Murène

Couverture du livre « Murène » de Valentine Goby aux éditions Actes Sud
  • Date de parution :
  • Editeur : Actes Sud
  • EAN : 9782330125363
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

Hiver 56, François a 22 ans quand un accident le prive de ses bras. Bien au-delà de l'effroi, ce livre puissant raconte le combat de ce garçon, sa force et ses difficultés pour réintégrer non pas sa vie, mais une autre vie. Jusqu'au jour où, par-delà la vitre d'un aquarium, une murène lui... Voir plus

Hiver 56, François a 22 ans quand un accident le prive de ses bras. Bien au-delà de l'effroi, ce livre puissant raconte le combat de ce garçon, sa force et ses difficultés pour réintégrer non pas sa vie, mais une autre vie. Jusqu'au jour où, par-delà la vitre d'un aquarium, une murène lui réinvente un avenir et va lui ouvrir les portes d'une aventure singulière : les balbutiements du handisport.  

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Avis (29)

  • Dans les deux romans de Valentine Goby que j’ai pu lire et qui sont aussi ses deux derniers, elle s’intéressait aux destins extraordinaires de femmes ayant réellement existées. Cette fois ci, le personnage principal, même s’il est basé sur des modèles vivants, n’est pas réel. Mais les lecteurs...
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    Dans les deux romans de Valentine Goby que j’ai pu lire et qui sont aussi ses deux derniers, elle s’intéressait aux destins extraordinaires de femmes ayant réellement existées. Cette fois ci, le personnage principal, même s’il est basé sur des modèles vivants, n’est pas réel. Mais les lecteurs de cette auteure ne seront pas pour autant déstabilisés, parce son talent fait encore merveille.

    Elle nous projette dans les années 60, à la rencontre du jeune François à qui il arrive un drame terrible. Dès lors, il change de statut et devient handicapé. Il se confronte alors aux nouveaux obstacles de son quotidien. En effet, les gestes les plus simples deviennent de véritables luttes. Il doit se réinventer pour s’adapter à ces contraintes physiques. Il souffre aussi mentalement parce qu’il doit endurer le regard des gens et continuer à vivre avec les autres. D’ailleurs, certaines situations sont assez dérangeantes lorsque son infirmité chamboule les échanges.

    Les acteurs de cette tragédie sont imaginés, mais le contexte historique est authentique. A travers les mésaventures de François, on découvre les prémices du Handisport et du combat contre les mentalités de l’époque. On est immergé dans ce monde encore réticent à laisser une place à ces êtres singuliers.

    Les romans de Valentine Goby ne sont pas faciles d’accès. Ils se méritent. Le style littéraire est exigeant et les thèmes abordés sont très rudes. Dans cette histoire, je suis resté en apnée durant toute la lecture, étouffé par les émotions. Des jours, il était parfois difficile de m’y remettre tant le sujet était lourd psychologiquement. Mais cela en valait vraiment la peine ! Quand j’ai refermé le livre, j’ai pris conscience d’avoir vécu une expérience humaine intense. Cette ode à la différence m’a ouvert l’esprit en étant à la fois révoltante, bouleversante et positive. Encore un grand Valentine Goby !

    http://leslivresdek79.com/2019/09/24/491-valentine-goby-murene/

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  • Un roman que j’attendais avec impatience qui se déroule dans les coulisses du handisport à travers le combat d’un jeune homme de 22 ans amputé des deux bras suite à un accident.

    Nous sommes en 1956, François ne se souvient de rien mais quelle n’est pas sa détresse lorsqu’il découvre son...
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    Un roman que j’attendais avec impatience qui se déroule dans les coulisses du handisport à travers le combat d’un jeune homme de 22 ans amputé des deux bras suite à un accident.

    Nous sommes en 1956, François ne se souvient de rien mais quelle n’est pas sa détresse lorsqu’il découvre son amputation. Désespéré, tenté par le suicide, hanté par ses membres fantômes, muré chez lui à son retour de l’hôpital, en colère de ne pouvoir accomplir seul des gestes quotidiens, toute la première partie du livre se révèle éprouvante tant la souffrance de François crève les pages.

    François est bien entouré, d’abord par l’équipe médicale puis par ses proches qui rivalisent d’inventions pour lui faciliter la vie. Bien joué le plateau à piques pour manger sans l’aide de son père ou sa mère !

    Les personnages sont bien campés, le lecteur assiste au fil des pages à la renaissance de François, sa formidable énergie. Un jour, la vue d’une murène lors de la visite d’un aquarium change le cours de son existence. Cette vision le pousse à chercher le contact et l’apaisement dans l’eau, son premier bain en piscine est émouvant. Sa combativité ne peut que susciter l’admiration.

