audible d’elle-seule.
    Un acte ultime pour convoquer le souvenir de son premier amour, pour elle-seule, comme un...
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    Une image s’impose à moi avec ce court roman , image qui n’y figure pas mais qui est s’installe au cours de ma lecture : une femme dansant seule, les yeux fermés sur une musique audible d’elle-seule.
    Un acte ultime pour convoquer le souvenir de son premier amour, pour elle-seule, comme un trésor qui ne peut être partagé.
    Une écriture poétique et intimiste, toute ne douceur, en rondeur qui entraîne le lecteur dans un cheminement qu’il fera sien à partir de cette histoire, qui au départ, ne le concerne pas.
    C’est la force de l’écriture de Mona Azzam.
    « Sur la photo, c’est moi ; une image de moi, un moi autre. »
    Dans le décor du mythique Café de Flore où sont racés en pointillé les portraits de Marcel Carné, Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir, sorte de parrains penchés sur le berceau des amours naissantes d’Océane ; le monde des arts et de la culture est là pour magnifier la vie, ce bouillonnement de sève d’une vie débutante.
    Océane va y apprendre ce qu’est une vie, la liberté et ses tentacules.
    Le couple se dessine et le lecteur ressent bien que chacun a une image de ce qu’il est, de ce qu’il croit savoir sur l’autre et de ce qu’ils sont en réalité, en somme dans un couple il y a au moins six portraits au minimum. La vérité coule au milieu de la rivière-vie que voilà.
    L’éphémère ne serait-il pas plus tenace que la réalité ? La témérité qui imprègne le premier amour n’est-elle pas le secret de longévité des souvenirs ?
    Une belle invitation à s’interroger, à faire revivre ses souvenirs qui ont étayé notre personnalité.
    D’une écriture ciselée et en mots choisis l’auteur vous accompagnera dans ce que vous êtes…
    ©Chantal Lafon-Litteratum Amor 3 octobre 2019.

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