Lumières de Pointe-Noire

Couverture du livre « Lumières de Pointe-Noire » de Alain Mabanckou aux éditions Points
  • Date de parution :
  • Editeur : Points
  • EAN : 9782757865071
  • Série : (non disponible)
  • Support : Poche
Résumé:

Après vingt-trois ans d'absence, je suis retourné à Pointe-Noire, ville portuaire du Congo où j'ai grandi. Entre-temps, ma mère est morte et, moi, le fils unique, je ne suis pas allé aux obsèques. Pendant un mois, j'ai arpenté la ville en étranger : la cabane de maman Pauline, le lycée... Voir plus

Après vingt-trois ans d'absence, je suis retourné à Pointe-Noire, ville portuaire du Congo où j'ai grandi. Entre-temps, ma mère est morte et, moi, le fils unique, je ne suis pas allé aux obsèques. Pendant un mois, j'ai arpenté la ville en étranger : la cabane de maman Pauline, le lycée Karl-Marx, le cinéma Rex... Jour après jour, entre surnaturel et enchantement, j'ai ressuscité les lumières de mon enfance.

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Articles (1)

  • Autour d'un verre à bord de l'Orient Express avec Alain Mabanckou
    Autour d'un verre à bord de l'Orient Express avec Alain Mabanckou

    A l'occasion de la Foire du Livre de Brive qui s'est déroulée début novembre, Alain Mabanckou s'est prêté au jeu d'une interview "Autour d'un verre" à bord de l'Orient Express, train mytique qui ne peut qu'inspirer cet auteur de talent, "Grand prix de littérature Henri-Gal" pour l'ensemble de son oeuvre. En 2013, paraît au éditions du Seuil "Lumières de Pointe Noire", livre dans lequel il évoque son retour 23  ans après, dans cette ville portiuaire du Congo où il a vécu.

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Les derniers avis

  • Une lecture que j'ai vraiment appréciée.
    Alain Mabanckou est un auteur merveilleux.
    J'ai aussi beaucoup de plaisir à l'écouter en interview.
    Ce livre retrace un voyage, celui de la mémoire.
    Et toujours cette Afrique décrite sans fioriture mais sans oublier sa beauté.

    Une lecture que j'ai vraiment appréciée.
    Alain Mabanckou est un auteur merveilleux.
    J'ai aussi beaucoup de plaisir à l'écouter en interview.
    Ce livre retrace un voyage, celui de la mémoire.
    Et toujours cette Afrique décrite sans fioriture mais sans oublier sa beauté.

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  • Après plusieurs romans, tous à succès, Alain Mabanckou nous emmène à Pointe-Noire où il est né et où il n’est pas retourné depuis vingt-trois ans, et ce, malgré le décès de sa mère et celui de son père adoptif.

    Lumières de Pointe-Noire est un roman autobiographique où l’auteur nous fait...
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    Après plusieurs romans, tous à succès, Alain Mabanckou nous emmène à Pointe-Noire où il est né et où il n’est pas retourné depuis vingt-trois ans, et ce, malgré le décès de sa mère et celui de son père adoptif.

    Lumières de Pointe-Noire est un roman autobiographique où l’auteur nous fait rencontrer, tour à tour, les nombreux membres de sa famille – cousins, cousines, oncles et tantes … - et nous raconte également les croyances de son pays ainsi que les problèmes politiques.
    Ce roman n’est pas sans rappeler L’Enigme du Retour de Dany Laferrière qui, lui, par contre, ayant reçu l’appel téléphonique fatal lui annonçant la mort de son père, retourne immédiatement dans son pays pour l’enterrement. Il y renoue, lui aussi des liens avec toute sa famille.

