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Mange, prie, aime

Couverture du livre « Mange, prie, aime » de Elizabeth Gilbert aux éditions Lgf
  • Date de parution :
  • Editeur : Lgf
  • EAN : 9782253126300
  • Série : (-)
  • Support : Poche
Résumé:

108 chroniques, soit autant de grains que le japa mala, collier de prières hindou, dans lesquelles l'auteur retrace son cheminement à la découverte d'elle-même. Elle raconte ses rencontres, expériences et réflexions au cours de ses séjours successifs en Italie, en Inde et en Indonésie. Ici elle... Voir plus

108 chroniques, soit autant de grains que le japa mala, collier de prières hindou, dans lesquelles l'auteur retrace son cheminement à la découverte d'elle-même. Elle raconte ses rencontres, expériences et réflexions au cours de ses séjours successifs en Italie, en Inde et en Indonésie. Ici elle prendra quelques kilos, là elle apprendra à méditer, plus loin elle trouvera l'amour. Pour, au bout du voyage, se retrouver.

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Avis (21)

  • Je ne savais pas trop à quoi m'attendre au départ lorsqu'une amie m'a prêté ce livre mais je n'ai pas été déçue. Elisabeth Gilbert partage 12 mois de sa vie pendant lesquels elle a décidé de changer de vie: après s'être avouée être malheureuse dans son quotidien, elle quitte New-York pour partir...
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    Je ne savais pas trop à quoi m'attendre au départ lorsqu'une amie m'a prêté ce livre mais je n'ai pas été déçue. Elisabeth Gilbert partage 12 mois de sa vie pendant lesquels elle a décidé de changer de vie: après s'être avouée être malheureuse dans son quotidien, elle quitte New-York pour partir à l'aventure, à la rencontre d'elle-même. Ses pas la mènent en Italie puis en Inde dans un ashram et enfin à Bali à la rencontre d'un sorcier.
    Ce livre fait partie je crois de ceux qui présentent et expliquent le mieux le yoga. Comment en arrive-t-on aujourd'hui à pratiquer le yoga, qu'est-ce que c'est concrètement, de quoi ça parle .... Ce qui m'a particulièrement séduite dans cet ouvrage c'est la capacité de l'autrice d'aborder tous types de sujet sans aucun tabou, de manière authentique, sincère et émouvante: spiritualité, sexualité, dépression, etc. Elisabeth Gilbert a compris que nous sommes nombreux et nombreuses à traverser les mêmes difficultés dans nos vies et qu'il est important d'en parler pour réaliser et faire entendre que nous ne sommes pas seul.e.s à éprouver ces émotions.

    J'ai adoré ce livre qui a vraiment été une bonne surprise et une révélation!

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  • C'est l'histoire d'une femme qui décide de voyager, suite à une dépression liée à sa vie conjugale. Elle a ça dans le sang, le voyage ; mais son mari ne semble pas la comprendre. Ils décident donc de divorcer. Elle décide donc de partir en Italie, puis en Inde, et en Indonésie. Une quête...
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    C'est l'histoire d'une femme qui décide de voyager, suite à une dépression liée à sa vie conjugale. Elle a ça dans le sang, le voyage ; mais son mari ne semble pas la comprendre. Ils décident donc de divorcer. Elle décide donc de partir en Italie, puis en Inde, et en Indonésie. Une quête d'elle-même, pour se retrouver et avoir confiance. Un périple l'attend, rempli de rencontres.

    J'ai très moyennement aimé cette histoire. Je n'ai rien contre la religion, mais là c'est présent à chaque page, et c'était un peu pesant pour moi. Peut-être à cause de ça, je ne sais pas, mais je ne me suis pas du tout attachée à Elizabeth, son personnage m'a même parfois un peu agacé pour être honnête. L'histoire est un peu longue.
    Cependant, j'ai bien aimé les descriptions des voyages, j'ai voyagé avec elle. Les coutumes des pays, l'accueil, le partage, tout cela est extrêmement intéressant. Et ça donne presque envie de voyager

