Mangoustan

Couverture du livre « Mangoustan » de Rocco Giudice aux éditions Allary
  • Date de parution :
  • Editeur : Allary
  • EAN : 9782370732941
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

Melania est mariée à un Priape raciste et misogyne devenu président des États-Unis, Irina à un publicitaire condescendant, Laure à un homme sans goût ni saveur qui la quitte pour la femme de ménage après trente ans de vie commune.
Elles ne se connaissent pas mais ont tant de choses en commun.... Voir plus

Melania est mariée à un Priape raciste et misogyne devenu président des États-Unis, Irina à un publicitaire condescendant, Laure à un homme sans goût ni saveur qui la quitte pour la femme de ménage après trente ans de vie commune.
Elles ne se connaissent pas mais ont tant de choses en commun. Une volonté de fer pour s'émanciper de leur mari dominateur. Un sens de l'humour vif et piquant.
Mais ce qui les lie par-dessus tout, c'est un typhon qui répond au doux nom de Mangoustan. Et qui s'apprête à balayer Hong Kong le week-end où elles s'y trouvent toutes les trois.

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  • La bataille de trois amazones contre le machisme
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    Trois femmes fragiles mais combattantes? Dont une est la femme de Mr Trump? Il ne m'en fallait pas plus pour m'attirer vers ce 1er roman d'un jeune auteur suisse.
    Le titre "mangoustan" évoque l'exotisme, le fruit défendu, la luxure. Bon, là,...
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    La bataille de trois amazones contre le machisme
    *
    Trois femmes fragiles mais combattantes? Dont une est la femme de Mr Trump? Il ne m'en fallait pas plus pour m'attirer vers ce 1er roman d'un jeune auteur suisse.
    Le titre "mangoustan" évoque l'exotisme, le fruit défendu, la luxure. Bon, là, j'en rajoute un peu :) Mais il est aussi le petit nom fictif de l'ouragan qui va décimer une partie de la baie de Singapour. Cette ville qui accueillera justement ces trois femmes.
    Trois walkyries qui vont envoyer valser leur compagnon, chacune à leur manière. Et de par leur rencontre fortuite dans cette ville tentaculaire, changer leur destin personnel.
    *
    J'ai surtout été séduite par la vie tourmentée de la first lady , lisse mais néanmoins guerrière de l'élégance à travers ses gestes. Va-t-elle retourner dans l'ombre si confortable ?
    Et la sensible Laure, excédée et quelque peu dévastée par l'infidélité de son mari? Pourra-t-elle entamer une seconde vie sans lui?
    Puis Irina, l'ambitieuse ukrainienne déroutée par tous ces machos.
    *
    Trois profils mais surtout un fil rouge : la femme-objet.
    Le typhon asiatique va devenir le symbole du féminisme puisqu'il va être le détonateur d'une guerre sans merci contre les hommes.
    *
    Des personnages charismatiques aux répliques parfois cinglantes, dont le machisme est toujours évoqué en première ligne. Le style littéraire est quelque peu irrégulier (j'ai parfois eu l'impression de plusieurs plumes). L'humour caustique allège le ton parfois grave du récit.
    *
    C'est sucré, finement acidulé, piquant aussi et diablement savoureux

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  • On assiste à un épisode de la vie de trois femmes qui n’ont pas été choisies au hasard : tout d’abord, Melania, oui, oui, la first lady dont le mari a accédé à la présidence des USA à son grand dam car elle était tellement persuadée qu’il ne serait pas élu… en fait, cette femme gagne à être...
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    On assiste à un épisode de la vie de trois femmes qui n’ont pas été choisies au hasard : tout d’abord, Melania, oui, oui, la first lady dont le mari a accédé à la présidence des USA à son grand dam car elle était tellement persuadée qu’il ne serait pas élu… en fait, cette femme gagne à être connue car elle n’est pas dupe et réussit à trouver la parade pour suggérer ce qu’elle pense réellement :

    « Un tailleur-pantalon pour affirmer votre autorité, des lunettes noires pour mettre de la distance, un col lavallière, dit pussy bow, pour dénoncer les propos machistes et ainsi de suite. C’était exactement ce qu’il lui fallait : une tactique de communication qui lui permette d’en dire beaucoup sans jamais ouvrir la bouche. Cela recelait, par ailleurs, un avantage certain : le textile n’a aucun accent slovène. »

    Ensuite, nous avons Laure, BOBO habituée à vivre dans le luxe et qui vient d’être larguée par son mari pour une jeunette de trente ans de moins qu’elle, qui était sa bonne. Comment accepter à cinquante-cinq ans d’être balayée ainsi, sans travail, puisque le cher mari ne voulait pas qu’elle travaille, pour s’occuper de sa famille. Bien-sûr, il a eu « l’élégance » d’attendre que les enfants partent de la maison pour mettre un terme au contrat.