    Lumières de Pointe-Noire est composé de plusieurs chapitres portant un titre de film. Chacun de ces chapitres est relatif à un fait particulier et le premier est consacré à sa mère pour laquelle il avait fait croire, longtemps, qu’elle était toujours en vie.
    Retournant à Pointe-Noire lors d’une invitation, il nous livre, d’une écriture très simple et presque familière, ce qu’il ressent en présence de chacun car ce que l’on attend surtout de lui, c’est une aide financière à cause de sa célébrité, ce qu’il fait toujours volontiers.
    Mais sa mère, Pauline Kengué, reste le thème principal du livre et l’auteur nomme sa cabane Le Château de ma Mère.

    Par contre, la fin peut laisser le lecteur un peu étonné car on voit que l’écrivain ne se rend pas au cimetière de ses parents mais c’est le livre qui leur rend hommage et en quelque sorte l’auteur ne ressent pas le besoin de se recueillir sur les tombes de ses chers disparus.
    De plus, il y a une certaine émotion quand il se pose la question de savoir quand il reviendra à Pointe-Noire.

    Avec le sujet de ce livre, on éprouve de la tristesse mais l’auteur sait y glisser, de temps en temps, plusieurs notes d’humour. D’un autre côté, il nous explique aussi dans quelle misère est tombé son pays.

    On peut dire qu’Alain Mabanckou a su écrire un véritable éloge à l’Afrique et il n’oublie pas de parler de l’importance tenue par la famille qui sait toujours de montrer solidaire.
    Ce retour au pays a été pour l’écrivain une forme de salut dont il va garder une certaine nostalgie que l’on ressent bien dans les dernières pages, à l’occasion de son départ.
    Alain Mabanckou est pour moi un très important porte-parole de la littérature africaine, mondialement reconnu et j’ai l’habitude de lire et de relire ses ouvrages.

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  • J'ai bien aimé ce retour aux origines de l'auteur, plus de 20 ans après son départ d'Afrique. On ressent toute l'émotion d'un homme qui retrouve ses racines , son enfance, des conditions de vie qui lui sont devenues étrangères, le fantôme de sa mère, le dénuement omniprésent. Il n'appartient...
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    J'ai bien aimé ce retour aux origines de l'auteur, plus de 20 ans après son départ d'Afrique. On ressent toute l'émotion d'un homme qui retrouve ses racines , son enfance, des conditions de vie qui lui sont devenues étrangères, le fantôme de sa mère, le dénuement omniprésent. Il n'appartient plus vraiment à ce pays, et pourtant... il se retrouve dans ces gamins qui sont heureux de jouer en tongs avec un pneu dans la poussière.
    Un beau récit sur l'enfance et le deuil ainsi qu'une description haute en couleurs de Pointe-Noire.

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  • L'auteur le dit lui-même, « Lumières sur Pointe-Noire » est une clé de lecture pour son œuvre entière. Cela ressemble à un scénario de film, des petits bouts de vie qu’il faut coller les uns aux autres pour comprendre le retour aux sources. Un carnet de voyage qui peut décevoir ses plus fervents...
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    L'auteur le dit lui-même, « Lumières sur Pointe-Noire » est une clé de lecture pour son œuvre entière. Cela ressemble à un scénario de film, des petits bouts de vie qu’il faut coller les uns aux autres pour comprendre le retour aux sources. Un carnet de voyage qui peut décevoir ses plus fervents lecteurs et rebuter les futurs.Tout y est : le temps qui passe, le deuil, l’écart entre le réel et le souvenir que nous avons des choses et des lieux, la rupture avec ses racines et le besoin de tourner la page. Mais, le lecteur n’y trouve pas sa place. Déçu et dérouté, il passe son chemin !