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  • La découverte de soi.
    J’avais beaucoup aimé le film tiré du livre « Mange Prie Aime » et j’ai apprécié lire le témoignage de cette femme en plein questionnement après un divorce douloureux et une rupture sentimentale, partie pour un an mener une quête personnelle afin de connaitre Dieu, et...
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    La découverte de soi.
    J’avais beaucoup aimé le film tiré du livre « Mange Prie Aime » et j’ai apprécié lire le témoignage de cette femme en plein questionnement après un divorce douloureux et une rupture sentimentale, partie pour un an mener une quête personnelle afin de connaitre Dieu, et trouver l’équilibre pour être pleinement heureuse. Elle a le courage (et la facilité financière) de partir seule durant une année dans trois pays différents pour découvrir le plaisir, la prière, le partage, l’amour….
    Pour résumer simplement, pour trouver le bonheur il faut apprendre à se connaitre soi-même et surtout s’accepter, se pardonner les erreurs du passé souvent là pour nous faire grandir et parfois nous remettre sur le chemin. Ketut son gourou à Bali lui enseigne comment atteindre l’équilibre recherché en gardant les pieds bien ancrés sur terre et en pensant avec son cœur plutôt qu’avec sa tête, et aussi à méditer en souriant avec son foi. Il ne reste plus qu'à nous entrainer !

