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Miroir de nos peines

Couverture du livre « Miroir de nos peines » de Pierre Lemaitre aux éditions Albin Michel
Résumé:

Avril 1940. Louise, trente ans, court, nue, sur le boulevard du Montparnasse. Pour comprendre la scène tragique qu'elle vient de vivre, elle devra plonger dans la folie d'une période sans équivalent dans l'histoire où la France toute entière, saisie par la panique, sombre dans le chaos, faisant... Voir plus

Avril 1940. Louise, trente ans, court, nue, sur le boulevard du Montparnasse. Pour comprendre la scène tragique qu'elle vient de vivre, elle devra plonger dans la folie d'une période sans équivalent dans l'histoire où la France toute entière, saisie par la panique, sombre dans le chaos, faisant émerger les héros et les salauds, les menteurs et les lâches... Et quelques hommes de bonne volonté.
Il fallait toute la verve et la générosité d'un chroniqueur hors pair des passions françaises pour saisir la grandeur et la décadence d'un peuple broyé par les circonstances.
Secret de famille, grands personnages, puissance du récit, rebondissements, burlesque et tragique... Le talent de Pierre Lemaitre, prix Goncourt pour Au revoir là-haut, est ici à son sommet.

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Articles (1)

Avis (38)

  • Je n'avais jamais lu de livre de Pierre Lemaitre, alors j'ai voulu tester. J'avais un peu d'appréhension, parce que je ne suis pas fan des histoires qui se passent pendant la guerre. Mais J'ai trouvé le livre distrayant, écrit assez joyeusement. Belle plume.

    Je n'avais jamais lu de livre de Pierre Lemaitre, alors j'ai voulu tester. J'avais un peu d'appréhension, parce que je ne suis pas fan des histoires qui se passent pendant la guerre. Mais J'ai trouvé le livre distrayant, écrit assez joyeusement. Belle plume.

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  • Cette troisième partie ne m'a pas autant conquise que les deux tomes précédents.
    J'ai eu l'impression, alors que ce livre a , certainement demandé un travail de recherches énormes, de ne pas trouver un sens à toute cette histoire. Elle n'a pas la même ambiance, la même qualité de récit au...
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    Cette troisième partie ne m'a pas autant conquise que les deux tomes précédents.
    J'ai eu l'impression, alors que ce livre a , certainement demandé un travail de recherches énormes, de ne pas trouver un sens à toute cette histoire. Elle n'a pas la même ambiance, la même qualité de récit au temps de la après 14-18.
    Peut-être était-ce un récit trop porté sur la quête de Louise, de ses origines. Peut-être parce que j'ai trouvé les différentes scènes comme juxtaposées et non vraiment intriquées entre elle.
    Mais je l'ai parcouru avec intérêt cependant.