    Contre toute attente et bien malgré moi, j’ai faibli lors de la deuxième partie du récit, pourtant celle de la renaissance, et ce en dépit de la trame romanesque et de la formidable documentation.

    Je ne remets pas en cause la qualité incontestable de l’écriture de Valentine GOBY, mais j’ai calé, trop laborieux. Trop documenté certainement, des pages entières d’informations sur la naissance du handisport, sur les prothèses, des débats interminables entre les adhérents de l’amicale sportive des mutilés au détriment de l’émotion. Ce constat n’engage que moi bien entendu.

    La grande qualité de ce roman est de mettre en lumière le handisport, encore mal connu, pas assez médiatisé, nul doute que ce récit sortira un peu de l’ombre le handisport et tous ces athlètes hors du commun.

    En résumé, un livre aux qualités indéniables qui n’a pas réussi à me convaincre totalement à mon grand regret.

    Lu dans le cadre du Prix Landerneau 2019.

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  • Une lecture-coup de poing!besoin de prendre sa respiration après ses pages bouleversantes au style clinique,un roman naturaliste qui évoque la technique descriptive de Zola et de Claude Bernard.Un livre beau et douloureux,à la lecture éprouvante ;un ressenti identique qui fait qu'on peut ...
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    Une lecture-coup de poing!besoin de prendre sa respiration après ses pages bouleversantes au style clinique,un roman naturaliste qui évoque la technique descriptive de Zola et de Claude Bernard.Un livre beau et douloureux,à la lecture éprouvante ;un ressenti identique qui fait qu'on peut changer de chaîne devant la série "Vestiaires"sur France 2:ce livre crée une réflexion intimiste entre ce qu'on lit et soi:la honte de détourner le regard malgré l'admiration devant la ténacité.Des personnages attachants gravitent autour de François Sandre,mention particulière à Nadine,l'infirmière,à Jean Michaud,l'écrivain public.
    "Il(François)pense à la murène de l'aquarium...non à la laideur de sa gueule,le corps reclus dans les anfractuosités de la roche,le bec à peine pointé vers dehors,mais à sa pavane suave."
    Un livre exceptionnel,qui se mérite!

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  • Je n'ai jamais été déçue par les romans de Valentine Goby, non, jamais. Ils sont assez rares ces auteurs qui ont suffisamment de talent pour se lancer dans une VRAIE histoire avec de VRAIS personnages, forts, puissants, éblouissants même, en tout cas impossibles à oublier et que l'on suit comme...
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    Je n'ai jamais été déçue par les romans de Valentine Goby, non, jamais. Ils sont assez rares ces auteurs qui ont suffisamment de talent pour se lancer dans une VRAIE histoire avec de VRAIS personnages, forts, puissants, éblouissants même, en tout cas impossibles à oublier et que l'on suit comme s'ils étaient un ami ou un frère : en tremblant, en espérant, en pleurant.
    Extrêmement documentés, les romans de Valentine Goby nous projettent dans une époque précise et nous placent au coeur d'un problème de société qui soudain va nous surprendre puis, très vite, nous passionner, devenir essentiel et mettre en lumière tout un monde qui nous était jusqu'à présent inconnu.
    C'est simple, on est embarqué par la prose dynamique, vivante, l'écriture riche, dense, ardente, qui fouille, donne à voir, à sentir, à entendre. La puissance, la force d'évocation et la sensualité qui s'en dégagent ont peu d'équivalent dans la littérature actuelle.
    Quelle conteuse que cette écrivaine !
    Allez, je vous dis deux mots de François. Il est beau François, il a la beauté fulgurante de ses vingt-deux ans, le visage de l'amour, le corps d'un dieu : il a la vie devant lui, la vie et ses belles promesses, là, à portée de main… Il a hâte de se jeter à corps perdu dans cette vie bouillonnante qui l'attend, avec Nine, celle qu'il aime, celle qu'il rêve de tenir serrée dans ses bras, tandis qu'en cet hiver extrêmement froid de 1956, il se trouve dans un camion avec un certain Toto qu'il vient de rejoindre porte de Clichy. Ils partent pour les Ardennes : il doit donner un coup de main à un cousin, dans une scierie, près de Charleville-Mézières.
    Très vite, ils sont obligés de ralentir, la route est gelée, le brouillard de plus en plus dense. S'ils calent, ils ne redémarreront pas, c'est certain. Le pire (qui n'est jamais sûr) arrive soudain : le dix tonnes s'immobilise net. Toto envoie François chercher de l'aide, lui reste garder la ferraille qu'il transporte. C'est tout droit, tu trouveras. Un paysage tout blanc s'étend à perte de vue.
    François n'aura pas le temps de rencontrer quelqu'un, non. Sa vie va soudain basculer. Il y aura un avant la panne et un après, deux vies en une, deux hommes en un.
    Et l'on assistera à la métamorphose magnifique de François...
    Je n'en dis pas plus, vous conseille (comme d'habitude) de ne pas lire la quatrième de couverture et de vous plonger dans ce roman au sujet passionnant (je dis, je ne dis pas ? Non, franchement, pour le plaisir du lecteur, mieux vaut laisser tout cela intact), un roman profondément émouvant : les personnages sont décrits avec tant de finesse, de précision, sur un mode si nuancé, qu'ils évoluent, là, devant nous ! Oui, Valentine Goby les rend vivants et on les aime tellement, tellement, vous verrez…
    Et puis, l'écriture, pleine, serrée, rythmée, saisit le lecteur, l'emporte, l'arrache à son présent : nous sommes François, nous sommes ce personnage magnifique et nous avançons dans le silence profond de cette grande étendue de neige, nous marchons vers notre destin.
    C'est parti.

