Mille femmes blanches

Couverture du livre « Mille femmes blanches » de Jim Fergus aux éditions Pocket
  • Date de parution :
  • Editeur : Pocket
  • EAN : 9782266217460
  • Série : (non disponible)
  • Support : Poche
Résumé:

En 1874, à Washington, le président Grant accepte la proposition incroyable du chef indien Little Wolf : troquer mille femmes blanches contre chevaux et bisons pour favoriser l'intégration du peuple indien. Si quelques femmes se portent volontaires, la plupart vient en réalité des pénitenciers... Voir plus

En 1874, à Washington, le président Grant accepte la proposition incroyable du chef indien Little Wolf : troquer mille femmes blanches contre chevaux et bisons pour favoriser l'intégration du peuple indien. Si quelques femmes se portent volontaires, la plupart vient en réalité des pénitenciers et des asiles... L'une d'elles, May Dodd, apprend sa nouvelle vie de squaw et les rites des Indiens. Mariée à un puissant guerrier, elle découvre les combats violents entre tribus et les ravages provoqués par l'alcool. Aux côtés de femmes de toutes origines, elle assiste à l'agonie de son peuple d'adoption...

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  • http://fantasybooksaddict.blogspot.com/2018/07/mille-femmes-blanches-jim-fergus.html

    J'avoue que lorsqu'on m'a prêté ce livre, je me suis demandée dans quoi je m'embarquais, sachant que ce n'est pas mon genre de prédilection. Pourtant, ce roman a été une formidable découverte !

    En effet,...
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    http://fantasybooksaddict.blogspot.com/2018/07/mille-femmes-blanches-jim-fergus.html

    J'avoue que lorsqu'on m'a prêté ce livre, je me suis demandée dans quoi je m'embarquais, sachant que ce n'est pas mon genre de prédilection. Pourtant, ce roman a été une formidable découverte !

    En effet, je me suis, tout de suite, attachée à notre héroïne May Dodd, qui a été enfermée dans un asile de fou pour l'unique raison qu'elle vivait avec un homme qui n'était pas de sa condition et ceci hors mariage. Pour y échapper, elle va se porter volontaire pour devenir l'une des mille femmes blanches échangées contre des chevaux, afin de permettre une meilleure intégration des cheyennes.

    Je dois dire que j'ai adoré découvrir cette femme forte qu'est May alors qu'elle troc son "confortable" mode vie pour celui des cheyennes. Au début, c'est l'incompréhension et la peur lorsqu'elle découvre ce peuple aux coutumes primitives et étranges. Puis, j'ai apprécié voir l'évolution de son état d'esprit. En effet, contrairement à ses camarades, elle est bien décidée à être heureuse parmi son nouveau peuple. Elle va, d'ailleurs, prendre une place toute particulière dans cette tribu et va devenir l'une des femmes les plus écoutées, les plus influentes.
    D'autre part, j'ai trouvé le peuple des cheyennes fort passionnant bien que rudimentaire. Seulement, peu à peu, on finit par mieux les comprendre et apprécier leur culture si proche de la nature. Bien entendu, tout n'est pas rose. Eux aussi ont leurs faiblesses comme les guerres entre tribus, l'alcool que leur procurent les blancs, afin de les affaiblir et les exterminer... !

    Pour conclure, ce roman n'a pas été un coup de cœur mais il a, tout de même, été une magnifique lecture ! J'y ai appris pleins de choses sur ce peuple ancestral.

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  • 1875, un chef cheyenne fait au président Grant une étrange proposition: lui faire don de 1000 femmes blanches pour épouser 1000 de ses hommes afin que son peuple ne disparaisse pas. En échange, il lui donnera 1000 chevaux et les deux peuples vivront en paix puisque des enfants à la fois indiens...
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    1875, un chef cheyenne fait au président Grant une étrange proposition: lui faire don de 1000 femmes blanches pour épouser 1000 de ses hommes afin que son peuple ne disparaisse pas. En échange, il lui donnera 1000 chevaux et les deux peuples vivront en paix puisque des enfants à la fois indiens et blancs naitront de ces unions. Quelques femmes sont volontaires pour échapper à leur condition de prisonnière ou d'aliénée enfermée contre leur gré. Nous suivons dans ce livre un groupe de femmes blanches parties rejoindre "les Indiens", dont Mary Dodd, qui nous livre ici son journal pendant son année d'expérience de vie au sein de la communauté cheyenne.
    Le Président Grant, ne tiendra jamais sa promesse de laisser ce peuple vivre en paix, car le territoire cheyenne se trouve sur la route des chercheurs d'or.
    Un très beau roman sur la Communauté indienne et les massacres dont elle a tété victime. Un journal intime si bien écrit que j'ai été déçue d'apprendre qu'il était inventé. Un très bon moment de lecture!