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  • Lechoixdeslibraires.com

    Ce livre est en quelque sorte le pendant du précédent roman de l'auteur, puisque après avoir utilisé ses souvenirs d'enfance dans Demain j'aurai vingt ans, il nous invite ici à partager son séjour de quelques semaines à Pointe-Noire où il a été invité en tant qu'écrivain. L'occasion pour lui de...
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    Ce livre est en quelque sorte le pendant du précédent roman de l'auteur, puisque après avoir utilisé ses souvenirs d'enfance dans Demain j'aurai vingt ans, il nous invite ici à partager son séjour de quelques semaines à Pointe-Noire où il a été invité en tant qu'écrivain. L'occasion pour lui de rendre hommage à sa maman et à son papa adoptif, décédés tous les deux. Il revient donc sur les traces de son enfance et dresse un portrait tout en tendresse de cette ville qui a changé et où tout semble avoir rétréci. C'est que notre "petit gars" n'est plus un jeune garçon mais bel et bien un adulte, changement de perspective donc, et puis 23 ans d'absence, ça ne peut que falsifier un peu les souvenirs..
    Pourtant Alain Mabanckou retrouve peu à peu ses marques. Déçu par les retrouvailles avec certains de ses demi-frères ou demi-soeurs, il est cependant ému et touché par la myriade toute neuve de neveux et nièces qui gravitent autour de lui et qui le submergent de demandes diverses, de la plus insignifiante à la plus farfelue ! Il faut dire que "l'américain" est l'image même de la réussite (A. Mabanckou enseigne à l'université de Californie-Los Angeles), de bonnes grâces il se déleste aussi à l'occasion de quelques francs CFA...Il y a forcément un décalage entre sa vie aux États-Unis et la vie de sa famille congolaise. Mais (et c'est bien la force de ce récit) jamais il ne tombe dans le misérabilisme. Oui ce pays a souffert, il y a eu des luttes fratricides et la présence de pétrole dans le sud n'a pas incité les puissances occidentales à calmer le jeu. La population n'est certes pas très riche et l'auteur n'occulte pas non plus les quartiers les plus pauvres où la prostitution règne, ainsi que les hôpitaux qui se transforment trop facilement en mouroirs. Toutefois, il sait nous parler aussi des petits bonheurs qui ont fait son enfance et qui font celle des enfants Ponténégrins actuels. Un hymne à la vie donc et à l'importance de la famille et de la solidarité. Un retour nostalgique mais salutaire pour un homme qui n'avait pas dit encore adieu aux héros de son enfance....

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    Ce livre est en quelque sorte le pendant du précédent roman de l'auteur, puisque après avoir utilisé ses souvenirs d'enfance dans Demain j'aurai vingt ans, il nous invite ici à partager son séjour de quelques semaines à Pointe-Noire où il a été invité en tant qu'écrivain. L'occasion pour lui de...
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    Ce livre est en quelque sorte le pendant du précédent roman de l'auteur, puisque après avoir utilisé ses souvenirs d'enfance dans Demain j'aurai vingt ans, il nous invite ici à partager son séjour de quelques semaines à Pointe-Noire où il a été invité en tant qu'écrivain. L'occasion pour lui de rendre hommage à sa maman et à son papa adoptif, décédés tous les deux. Il revient donc sur les traces de son enfance et dresse un portrait tout en tendresse de cette ville qui a changé et où tout semble avoir rétréci. C'est que notre "petit gars" n'est plus un jeune garçon mais bel et bien un adulte, changement de perspective donc, et puis 23 ans d'absence, ça ne peut que falsifier un peu les souvenirs..
    Pourtant Alain Mabanckou retrouve peu à peu ses marques. Déçu par les retrouvailles avec certains de ses demi-frères ou demi-soeurs, il est cependant ému et touché par la myriade toute neuve de neveux et nièces qui gravitent autour de lui et qui le submergent de demandes diverses, de la plus insignifiante à la plus farfelue ! Il faut dire que "l'américain" est l'image même de la réussite (A. Mabanckou enseigne à l'université de Californie-Los Angeles), de bonnes grâces il se déleste aussi à l'occasion de quelques francs CFA...Il y a forcément un décalage entre sa vie aux États-Unis et la vie de sa famille congolaise. Mais (et c'est bien la force de ce récit) jamais il ne tombe dans le misérabilisme. Oui ce pays a souffert, il y a eu des luttes fratricides et la présence de pétrole dans le sud n'a pas incité les puissances occidentales à calmer le jeu. La population n'est certes pas très riche et l'auteur n'occulte pas non plus les quartiers les plus pauvres où la prostitution règne, ainsi que les hôpitaux qui se transforment trop facilement en mouroirs. Toutefois, il sait nous parler aussi des petits bonheurs qui ont fait son enfance et qui font celle des enfants Ponténégrins actuels. Un hymne à la vie donc et à l'importance de la famille et de la solidarité. Un retour nostalgique mais salutaire pour un homme qui n'avait pas dit encore adieu aux héros de son enfance....