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  • Poignant, relevé, mature, ce roman est un témoignage clé contre l’adversité. Il incite à l’espoir, au plausible réveil dans un autre espace vital. Il bouscule et arpente les cimes ténébreuses, brouillard opaque irréversible. Ce récit est le parchemin de la vie d’un jeune homme en l’occurrence...
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    Poignant, relevé, mature, ce roman est un témoignage clé contre l’adversité. Il incite à l’espoir, au plausible réveil dans un autre espace vital. Il bouscule et arpente les cimes ténébreuses, brouillard opaque irréversible. Ce récit est le parchemin de la vie d’un jeune homme en l’occurrence François en sève de jours heureux. Jusqu’au jour où un drame va s’abattre sur ses ailes papillon, briser son envol vers une jeunesse riche d’insouciance, anéantir la beauté frémissante de son corps de jeune battant. L’écriture est pragmatique, précise, quasi chirurgicale parfois. Rien n’est laissé de côté, tout est dit. François l’authentique n’est plus. Son corps dans cette trame devient substance. Après de longues années de souffrances, de fuites, de rejet de lui-même et des autres, il va peu à peu à pas prudents s’avancer vers le sombre, chercher sa voie. Murène emblématique chutant dans l’espace marin, défiant la peur, la honte, il va tourner le dos à l’étrange (er) son double à jamais. Lire ce récit, c’est devenir murène. Valentine Goby est douée. Elle écrit en lâcher prise et fait acte des faits avec quasi une froideur salutaire. Sans pathos, « Murène » fait pourtant hurler le lecteur de douleur. Il lui faudra du temps, le même que François pour accepter l’image de ce corps mutilé. Ce récit à double lecture incitative est une bouée de sauvetage. Ecrire sur le Handicap avec un grand H c’est une loyauté déployée en plein ciel. Plus que cela, « Murène » est un message. Un livre superbe d’altruisme où le Vivre-Ensemble est un plongeon rédempteur dans une eau résiliente. François est l’anti modèle du mythe de Sisyphe. Ce roman est un coup de fouet contre les différences. Un hymne au courage, une formidable leçon de vie. Publié par les Editions Actes Sud « Murène » de Valentine Goby est en lice pour le Prix des Lecteurs Landerneau 2019 et c’est une grande chance.

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  • "Aimez le sans relâche." Ce sont les mots que prononce le chirurgien quand, après des mois d'hospitalisation, il rend à ses proches un jeune homme "pas mort", mais pourtant loin d'être vivant. François a vingt-deux ans et vient de subir une amputation totale des deux bras, due à une...
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    "Aimez le sans relâche." Ce sont les mots que prononce le chirurgien quand, après des mois d'hospitalisation, il rend à ses proches un jeune homme "pas mort", mais pourtant loin d'être vivant. François a vingt-deux ans et vient de subir une amputation totale des deux bras, due à une électrocution. Nous sommes en 1956, la kinésithérapie n'est pas encore un diplôme, l'appareillage et les prothèses sont encore sommaires, et François doit s'adapter dans la douleur (et quelle douleur !) à un corps et à un monde qui lui sont désormais étrangers.
    C'est l'immersion dans l'eau, enveloppante, presque maternelle, qui sera pour lui le début d'une renaissance. L'apprentissage de la natation et la découverte de ce qui deviendra le handisport seront pour lui des moteurs.

    Murène, ce sont des pages magnifiques sur le rapport au corps, et à un corps mutilé, empêché. Certaines d'entre elles pourraient être une lecture éprouvante, mais par une extraordinaire alchimie, Valentine Goby en fait quelque chose de sublime. De sublime parce qu'on assiste, au fil des pages, à la métamorphose de François de "pas mort" à vivant. Là, sous nos yeux.