    Enfin, nous avons Irina, beauté slave, qui a fui son pays l’Ukraine, la misère et son enfance sordide pour tenter sa chance en Occident. Pour elle il s’agit de prendre sa revanche, mettre la main sur un homme riche, en « couchant utile », ce qui provoque bien des désillusions, mais elle finit par trouver l’homme idéal : Édouard, Suisse plein aux as, mais dont la famille lui est hostile.

    Trois femmes donc, qui ont un peu le même profil : la femme objet, bourgeoise, qui épouse un compte en banque, qui risque de la renvoyer dans sa misère originelle quand elle cesse d’être un faire-valoir pour leur carrière professionnelle autant que socialement.

    Nos trois héroïnes vont se retrouver à Hong-Kong, alors qu’un super-typhon, Mangoustan, se profile à l’horizon… Rien de tel qu’une catastrophe pour prendre conscience de sa vie, de ce qui est important et surtout de ce qu’on veut en faire.

    Rocco Giudice dresse un portrait un peu trop caricatural de ces trois femmes, donc à l’amusement du début succède le ronron et les plaintes de Laure qui s’est victimisée finissent par devenir exaspérantes…

    J’ai bien aimé son portrait de Melania beaucoup moins superficielle qu’il n’y paraît : elle enflamme la toile lorsqu’elle refuse de tenir la main de son époux en signe de représailles et à partir de ce moment-là chacun va guetter les signaux qu’elle envoie sans jamais avoir besoin d’ouvrir la bouche : tailleur pantalon blanc pour affirmer son soutien à la cause des femmes victimes de harcèlement…

    Je ne sais pas si les éléments que livre l’auteur sur le fonctionnement du couple Trump sont vrais ou romancés mais on se laisse prendre en tout cas…

    Les conversations sans filtre, entre Melania et son père Viktor, sont assez truculentes. Les oreilles de Donald doivent souvent siffler.

    J’ai passé un bon moment avec ce roman, ce n’est pas le roman du siècle mais il est rempli son rôle, divertir le lecteur, tout en dressant un tableau haut en couleurs du machisme. Pour un premier roman, c’est prometteur, car le rythme est enlevé, mais le style laisse quand-même à désirer, l’auteur gagnerait à être un peu plus littéraire. Il s’exprime dans un langage « d’jeune » avec des termes argotiques… donc laissons-lui le temps de découvrir son style…

    Un grand merci à NetGalley et aux éditions Allary qui m’ont permis de découvre ce roman et son auteur.

    #Mangoustan #NetGalleyFrance

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  • Plaisant et souvent drôle, ce petit livre sait, sans prétention aucune, capter l'intérêt du lecteur et l'air de rien dégager de jolies vérités. Les chapitres courts se succèdent dans un rythme joyeux qui mène sans hésiter vers Mangoustan, typhon au doux nom de fruit, qui s'apprête à balayer Hong...
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    Plaisant et souvent drôle, ce petit livre sait, sans prétention aucune, capter l'intérêt du lecteur et l'air de rien dégager de jolies vérités. Les chapitres courts se succèdent dans un rythme joyeux qui mène sans hésiter vers Mangoustan, typhon au doux nom de fruit, qui s'apprête à balayer Hong Kong et à changer le cours de la vie de nos trois belles. Trois femmes dont les maris sont réellement – au choix – odieux, dominateurs, méprisants, arrogants. Et pour au moins l’un d’entre eux, tout à la fois (devinez de qui je parle ?). Bref, notre typhon va souffler vent mauvais mais également vent de liberté et offrir par magie moyen de trouver un autre chemin, encore faudra-t-il écouter sa petite voix et se permettre de couper les chaînes visibles et invisibles. Un premier roman agréable, vite lu et trop vite oublié. Peut-être parce qu’il ne fait qu’effleurer le sujet.