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  • Ce roman est le journal de bord qu'a tenu Elizabeth Gilbert, l'auteur, suite à son divorce. Refusant de donner la vie à son âge et totalement affectée par les opinions des autres, Liz pense que quelque chose cloche chez elle. Pourtant, ce n'est que le reflet des opinions de la société : une...
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    Ce roman est le journal de bord qu'a tenu Elizabeth Gilbert, l'auteur, suite à son divorce. Refusant de donner la vie à son âge et totalement affectée par les opinions des autres, Liz pense que quelque chose cloche chez elle. Pourtant, ce n'est que le reflet des opinions de la société : une femme qui ne souhaite pas devenir mère est forcément anormale. Elle n'accepte pas ce qu'elle est tant le regard des autres est important dans le monde dans lequel elle vit.
    La prière lui est venue alors qu'elle se sentait prise au piège. C'était un échappatoire à une décision trop lourde. Une façon de se dédouaner de ce choix : c'est Dieu qui m'a dit de faire ce choix, ce n'est pas de ma faute ! Et c'est cette foi en Dieu qui va lui faire fuir le conflit plutôt que de se battre lors de son divorce.
    Liz apparaît rapidement comme une hystérique : elle préfère dormir par terre, sur le sol, au lieu de dormir sur le canapé. Effectivement, la distance qui s'installe entre elle et David devient trop dur à supporter pour elle, donc elle ne veut plus dormir près de lui. Pourquoi avoir si peu de respect de soi pour dormir au pied du lit ? Ça frise la comédie ! Un acte réalisé certainement pour se faire remarquer.
    Les états-d'âme de Liz sont un peu redondants et incompréhensibles : elle remercie Dieu d'être seule alors qu'elle se morfond dans la solitude. C'est un peu contradictoire.
    Le voyage en Italie reste agréable malgré l'éternelle présence de David, dans tout. On visite les lieux de l'Italie les moins touristiques. On visualise des fontaines incroyables. Liz va cependant briser le mythe de Venise en dépeignant la ville comme particulièrement grise et austère. L'utilisation de la langue italienne dans le récit est très agréable et nous permet d'absorber l'ambiance lors de la lecture. de plus, on apprend de nombreuses choses : Ciao est l'abréviation de « Je suis ton esclave » ; les italiens ne sont absolument pas pudiques ; ils se soucient de la santé du Pape comme de la météo du lendemain ; la langue italienne telle qu'elle est parlé aujourd'hui ne résulte pas d'un mélange de dialecte mais est la langue de Dante ; la soeur de Bonaparte utilisait ses femmes de ménages comme marche-pied et se faisait transporter dans son lit par un géant noir. Et la gastronomie italienne … Capable de nous affamer à toute heure rien qu'en lisant ces descriptifs. Et autant dire qu'on a souvent été affamé parce que Liz a beaucoup, beaucoup mangé en Italie. Au point de prendre 12 kg en 4 mois. On comprend alors pourquoi une étude révèle que les enfants italiens sont les plus gros d'Europe. Mais en Italie, Liz n'arrivera pas à faire accepter cette notion de divorce. Très religieux, les italiens n'acceptent pas cet acte. Ils sont mariés devant Dieu, et ce pour la vie.
    Le voyage en Inde est beaucoup moins intéressant. On va passer notre temps enfermé dans un ashram à méditer. Alors effectivement, si on est porté par la foi peut-être est-il possible de trouver un intérêt à ce chapitre. Mais autrement, il se révèlera très très lourd. Ici, j'ai hésité à refermer le livre pour ne plus jamais l'ouvrir tant c'était une torture pour moi. Et puis, on découvre un ashram plutôt riche en comparaison des villages alentours. Un peu comme les gurus des sectes qui s'enrichissent de leurs fidèles … D'autant plus que Liz précise que leur guru veille à n'accepter que des personnes stables financièrement, et ensuite les fait travailler sans les rémunérer. Ainsi le ashram s'enrichit toujours. Si le but était de favoriser les ashram, l'auteur est complètement passer à côté. Et puis, lorsqu'on s'imagine voir enfin du paysage, ça ne dure pas. On arrive quand même à en apprendre davantage sur les mariages en Inde. Et c'est tout, on retourne à cet ennuyeux ashram où on comprend que Liz ne fait pas de silence par foi, mais pour être reconnue. Et là, elle a une vision. Une vision à laquelle on a beaucoup de mal à croire. Puis, on quitte enfin l'Inde et on prie. Oui, on prie pour que le chapitre Indonésie relance notre intérêt pour ce livre, parce que là on touche le fond.
    Bali ! Les paysages semblent particulièrement beaux. En même temps, elle n'a pas besoin d'en faire beaucoup avec les descriptifs pour nous changer de l'Inde. Liz va donc retrouver son sorcier. Et là, à nouveau, elle dépeint le vieil homme comme un arnaqueur de première. Ce dernier va diagnostiqué que l'enfant est possédé par un démon alors qu'il n'a qu'une poussée de dents … Loupé là encore, si elle voulait nous prouver le bien fondé de ces pratiques d'outre-temps.
    Liz, bien qu'elle veuille épouser les traditions balinaises, n'est pas prête à s'accoutumer d'un vieil hôtel. Non, elle préfère dormir dans un hôtel de luxe, puis louer une belle villa. le confort est quand même important pour sa classe sociale. Elle se montre vite égoïste et narcissique. Des balinais vont lui apporter leur savoir et elle, elle avoue qu'elle se moque de leur sort.
    Rapidement, elle va tomber amoureuse De Felipe, un brésilien de cinquante-deux ans. Et, de ce fait, elle oubliera presque l'existence de son sorcier. Elle se raccroche aux gens, prends tout ce qu'ils ont à lui donner, puis les abandonne pour s'accrocher à quelqu'un d'autre.
    Elle va se faire arnaquer par Wayan, sa meilleure amie à Bali, qui essaiera de lui soutirer davantage d'argent. Et, elle va l'accepter. Parce que selon Felipe, il faut accepter les balinais comme ils sont … Peut-on être ami avec quelqu'un qui nous arnaque ? Dieu a bon dos, mais n'y-a-t'il pas de limites ? Ou bien tout ça n'est-il pas écrit pour se décrire comme une personne outrageusement bonne ? Histoire d'être reconnue, à nouveau !
    Ce voyage nous aura tout de même permis d'apprendre davantage sur la communauté balinaise : la plupart des enfants se nomment premier, deuxième, troisième ou quatrième ; ils descendent tous de rois, d'artistes ou de prêtres ; la notion de collectivité est très importante ; ils passent leur temps à faire des offrandes aux Dieux ; la notion d'enfer et de paradis ; les balinais aiment se travestir …
    Ce livre est bercé par des clichés en tout genre : les garçons italiens vivent longtemps chez leurs mères, les françaises aiment les hommes beaucoup plus vieux qu'elles …
    Mis à part le second chapitre, la lecture est restée agréable. Mais, ça n'a rien d'un chef d'oeuvre. Ça reste les tribulations d'une riche américaine se payant un caprice autour de pays en « I » (parce que « I », c'est Je) pour se faire reconnaître et avoir encore la sensation d'exister après son mariage foireux. On n'apprécie même pas l'achat de la maison fait à Wayan, parce qu'au fond tout cela n'est pas fait sans intéressement. Ça a été fait uniquement pour que son livre soit vendu au maximum d'exemplaires possibles. En réalité, il n'y a rien de réellement sincère dans ce roman. Juste une histoire qui se lit comme une fiction puisque tout a été surjoué dans un seul but : vendre.
    Mange : on a aimé manger par le biais de ses descriptions. Prie : on a détesté prier. Aime : on a détesté comprendre que la personne qu'elle aime véritablement, c'est elle.