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  • Je dois avouer que la lecture du résumé de la quatrième de couverture ne m’a pas emballée du tout. Cependant, d’un point de vue purement matériel je trouve que c’est un très beau livre, et une belle édition !
    Si nous devons parler de l’étape de la moitié du roman, je ne peux pas dire...
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    Je dois avouer que la lecture du résumé de la quatrième de couverture ne m’a pas emballée du tout. Cependant, d’un point de vue purement matériel je trouve que c’est un très beau livre, et une belle édition !
    Si nous devons parler de l’étape de la moitié du roman, je ne peux pas dire que j’ai été déçue car je n’avais vraiment aucune attente sur cette oeuvre. Ce que je peux dire de cette première moitié est que l’introduction pour arriver à la scène initiale est très (trop) longue, la mise en situation m’a semblé interminable. De plus, cette sensation est exacerbée par les personnages : il y en a trop. En effet, nous partons à l’aveugle dans une longue scène introductive où pleins de personnages défilent, ce qui ne nous permet pas d’avoir un point de repère ou un ancrage dans le roman. Mon envie de continuer était proche de zéro, mais je me suis accrochée et j’ai quand même pu constater quelques points positifs.
    Passons maintenant à la globalité du roman, si je devais dire les plus gros points positifs : tout d’abord le style. Oui, à défaut de ne pas aimer l’histoire je ne peux pas nier que le style de l’auteur soit très agréable, les formulations des phrases sont belles et c’est peut-être l’une des principales raisons de continuer la lecture. Outre le style, un autre point positif m’apparaît. En effet, l’histoire en elle-même ne me passionne pas, mais on peut en tirer une morale : il ne faut jamais abandonner. L’oeuvre est intéressante par cet aspect-là car elle montre que rien n’est jamais perdu, qu’il faut se battre pour ses objectifs et c’est, je trouve, assez inspirant.
    Cependant, la suite du roman est comme la première partie : trop de personnages qui finissent par nous perdre, et je n’ai ressenti aucune empathie ou sympathie pour quelque personnage que ce soit. Aussi, j’aime beaucoup les descriptions, habituellement, mais là je n’ai pas apprécié : elles sont trop longues et surtout sans objectif, cela m’a plutôt déçue.
    Pour finir, la fin est assez décevante car il n’y a pas de conclusion réelle, ce qui nous laisse sur un tas d’interrogations ou d’envie. J’ai trouvé ce roman assez moyen, c’est le style qui le sauve principalement, et le message d’espoir qu’il porte.

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  • A la vingtaine et plein de vie, François éprouve son corps sur les chantiers, dans les champs, au grand air, bande les muscles, grimpe, porte, soulève loin de l'atelier de couture familial, au grand dam de Robert, son père.
    Ce jour d'hiver, François doit rejoindre un cousin, à l'autre bout de...
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    A la vingtaine et plein de vie, François éprouve son corps sur les chantiers, dans les champs, au grand air, bande les muscles, grimpe, porte, soulève loin de l'atelier de couture familial, au grand dam de Robert, son père.
    Ce jour d'hiver, François doit rejoindre un cousin, à l'autre bout de la France, sur un nouveau chantier. Mais cet hiver-là est rigoureux, les moteurs menacent à tout instant de laisser les chauffeurs en proie à un froid mortel au milieu de nulle part. Stoppés dans les Ardennes, François tente d'aller trouver de l'aide pendant que son chauffeur l'attend. Mais François ne revient pas. Là-bas, dans un grand éclair, son corps a basculé et avec lui une partie de sa vie. L'accident laissera François gravement blessé et amputé. Il en faudra de la force, de l'entêtement, de l'amour, de l'abnégation pour revenir à la vie, pour la réinventer, pour accepter puis dompter ce corps mutilé. C'est notamment grâce à la natation que François renaîtra peu à peu à la vie.
    Mutilés, amputés, « monstrueux » sont les compagnons de François mais ils sont avant tout vivants. Ils sautent, courent, nagent, suent et souffrent, gagnant à chaque fois un peu de terrain sur les idées reçues d'une société qui préfèreraient les cacher. C'est l'histoire du handisport qu'explore Valentine Goby avec Murène, de ses balbutiements dans les années 50 à la création des 1ers Jeux Paralympiques de 1964. L'histoire aussi d'une lente mue, celle de François passé par la douleur, le renoncement, l'acceptation, la reconstruction. La narration de Murène épouse les colères, les pulsions, les élans, les errements, la force de la volonté de son personnage. Un roman fort qui met en lumière ces femmes et ces hommes que la vie a abimés mais qui ont refusé de s'en laisser compter.

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