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  • Ce roman m’a intriguée dès le début.
    L’auteur y raconte le destin de trois femmes n’ayant pas de points communs à première vue, des femmes qui n’auraient pas eu vraiment l’occasion de se rencontrer, mais trois femmes qui vont décider de prendre enfin leur propre destin en mains. Rocco Giudice...
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    Ce roman m’a intriguée dès le début.
    L’auteur y raconte le destin de trois femmes n’ayant pas de points communs à première vue, des femmes qui n’auraient pas eu vraiment l’occasion de se rencontrer, mais trois femmes qui vont décider de prendre enfin leur propre destin en mains. Rocco Giudice dépeint trois femmes bien différentes: la mère au foyer qui a consacré la majorité de sa vie à sa famille et mari, mari qui la quitte pour une femme plus jeune; une ukrainienne qui pour fuir la pauvreté de sa famille et pays a beaucoup usé de ses charmes pour obtenir ce qu’elle désire, faire partie de la haute société grâce à un homme; et une mannequin slovène qui va se retrouver devant le monde entier à cause de son mari devenu président des États-Unis. Ces trois femmes vont devoir se réveiller et penser à elle, à leur vie, à leur choix et enfin se réaliser malgré les obstacles.

    Ces trois portraits de femmes pourraient être notre portrait, celui de notre mère, de notre amie. Ces trois femmes sont réelles en fait, elles existent. Et je dirais quel culot a eu l’auteur de faire le portrait de femmes alors que c’est un homme. Il a un joli regard sur ces trois femmes mais il ne les épargne pas pour autant. Rocco Giudice décrit ces femmes avec justesse, réalité, sensibilité avec une touche d’humour bien acérée!

    Avec « Mangoustan », chaque femme qui l’aura lu, va se poser des questions sur sa vie, sur ses ambitions, sur son destin. Elle va se demander si elle aussi, est fortement dépendante d’un autre, d’un homme. Si elle a réaliser ses rêves, si elle sait elle même réaliser. Si elle a aussi besoin d’un typhon, de se retrouver enfermée dans un hôtel pour comprendre, pour évaluer, pour passer enfin à l’action. « Mangoustan » est un déclencheur au final et un bon déclencheur (le typhon ou le roman, chacun choisira!).

    Mangoustan » m’a intriguée, j’ai lu « Mangoustan » et j’ai aimé « Mangoustan » qui est un bon premier roman!

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  • Quelle belle surprise !
    Ancré dans la réalité d'une vie de femme, ou plutôt de trois femmes différentes à bien des égards mais qui pourtant affrontent les mêmes turbulences.
    Ce livre aurait pu être sous-titré "Trois femmes en pleine tempête".
    Laure, femme au foyer, se voie remercié pour ses...
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    Quelle belle surprise !
    Ancré dans la réalité d'une vie de femme, ou plutôt de trois femmes différentes à bien des égards mais qui pourtant affrontent les mêmes turbulences.
    Ce livre aurait pu être sous-titré "Trois femmes en pleine tempête".
    Laure, femme au foyer, se voie remercié pour ses années de sacrifices par un divorce.
    Alors qu’elle pensait vivre un long fleuve tranquille après le départ des ses enfants, elle doit entièrement repenser sa vie.
    Irina, partie de rien et même moins que rien, a gravi les échelons de la société en misant tout sur son corps et ses alliances plus ou moins glorieuses avec des hommes fortunés.
    Toujours à la recherche de plus et de mieux, elle doit faire face à son ambition dévorante et aux conséquences de ses choix.
    Et il y a Mélania…
    Quelle magnifique surprise !
    Je ne sais pas si le modèle est à la mesure du personnage mais si c’est le cas alors je suis fan !!
    Ces trois femmes doivent faire face à des épreuves différentes sur le fond mais qui demandent la même réponse : se repenser, faire preuve de courage et de détermination.
    Ce livre nous raconte leurs parcours pour accepter leurs vies et comment elles ont repris leurs avenirs en main.
    J'ai beaucoup aimé !

