Neverland

Couverture du livre « Neverland » de Timothée de Fombelle aux éditions L'iconoclaste

3.083333333

12 notes

  • Date de parution :
  • Editeur : L'iconoclaste
  • EAN : 9791095438397
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
Résumé:

Timothée de Fombelle se lance dans la quête si difficile de « capturer l'enfance », « un sable plus fin qu'une fumée».
Neverland est un livre pluriel, livre d'aventure, livre mémoire, livre rêve avant tout où les sauterelles ont la taille des géants et des fées se cachent dans les rideaux.
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Timothée de Fombelle se lance dans la quête si difficile de « capturer l'enfance », « un sable plus fin qu'une fumée».
Neverland est un livre pluriel, livre d'aventure, livre mémoire, livre rêve avant tout où les sauterelles ont la taille des géants et des fées se cachent dans les rideaux.
La révélation d'un grand auteur : Timothée de Fombelle, ce « Jules Verne déjanté » tel que le définit Erik Orsenna est habité. Son écriture est à son image, vibrante, fiévreuse.
Elle contient toute la fougue romanesque qui habite ses romans pour la jeunesse.

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  • 0.15

    http://www.leslecturesdumouton.com/archives/2017/10/21/35791694.html

    Quand un auteur jeunesse fait un livre pour adultes, il nous parle… d’enfance évidemment ! On ne peut pas chasser le naturel et Timothée de Fombelle ne cherche pas du tout à occulter ce qui fait ce qu’il est : un grand...
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    http://www.leslecturesdumouton.com/archives/2017/10/21/35791694.html

    Quand un auteur jeunesse fait un livre pour adultes, il nous parle… d’enfance évidemment ! On ne peut pas chasser le naturel et Timothée de Fombelle ne cherche pas du tout à occulter ce qui fait ce qu’il est : un grand enfant. Au contraire, dans ce récit, c’est un véritable retour à l’enfance, à son enfance plus précisément. Ce Peter Pan de la littérature raconte des moments avec ses parents ou dans la maison de ses grands-parents, le tout enveloppé – comme dans un écrin – par des fulgurances métaphoriques voire quasi-philosophiques. C’est beau, c’est doux, ça se déguste comme un bonbon même si, parfois, j’ai eu la sensation d’être plus spectatrice qu’accompagnatrice dans ce retour à l’enfance. Le récit est plus un condensé des souvenirs de l’auteur, comme un journal intime, qu’une invitation à le suivre. Bien sûr, nous pouvons y trouver notre compte et faire appel à nos propres souvenirs en le lisant. L’essentiel du message passe : notre vie est une passerelle où l’on fait de nombreux allers-retours entre le nous enfants et le nous adultes.

  • 0.2

    68premièresfois 2017-2
    Un texte très poétique : l’auteur nous entraîne avec lui dans des souvenirs de l’enfance. Une écriture élégante nous embarque dans des maisons de vacances et fouiné dans des cartons de souvenirs que ce soient ceux des grands parents, parents ou les siens. En mêlant des...
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    68premièresfois 2017-2
    Un texte très poétique : l’auteur nous entraîne avec lui dans des souvenirs de l’enfance. Une écriture élégante nous embarque dans des maisons de vacances et fouiné dans des cartons de souvenirs que ce soient ceux des grands parents, parents ou les siens. En mêlant des souvenirs réels (des voyages d’enfant qui part en vacances, des jeux de vacances avec des cousins, des souvenirs d’odeurs dans des maisons..) et des souvenirs rêvés (on se retrouve dans des contes et dans des forêts de conte avec une belle nature menaçante et des animaux). l’auteur mêle réalité, rêverie et que fait on de nos souvenirs de nos enfances et à quel moment quitte t’on le monde de l’enfance et le quitte t on vraiment : y a-t-il un moment précis, ce jour où son grand père lui demande un texte pour un ami. J’ai apprécié cette chasse de l’enfance. Un très beau texte avec une belle langue.
    « Dans l’enfance, le temps et la nuit sont un trésor qu’on ne compte pas, qu’on ne découpe pas en heures ou en minutes. On regarde ce coffre rempli, on y plonge les mains, les bras, les yeux fermés, sans jamais y toucher. » (p37)
    « .. qui m’a fait croire, que lire c’est attendre quelqu’un. » (p46)

  • 0.1

    http://leslivresdejoelle.blogspot.fr/2017/12/neverland-de-timothee-de-fombelle.html

    Quand son grand-père qui a un peu perdu la mémoire lui demande d'écrire un texte pour les quatre-vingts ans d'un ami, l'auteur se replonge dans son enfance. Il part à la recherche de ses souvenirs en...
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    http://leslivresdejoelle.blogspot.fr/2017/12/neverland-de-timothee-de-fombelle.html

    Quand son grand-père qui a un peu perdu la mémoire lui demande d'écrire un texte pour les quatre-vingts ans d'un ami, l'auteur se replonge dans son enfance. Il part à la recherche de ses souvenirs en retournant dans la maison de ses grands-parents, à la recherche du moment où il a glissé du monde de l'enfance à celui des adultes. Il part à Neverland, le pays des enfants perdus...