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  • "Mange, prie, aime" ou le voyage d'une reconstruction.

    Elisabeth est une femme qui a tout : un mari, un travail, une grande maison, une famille aimante, des amis fidèles. Mais ce tout n'est qu'une enveloppe, une bulle qu'elle ne supporte plus, une vie maritale qui ne la comble plus et dans...
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    "Mange, prie, aime" ou le voyage d'une reconstruction.

    Elisabeth est une femme qui a tout : un mari, un travail, une grande maison, une famille aimante, des amis fidèles. Mais ce tout n'est qu'une enveloppe, une bulle qu'elle ne supporte plus, une vie maritale qui ne la comble plus et dans laquelle elle ne se sent plus à sa place. Un soir, alors qu'elle se retrouve pour la énième fois sur le sol de sa salle de bain, en pleure, elle fait appelle à Dieu, qui s'apparente ici comme étant son moi profond qui lui intime d'aller ... se coucher ! le lendemain, sa décision est prise : elle va quitter son mari et demander le divorce. Va s'ensuivre une procédure plus compliqué que prévu et une rencontre amoureuse avec David qui va la chambouler. C'est à ce moment là qu'elle décide de se prendre en main et de se retrouver avec elle-même, d'apprendre à se connaître, d'apprendre à savoir ce qu'elle souhaite vraiment.

    On va donc suivre notre héroïne en Italie, en Inde puis en Indonésie. J'ai particulièrement apprécié son premier voyage en Italie, où l'auteur nous fait découvrir la langue italienne, son histoire, ses us et coutumes, sa cuisine et son architecture. Moi qui ne suit pas particulièrement attirée par ce pays, elle m'a donné l'envie de m'y rendre, de déambuler dans les rues.
    En ce qui concerne ses deux autres expéditions, elles sont davantage orientées vers la quête du soi, vers la compréhension du monde et de Dieu, vers l'accomplissement personnel et l'atteinte en quelque sorte du Nirvana. Malheureusement ce deux dernières étapes, bien que superbement documentées sur l'Inde et l'Indonésie, ont apporté une certaine lourdeur au récit. Trop de descriptions, trop de zen-attitude. J'ai parfois lu certaines pages en diagonale malgré la qualité du l'introspection. Heureusement que l'auteur a su ajouter une pointe d'humour et une note décalée à son personnage (à elle en l'occurrence), ce qui a apporté une légèreté bienvenue à ces 506 pages.

    En conclusion, un petit roman autobiographique qui nous rappelle à tous qu'il faut savoir apprécier les petites choses, prendre le temps de trouver la personne qui nous convient, assumer ses besoins et ses choix, aider son prochain. L'auteur se livre à coeur ouvert sur une période de sa vie qui a duré deux ans, deux ans qui peuvent sembler long pour certain mais qui s'avère nécessaire lorsqu'une brisure est apparue au plus profond de son âme.