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  • Hong Kong, plaque tournante..des ouragans et de bien d'autres choses évidemment.
    Mangoustan, le joli nom du dernier ouragan prévu dans cette zone, zone qui devrait être évitée bien sur si..
    Certains et certaines ne devaient s'y rendre pour une raison bien personnelle et pourtant...
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    Hong Kong, plaque tournante..des ouragans et de bien d'autres choses évidemment.
    Mangoustan, le joli nom du dernier ouragan prévu dans cette zone, zone qui devrait être évitée bien sur si..
    Certains et certaines ne devaient s'y rendre pour une raison bien personnelle et pourtant commune.
    Réfléchir et prendre le temps de reprendre son souffle, son temps et même sa vie en main !
    Trois femmes donc, trois vies, trois maris sur trois continents,
    Mélania, rien que le prénom nous indique qui elle est.. celle qu'on voit souffrir jour après jour auprès de son grossier époux, choisi à une autre époque , dans une autre vie et à qui, soudain, elle refuse de tendre la main, comme à chaque fois qu'ils descendent l'escalier de l'avion Air Force One, le bruissement d'une aile de papillon…
    Laure, larguée par son mari, la cinquantaine passée pour une employée de maison : retour à la case départ ! Liberté chèrement gagnée et vie en devenir.
    Et Irina, Ukrainienne ambitieuse, chercheuse de mari fortuné pour assouvir sa revanche sur une enfance sacrifiée et misérable où elle ne s'appelait même pas Irina !!

    Tout est en place pour le grand jeu, la tornade, les bouleversements, et il y en aura !

    Reste une constante, l'actualité de ce texte, avec ses faiblesses certes, un peu fouillis, mais j'ai particulièrement apprécié la rapidité et le caractère incisif des réparties, le ton , plutôt juste et les allusions permanentes aux récents événements que nous reconnaissons au passage.

    Sans doute sourirez vous également aux situations cocasses, le premier chapitre est vraiment bien enlevé et donne le ton du reste !
    Merci à Netgalley pour ce moment.

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  • www.dubonheurdelire.wordpress.com

    Je remercie Netgalley et les éditions Allary pour leur confiance pourqu’ils m’ont permis de lire en avant première ce roman de la rentrée littéraire 2019.
    Voici la présentation de l’éditeur – Allary
    « Melania est mariée à un Priape raciste et misogyne...
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    www.dubonheurdelire.wordpress.com

    Je remercie Netgalley et les éditions Allary pour leur confiance pourqu’ils m’ont permis de lire en avant première ce roman de la rentrée littéraire 2019.
    Voici la présentation de l’éditeur – Allary
    « Melania est mariée à un Priape raciste et misogyne devenu président des États-Unis, Irina à un publicitaire condescendant, Laure à un homme sans goût ni saveur qui la quitte pour la femme de ménage après trente ans de vie commune.
    Elles ne se connaissent pas mais ont tant de choses en commun. Une volonté de fer pour s'émanciper de leur mari dominateur. Un sens de l'humour vif et piquant.
    Mais ce qui les lie par-dessus tout, c'est un typhon qui répond au doux nom de Mangoustan. Et qui s'apprête à balayer Hong Kong le week-end où elles s'y trouvent toutes les trois. »

    Ce court récit met en scène trois femmes aux quatre coins du Monde. Si l’on connait la figure publique de Melania Trump, Laure et Irina sont des parfaites inconnues pour le lecteur et pourtant ces femmes sont liées par un terrible lien : des hommes qui n’ont que faire des femmes qu’elles sont. Le mépris, l’abandon, l’indifférence sont autant de caractéristiques communes à leurs époux ou ex-époux.
    J’ai aimé dans ce roman ces parcours de femme qui aux premiers abords semblent soumises, fragiles, dépendantes et qui au fil des pages se révèlent être fortes, combattives, ambitieux et bien plus malines que le sont les hommes ! J’ai apprécié la plume de l’auteur et plus particulièrement lorsqu’il fait le portrait du Président des Etats Unis ! La plume est fine, acerbe, comme je l’aime !
    Mangoustan, le typhon, nettoie la ville de Hong Kong mais aussi la vie de ces femmes qui s’accordent un nouveau départ, une nouvelle histoire, qui finissent par accepter leur vie et ne plus la subir.
    En résumé : trois parcours de femme, un typhon, la recette pour une lecture plaisante !

