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Mamie Luger

Couverture du livre « Mamie Luger » de Benoit Philippon aux éditions Arenes
  • Date de parution :
  • Editeur : Arenes
  • EAN : 9782352047322
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

« La vieille avait quelques cadavres dans le placard...».
Huit heures du matin, l'inspecteur Ventura entame la garde à vue la plus ahuris- sante de sa carrière. La grand-mère au Luger passe aux aveux, et le récit de sa vie est un feu d'artifice. Il y est question de meurtriers en cavale, de... Voir plus

« La vieille avait quelques cadavres dans le placard...».
Huit heures du matin, l'inspecteur Ventura entame la garde à vue la plus ahuris- sante de sa carrière. La grand-mère au Luger passe aux aveux, et le récit de sa vie est un feu d'artifice. Il y est question de meurtriers en cavale, de veuve noire et de nazi enterré dans sa cave.
Alors aveux, confession ou règlement de comptes ? Ventura ne sait pas à quel jeu de dupes joue la vieille édentée, mais il sent qu'il va falloir creuser.

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Avis (18)

  • "L'aïeule, pliée en 8 par son arthrose galopante, elle, prend appui sur sa carabine, et parvient à claudiquer jusqu'à sa porte ouverte pour se barricader dans sa chaumière."

    Un roman drôle et attendrissant.

    Cette mamie a du mordant au propre comme au figuré. Et elle ne se laisse pas faire !

    "L'aïeule, pliée en 8 par son arthrose galopante, elle, prend appui sur sa carabine, et parvient à claudiquer jusqu'à sa porte ouverte pour se barricader dans sa chaumière."

    Un roman drôle et attendrissant.

    Cette mamie a du mordant au propre comme au figuré. Et elle ne se laisse pas faire !

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  • Blam ! Blam ! Six heures du mat', c'est à coup de Luger que Berthe reçoit la visite de la flicaille du coin, qui a osé prendre d'assaut sa vieille chaumière auvergnate.

    A 102 ans, Berthe veut permettre à Roy et Guillemette, en cavale, de vite s'envoler pour un ailleurs meilleur, donc elle...
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    Blam ! Blam ! Six heures du mat', c'est à coup de Luger que Berthe reçoit la visite de la flicaille du coin, qui a osé prendre d'assaut sa vieille chaumière auvergnate.

    A 102 ans, Berthe veut permettre à Roy et Guillemette, en cavale, de vite s'envoler pour un ailleurs meilleur, donc elle défouraille sur le notaire d'en face et sur les flics.

    Placée en garde à vue, l'ancêtre va petit à petit confesser sa vie à l'inspecteur Ventura (ou pour les intimes, Lino ou Columbo..). Et je peux vous dire que Mamie Luger en a sous la gâchette.

    Bref, je ne vais pas te raconter toute l'histoire, mais voilà pourquoi tu vas vite lire ce roman :

    Parce que j'aime cette vieille mamie avec son franc-parler et son vocabulaire unique et inimitable, à faire rire aux éclats, qui raconte une vie de meurtre mais pas que.

    Parce que Benoit Philippon embarque toute suite son lecteur dans son univers sans jamais le lâcher, avec émotion, rire et grand frisson.

    Parce que je me suis régalé de ces histoires de mari, d'amants, de veuvages, d'héritages, de cancan du village, mais aussi de la plus grande histoire d'amour de Berthe.

    Parce que, derrière les drames et l'humour de Mamie Luger, c'est le combat d'une femme forte et de son émancipation.

    Parce que ce livre fait voyager dans le temps tout en restant ancré dans le présent.

    Parce que, parce que, parce que, ce roman est juste jubilatoire, ciselée avec la précision d'un magicien. Un huis clos complètement inoubliable !

    Blam ! Blam ! Un coup de coeur énorme pour Mamie Luger ! Et vous ? (Tu as plutôt intérêt sinon c'est direction la cave de Berthe !).