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  • Alors, ce troisième volume, lecteur, tu te demandes à juste titre ce qu'il vaut et si tu peux risquer d' investir ton argent de poche dans cet épais roman de 532 pages...
    Après Au revoir-là-haut et Couleurs de l'incendie, Pierre Lemaître nous propose le dernier tome de cette « trilogie de...
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    Alors, ce troisième volume, lecteur, tu te demandes à juste titre ce qu'il vaut et si tu peux risquer d' investir ton argent de poche dans cet épais roman de 532 pages...
    Après Au revoir-là-haut et Couleurs de l'incendie, Pierre Lemaître nous propose le dernier tome de cette « trilogie de l'entre-deux-guerres » : Miroir de nos peines, dont l'intrigue se situe en 1940 entre le 6 avril et le 13 juin, autrement dit, entre la « drôle de guerre » et l'exode…
    Les premières pages mettent en scène un cafetier parisien nommé M. Jules qui râle (un cafetier parisien, disais-je…) parce que la guerre ne commence pas, parce qu'une guerre, c'est pas ça et parce que, dit-il en jetant son torchon sur son épaule gauche et sans cesser de râler, le prix du charbon augmente, les quotidiens censurés y'en a marre et le couvre-feu ras-le-bol… C'est pas une vie, quoi !
    Dans un recoin de son restaurant « La Petite Bohème », se tient tous les samedis depuis vingt ans un homme silencieux que tout le monde surnomme « le docteur »… Il prend son repas, sourit à Louise qui le sert et repart… Mais ce jour-là, il se penche vers la jeune femme et lui fait une demande pour le moins étrange : accepterait-elle de se dénuder devant lui ? Il ne s'approcherait pas d'elle, non, il la regarderait et c'est tout…
    Qui est ce docteur ? Qu'attend-il ? Que veut-il ?
    Hé, hé, lecteur, à la quatrième page, te voilà ferré… Parce que ce Pierre Lemaître a incontestablement l'art et la manière de nous saisir, de piquer notre curiosité et de ne pas nous lâcher… Si ce roman était paru en feuilleton, au XIXe, dans un quotidien quelconque, à coup sûr on n'en aurait pas loupé un numéro… Oui, il y a du « roman populaire » dans ce texte (et je ne mets rien de péjoratif dans ce terme)… Des histoires d'amour, des enfants abandonnés, des secrets de famille, des gens qui meurent et qui pleurent, des lettres passionnées, des séparations, des retrouvailles, des rebondissements à gogo… Le tout parfaitement rythmé : pas de temps mort… Un vrai page-turner… Le plaisir de lecture est là, à chaque page, et l'on ne s'en plaint pas !
    Bon, le côté mélo est peut-être un peu plus prononcé que dans les deux premiers volumes… Ce n'est pas ce que j'ai préféré mais autant dire que ça marche, on veut connaître la suite, on est humain quoi…En plus, comme tout cela se lit très facilement, on traverse les pages à la vitesse d'un bolide de Formule 1 et c'est délicieux, incontestablement… Pierre Lemaître est doué, pas de discussion là-dessus…
    Mais voyez-vous, ce que j'ai préféré se loge ailleurs : dans deux domaines où l'auteur excelle vraiment. 1 : les grandes scènes (qu'on n'oubliera jamais) et il y en a quelques-unes (dont une qui arrive très vite au début du roman… mais chut… - quand je pense que dans une émission de France Culture, ils ont osé la dévoiler… je leur aurais tordu le cou en direct…) Franchement, Lemaître a de l'idée pour créer des situations improbables, complètement inattendues et très cinématographiques…
    Il est fort, très fort mais là où il est le meilleur, c'est dans la création de personnages qui portent à mon avis le roman : un certain Raoul Landrade et surtout, surtout et là, je pèse mes mots : un homme hors du commun, ébouriffant, fou ?, inouï, tellement rocambolesque, j'ai nommé (roulements de tambour)... Désiré Migaud…
    Alors, rien que pour lui, mes amis, vous pouvez, les yeux fermés, investir 22 euros 90 dans ce roman parce qu'il en vaut la chandelle… Pourquoi ? Ah ah… C'est pareil, faut pas trop en dire… ça gâche et vous m'en voudriez... mais sachez quand même que ce personnage va vous faire hurler de rire (bon j'exagère un peu, c'est vrai, mais pas tant que ça), que vous allez le rencontrer de façon plutôt inattendue et que vraiment, là, on touche à la perfection en terme d'originalité, de mystère et d'invention…
    Sacré Désiré, tiens, tu me manques déjà !
    Allez à sa rencontre : il est phénoménal et, dans les dernières pages du roman… il touche, disons-le, au sublime…
    On en reparlera de celui-là, vous verrez…
    Foncez !

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  • Miroir de nos peines est le dernier volet de la trilogie débutée par Au revoir là-haut. J’avais adoré le premier et j’ai eu plaisir à retrouver Louise. Souvenez-vous, Louise, c’est, la petite fille qui était la seule à comprendre les onomatopées d’Édouard Péricourt et qui l’aidait à façonner...
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    Miroir de nos peines est le dernier volet de la trilogie débutée par Au revoir là-haut. J’avais adoré le premier et j’ai eu plaisir à retrouver Louise. Souvenez-vous, Louise, c’est, la petite fille qui était la seule à comprendre les onomatopées d’Édouard Péricourt et qui l’aidait à façonner ses masques derrière lesquels il dissimulait sa gueule cassée.
    Louise est grande, elle est devenue institutrice. Une rencontre étonnante va la propulser dans son histoire personnelle tissée de secrets de famille. C’est elle qui ouvre le bal en début de roman en courant, nue, sur le boulevard.
    La période est mouvementée, il s’agit de la "drôle de guerre" où tout est bouleversé jusqu’à l’exode qui voit les populations jetées sur les routes et bravant tous les dangers.
    Avec son talent de conteur, Pierre Lemaitre nous entraine dans une grande fresque historique avec des personnages hauts en couleur. Outre l’histoire de Louise, on va suivre le périple de deux soldats : Raoul et Gabriel ainsi que de leur gardien Fernand. En parallèle l’histoire cocasse de Désiré Migault, un vrai caméléon qui change d’identité et de métier selon les circonstances et qui, à travers ses aventures, nous fait toucher du doigt le grand « bordel » qu’est devenue la France pendant la débâcle.
    Je ne vais pas dévoiler l’intrigue, mais tous ces personnages finiront par converger vers le même lieu salvateur pour un dénouement optimiste.
    J’ai pris plaisir à lire ce roman et à suivre les aventures de ses nombreux personnages que l’auteur sait rendre attachants, même quand il s’agit de voyous. Par contre le happy end trop convenu m’a déçue. Avec certains chapitres un peu poussifs, je n’ai pas retrouvé dans ce roman la verve, la fantaisie qui ont fait d’Au revoir là-haut un excellant roman.

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  • J'ai un souci avec ce livre.
    Je l'ai lu et l'ai bien apprécié.
    Mais, je ne suis pas aussi bien entrée dedans que pour les deux autres tomes de la saga "Les enfants du désastre" et je ne me suis pas attachée aux personnages ... sauf peut-être Désiré !