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  • Une très belle histoire sur une période difficile des États Unis. Le récit est narré par l'héroïne sous forme de lettres adressées à sa famille. C'est captivant, touchant et prenant.

    Une très belle histoire sur une période difficile des États Unis. Le récit est narré par l'héroïne sous forme de lettres adressées à sa famille. C'est captivant, touchant et prenant.

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  • Je n'ai pas pu décrocher jusqu'à la fin!!
    Belle façon originale d'aborder cette période peu reluisante de l'histoire nord américaine.
    L'intrigue est particulièrement bien tissée!
    Tous les profils sont suffisamment complexes pour être pertinents. Le rapport à l'ordre établi et qui décide des...
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    Je n'ai pas pu décrocher jusqu'à la fin!!
    Belle façon originale d'aborder cette période peu reluisante de l'histoire nord américaine.
    L'intrigue est particulièrement bien tissée!
    Tous les profils sont suffisamment complexes pour être pertinents. Le rapport à l'ordre établi et qui décide des lignes est astucieusement présenté via ces carnets de vie. C'est une illustration intéressante du relativisme culturel
    J'ai été très touchée de lire qu'une partie des recettes du livre étaient reversées à une école indienne du Montana.
    Il me tarde de lire la suite!!

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  • Avec Mille femmes blanches, son premier roman, Jim Fergus a aussitôt pris rang parmi les plus grands écrivains étatsuniens. Publié en 1997 aux États-Unis, One thousand White Women : The Journals of May Dodd, a connu un grand succès lorsque Le Cherche-Midi l’a édité en France en 2000, le...
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    Avec Mille femmes blanches, son premier roman, Jim Fergus a aussitôt pris rang parmi les plus grands écrivains étatsuniens. Publié en 1997 aux États-Unis, One thousand White Women : The Journals of May Dodd, a connu un grand succès lorsque Le Cherche-Midi l’a édité en France en 2000, le rééditant en 2013.

    Cette fiction est basée sur des documents, ces fameux carnets retrouvés longtemps après et dont l’auteur a su admirablement tirer un récit intime de May Dodd, internée à la demande de sa famille, à l’âge de 23 ans, pour troubles mentaux, et partie vivre chez les Cheyennes.
    Le prologue met en scène Little Wolf, chef Cheyenne reçu à Washington par le Président Grant, en 1874. Afin d’aider sa tribu à survivre et à se rapprocher de ceux qui colonisent l’Amérique du Nord, il demande mille femmes blanches en échange de mille chevaux. Des femmes sont aussitôt volontaires sans savoir que la volonté du pouvoir est d’anéantir les tribus récalcitrantes.
    Commence alors le premier carnet de May Dodd, le 23 mars 1875, dans ce voyage en train interminable vers l’ouest, au départ de Chicago. Elle constate la misère des enfants vivant dans les banlieues, « des enfants sales en haillons qui jouent dans des cours boueuses. »… « la misère civilisée ». Alors qu’elle vivait avec un homme de rang inférieur et qu’elle était mère de deux enfants, sa famille l’a fait enlever en pleine nuit et enfermer dans un asile d’aliénés. C’est pourquoi le sentiment de liberté qu’elle éprouve, est plus fort que tout. Petit à petit, elle fait connaissance avec les autres femmes, Martha mise à part car elle était son infirmière et qu’elle a choisi l’aventure, elle aussi.
    Lorsqu’elle assiste à un massacre de bisons, depuis la fenêtre du train, elle note : « Je ne peux m’empêcher de penser une fois de plus que l’homme est bel et bien une créature brutale et imbécile. Est-il une autre espèce sur terre qui tue pour le plaisir ? » Lorsqu’elle aperçoit des Indiens près de Fort Laramie, elle constate qu’ils sont devenus « des épaves, aussi navrants que disgracieux. »
    Camp Robinson est la dernière étape pour ces quarante femmes de cette première fournée. Le 6 mai 1875, elle voit enfin les Cheyennes : « une race d’hommes robustes et minces aux visages basanés, bruns comme des châtaignes, à l’ossature nouée de muscles vigoureux. » Un seul moyen de communication : les gestes car leur langue… C’est là qu’elle fait une rencontre importante : le capitaine John Bourke.
    Commence alors sa vie de squaw avec Little Wolf, son mari, qui a déjà deux épouses… Elle découvre que les tâches les plus basses sont laissées aux femmes mais va peu à peu trouver un peu d’autonomie. Nous sommes plongés au cœur de la vie de ce peuple au plus près de la nature, avec force détails et scènes de la vie ordinaire.
    La cérémonie du mariage est commune pour ces femmes qui s’adaptent plus ou moins bien. Pourtant, May constate : « J’admets n’avoir jamais rencontré peuple plus généreux et altruiste. » Comme dans un rêve, elle retrouve son mari dans un tipi, enfin seule et elle est certaine d’attendre un enfant.
    Hélas, le whiskey fait des ravages et la pression des blancs s’intensifie pour confisquer des terres pourtant laissées officiellement aux Indiens. Les chercheurs d’or arrivent dans les Black Hills et les Indiens sont incapables de s’entendre pour opposer un front uni à la violence, à la cupidité et au mensonge.