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  • Blam, blam !

    Haut les mains, peau de lapin, la maîtresse en maillot de bain, voilà que débarque la mamie Luger et vous allez pas vous en remettre, foi de Juju !

    A l’heure où il est de bon ton de paraître jeune, moi, je veux vieillir en beauté comme la mémé de ce roman ! Cette mémére là, je...
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    Blam, blam !

    Haut les mains, peau de lapin, la maîtresse en maillot de bain, voilà que débarque la mamie Luger et vous allez pas vous en remettre, foi de Juju !

    A l’heure où il est de bon ton de paraître jeune, moi, je veux vieillir en beauté comme la mémé de ce roman ! Cette mémére là, je te conseille pas de la pousser dans les orties, elle risquerait de t’entraîner avec elle et de te le rendre au centuple !

    Elle a 102 balais, on peut parler de vieille peau là je crois ! Et dés le départ, elle annonce la couleur en se retrouvant en garde à vue pour avoir tiré sur son voisin ! Evidemment, Mamie Luger n’a pas la langue dans sa poche et plus rien ne lui fait peur !

    Une garde à vue qui va prendre des allures de confession, la mémé va vider son sac et je peux vous dire qu’il est plutôt rempli le bougre ! Jamais l’expression « des cadavres dans le placard » n’aura eu autant de sens !

    A la croisée des Tontons Flingueurs et d’un roman de Valérie Perrin (oui, oui, et je pèse mes mots !), ce roman est un coup de cœur absolu ! Une petite pépite qui pétarade et envoie du lourd ! Une réflexion sur les monstres qui la plupart du temps ne sont pas ceux que l’on croit !

    Ce petit bijou d’humour noir alterne entre la garde à vue et le passé de cette savoureuse mamie qui un jour fut jeune et follement libre !

    A la fois complètement hilarant, avec des dialogues savoureux et inimitables, cette lecture est aussi un beau plaidoyer sur les femmes ! Ils sont rares les bouquins qui peuvent à la fois te faire te marrer comme une baleine et te coller la larme à l’œil la page d’après !

    Un roman comme on en fait (trop) peu ! Qu’on ne voudrait jamais terminer.
    Allez, viens prendre un sacré coup de vieux, tu vas en redemander, c’est promis ! Moi, je me suis déjà commandé les deux autres romans de Benoît Philippon en bon nouveau fan qui se respecte !

    Blam, blam !!

    Un coup de flingue dans le cœur ! Une détonation inoubliable ! Un must have dans nos bibliothèques !

    Blam, blam !