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  • « Super-typhon, subst. masc. : Cyclone tropical qui débute par le battement d’ailes d’un papillon et provoque, par effet boule de neige, de grands bouleversements. Syn. ouragan, tornade. Voyez ! Ça n’a l’air de rien, mais c’est un typhon qui se prépare!» L'image est forte et la métphore est...
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    « Super-typhon, subst. masc. : Cyclone tropical qui débute par le battement d’ailes d’un papillon et provoque, par effet boule de neige, de grands bouleversements. Syn. ouragan, tornade. Voyez ! Ça n’a l’air de rien, mais c’est un typhon qui se prépare!» L'image est forte et la métphore est belle: le premier roman de Bruno Giudice vous emporte comme un ouragan!
    Trois histoires, trois femmes, et des épisodes successifs les mettant en scène, l’une après l’autre. À l’image du cyclone tropical annoncé et joliment appelé «Mangoustan», Rocco Giudice va faire avancer son récit en cercle concentrique, comme des ondes qui se rapprochent au fur et à mesure de leur point d’impact, à Hong Kong, où les destins de Mélania, Irina et Laure vont finir par se croiser. Pourtant les chances étaient infimes pour que l’épouse du Président des États-Unis croise un ex-mannequin ukrainien et une suissesse en pleine crise conjugale. Mais n’anticipons pas et faisons plus ample connaissance avec les trois personnages au centre de ce roman.
    Tout commence à Tel-Aviv, lorsque Mélania refuse ostensiblement la main de son Donald à la descente de Air Force One, provoquant un déferlement de commentaires sur les réseaux sociaux jusque-là plutôt prisés par le président. Est-il nécessaire d’ajouter que les épisodes mettant en scène la première dame sont authentiques et démontrent un vrai travail de documentation.
    Après Israël, nous arrivons en Suisse où on sent aussi une tension entre Irina, agacée d'être appelée Irène par son époux Édouard. Une goutte d’eau qui fait déborder un vase que l’on imagine déjà bien chargé. C’est lors d’un voyage en Ukraine que le couple s’est formé. Irina, qui s'appelait en fait Natalia – Nacha pour ses intimes – a pris ce nom lorsqu'elle a commencé une carrière de mannequin.
    C’est à Singapour que nous allons croiser un troisième couple, formé par Laure et Philippe. Là encore, l’usure de la vie commune – après 35 ans de mariage – va entraîner une douloureuse rupture. Ils vont toutefois céder à leurs enfants Armand et Sylvie, qui leur demandent de «faire semblant» pour la veillée de Noël qui rassemble la famille tous les ans en Suisse.
    Melania n'est plus décidée à supporter toutes les incartades de Donald. L’affaire Stormy Bugsy la fait sortir de ses gonds et Stephanie, son attachée de presse est chargée de gérer sa communication via des tweets sibyllins, mais faciles à décoder. Pendant ce temps Laure déprime à Vésenaz et du côté de Megève Irina décide que son bout de chemin avec Christian doit s’arrêter.
    Dans les chapitres suivants, on suivra Laure dans sa recherche d’emploi, Mélania lors d’une visite d’un centre d'accueil pour enfants de migrants au Texas et les préparatifs d’Irina pour son voyage à Hong Kong.
    Laure, a accepté l’invitation de sa sœur Isabelle à l’accompagner là-bas pour un salon professionnel et Mélania prend aussi la direction de la Chine pour un congrès.
    Elle va maintenir sa participation, même si on lui annonce durant le vol qu'un cyclone tropical devrait frapper Hong Kong.
    Rocco Giudice va faire de Mangoustan, la reine des tempêtes, le symbole de ces crises conjugales. À la manière du typhon, elles vont balayer les mufles, écraser les paternalistes, annihiler les égoïstes, quitte à provoquer quelques dégâts.
    On s’amuse beaucoup dans ce roman improbable où tout s’emboîte pourtant parfaitement et on est emporté par cette volonté farouche. Les hommes n’ont qu’à bien se tenir !
    https://urlz.fr/aAr0

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