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  • Je n’irai pas jusqu’au coup de cœur pour ce roman mais j’ai vraiment adoré le lire. En plus de voyager, il nous emmène dans une quête spirituelle très intéressante de l’auteur. Mais revenons au départ, Début des années 2000, Elizabeth est mariée et vit à New York une vie…normale entre son...
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    Je n’irai pas jusqu’au coup de cœur pour ce roman mais j’ai vraiment adoré le lire. En plus de voyager, il nous emmène dans une quête spirituelle très intéressante de l’auteur. Mais revenons au départ, Début des années 2000, Elizabeth est mariée et vit à New York une vie…normale entre son boulot, ses amis et son couple…puis vient la crise existentielle, le sentiment d’être à part, de ne pas vouloir d’enfant dans cette société normalisée, un divorce, long, pénible, une relation pansement destructrice par dessus, une dépression, des envies de suicide…Elizabeth prend alors une décision ultime . Elle ira à la recherche d’elle même pendant 1 an à travers un voyage initiatique.
    D’abord l’Italie pour retrouver le plaisir.
    L’Inde pour apprendre à se trouver dans la méditation.
    Puis Bali où elle retrouve l’apaisement et l’amour.
    J’ai adoré la partie Italie et Bali, ils se lisent tout seuls et sont remplis de bien-être. La partie Inde est par contre plus difficile à lire. Pas dans le sens où la plume est indigeste. Non. Plus dans le sens où l’on se rend bien compte que l’auteure à rencontré beaucoup de difficultés à se recentrer sur elle même, à évacuer sa colère, à pardonner et se pardonner. 4 mois intenses mais salvateurs.
    Ce qui m’a fait plaisir c est qu’avant de commencer le roman j’avais fait des rechercher sur Elizabeth Gilbert et durant toute ma lecture je l’ai imaginé, elle, et pas Julia Roberts. Parce que ce n’est pas évident quand on a déjà vu le film avant…et c’est là que je vois à quel point le film est insipide par rapport au roman. C’est hallucinant à quel point il est tronqué et édulcoré ! Quel dommage!!!
    Juste un petit bémol pour ce roman qui m’empêche de le mettre dans les coup de cœur. Évidemment ce roman a été beaucoup lu, il a déclenché des passions, il donne envie de se recentrer…mais j’ai envie de vous dire…c’est quand même plus facile de faire un voyage d’un an quand tu as les moyens financiers…Elizabeth en parle d’ailleurs dans le roman et en est consciente. Il faut pouvoir partir un an sans travailler…ça reste un roman riche d’éléments philosophiques, psychologiques et religieux.
    « Les gens pensent qu’une âme sœur est leur association parfaite, et tout le monde lui court après. En fait, l’âme sœur, la vraie, est un miroir, c’est la personne qui te montre tout ce qui t’entrave, qui t’amène à te contempler toi-même afin que tu puisses changer des choses dans ta vie. « 
    « Je ne cesse de me remémorer un des enseignements de mon guru à propos du bonheur. Elle dit que les gens, universellement, ont tendance à penser que le bonheur est un coup de chance, un état qui leur tombera peut être dessus sans crier gare, comme le beau temps? Mais le bonheur ne marche pas ainsi. Il est la conséquence d’un effort personnel. On se bat, on lutte pour le trouver, on le traque, et même parfois jusqu’au bout du monde. Chacun doit s’activer pour faire advenir les manifestations de sa grâce. Et une fois qu’on atteint cet état de bonheur, on doit le faire perdurer sans jamais céder à la négligence, on doit fournir un formidable effort et nager sans relâche dans ce bonheur, toujours plus haut, pour flotter sur ses crêtes. Sinon ce contentement s’échappera de vous, goutte à goutte. »

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  • Coup de coeur !
    Une vraie philosophie de vie...
    Par ailleurs, personnellement, j'ai retrouvé le Bali que j'ai expérimenté.
    A lire, au moins pour se faire un avis.

    Coup de coeur !
    Une vraie philosophie de vie...
    Par ailleurs, personnellement, j'ai retrouvé le Bali que j'ai expérimenté.
    A lire, au moins pour se faire un avis.

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  • livre a fait l'objet d'une adaptation cinématographique en 2010 sous le même titre que le livre. Dans le rôle principal (Liz) : Julia Roberts. Réalisateur : Ryan Murphy.
    Elizabeth Gilbert est née en 1969 dans le Connecticut aux États-Unis. Auteure et journaliste, elle décide de tout plaquer et...
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    livre a fait l'objet d'une adaptation cinématographique en 2010 sous le même titre que le livre. Dans le rôle principal (Liz) : Julia Roberts. Réalisateur : Ryan Murphy.
    Elizabeth Gilbert est née en 1969 dans le Connecticut aux États-Unis. Auteure et journaliste, elle décide de tout plaquer et de partir une année en voyage autour du monde. Son périple la mène à goûter les plaisirs culinaires de l'Italie (Mange) et à retrouver la spiritualité en Inde (prie), avant de se rendre à Bali où elle trouvera l'âme sœur (aime).
    Ce livre est structuré comme un Japa Mala. C'est-à-dire de 108 perles, chapitres, etc. et un chapitre, une perle à part.
    Le livre est composé de trois livres eux-mêmes définit en 36 perles, ...
    C'est un journal de bord, une autobiographie juste le temps d'un voyage.
    Le style d'écriture est fade. Rare sont les rebondissements et les lignes sont plates.
    Pour tout dire, j'ai abandonné ce bouquin, un peu trop "longué" à mon goût ! Je retenterai plus tard.
    L'avez-vous lu ? Vu peut-être ? qu'en avez-vous pensé ?

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