N'oublie rien en chemin

Couverture du livre « N'oublie rien en chemin » de Anne-Sophie Moszkowicz aux éditions Les Escales
  • Date de parution :
  • Editeur : Les Escales
  • EAN : 9782365692687
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
Résumé:

À la mort de sa grand-mère qu'elle adorait, Sandra, quarante ans, se voit remettre des lettres et des carnets de son aïeule. Rivka y livre un témoignage poignant sur sa jeunesse dans le Paris de l'Occupation, les rafles, la terreur, le chaos. Mais il y a plus. Par-delà la mort, la vieille femme... Voir plus

À la mort de sa grand-mère qu'elle adorait, Sandra, quarante ans, se voit remettre des lettres et des carnets de son aïeule. Rivka y livre un témoignage poignant sur sa jeunesse dans le Paris de l'Occupation, les rafles, la terreur, le chaos. Mais il y a plus. Par-delà la mort, la vieille femme demande à sa petite-fille d'accomplir une mission.
Une mission qui obligera Sandra à retourner à Paris, ville maudite, sur les traces de son amour de jeunesse, Alexandre. Un homme étrange, hypnotique et manipulateur dont Sandra ne pensait plus jamais croiser la route... Pour elle, l'heure est venue d'affronter ses démons.

Avec délicatesse, Anne-Sophie Moszkowicz brosse le portrait d'une famille prise dans les tourments de l'Histoire et nous entraîne dans les dédales de la mémoire.

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  • Été 2017, Sandra perd sa grand-mère, Rivka. Elle reçoit en héritage des carnets Moleskine où celle-ci se raconte durant l’occupation allemande. « Elle m’ouvre les portes de ses blessures anciennes, me confie son chagrin et son effroi, sa détermination à survivre, son combat de tous les instants...
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    Été 2017, Sandra perd sa grand-mère, Rivka. Elle reçoit en héritage des carnets Moleskine où celle-ci se raconte durant l’occupation allemande. « Elle m’ouvre les portes de ses blessures anciennes, me confie son chagrin et son effroi, sa détermination à survivre, son combat de tous les instants à travers ces temps obscurs. Et j’entends le désarroi de cette jeune femme au cœur de la tourmente avec une émotion toute neuve. » Un retour à Paris contraint Sandra à se replonger dans ses propres souvenirs et plus précisément ceux concernant un certain Legendre. « Retourner là-bas est insensé. Là-bas, mon destin a tangué, a failli chavirer. Là-bas, je me suis perdue. Paris m’a fait tourner la tête avec sa folie des grandeurs. Paris m’a noyée dans la masse, fait croire à la possibilité des illusions. Paris a effacé jusqu’à mon identité. » Elle comprend alors qu’un évènement la lie à sa grand-mère de différentes manières. « La vérité, on aime croire qu’on peut la posséder, mais on ne dispose jamais que des bribes, des miettes, des lambeaux opaques et factices dont les boutiques de souvenirs sont le symbole. »

    Ouille, encore un roman autour de la Seconde Guerre mondiale ! N’en jetez plus, j’ai ma dose ! Mais têtue et ne se refusant aucun challenge, je tente ! Zou ! Et la magie des 68 premières fois entre en action !
    Emportée par le passé/présent à travers Rivka, cette passeuse de souvenirs au lourd vécu. Celle-ci veut que sa petite fille vive tout simplement sans les encombres historiques, sans cette foutue guerre aux conséquences dramatiques. Dans ses carnets, elle se livre, se confie, le rideau tombe. Ce témoignage est unique, nous infiltrant dans une famille juive, tentant d’échapper à la mort. Un texte poignant pour un devoir de mémoire entre les générations. L’écriture est délicate, fine, féminine pour un pan de l’histoire si douloureux. Une belle première plume.

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  • L histoire est bien résumer ,, la guerre et ses émotions , comme dit le titre on n oublié rien c est sûrement un très bon livre le texte me plaît beaucoup j espere peut être le decouvrir un peu plus a suivre ....

    L histoire est bien résumer ,, la guerre et ses émotions , comme dit le titre on n oublié rien c est sûrement un très bon livre le texte me plaît beaucoup j espere peut être le decouvrir un peu plus a suivre ....

