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Madeleine Delbrêl ; une missionnaire sans bateau

Couverture du livre « Madeleine Delbrêl ; une missionnaire sans bateau » de  aux éditions Livre Ouvert
Résumé:

Je n'ai jamais rencontré Madeleine Delbrêl mais, comme beaucoup de prêtres de ma génération, j'ai «dévoré» ses ouvrages si intimement mêlés aux événements qui marquèrent le grand renouveau missionnaire de l'Église de France dans les années 40-50. J'accepte volontiers de présenter ces pages,... Voir plus

Je n'ai jamais rencontré Madeleine Delbrêl mais, comme beaucoup de prêtres de ma génération, j'ai «dévoré» ses ouvrages si intimement mêlés aux événements qui marquèrent le grand renouveau missionnaire de l'Église de France dans les années 40-50. J'accepte volontiers de présenter ces pages, simplement parce que je crois que le message laissé par sa vie et ses écrits est d'une brûlante actualité.
Madeleine Delbrêl témoigne qu'une vie tout ordinaire, de baptisés, est la voie royale vers la sainteté quand elle suit obstinément les deux grands commandements toujours en osmose : l'amour de Dieu et l'amour du prochain. Jeune, elle avait expérimenté le vide, le non-sens d'une vie sans Dieu.
Ouverte à 20 ans par une conversion «violente» à l'absolu de Dieu, elle pouvait dire à des étudiants peu avant sa mort : «j'avais été et je reste éblouie par Dieu». Et Dieu, pour elle, n'est pas anonyme. Il est «quelqu'un», infiniment vivant, dont les prénoms pour ainsi dire sont, en tout indissociables, Jésus-Christ, Évangile, Église. «Le mot Église, je voudrais l'écrire à toutes les lignes, autant de fois que j'écris le mot Dieu».
Poursuivant sa confidence aux étudiants, elle ajoutait : «Il me reste impossible de mettre sur une même balance Dieu d'un côté, de l'autre tous les biens du monde, que ce soit pour moi ou pour toute l'humanité».
C'est pourquoi l'athéisme -si marquant de notre époque comme de la sienne- devient pour elle la misère absolue : «Manquer de Dieu est plus que toutes les misères réunies». Cet athéisme, elle ne le rencontra pas seulement en découvrant le marxisme de l'Ivry des années 30 à 60, mais aussi dans «la disparition de Dieu... qui a pour signe une totale «inutilité de Dieu», éclatante dans la vie de la ville. Dieu ne semble manquer à rien ni à personne...»

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