    Il n'y pas vraiment d'histoire dans ce texte sur l'enfance constitué de sensations, d'impressions, de souvenirs réels ou imaginaires. Ce texte ne m'a pas vraiment intéressée pour plusieurs raisons. D'une part j'ai trouvé les souvenirs que l'auteur égrène assez caricaturaux, souvenirs d'une enfance lisse dans la grande bourgeoisie dans les quartiers chics bien éloignée de mon vécu... De plus ces souvenirs sont évoqués dans un désordre qui m'a gênée. Ce texte empreint de la nostalgie d'une époque faite d'insouciance touche trop à l'intimité de l'auteur pour que je me sois sentie concernée.

    L'écriture est certes très belle, très poétique mais les multiples métaphores employées m'ont vite lassée.

    C'est le premier roman de cet auteur connu pour ses livres pour la jeunesse, il plaira très certainement aux amateurs de poésie pure, ce qui n'est pas mon cas même si j'apprécie les écritures poétiques. Pour moi, qui suis une personne assez pragmatique, ce texte vogue trop dans l'imaginaire d'une enfance sans doute idéalisée.

  • 0.2

    http://lechatquilit.e-monsite.com/pages/mes-lectures-2017/neverland.html

    http://lechatquilit.e-monsite.com/pages/mes-lectures-2017/neverland.html

  • 0.15

    Il m’est toujours difficile de reconnaître qu’une lecture ne m’a pas totalement transportée, que les mots ne m’ont pas complètement emballée, autrement dit, que je suis restée au bord des pages. C’est pourtant ce qui vient de se passer avec "Neverland", le premier roman de Thimotée De Fombelle....
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    Il m’est toujours difficile de reconnaître qu’une lecture ne m’a pas totalement transportée, que les mots ne m’ont pas complètement emballée, autrement dit, que je suis restée au bord des pages. C’est pourtant ce qui vient de se passer avec "Neverland", le premier roman de Thimotée De Fombelle. Et c’est d’autant plus délicat à expliquer que je n’ai pas d’arguments forts à présenter, juste des intuitions, des impressions.

    Ce récit a ceci de particulier qu’il ne raconte pas vraiment quelque chose. Il s’agit d’une suite de réflexions, de souvenirs, un retour sur l’enfance, celle de l’auteur visiblement, et ses ressentis, ses peurs, ses joies, ses questionnements. L’écriture est belle, fluide et poétique "Je suis parti un matin d’hiver en chasse de l’enfance…. J’avais décidé de la capturer entière et vivante…. Je l’avais toujours sentie battre en moi, elle ne m’avait jamais quitté. Mais c’était le vol d’un papillon obscur à l’intérieur : le frôlement d’ailes invisibles dont je ne retrouvais qu’un peu de poudre sur mes bras et mon cou, le matin." Malgré cela, je n’ai pas réussi à me laisser aller à ces mots, j’ai eu le sentiment de quelque chose de si intime que j’en étais exclue.

    Le récit vogue deci delà sans réelle suite. Je sais, c’est une reconstitution de souvenirs, un amas de rêves, peut-être même de moments inventés. Mais je m’y perds, reviens en arrière, ne comprends pas tout. Puis, tout à coup, l’espace de quelques pages je me laisse balloter par des sons, des images. Et, très vite, je retombe de mon nuage, sans pouvoir en interpréter la raison, sans savoir où aller…

    Alors oui, on peut dire que la forme est originale. Alors oui, on peut parler d’onirisme, de métaphores, d’allégories, de souvenirs, de regrets et aussi d’espoirs. Mais, pour ce qui me concerne, peut-être parce que je suis trop vieille, peut-être parce que je n’ai plus envie de me retourner vers mon enfance, peut-être parce que celle dont parle l’auteur n’est pas la mienne, peut-être, tout simplement parce que je n’ai pas attrapé le sens de ce qu’il souhaitait me dire, je ne suis pas ressortie de ce texte émerveillée et j’en suis désolée.

