Passionné(e) de lecture ? Inscrivez-vous gratuitement pour rejoindre la communauté et bénéficier de toutes les fonctionnalités du site !  

Mon traître

Couverture du livre « Mon traître » de Sorj Chalandon aux éditions Lgf
  • Date de parution :
  • Editeur : Lgf
  • EAN : 9782253126393
  • Série : (-)
  • Support : Poche
Résumé:

" Il trahissait depuis près de vingt ans.
L'Irlande qu'il aimait tant, sa lutte, ses parents, ses enfants, ses camarades, ses amis, moi. Il nous avait trahis. Chaque matin. Chaque soir... " Sorj Chalandon.

Donner votre avis

Articles (1)

Avis (17)

  • J’ai découvert Sorj Chalandon avec son formidable roman « le jour d’avant » qui m’avait enthousiasmée par son âpreté et son écriture ciselée. Dès la première page de « Mon traitre » j’ai retrouvé ces éléments qui font de cet écrivain un formidable auteur. Il nous emporte en Irlande, un pays que...
    Voir plus

    J’ai découvert Sorj Chalandon avec son formidable roman « le jour d’avant » qui m’avait enthousiasmée par son âpreté et son écriture ciselée. Dès la première page de « Mon traitre » j’ai retrouvé ces éléments qui font de cet écrivain un formidable auteur. Il nous emporte en Irlande, un pays que le journaliste connait intimement puisqu’il y a couvert le conflit irlandais.

    Ce récit est ainsi inspiré de la proximité qu’il a construite avec des membres de l’IRA et notamment avec Denis Donaldson. Ce dernier responsable éminent de l’IRA fut également un des conseillers les plus influents du Sinn Fein, sa branche politique et annoncera à la stupeur générale avoir été un agent britannique pendant plus de 20 ans.

    Le roman s’appuie sur cette trahison qui déchira les rangs de l’IRA et plongera les irlandais dans la stupéfaction. Dans « Mon traitre », Antoine, le personnage central n’est pas journaliste mais luthier, un homme un peu paumé, taiseux et solitaire qui va se découvrir une seconde vie et une véritable famille à Belfast.

    Il y est plongé dans une atmosphère balayée par les vents et la pluie, tiraillée par les affres de la pauvreté, meurtrie par les tourments d’une guerre civile qui n’épargne rien ni personne. Loin d’être rebuté Antoine va au contraire se réchauffer l’âme au contact de cette population fière et chaleureuse qui n’a rien mais lui offre le peu dont elle dispose.

    Pour eux il est « le français », alors que lui se veut Irlandais au point d’en oublier son identité. Il embrassera aveuglément la cause irlandaise et son cœur ne battra plus qu’au rythme des évènements tragiques qui bouleverseront ce pays.

    Ce récit d’une amitié trahie est magnifiquement narré, l’écriture est d’une précision et d’une beauté qui laisse pantois. J’ai été bluffée par cette capacité d’exprimer autant en utilisant les mots avec parcimonie et délicatesse. Nonobstant ces qualités, mon seul petit regret est que le récit m'ait apparu un peu froid et clinique. Mais ce doit etre l’algérienne en moi qui s’attendait à plus de bruit et fureur là où les Irlandais s’expriment par le silence et l’obstination

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Sorj Chalandon dit qu’il ne sait pas écrire de pure fiction et qu’il s’inspire toujours de sa réalité.
    En apprenant par le journal, comme n’importe quel quidam, que son meilleur ami Donaldson, frère Irlandais, est un traître il s’effondre au sens propre et au sens figuré.
    Alors comment...
    Voir plus