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    Ce livre est en quelque sorte le pendant du précédent roman de l'auteur, puisque après avoir utilisé ses souvenirs d'enfance dans Demain j'aurai vingt ans, il nous invite ici à partager son séjour de quelques semaines à Pointe-Noire où il a été invité en tant qu'écrivain. L'occasion pour lui de...
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    Ce livre est en quelque sorte le pendant du précédent roman de l'auteur, puisque après avoir utilisé ses souvenirs d'enfance dans Demain j'aurai vingt ans, il nous invite ici à partager son séjour de quelques semaines à Pointe-Noire où il a été invité en tant qu'écrivain. L'occasion pour lui de rendre hommage à sa maman et à son papa adoptif, décédés tous les deux. Il revient donc sur les traces de son enfance et dresse un portrait tout en tendresse de cette ville qui a changé et où tout semble avoir rétréci. C'est que notre "petit gars" n'est plus un jeune garçon mais bel et bien un adulte, changement de perspective donc, et puis 23 ans d'absence, ça ne peut que falsifier un peu les souvenirs..
    Pourtant Alain Mabanckou retrouve peu à peu ses marques. Déçu par les retrouvailles avec certains de ses demi-frères ou demi-soeurs, il est cependant ému et touché par la myriade toute neuve de neveux et nièces qui gravitent autour de lui et qui le submergent de demandes diverses, de la plus insignifiante à la plus farfelue ! Il faut dire que "l'américain" est l'image même de la réussite (A. Mabanckou enseigne à l'université de Californie-Los Angeles), de bonnes grâces il se déleste aussi à l'occasion de quelques francs CFA...Il y a forcément un décalage entre sa vie aux États-Unis et la vie de sa famille congolaise. Mais (et c'est bien la force de ce récit) jamais il ne tombe dans le misérabilisme. Oui ce pays a souffert, il y a eu des luttes fratricides et la présence de pétrole dans le sud n'a pas incité les puissances occidentales à calmer le jeu. La population n'est certes pas très riche et l'auteur n'occulte pas non plus les quartiers les plus pauvres où la prostitution règne, ainsi que les hôpitaux qui se transforment trop facilement en mouroirs. Toutefois, il sait nous parler aussi des petits bonheurs qui ont fait son enfance et qui font celle des enfants Ponténégrins actuels. Un hymne à la vie donc et à l'importance de la famille et de la solidarité. Un retour nostalgique mais salutaire pour un homme qui n'avait pas dit encore adieu aux héros de son enfance....