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  • Mamie Luger de Benoit Philippon
    C'est une amie, qui lorsque l'on s'est croisé à la bibliothèque et que je parlais de mes livres thrillers préférés, m'a prêté ce livre en me disant tout simplement : « attention ç a décoiffe ! »
    Le soir même, j'ai fait connaissance de Mamie Luger, il est 6h08...
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    Mamie Luger de Benoit Philippon
    C'est une amie, qui lorsque l'on s'est croisé à la bibliothèque et que je parlais de mes livres thrillers préférés, m'a prêté ce livre en me disant tout simplement : « attention ç a décoiffe ! »
    Le soir même, j'ai fait connaissance de Mamie Luger, il est 6h08 lorsque le premier épisode démarre : « Blam, Blam Berthe recharge, ses membres tremblent, beaucoup d'émotions pour une vieille de 102 ans . Tout en pensant prendre une tasse de camomille, les sirènes résonnent, Ce n'est pas encore le glas, mais reculent inéluctablement la perspective du réconfort d'un bon pisse-mémère. de Gore gît à quelques pas de la niche de son chien. du sang autour de lui. Il a un trou dans le dos , un autre dans le cul, en plus de l'officiel. Berthe ne l'a jamais aimé de Gore, digne descendant de la raclure de père . Elle ne pensait pas qu'il finirait au bout de son canon ».
    Voilà en quelques lignes le ton est donné par Benoit Philippon, dans un style rappelant des auteurs
    comme Frédéric Audiard le papa de San Antonio.
    Avec cette mamie Luger, nous allons remonter le cours de sa vie jalonnée par des morts très peu accidentels. C'est le 11 juillet que Berthe Gavignol née dans un petit village aux abords de saint Flour en Auvergne. En 1942, qu'un SS de la panzer division qui venait de rouler sur le vélo du jeune Riton, abat froidement celui-ci d'une balle dans la tête car il lui avait manqué de respect avant de lever son arme en direction Rose la soeur de Riton qui venait d'avoir son visage éclaboussé par la cervelle de Riton. Berthe sortant de la droguerie, prend soin de Rose et attire le regard de cet allemand. Quelques temps après Berthe Gavignol, son premier mari étant décédé, reçoit la visite nocturne d'un jeune allemand en uniforme SS « Guten Abend, putain un Boche, bonsoir a répondu Berthe un trémolo dans la voix . le nazi face à elle n'était pas venu lui demander un petit pot de lait. Il tiquait à la porte, en pleine nuit chez cette sauvageonne a la réputation d'une catin … Il venait conquérir un peu de terrain et Berthe se doutait qu'il s'agissait de son arrière-train. Invité à boire un verre au quatrième les degrés légaux de la recette de grand-mère lui échauffent les sens, l'excitation fait place à l'agacement … pour avoir brisé la bouteille d'alcool emporté dans la chambre, Berthe se prend une première baffe. Puis une deuxième baffe, le boche défait sa ceinture en cuir, déboutonne son pantalon qui glisse sur ses talons et sort son braquemart nazi conquérant en agrippant Berthe par les cheveux. Ce garçon expérimentait son premier viol. Ce sera son dernier, un coup de pelle lui éclatant le crâne après son forfait et c'est ainsi que Berthe prendra possession du luger, se disant que cela pourrait bien lui servir un jour et que le sol de cette cave est remué pour la première fois et ce ne sera pas non plus la dernière.
    Tout au long de ce livre , les chapitres de la vie de Berthe se déroulent devant nos yeux et nous serons les témoins de ces différents meurtres avoués au fur et à mesure de son interrogatoire par l' inspecteur Ventura qui pourtant en a déjà vue dans sa carrière. A chaque meurtre, Berthe reprend son nom de jeune fille, Gavignol aidé en cela par un notaire très compréhensif aux ordres de Berthe, celle-ci pouvant lui créer des soucis par certaines révélations tenues secrètes.
    Bien que Ventura est affaire a une sérial-killeuse, il en vient à la trouver sympathique, compatit à ses histoires, et l'aide dans ses déplacements en raison de son grand-âge celle-ci étant pliée en huit et marchant avec une canne.
    Mais cette grand-mère qui manie aussi bien le luger, que la carabine 22 long rifle et le tranchant de la pelle ne sent laisse pas compter. Elle qui a cette facilité désarmante pour se débarrasser des cadavres au fond de sa cave, laisse les enquêteurs creuser. Et ce n'est que lorsque les restes des homicidés de Berthe sont retrouvés par les képis, que Mamie Luger s'explique. Finissant par tutoyer l'inspecteur Ventura. Berthe tout au long de ce roman, ne lâche rien, ne flanche pas jusqu'au moment final ou elle restera maître de son destin après avoir donné un dernier verre et un coup de poèle qui a beau être plus lourde que la pelle . Berthe ayant gardé le swing efficace lorsqu'il s'agit d'assommer un homme. Mon amour, prépare la tisane et le whisky, j'arrive. Berthe se sent légère elle va bientôt retrouver son Luther qui repose là dans le jardin.
    Ce récit c'est un feu d'artifice, ou il est question de meurtriers en cavale, de veuve noire, de nazi enterré dans la cave de Berthe Gavignol. Un roman noir à déguster sans modération ponctué de pur moments de bonheur et de rire.