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  • http://lechatquilit.e-monsite.com/pages/mes-lectures-2018/n-oublie-rien-en-chemin.html

    http://lechatquilit.e-monsite.com/pages/mes-lectures-2018/n-oublie-rien-en-chemin.html

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  • A la mort de Rivka, sa grand-mère, Sandra devient dépositaire des carnets de moleskine dans lesquels celle-ci a raconté au jour le jour les évènements qui ont jalonné son existence : la vie pendant la guerre, les persécutions, les rafles la disparition de son mari dans la nuit des camps mais...
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    A la mort de Rivka, sa grand-mère, Sandra devient dépositaire des carnets de moleskine dans lesquels celle-ci a raconté au jour le jour les évènements qui ont jalonné son existence : la vie pendant la guerre, les persécutions, les rafles la disparition de son mari dans la nuit des camps mais aussi la force vitale qui lui a permis de surmonter les souvenirs odieux et de savoir mieux vivre le présent. Cette mémoire transmise est accompagnée d'une lettre dans laquelle Rivka confie une mission à sa petite-fille. Mais pour jouer le rôle qui lui est demandé, Sandra doit elle aussi parcourir à nouveau les territoires d'un passé qu'elle a voulu occulter. De retour à Paris après 20 ans d'absence, elle renoue les fils de son histoire et, grâce à Rivka, parvient à affronter les fantômes d'une relation amoureuse qui a failli faire bifurquer sa vie.

    J'ai lu sans déplaisir ce premier roman qui tisse deux intrigues, deux figures de femmes et deux époques et j'en ai apprécié l'écriture fluide et agréable. Je reste un peu sur ma faim en ce qui concerne la construction narrative. D'une part, ce dévoilement progressif des secrets pour parvenir à la révélation finale m'a paru cousu de gros fil et, d'autre part, cette architecture m'a souvent fait perdre de vue ce qui, pour moi, aurait dû être au coeur du roman : l'idée de transmission, d'héritage d'une histoire vécue par les ascendants et l'empreinte qu'elle laisse chez les successeurs. Il m'a semblé percevoir un déséquilibre entre la large part accordée à l'aspect purement romanesque et la légèreté d'une réflexion sur les enjeux de cette mémoire transmise, revisitée, reconstituée. En d'autres termes je trouve que la romance entre Sandra et Alexandre occulte l'histoire de Rivka ainsi que les liens entre les deux. Seul le dénouement, que l'on voit venir de loin, les relie fondamentalement.

    En résumé, je crois que ce titre - "N'oublie rien en chemin" - m'avait ouvert un horizon d'attente qui n'a pas été comblé par ma lecture. Dommage !

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  • J’aime être surprise par un auteur et à fortiori lorsqu’il s’agit d’un primo romancier.
    Plonger dans l’inconnu en littérature ouvre le champs des possibles et quel plaisir au fil des ans de voir « grandir » un écrivain en pensant qu’on le connait depuis le début.
    Et, figurez-vous qu’en...
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    J’aime être surprise par un auteur et à fortiori lorsqu’il s’agit d’un primo romancier.
    Plonger dans l’inconnu en littérature ouvre le champs des possibles et quel plaisir au fil des ans de voir « grandir » un écrivain en pensant qu’on le connait depuis le début.
    Et, figurez-vous qu’en refermant ce livre, j’ai bien l’impression que l’on n’a pas fini de parler d’Anne-Sophie Moszkowicz.

    Et si je vous disais deux mots de l’histoire ?
    Sandra a entre les mains des carnets de moleskine qui racontent une vie, celle de sa grand-mère, notamment pendant la période douloureuse de l’occupation.
    Peu à peu, au fil de sa lecture, Sandra se souvient de son histoire à elle. Celle d’une rencontre qui a bouleversé sa vie.

    J’ai trouvé dans « N’oublie rien en chemin » tout ce que j’espère d’un premier roman : une écriture élégante, une histoire originale et intéressante ou plutôt deux histoires que l’auteure tricote mots après mots pour les rassembler comme les pièces d’un même ouvrage.

    En abordant l’importance du travail de mémoire, Anne-Sophie Moszkowicz nous donne à lire un roman pudique, profond, émouvant que j’ai adoré.