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    Ce livre est en quelque sorte le pendant du précédent roman de l'auteur, puisque après avoir utilisé ses souvenirs d'enfance dans Demain j'aurai vingt ans, il nous invite ici à partager son séjour de quelques semaines à Pointe-Noire où il a été invité en tant qu'écrivain. L'occasion pour lui de...
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    Ce livre est en quelque sorte le pendant du précédent roman de l'auteur, puisque après avoir utilisé ses souvenirs d'enfance dans Demain j'aurai vingt ans, il nous invite ici à partager son séjour de quelques semaines à Pointe-Noire où il a été invité en tant qu'écrivain. L'occasion pour lui de rendre hommage à sa maman et à son papa adoptif, décédés tous les deux. Il revient donc sur les traces de son enfance et dresse un portrait tout en tendresse de cette ville qui a changé et où tout semble avoir rétréci. C'est que notre "petit gars" n'est plus un jeune garçon mais bel et bien un adulte, changement de perspective donc, et puis 23 ans d'absence, ça ne peut que falsifier un peu les souvenirs..
    Pourtant Alain Mabanckou retrouve peu à peu ses marques. Déçu par les retrouvailles avec certains de ses demi-frères ou demi-soeurs, il est cependant ému et touché par la myriade toute neuve de neveux et nièces qui gravitent autour de lui et qui le submergent de demandes diverses, de la plus insignifiante à la plus farfelue ! Il faut dire que "l'américain" est l'image même de la réussite (A. Mabanckou enseigne à l'université de Californie-Los Angeles), de bonnes grâces il se déleste aussi à l'occasion de quelques francs CFA...Il y a forcément un décalage entre sa vie aux États-Unis et la vie de sa famille congolaise. Mais (et c'est bien la force de ce récit) jamais il ne tombe dans le misérabilisme. Oui ce pays a souffert, il y a eu des luttes fratricides et la présence de pétrole dans le sud n'a pas incité les puissances occidentales à calmer le jeu. La population n'est certes pas très riche et l'auteur n'occulte pas non plus les quartiers les plus pauvres où la prostitution règne, ainsi que les hôpitaux qui se transforment trop facilement en mouroirs. Toutefois, il sait nous parler aussi des petits bonheurs qui ont fait son enfance et qui font celle des enfants Ponténégrins actuels. Un hymne à la vie donc et à l'importance de la famille et de la solidarité. Un retour nostalgique mais salutaire pour un homme qui n'avait pas dit encore adieu aux héros de son enfance....

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    Ce livre est en quelque sorte le pendant du précédent roman de l'auteur, puisque après avoir utilisé ses souvenirs d'enfance dans Demain j'aurai vingt ans, il nous invite ici à partager son séjour de quelques semaines à Pointe-Noire où il a été invité en tant qu'écrivain. L'occasion pour lui de...
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    Ce livre est en quelque sorte le pendant du précédent roman de l'auteur, puisque après avoir utilisé ses souvenirs d'enfance dans Demain j'aurai vingt ans, il nous invite ici à partager son séjour de quelques semaines à Pointe-Noire où il a été invité en tant qu'écrivain. L'occasion pour lui de rendre hommage à sa maman et à son papa adoptif, décédés tous les deux. Il revient donc sur les traces de son enfance et dresse un portrait tout en tendresse de cette ville qui a changé et où tout semble avoir rétréci. C'est que notre "petit gars" n'est plus un jeune garçon mais bel et bien un adulte, changement de perspective donc, et puis 23 ans d'absence, ça ne peut que falsifier un peu les souvenirs..
    Pourtant Alain Mabanckou retrouve peu à peu ses marques. Déçu par les retrouvailles avec certains de ses demi-frères ou demi-soeurs, il est cependant ému et touché par la myriade toute neuve de neveux et nièces qui gravitent autour de lui et qui le submergent de demandes diverses, de la plus insignifiante à la plus farfelue ! Il faut dire que "l'américain" est l'image même de la réussite (A. Mabanckou enseigne à l'université de Californie-Los Angeles), de bonnes grâces il se déleste aussi à l'occasion de quelques francs CFA...Il y a forcément un décalage entre sa vie aux États-Unis et la vie de sa famille congolaise. Mais (et c'est bien la force de ce récit) jamais il ne tombe dans le misérabilisme. Oui ce pays a souffert, il y a eu des luttes fratricides et la présence de pétrole dans le sud n'a pas incité les puissances occidentales à calmer le jeu. La population n'est certes pas très riche et l'auteur n'occulte pas non plus les quartiers les plus pauvres où la prostitution règne, ainsi que les hôpitaux qui se transforment trop facilement en mouroirs. Toutefois, il sait nous parler aussi des petits bonheurs qui ont fait son enfance et qui font celle des enfants Ponténégrins actuels. Un hymne à la vie donc et à l'importance de la famille et de la solidarité. Un retour nostalgique mais salutaire pour un homme qui n'avait pas dit encore adieu aux héros de son enfance....

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