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  • Une garde à vue spectaculaire et tellement drôle ! Très agréables moments avec Berthe, son franc-parler et sa vie qui n'a pas toujours été un long fleuve tranquille. C'est réjouissant mais aussi "réfléchissant" ! Je cite "mais si son témoignage peut inciter des filles à ne pas faire de conneries...
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    Une garde à vue spectaculaire et tellement drôle ! Très agréables moments avec Berthe, son franc-parler et sa vie qui n'a pas toujours été un long fleuve tranquille. C'est réjouissant mais aussi "réfléchissant" ! Je cite "mais si son témoignage peut inciter des filles à ne pas faire de conneries et des bonshommes à être peu moins cons, ce sera sa petite pierre laissée à l'attention de l'humanité"

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  • Qu’a-t-on encore à perdre lorsque l’on a 102 ans ?
    A l’heure où le droit des femmes est une question centrale de notre société, Benoît PHILIPPON nous propose de découvrir la vision quelque peu borderline du féminisme à travers les yeux de Berthe. Cette petite mamie, à la fois...
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    Qu’a-t-on encore à perdre lorsque l’on a 102 ans ?
    A l’heure où le droit des femmes est une question centrale de notre société, Benoît PHILIPPON nous propose de découvrir la vision quelque peu borderline du féminisme à travers les yeux de Berthe. Cette petite mamie, à la fois attachante, choquante et angoissante va tout au long de ces 380 pages nous raconter, avec son franc-parler et sa propre logique, sa vie ponctuée de nombreux épisodes sombres.
    L’auteur réussi le tour de force de retranscrire les émotions du lecteur à travers les pensées de l’inspecteur Ventura qui va poser à Mamie Luger les questions auxquelles on cherche des réponses.
    Ce livre est un face à face inégal entre un flic qui fait son travail et une grand-mère qui n’a plus rien à perdre. Le style d’écriture est simple et la construction efficace. Rapidement, on se sent happé dans une parenthèse temporelle, en plongeant dans les souvenirs de cette mamie ambivalente qui allie sang-froid et vieilles souffrances. On en oublierait même pourquoi elle est auditionnée !
    Alors au final, jugerez-vous Berthe coupable de ses crimes ou victime de la vie ?

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  • Je dois vous faire un aveu : quand j’ai lu la quatrième de couverture, je me suis dit que ma lecture risquait d’être laborieuse car j’ai parfois un peu de mal avec le côté « décalé » dans les polars et romans noirs. Mais vu que je me suis engagée à remplir ma mission de jurée pour cette nouvelle...
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    Je dois vous faire un aveu : quand j’ai lu la quatrième de couverture, je me suis dit que ma lecture risquait d’être laborieuse car j’ai parfois un peu de mal avec le côté « décalé » dans les polars et romans noirs. Mais vu que je me suis engagée à remplir ma mission de jurée pour cette nouvelle édition du Prix des Lecteurs, je me devais d’y plonger.

    J’ai donc commencé ma lecture, un peu sceptique. Puis les pages ont commencé à défiler sans que je m’en rende vraiment compte. Et alors là, finalement et compte toute attente, je l’ai totalement adoré!!! Pourquoi? Plein de raisons en fait.

    Tout d’abord, ce personnage de Berthe, la mamie centenaire meurtrière est savoureux à souhait. Piquante mais ô combien attachante, je l’ai trouvée parfois cynique mais surtout tellement vraie.

    Ensuite, c’est absolument bien écrit. Je ne peux – pour moi – y trouver un défaut. Le style d’écriture est abouti et sans fioritures, chaque page ayant son importance. On alterne le récit de cette garde à vue sans commune mesure menée par l’inspecteur Ventura avec l’histoire personnelle de Berthe, parfois drôle mais tellement touchante. Elle nous conte le fil de sa vie et comment elle est devenue, par la force des choses, une serial-killeuse.