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  • À la mort de sa grand-mère qu'elle adorait, Sandra, quarante ans, se voit remettre des lettres et des carnets de son aïeule. Rivka y livre un témoignage poignant sur sa jeunesse dans le Paris de l'Occupation, les rafles, la terreur, le chaos. Mais il y a plus. Par-delà la mort, la vieille femme...
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    À la mort de sa grand-mère qu'elle adorait, Sandra, quarante ans, se voit remettre des lettres et des carnets de son aïeule. Rivka y livre un témoignage poignant sur sa jeunesse dans le Paris de l'Occupation, les rafles, la terreur, le chaos. Mais il y a plus. Par-delà la mort, la vieille femme demande à sa petite-fille d'accomplir une mission.
    Une mission qui obligera Sandra à retourner à Paris, ville maudite, sur les traces de son amour de jeunesse, Alexandre. Un homme étrange, hypnotique et manipulateur dont Sandra ne pensait plus jamais croiser la route... Pour elle, l'heure est venue d'affronter ses démons.
    Un livre gommage aux générations passées, à la transmission, au devoir de mémoire.. Un voyage initiatique où Sandra devra affronter son passé et celui de ses aïeuls
    Je n'ai apprécié que moyennement ce livre car j'ai trouvé qu'il se perdait en chemin et les avancées étaient lentes... Je m'attendais à autre chose...

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  • On ne peut pas dire que la seconde guerre mondiale et ses noirceurs ne sont pas un objet d’inspiration pour les romanciers. "N’oublie rien en chemin", le premier roman d’Anne-Sophie Moszkowicz, en est un exemple de plus.

    Un exemple, certes, mais différent…

    C’est ce qui fait tout son...
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    On ne peut pas dire que la seconde guerre mondiale et ses noirceurs ne sont pas un objet d’inspiration pour les romanciers. "N’oublie rien en chemin", le premier roman d’Anne-Sophie Moszkowicz, en est un exemple de plus.

    Un exemple, certes, mais différent…

    C’est ce qui fait tout son charme à mes yeux. A la mort de sa grand-mère Rivka, une grand-mère qu’elle vénérait, Sandra se voit léguer les carnets de moleskine noire que cette dernière a remplis de son écriture. Elle y a raconté sa vie, toute sa vie. Sa petite-fille va ainsi remonter le temps, celui de sa grand-mère, de la famille, mais aussi le sien… en partie lié.

    C’est un roman très agréable à lire, d’une écriture simple et délicate et qui alterne le présent et le passé. J’ai aimé ce roman sensible, cette histoire de transmission et de devoir de mémoire. Peut-être parce que j’ai été, un temps, responsable du concours de la résistance et de la déportation organisé par l’Education nationale pour les collégiens des classes de troisième et les lycéens, peut-être parce que dans ce cadre j’ai eu l’occasion de côtoyer d’anciens résistants et déportés et aussi de visiter des camps, ce sujet me parle et me touche.

    J’ai beaucoup aimé l’originalité de sa composition, le mélange des vies d’une grand-mère et de sa petite fille qui au bout du bout vont se rencontrer, encore une histoire de parallèles qui défient les lois mathématiques. J’ai beaucoup aimé la manière d’approcher les cruautés du passé sans désir de vengeance, sans acrimonie, sans rancune, sans rancœur. J’ai beaucoup aimé la pudeur des sentiments évoqués "Malgré tout, Paul restait là, impassible. Il me consolait en silence, unique façon de consoler les endeuillés, parce que les paroles crèvent les cœurs plus qu’elles ne les pansent." J’ai beaucoup aimé le courage de Sandra qui part à Paris pour affronter son passé de jeune étudiante et trouver par là même celui de sa grand-mère et de toute sa famille. J’ai beaucoup aimé aussi sa lucidité sur le temps qui défile "Avec les premières marques de l’âge, j’ai investi dans les séances de soin et les pots de crème, mais rien n’efface le temps qui passe."

    En un mot, cette lecture fut un moment de plaisir jusque dans son épigraphe signée Boris Cyrulnik "Rien ne s’efface, on croit avoir oublié, c’est tout."

    www.memo-emoi.fr

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  • Même pour la troisième génération, l’Occupation est toujours un sujet épidermique.

    A la mort de sa grand-mère, Sandra se voit remettre par son père les cahiers de Moleskine dans lesquels Rivka a écrit sa vie : des petits riens de tous les jours, mais aussi les grands drames. Ainsi, sa...
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    Même pour la troisième génération, l’Occupation est toujours un sujet épidermique.

    A la mort de sa grand-mère, Sandra se voit remettre par son père les cahiers de Moleskine dans lesquels Rivka a écrit sa vie : des petits riens de tous les jours, mais aussi les grands drames. Ainsi, sa petite-fille découvre que sa propre histoire d’amour est liée au passé douloureux de son aïeule. Je ne vous en dirais pas plus pour ne pas vous gâcher la surprise.