    Sorj Chalandon dit qu’il ne sait pas écrire de pure fiction et qu’il s’inspire toujours de sa réalité.
    En apprenant par le journal, comme n’importe quel quidam, que son meilleur ami Donaldson, frère Irlandais, est un traître il s’effondre au sens propre et au sens figuré.
    Alors comment surpasser cela, comme il le fait toujours en écrivant une fiction, lui est Antoine, son traître est Tyrone.
    Le lecteur voit se dérouler une histoire de coup de foudre, comme seul l’amour ou une amitié toute fraternelle et exceptionnelle peut le faire aussi.
    « La première fois que j’ai vu mon traître, il m’a appris à pisser. C’était à Belfast […] le samedi 9 avril 1977. »
    Le contexte historique de l’Irlande du Nord sous trois décennies 70-80-90, c’est l’IRA, ce sont 10 morts à la suite d’une grève de la faim, avec Bobby Sands en tête. Le règne inflexible de Margaret Thatcher.
    Sorj Chalandon devient le luthier Antoine dans ce roman et Denis Donaldson devient Tyrone Meehan.
    Dès le titre on sent le lien unique qui unit les deux hommes, un possessif accolé au mot traître, c’est juste la marque indélébile.
    Dans cette période, ce pays reste accueillant, fraternel. Une rencontre de hasard fait qu’Antoine à chaque fois qu’il va en Irlande, loge chez Jim et Cathy en toute simplicité. Il épouse la cause des Irlandais, il s’identifie à ceux qui souffrent.
    « Après l’hymne national, Tyrone s’est placé devant les femmes qu’il avait fait s’aligner. Sur son ordre, elles ont brusquement ouvert leurs parapluies. Toutes ensemble. Une centaine de parapluies à bout de bras. Certains levés en toit sous le ciel, d’autres tenus en paravent. »
    Lorsqu’il rentre à Paris, son cœur est épris et son esprit est ailleurs.
    « En marchant dans la rue, cet avril 1977. En regardant le ciel pour rien. En croisant ceux qui ne savaient pas. J’étais différent. J’étais quelqu’un en plus. J’avais un autre monde, une autre vie, d’autres espoirs. J’avais un goût de briques, un goût de guerre, un goût de tristesse et de colère aussi. »
    Les événements défilent, en phrases courtes façon uppercut.
    Le lecteur les vit dans sa chair, comme Antoine. L’amitié des deux hommes s’inscrit dans ce contexte en filigrane, vibrante, pulsante.
    Tous les acteurs de cette sombre période resteront gravés dans notre mémoire.
    L’intelligence de Sorj Chalandon est de nous faire revivre cette période et cette amitié, car comme lui on souffre ; on ne juge ni de condamne « son » traître. C’est tellement au-delà…
    Une autre idée de génie est de faire d’Antoine un luthier, car ce métier requiert habileté, concentration, précision et surtout de grandes capacités sensorielles. Antoine répare les fêlures, les accidents du bois précieux, il rééquilibre…
    En conclusion, ce texte est fort, bouleversant, car il est pudique, intense, fascinant et terriblement humain.
    Pourtant « son traître » … « En automne 1979, quelques semaines avant qu’il ne soit arrêté de nouveau. Tyrone Meehan m’a mis en garde. Tyrone Meehan m’a protégé de lui. »
    Peut-être aurait-il dû savoir ceci : « On n’oblige personne à se battre, Tyrone. Tu n’étais pas obligé de trahir pour laisser tomber. » Trahison de 25 années !
    ©Chantal Lafon-Litteratum Amor 22 février 2020.

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Le possessif employé dans le titre marque l’amitié forte qui unissent le narrateur (et auteur), Antoine, à l’ami de Belfast, Tyrone Meehan. Dans le contexte des violences des années 1970, des luttes opposant républicains et nationalistes (catholiques) aux loyalistes et unionistes (protestants),...
    Voir plus

    Le possessif employé dans le titre marque l’amitié forte qui unissent le narrateur (et auteur), Antoine, à l’ami de Belfast, Tyrone Meehan. Dans le contexte des violences des années 1970, des luttes opposant républicains et nationalistes (catholiques) aux loyalistes et unionistes (protestants), Antoine, luthier, décide de découvrir Belfast, attiré par sa passion pour la musique irlandaise. Chaleureusement accueilli par Jim et Cathy, il se lie d’amitié avec Tyrone Meelhan, un chef de l’IRA et membre du Sinn Fein, qu’il recevra à plusieurs reprises, incognito, à Paris. Une façon de s’engager dans un conflit qu’il couvre pour son journal.