  • 0.2

    Neverland : Retrouver la part d'enfant qui reste en vous!

    "Je suis parti un matin d'hiver en chasse de l'enfance. J'avais décidé de la capturer entière et vivante. Regarde, elle est là, tu la vois? Je l'avais toujours sentie battre en moi, elle ne m'avait jamais quitté."

    Encore une belle...
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    Neverland : Retrouver la part d'enfant qui reste en vous!

    "Je suis parti un matin d'hiver en chasse de l'enfance. J'avais décidé de la capturer entière et vivante. Regarde, elle est là, tu la vois? Je l'avais toujours sentie battre en moi, elle ne m'avait jamais quitté."

    Encore une belle découverte grâce aux 68 premières fois, association promouvant les premiers romans et les nouveaux auteurs. Une découverte de la rentrée littéraire!

    Dans son premier roman Neverland aux Editions L'Iconoclaste, Thimothée de Fombelle nous propose une pause. Une pause dans notre vie trop sérieuse et trop stressante d'adulte. Une pause pleine de tendresse et de douceur. Un délicieux retour en enfance!

    Sujet peu étonnant pourrait-on se dire pour un auteur déjà bien connu du jeune public. Un titre Neverland qui fait également référence à un héros du monde des enfants Peterpan.

    Un magnifique texte! Une très belle écriture! Une suite de mots habilement et merveilleusement assemblés qui font instantanément monter à la tête des images, des sons, des odeurs, des sentiments, des émotions, des souvenirs. Nous plongeons dans l'enfance de Thimothée. Et tout ceci résonne en chacun de nous, lecteurs. Nous y retrouvons des bribes de notre enfance.

    Je n'ai pas envie de vous en dire plus! Juste : partez sans hésiter pour cette délicieuse pause. Vous n'en serez pas déçus.

    Un grand merci à Thimothée de Fombelle pour ce moment "de pure douceur, de pur bonheur"!

  • 0.2

    On est mercredi alors aujourd'hui j'avais envie de vous emmener dans un pays que tout le monde connaît mais dont tous le monde oublie comment on y accède : le pays de l'enfance !

    Thimothée de Fombelle nous propose un billet qui ne vous sera pas trop onéreux et vous donnera l'impression...
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    On est mercredi alors aujourd'hui j'avais envie de vous emmener dans un pays que tout le monde connaît mais dont tous le monde oublie comment on y accède : le pays de l'enfance !

    Thimothée de Fombelle nous propose un billet qui ne vous sera pas trop onéreux et vous donnera l'impression d'avoir des ailes...celles que vous aviez étant petits et qui au fil du temps se sont cachées en vous.

    Il nous emmène découvrir ce qui a rempli sa vie de jeune garçon. Il vous conte alors les émotions qui l'ont traversé et celles qui ressurgissent quand il y replonge. Si vous fermez les yeux entre chaque chapitre vous pouvez facilement aider vos ailes à se redéployer et ainsi retrouver l'innocence de vos 6 ans.

    L'écriture poétique et douce vous fera passer un très bon moment et vous n'aurez pas spécialement envie de revenir dans notre dimension mais vous aurez ce souvenir supplémentaire et une invitation au voyage dès que vous y penserez.

    Il ressort beaucoup de tendresse de ce court livre et si vous acceptez de lâcher-prise vous ressentirez tous les bienfaits de ce type de récit.

    Timothée de Fombelle nous fait vivre ses souvenirs d'enfants tout en ayant un regard d'adulte et ainsi nous sommes encore plus touchés car finalement il parle à beaucoup d'entre nous. Il essaie aussi de nous transmettre ce qui a été pour lui "LE" moment, celui du passage à l'âge adulte et celui où la réalité nous rattrape parfois notamment lorsque l'on vit de durs instants.

    La qualité de l'écriture, des mots et du style fait que vous ressortez avec une furieuse envie, tel Peter Pan, que la nuit vienne vous cueillir et vous emmener au pays de l'enfance.

    Si vous aimez que votre imaginaire vous surprenne et vous montre ce qui se cache en vous, lisez cet ouvrage !