    J'ai un souci avec ce livre.
    Je l'ai lu et l'ai bien apprécié.
    Mais, je ne suis pas aussi bien entrée dedans que pour les deux autres tomes de la saga "Les enfants du désastre" et je ne me suis pas attachée aux personnages ... sauf peut-être Désiré !

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  • Grosse déception alors que j'attendais avec impatience ce troisième opus.
    Au revoir là-haut était tellement tonique, fort, audacieux qu'il est difficile d'imaginer que l'auteur se contente aujourd'hui de plaquer quelques vies sur un fond historique pour satisfaire son lecteur. Mis à part...
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    Grosse déception alors que j'attendais avec impatience ce troisième opus.
    Au revoir là-haut était tellement tonique, fort, audacieux qu'il est difficile d'imaginer que l'auteur se contente aujourd'hui de plaquer quelques vies sur un fond historique pour satisfaire son lecteur. Mis à part Louise, que l'on retrouve avec bonheur, les autres personnages manquent de corps et la fin de l'histoire est tellement prévisible que ça en est presque drôle. Je suis allée jusqu'au bout par fidélité mais ce fut ardu et décevant, j'ai sauté des paragraphes entiers, longs, creux, d'un ennui mortel. Un troisième opus parfaitement inutile !

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  • Dans « Miroir de nos peines », Pierre Lemaitre nous décrit la drôle de guerre à la manière d’un théâtre. Ce troisième volet est une vraie jubilation malgré le sujet grave qu’il raconte. Car, la débâcle, l’impréparation des troupes et la propagande du gouvernement français y sont décrits par le...
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    Dans « Miroir de nos peines », Pierre Lemaitre nous décrit la drôle de guerre à la manière d’un théâtre. Ce troisième volet est une vraie jubilation malgré le sujet grave qu’il raconte. Car, la débâcle, l’impréparation des troupes et la propagande du gouvernement français y sont décrits par le menue détail des petites histoires de ses personnages après avril 40 et pendant deux mois.
    « Miroirs de nos peines » suit la vie de la jeune femme, Louise, qui a tant admiré Edouard créant ses masques. Sauf que la période n’est pas à la tranquillité et que l’Histoire va se charger de la malmener. Et, puis le fantôme de Duponchel hante ces pages. Comme ils ont du s’amuser ces deux là ( Au revoir, là-haut). Et, du coup, Pierre Lemaitre semble en rire encore lorsqu’il trouve un trait, une réplique et une description qui fait mouche.
    La suite ici
    https://vagabondageautourdesoi.com/2020/02/19/miroirs-de-nos-peines-pierre-lemaitre/
    Incipit ici
    https://youtu.be/GtAvGYIt2tE

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  • Je l'attendais le coeur battant, j'ai résisté pour ne pas me jeter dessus, j'ai tenté d'en ralentir la lecture mais voilà c'est fini.
    Le dernier opus de la grande trilogie de Pierre Lemaitre ne démérite pas, bien au contraire. L'auteur clos le cycle avec le même talent que celui que j'avais...
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    Je l'attendais le coeur battant, j'ai résisté pour ne pas me jeter dessus, j'ai tenté d'en ralentir la lecture mais voilà c'est fini.
    Le dernier opus de la grande trilogie de Pierre Lemaitre ne démérite pas, bien au contraire. L'auteur clos le cycle avec le même talent que celui que j'avais découvert en 2013 dans « Au revoir là-haut ». Il réussit le challenge de proposer une fin passionnante et d'une qualité littéraire identique à son inoubliable Goncourt.

    « Miroir de nos peines » c'est un roman populaire mais dans l'acception la plus noble du terme, c'est-à-dire un texte qui raconte notre mémoire collective, portée par la performance d'un conteur hors normes qui nous transmet sa passion de la grande Histoire. Après l'après-guerre de 14-18, puis les années 30, nous voici transporté durant l'exode de 1940. A chaque fois il choisit une nouvelle époque, de tous nouveaux enjeux, et de nouveaux personnages rattachés par un fil aux protagonistes des précédents tomes.

    On retrouve donc comme dans les précédents tomes des personnages attachants et inoubliables (comme Désiré), ou détestables, sur un rythme endiablé. Tous les personnages sont finement pensés, soignés, ils ont chacun leur caractère, leur caractéristique et leur rôle à jouer dans ce récit..
    Un vrai souffle romanesque embarque le lecteur grâce à des coups de théâtre, des dialogues truculents, un dynamisme sans faille et le style Lemaitre, tout en simplicité, en accessibilité sans trahir les amoureux de la langue française.

    Ce roman n'est ni plus ni moins qu'une prise d'otage ! Impossible de s'arrêter et on se soumet au conteur jusqu'au dénouement final.

    Je ne vous dit volontairement rien de l'histoire, car je ne voudrais pas vous enlever le plaisir de la découverte, la jouissance de la lecture de cette farce tragi-comique. Jetez-vous en toute confiance dans les pages de « Miroir de nos peines ».

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