    Mais une vingtaine d’années plus tard, telle une déflagration, il apprend qui était véritablement Tyrone Meehan.

    C’est le récit d’une blessure, d’une trahison, d’une aventure improbable dans un contexte de violence où l’amitié sincère est une valeur sûre.

    Ainsi dit, ceci semble bien léger et anodin. Mais le style de l’auteur, phrases très courtes, répétées comme pour confirmer avec des mots l’exactitude des faits, procure une émotion profonde. Une écriture parfois froide et néanmoins poétique pour raconter cette longue période de conflits au cours de laquelle amitié et solidarité faisaient un bien fou. Jusqu’à la révélation. Une histoire intéressante pour le volet historique, et bouleversante pour les questions que l’on se posera encore longtemps sur la nature humaine.
    Enfin, un livre magnifique !

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Ah, l'Irlande ! Ce pays dont je suis tombée amoureuse dès la première fois où j'y suis allée. Une Irlande au passé tragique et dont les habitants n'hésitent pas à vous parler ainsi que de la Grande Famine.
    Ayant déjà lu d'autres livres de #Sorj Chalandon, parmi lesquels « Une promesse » ou «...
    Voir plus

    Ah, l'Irlande ! Ce pays dont je suis tombée amoureuse dès la première fois où j'y suis allée. Une Irlande au passé tragique et dont les habitants n'hésitent pas à vous parler ainsi que de la Grande Famine.
    Ayant déjà lu d'autres livres de #Sorj Chalandon, parmi lesquels « Une promesse » ou « Retour à Killybegs » (déjà chroniqués), cette fois j'ai choisi « Mon traître » (paru chez l'éditeur #Lgf) où j'ai retrouvé des informations historiques avec l'IRA, le « Sinn Féin » (signifiant : « nous-mêmes »). On y retrouve également Tyrone Meehan.
    Le narrateur, Antoine dit : « Mon Irlande c'était L'Homme tranquille, le Taxi mauve, l'île d'Émeraude, les pulls blancs torsadés, le whiskey, l'Eire de nos mots croisés. (…) Mon Irlande – j'y étais allé trois fois – s'appelait Dublin, Galway, Clifden, Lisdoonvarna, Aran. Une Irlande musicale, marine, agricole, accueillante, spirituelle, pauvre et fière, apaisée. » (p.28)
    Antoine qui est luthier à Paris, décide un jour, d'aller en Irlande. Au cours d'une promenade, il rencontre Jim O'Leary et sa femme avec qui il va nouer une grande amitié. Mais il se remémore aussi les paroles d'un personnage rencontré, qui lui avait dit : «Vous ne connaissez pas le Nord ? m'a demandé Pêr, ce matin de novembre 1974.
    J'ai répondu que non.
    - Alors, vous ne connaissez pas l'Irlande, a souri Le Breton. « ( p.28)
    Il fait également la connaissance d'un certain Tyrone Meehan (un petit homme élégant, avec un accent de Belfast) avec qui il va aussi se lier d'amitié. « Je me souviens d'avoir fermé les yeux. J'avais mon verre à la main, et deux verres pleins encore, sur la table mouillée.
    Les musiciens chantaient la guerre. »
    Antoine, qui va être surnommé Tony (ça fait plus anglais) décide de se rendre à Belfast, seulement trois heures qui vont changer le cours de sa vie.