  • 0.2

    Un 1er livre pour adultes de cet auteur que je ne connaissais pas.
    Un beau livre sur les souvenirs d'enfance..
    J'ai eu du mal au début à entrer dans le style d'écriture de cet auteur où la succession des chapitres m'a paru décousue.. Mais je me suis retrouvée quand même dans cette narration au...
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    Un 1er livre pour adultes de cet auteur que je ne connaissais pas.
    Un beau livre sur les souvenirs d'enfance..
    J'ai eu du mal au début à entrer dans le style d'écriture de cet auteur où la succession des chapitres m'a paru décousue.. Mais je me suis retrouvée quand même dans cette narration au fil des pages par le partage de ses souvenirs qui m'ont rappelé les miens.
    L'écriture est un peu déconcertante mais au final on aperçoit le fil conducteur: un homme adulte qui recherche son double plus jeune et qui s'est construit grâce à ses expériences vécues enfant.. La quête aux souvenirs est belle, concise et bien développée.

  • 0.1

    Neverland, le Pays des Enfants Perdus... c'est donc sous le signe de Peter Pan que se situe le roman de Timothée de Fombelle. L'imaginaire y règne en maître et trace une carte toute personnelle pour retrouver le chemin qui mène à l'enfance. Chaque adulte garde en soi l'enfant qu'il a été et...
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    Neverland, le Pays des Enfants Perdus... c'est donc sous le signe de Peter Pan que se situe le roman de Timothée de Fombelle. L'imaginaire y règne en maître et trace une carte toute personnelle pour retrouver le chemin qui mène à l'enfance. Chaque adulte garde en soi l'enfant qu'il a été et qu'il est toujours. Un enfant perdu, en quelque sorte, que le narrateur tente de faire renaître des plis de sa mémoire. Muni des auxiliaires qu'offre l'univers merveilleux des contes enfantins, il commence sa quête par la recherche d'un sonnet qu'il a écrit à la demande de son grand-père, au moment où lui-même était peu à peu abandonné par sa mémoire. Est-ce là le pivot entre enfance et âge adulte ? Le moment où la conscience s'éveille à l'inexorabilité de grandir ? Ou bien faut-il chercher ailleurs ? Le passage se fait-il de manière progressive ou brutale ? Dans quels creux, dans quelles absences, l'enfant qui fut s'est-il réfugié ?

    Tout en sensations et en impressions, le récit métaphorique mêle souvenirs, forcément reconstruits, et chimères issues des rêveries de l'enfant enfoui, enfui. Il en naît l'image d'une enfance fantasmée, idéalisée, une enfance dépouillée de ses terreurs et de ses noirceurs barbares. C'est joli et charmant et l'on aimerait que ce soit le lot de tous que de posséder de tels souvenirs lumineux...

    On comprendra que je sois restée à la frange du texte, relativement insensible à ses qualités, indéniables pourtant. J'ai lu ce roman comme l'on feuillette un beau livre d'images, dont on sait qu'elles n'ont que peu à nous dire hormis leur beauté justement. Trop éloigné des tiraillements et déchirements, des remous troubles et mortifères qui sont - aussi - la marque de l'enfance. Peter Pan n'est pas un gentil p'tit gars sauf à le figurer d'une manière très réductrice ! Et si nombre d'adultes renient les enfants qu'ils ont été, c'est peut-être aussi parce que ceux-ci demeurent leur part obscure. Des nuances que ce roman n'évoque pas, le choix du point de vue étant infailliblement positif et trop généralisant. Un choix certes légitime mais qui m'a empêchée d'adhérer au sujet.

  • 0.25

    Le narrateur part à en chasse à la recherche de son enfance.Il traque les passages , les souvenirs de ce précipice à franchir. A travers ses souvenirs il retrouve son imaginaire d'enfant et accepte de laisser son "enfant intérieur" retourner à Neverland pour devenir adulte.

    La poésie de la...
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    Le narrateur part à en chasse à la recherche de son enfance.Il traque les passages , les souvenirs de ce précipice à franchir. A travers ses souvenirs il retrouve son imaginaire d'enfant et accepte de laisser son "enfant intérieur" retourner à Neverland pour devenir adulte.

    La poésie de la langue de Timothée de Fombelle est à découvrir. Une plongée dans l'imaginaire de l'enfance où l'on retrace avec fougue ses petits moments brefs de prise de conscience de cette transition inéluctable vers l'âge adulte. Les souvenirs heureux, pique- nique familiaux tardifs du dimanche soir face au coucher de soleil, sont un bel hommage à cette éducation qui préserve l'innocence des enfants. Une belle réflexion sur le rôle de l'éducation pour faire grandir chacun.
    J'ai beaucoup aimé tant la poésie du texte que cette nostalgie sans complaisance qui accepte avec non pas résignation mais réalisme et sans pathos cette transition en gardant précieusement la part de l'enfant de chacun de nous.
    La description du monde des tiroirs et de tous ces objets, véritables passerelles vers des mondes de souvenirs est magnifique.

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