    Même si j’ai passé un agréable moment à suivre Sandra à Paris sur les traces de son passé fou amoureux d’Alexandre, je dois dire que le style m’a quelque peu déranger : vouloir à tout prix faire rentrer trois adjectifs dans une phrase, parfois cela m’a usé.

    Mais j’ai été tenue en haleine jusqu’au bout, et la révélation finale m’a plaisamment surprise.

    L’image que je retiendrai :

    Celle des escapades folles de Sandra et Alexandre.

    http://alexmotamots.fr/noublie-rien-en-chemin-anne-sophie-moszkowicz/

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  • Pour ceux qui me connaissent, glisser une allusion à la Seconde Guerre Mondiale et paf, je saute dessus! C’est un réflexe pavlovien sûrement!

    C’est un roman très court mais intense dans le témoignage pudique d’une femme juive qui a échappé à la mort, a perdu des êtres chers, s’est vu spoliée...
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    Pour ceux qui me connaissent, glisser une allusion à la Seconde Guerre Mondiale et paf, je saute dessus! C’est un réflexe pavlovien sûrement!

    C’est un roman très court mais intense dans le témoignage pudique d’une femme juive qui a échappé à la mort, a perdu des êtres chers, s’est vu spoliée de ses biens mais qui, pourtant, a toujours gardé le sourire, la joie et l’optimisme de la vie.
    Mais Rivka n’est plus. Et c’est à travers ses carnets de Moleskine, qu’elle veut transmettre à sa petite-fille, Sandra, ce qu’elle a tu toute sa vie.
    Sandra ne le sait pas encore mais elle est liée à sa grand-mère de bien des manières…

    C’est un roman poignant, tout en pudeur et émotions. Cette histoire aborde bien des sujets. Bien entendu, c’est avant tout les épreuves que Rivka a enduré durant la Seconde Guerre Mondiale du simple fait d’être née juive.
    Mais c’est aussi l’après, le besoin de témoigner, de laisser une trace pour les victimes de la barbarie nazie car les générations qui suivent en portent toujours le poids, par les paroles mais aussi, souvent, par les non-dits qui posent une chape de plomb sur des familles entières.
    C’est le devoir de mémoire dont nous avons tous la charge. Dans l’espoir que certaines horreurs ne se reproduisent jamais mais aussi en l’honneur des souffrances et des sacrifices des êtres humains ayant vécu ses événements.
    La grande Histoire est une affaire de dates, de titres et de chiffres mais elle est faite d’individualités, des histoires de chacun, qui ne stoppent pas le jour de l’armistice. Il y a les blessures qui doivent cicatriser, des traumatismes qui marquent à jamais, des vies à reconstruire. La guerre est une ombre qui traîne son fardeau bien des années après le silence des armes.

    Pour Sandra, retourner à Paris, sur les traces de son amour de jeunesse est une épreuve car l’incompréhension de sa rupture est demeurée intacte jusqu’à la lecture des Moleskine. Et là, c’est le thème des regrets et des remords qui fleurit, le souvenir parfois fantasmé de certaines amours qui nous accompagne toute notre existence. Et parfois, il est nécessaire, même des dizaines d’années après, d’affronter ce passé pour enfin laisser ce bagage sur le bas-côté de notre route, remettre les souvenirs à leur véritable place.

    Pour Alexandre, c’est un autre poids qui pèse sur ses épaules. Celui d’être l’héritier bien malgré lui d’une histoire familiale nauséabonde. Est-on responsable du péché de nos pères? Peut-on s’amender d’une faute commise par un autre que soi? L’histoire d’Alexandre est tout aussi touchante que celle de Rivka mais quand elle, a trouvé une certaine paix, cela ne semble pas être le cas d’Alexandre.

    C’est un roman sur l’absence aussi, le vide laissé par un être cher qui s’en va. La mort d’un être jeune nous attriste en particulier pour tout ce qu’il n’a pas eu le temps de vivre. Mais lorsque c’est un parent plus âgé, c’est cette existence bien remplie qui reste souvent un mystère qui pèse sur notre douleur. Si l’affection dans notre cœur prolonge un peu la vie de celui qui n’est plus, ce sont des pans du passé qui disparaissent à jamais.

    Ce roman est un joyau de tendresse, de douceur et d’émotions, un retour sur le passé et sur la mémoire, collective ou individuelle mais c’est surtout une leçon de vie:
    « (…) n’oublie rien en chemin, ni remords ni regrets. »

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