    Une chose lui a été immédiatement familière, l'hymne national irlandais : « Le Soldier Song. » Il décide aussi de porter une Claddagh Ring, la bague symbole d'appartenance vieille de 400 ans. Jim, Cathy et Tyrone la portent également. D'ailleurs, dans les années 70, des paramilitaires loyalistes protestants coupaient des doigts portant cette bague car elle signifiait le catholicisme irlandais.
    Antoine-Tony décide donc de s'investir pour cette Irlande chère à son cœur et va tomber des nues quand on le questionne sur Tyrone Meehan, son ami, lorsqu' on lui dit qu'il a trahi son pays depuis au moins vingt ans. Comment cela a-t-il pu passer inaperçu ? S'agit-il bien de son ami ? Celui-ci serait donc un traître, "SON" traître ? Il essaie d'imaginer mais n'y parvient pas. « En quelques heures, Tyrone était devenu « ces salaud de Meehan . »
    Il ne faut pas oublier non plus la mort de Bobby Sands qui avait commencé une grève de la faim pour le statut de prisonnier politique. Tony n'avait pas rencontré Bobby lors de sa venue en Irlande car il était déjà prisonnier. Margaret Thatcher qui avait promis un geste d'humanité s'il arrêtait sa grève a rapidement renié sa parole. Bobby Sands était officier de l'IRA commandant Long Kesh. La liste des volontaires pour son mouvement de protestation s'étalait en dizaines, puis en centaines de noms. « Le visage souriant de Bobby Sands a rejoint la lettre « H » sur chaque brique de la ville. »
    Sorj Chalandon, journaliste et écrivain, a choisi d'écrire cet ouvrage au travers d'un sujet qui lui est propre, son amitié avec Denis Donaldson, membre de l'IRA et du Sinn Féin – collaborateur du MI5 et de la Special Branch. Avec ses phrases courtes, où il utilise le « je » (pour la narration de Tony) il nous raconte ses réminiscences où l'on ressent ses profonds sentiments et cela ressemble à une forme d'autobiographie.
    En allant en Irlande la verte, j'avais appris certaines légendes dont celle du Leprechaun dont parle Tony ainsi que celle des trèfles à quatre feuilles.
    Mais aussi l'Irlande où il a fallu « construire la paix » : les deux principales figures publiques de l'IRA, Gerry Adams et Martin McGuinness, ont mené le mouvement terroriste à la paix après vingt-neuf ans.
    En conclusion et pour ne pas révéler plus de cette histoire tragique, cette lecture a été bien passionnante pour tous les faits historiques, émouvante par la tragédie et je suis bien tentée d'appeler ce beau pays « Mon Irlande ». Non pas pour me l'approprier mais parce qu'elle est si belle, avec ses paysages sauvages, grandioses, très accueillante malgré ses blessures toujours présentes à l'esprit...
    C'est donc encore un bel ouvrage que « Mon traître » écrit avec talent par un Sorj Chalandon qui a depuis longtemps acquis un succès bien mérité.
    J'avais relevé dans «Le Nouvel Observateur » : « Un livre rugueux d'une beauté terrible » et dans « L'Express » : Un livre fascinant pour ce qu'il dit de la solidarité, de l'amitié, de la solidarité. Et de leur fragilité si humaine. »