    Même si ça prête parfois à sourire, le livre ne tombe pas dans le cliché du loufoque. Émotionnellement, on passe par tous les sentiments et on se met à s’attacher grandement à cette mamie hors du commun qui n’a pas sa langue dans la poche. Malgré cela, on reste en plein roman policier, c’est indéniable.

    Voilà longtemps qu’un livre ne m’avait pas autant surprise, par ses nombreuses qualités et par son originalité. J’ai eu des difficultés à terminer les dernières pages (même si je voulais connaître le final) et à y laisser Berthe. Comme quoi, c’est l’exemple par excellence qu’il ne faut pas rester sur des a-priori qui finalement s’avèrent totalement erronés.

    Lu dans le cadre du Prix des Lecteurs 2020 du Livre de Poche, sélection « polar » en lice pour le mois d’avril (en raison du confinement, nos lectures, membres du jury, ont été un peu bouleversées dans le temps; c’est pourquoi j’ai jusqu’à fin juin pour voter dans le cadre de cette sélection mensuelle).

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  • Mamie Luger, dite Berthe est un sacré petit bout de femme ! C'est un personnage hauts en couleur, qui n'a pas la langue dans sa poche. Elle n'a pas eu une vie de tout repos, née durant la Première guerre mondiale, elle a hélas pas connu son père, mort sur le front. Elle a été élevée par sa...
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    Mamie Luger, dite Berthe est un sacré petit bout de femme ! C'est un personnage hauts en couleur, qui n'a pas la langue dans sa poche. Elle n'a pas eu une vie de tout repos, née durant la Première guerre mondiale, elle a hélas pas connu son père, mort sur le front. Elle a été élevée par sa grand-mère Nana,qui lui a appris les rudiments de la vie. C'est l'histoire de sa vie, que les inspecteurs voient défiler devant leurs yeux. Une vie qui n'a pas été un long fleuve tranquille. Elle a connu la guerre, l'invasion des nazis, elle a traversé les époques. Ah oui Berthe a aimé, a épousé, c'est une dure à cuire avec tout de même une once de fragilité et d'humanité. Un sacré personnage, une mamie pas comme les autres qui a à cœur de défendre la cause féminine.
    J'ai trouvé qu'elle formait un sacre duo avec l’inspecteur Ventura qui officie pendant sa garde à vue. Celui-ci est complètement captivé par son histoire à tel point qu'il éprouve de la compassion pour elle. À partir du moment où les inspecteurs découvrent les cadavres dans la cave de Berthe, ils vont comprendre qu'ils n'ont pas affaire à n'importe quel personnage ! Evidemment, à force d'être sujet à des violences morales notamment sur sa façon de s'habiller, de se comporter, elle est passé à l'acte et a commis l'irréparable et s'est faite justice elle-même ! Avec un caractère bien trempé, un air gouaille, Berthe m'a beaucoup plu et j'ai beaucoup rigolé : la mamie a de la répartie à revendre.
    Voici une sympathique lecture qui m'a intrigué et que j'ai pris plaisir à lire. La mamie Berthe m'a flingué littéralement, si je puis dire. Il n'y a pas vraiment d'enquête dans ce livre. C'est un livre dans lequel Mamie nous délivre plein de messages tels que le racisme, la violence faite faite aux femmes, l’infertilité et l’homophobie. Ce qui m'amène à dire que j'ai un sérieux doute pour le classer dans la catégorie polar. En tout les cas, je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. C'est une comédie désopilante avec une écriture caustique et réaliste. Tous les ingrédients sont réunis pour passer un bon moment de lecture. C'est un livre dont je me souviendrais encore pendant quelques années.
    En bref, c'est un livre que je vous invite à découvrir. Vous ne serez pas au bout de vos surprises avec Berthe qui avec son humour décapant ne vous laissera pas indifférent.
    Ce livre a été lu dans le cadre du Prix des Lecteurs du livre de poche, catégorie Polar.

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