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Marius Gardebois dit le savoureux

Couverture du livre « Marius Gardebois dit le savoureux » de Albert Londres aux éditions Chant D'orties
Résumé:

Il s'appelait Marius Gardebois, dit le Savoureux.
C'est par lui que j'ai connu les chemineaux. - Le Romani ! disait-il, vous entendez bien, je suis le Romani. Il n'est, en effet, qu'un seul romanichel au bagne, et c'est moi. Mais ceux de ma race m'ont pardonné sans m'avoir oublié. Il y a de... Voir plus

Il s'appelait Marius Gardebois, dit le Savoureux.
C'est par lui que j'ai connu les chemineaux. - Le Romani ! disait-il, vous entendez bien, je suis le Romani. Il n'est, en effet, qu'un seul romanichel au bagne, et c'est moi. Mais ceux de ma race m'ont pardonné sans m'avoir oublié. Il y a de l'indulgence pour moi dans toutes les roulottes de la bonne France. Jusqu'aux chevaux, je suis sûr, qui, une fois dételés, doivent certains soirs m'envoyer une pensée !...
En 1928, L'illustration publie un texte d'Albert Londres, intitulé Figures de nomades. Dans cette nouvelle, le journaliste raconte l'histoire de Marius Gardebois dit le Savoureux, bagnard et romanichel. Pour Londres, déjà célèbre, Marius n'est pas un inconnu, encore moins un personnage de fiction. Il a déjà parlé de lui, cinq ans auparavant, dans les deux derniers articles de la série de reportages sur le bagne publiés par le journal Le Petit Parisien.
Tous les deux se sont rencontrés dans l'enfer de Saint-Laurent-du-Maroni en Guyane. Chant d'orties réunit pour la première fois les trois textes qui, ensemble, donnent une image bien éloignée des clichés sur les Tziganes - romantisme d'un côté, misérabilisme de l'autre - sur fond de dénonciation du bagne.

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