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Je ne m’expliquerai jamais pourquoi Sorj Chalandon me troue le ventre.
    À chaque fois c’est pareil.
    Je lis tranquille son histoire, j’avance avec plaisir, intérêt, curiosité, je me sens bien entre ses mots mais guère plus.
    Je ne vois rien venir et à un moment ça me vrille les tripes.
    Ça me...
    Voir plus

    Je ne m’expliquerai jamais pourquoi Sorj Chalandon me troue le ventre.
    À chaque fois c’est pareil.
    Je lis tranquille son histoire, j’avance avec plaisir, intérêt, curiosité, je me sens bien entre ses mots mais guère plus.
    Je ne vois rien venir et à un moment ça me vrille les tripes.
    Ça me fait mal partout, ou ça me fait du bien, je ne sais pas, mais ça déclenche en moi une émotion d’une puissance rare.
    Ce moment où tout bascule, je suis bien incapable de vous dire quand il intervient. Ce n’est pas un rebondissement dans l’histoire, ce n’est pas un changement de ton. C’est un truc insidieux. Ce n’est pas une formule magique, c’est un secret de chaman.

    Chalandon ne cherche pourtant pas le pathos, le sensationnel. C’est toujours pudique, intime. Presque froid. Alors, la lectrice maline que je suis pense rester à distance, que ce n’est qu’une bonne histoire bien écrite, qu’elle commence à connaître les trucs de l’auteur, qu’elle ne va pas tomber dans le panneau ce coup ci, que ce livre ne fera pas les ravages des précédents.
    Erreur... je me suis encore pris une claque, je me suis faite retourner, j’en ai pris plein le cœur

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Premier titre que je lis de cet auteur, aprè savoir longtemps tourné autour ...

    C'est dans le sac des surprises d'été de ma médiathèque, qui avait pour thème l'Irlande, que j'ai trouvé ce roman qui décrit l'amitié d'un luthier français et d'habitants de Belfast, catholiques sympathisants de...
    Voir plus

    Premier titre que je lis de cet auteur, aprè savoir longtemps tourné autour ...

    C'est dans le sac des surprises d'été de ma médiathèque, qui avait pour thème l'Irlande, que j'ai trouvé ce roman qui décrit l'amitié d'un luthier français et d'habitants de Belfast, catholiques sympathisants de l'IRA, dont l'un s’avérera être un traître à la solde des Britanniques.

    Au fil de la première partie de l'ouvrage, on découvre comment Antoine se découvre une nouvelle famille à Belfast, après avoir appris à boire de la Guinness et à décoder l'accent rocailleux des bars ...

    Après la mort de Jim, il se rapproche de Tyrone, qui deviendra son père adoptif ...

    La découverte de sa traîtrise, de ses 25 ans de collaboration avec l'ennemi britannique n'en sera que plus rude.

    Un roman sur l'Irlande du Nord, celle de la lutte armée, sur l'amitié virile ... bien écrit, mais ce n'est pas un thème que j'affectionne particulièrement ...

    Je lirai d'autres lires de cet auteur dont le style m'a cependant bien plu.

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Un roman qui nous rappelle des moments douloureux pour l'Irlande du nord. Ce livre est aussi axé sur l'admiration, sans borne, qu'Antoine voue pour ce pays. Elle est renforcée par ses rencontres avec Jim et Cathy et bien sur celle de Tyrone. Cet homme est la référence pour la cause.
    On vit avec...
    Voir plus

    Un roman qui nous rappelle des moments douloureux pour l'Irlande du nord. Ce livre est aussi axé sur l'admiration, sans borne, qu'Antoine voue pour ce pays. Elle est renforcée par ses rencontres avec Jim et Cathy et bien sur celle de Tyrone. Cet homme est la référence pour la cause.
    On vit avec lui dans son atelier parisien et on fait les voyages à Belfast où il retrouve ses nouvelles connaissances, sa nouvelle famille. On voit le cheminement de son intégration à la vie de Belfast et auprès des habitants.
    L'amitié de Tyrone pour Tony était-elle aussi une trahison? Antoine n'obtient pas de réponse.
    Poche
    Ma chronique complète : http://vie-quotidienne-de-flaure.blogspot.fr/2012/06/mon-traitre-compte-rendu-de-lecture.html

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Le personnage le plus étonnant de ce roman n'est pas le traitre mais le sympathisant de la cause catholique irlandaise qui s'attache et tente de devenir plus irlandais que ses modèles. Le fonctionnement d'une société minoritaire et sa résistance sont bien décrits à travers les yeux de ce petit...
    Voir plus

    Le personnage le plus étonnant de ce roman n'est pas le traitre mais le sympathisant de la cause catholique irlandaise qui s'attache et tente de devenir plus irlandais que ses modèles. Le fonctionnement d'une société minoritaire et sa résistance sont bien décrits à travers les yeux de ce petit français solitaire qu'on suppose être l'auteur. le traitre, son traite est devenu, bien malgré lui, son ami, son père....
    Etait-il sincère semble être la seule question obsédant le trahi ? Pourquoi a t'il trahi ? Le héros ne veut pas le savoir, mais les lecteurs le sauront dans "retour à killybegs" qui est plus fort mais qu'on ne doit lire qu'à la suite

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)

Donnez votre avis sur ce livre

Pour donner votre avis vous devez vous identifier, ou vous inscrire si vous n'avez pas encore de compte.