    Codicille et épilogue permettent à Jim Fergus de bien préciser les choses à la fin d’une histoire passionnante, émouvante, instructive, riche en aventures et en rebondissements avec, hélas, horreurs et massacres au rendez-vous.

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  • Qu’ils sont inventifs, ces américains blancs, quand il s’agit de plumer son prochain.

    En 1875, un chef cheyenne demanda au président Grant de lui faire présent de 1000 femmes blanches à marier à 1000 de ses guerriers afin de favoriser l’intégration. Sauf que le Président ne tiendra jamais sa...
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    Qu’ils sont inventifs, ces américains blancs, quand il s’agit de plumer son prochain.

    En 1875, un chef cheyenne demanda au président Grant de lui faire présent de 1000 femmes blanches à marier à 1000 de ses guerriers afin de favoriser l’intégration. Sauf que le Président ne tiendra jamais sa promesse, car le territoire cheyenne se trouve sur la route de l’Or.

    L’auteur imagine le journal d’une de ces femmes blanches partie pour deux ans auprès d’une tribu indienne.

    J’ai aimé la nature omniprésente dans les pages du journal, moins le propos du personnage principal un peu trop manichéen à mon goût, et peu en adéquation avec l’époque du récit.

    Même si j’ai trouvé le discours de l’auteur un peu lourd, j’ai aimé découvrir ce pan peu reluisant de l’Histoire de la conquête de l’Ouest.

    L’image que je retiendrai :

    La cérémonie de mariage, haute en couleurs.

    http://alexmotamots.fr/mille-femmes-blanches-jim-fergus/

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  • Un récit irréel plongé dans une nature sauvage bien réelle elle et un pan de l'histoire américaine méconnue...

    Un récit irréel plongé dans une nature sauvage bien réelle elle et un pan de l'histoire américaine méconnue...

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  • Jim Fergus nous plonge en 1874 au cœur de l'accord d'échange entre le Président Grant et le chef cheyenne Little Wolf, mille femmes blanches contre mille chevaux.
    Par le biais de ses carnets, May Dodd retranscrit le quotidien de cette poignée de pionnières découvrant les grands espaces, le...
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    Jim Fergus nous plonge en 1874 au cœur de l'accord d'échange entre le Président Grant et le chef cheyenne Little Wolf, mille femmes blanches contre mille chevaux.
    Par le biais de ses carnets, May Dodd retranscrit le quotidien de cette poignée de pionnières découvrant les grands espaces, le quotidien et la culture cheyennes. C'est l'objet de portraits savoureux et de situations cocasses (les surnoms donnés par les indiens, notamment), saisissantes, violentes aussi.

    Le récit est plaisant. Les femmes sont attachantes, et la solidarité qui les lie malgré leurs différences est touchante. L'auteur tisse habilement l'histoire autour d'un fait réel, et pose les jalons d'une réflexion sur les cultures (quid des "civilisés" ? quid des "barbares" ?). Enfin, la fin puissante et terrible prend aux tripes et aux larmes.

    Hâte donc de lire la suite !

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  • la parution de la vengeance des mères m'a donné l'occasion de relire mille femmes blanches que j avais découvert il a plusieurs annéescomme la première fois je me suis attachée à ces pionnières
    j'ai passé un bon moment au milieu des indiens et je suis allée faire du shopping pour vite découvrir...
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    la parution de la vengeance des mères m'a donné l'occasion de relire mille femmes blanches que j avais découvert il a plusieurs annéescomme la première fois je me suis attachée à ces pionnières
    j'ai passé un bon moment au milieu des indiens et je suis allée faire du shopping pour vite découvrir la suite de ce roman
    je vais passer le week end avec la vengeance des mères

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