L'ordre du jour

Couverture du livre « L'ordre du jour » de Eric Vuillard aux éditions Actes Sud
  • Date de parution :
  • Editeur : Actes Sud
  • EAN : 9782330078973
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
Résumé:

L'Allemagne nazie a sa légende. On y voit une armée rapide, moderne, dont le triomphe parait inexorable. Mais si au fondement de ses premiers exploits se découvraient plutôt des marchandages, de vulgaires combinaisons d'intérêts ? Et si les glorieuses images de la Wehrmacht entrant... Voir plus

L'Allemagne nazie a sa légende. On y voit une armée rapide, moderne, dont le triomphe parait inexorable. Mais si au fondement de ses premiers exploits se découvraient plutôt des marchandages, de vulgaires combinaisons d'intérêts ? Et si les glorieuses images de la Wehrmacht entrant triomphalement en Autriche dissimulaient un immense embouteillage de panzers ? Une simple panne ! Une démonstration magistrale et grinçante des coulisses de l'Anschluss par l'auteur de Tristesse de la terre et de 14 juillet.

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  • Je n'ai pas trop aimé ce Goncourt, trop historique, pas assez roman; il a le mérite de détruire des légendes et de montrer que dès 1933, les industriels, toujours prospères de nos jours, ont été du côté et aux côtés d'Hitler.
    J'ai regretté un manque: tous ne l'ont pas suivi: Schlinder par exemple.

    Je n'ai pas trop aimé ce Goncourt, trop historique, pas assez roman; il a le mérite de détruire des légendes et de montrer que dès 1933, les industriels, toujours prospères de nos jours, ont été du côté et aux côtés d'Hitler.
    J'ai regretté un manque: tous ne l'ont pas suivi: Schlinder par exemple.

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  • C’est ainsi que cela se passe. Nous sommes le 20 février 1933. Le parti, en l’occurrence, le parti nazi, a besoin de fonds, alors, messieurs (pas de dames à cette époque !) les industriels, vous êtes priés de mettre la main au porte-monnaie. « Ce moment unique de l’histoire patronale, une...
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    C’est ainsi que cela se passe. Nous sommes le 20 février 1933. Le parti, en l’occurrence, le parti nazi, a besoin de fonds, alors, messieurs (pas de dames à cette époque !) les industriels, vous êtes priés de mettre la main au porte-monnaie. « Ce moment unique de l’histoire patronale, une compromission inouïe avec les nazis, n’est rien d’autre pour les Krupp, les Opel, les Siemens, qu’un épisode assez ordinaire de la vie des affaires, une banale levée de fonds. Tous survivront au régime et financeront à l’avenir bien des partis à proportion de leur performance ». Dès le début, l’humour grinçant et glaçant d’Eric Vuillard fait mouche.
    Hitler se lancent dans sa campagne d’intimidation car il veut agrandir l’Allemagne « On envahirait d’abord l’Autriche et Tchécoslovaquie. C’est qu’on était trop à l’étroit en Allemagne » Pourtant « Personne ne pouvait ignorer les projets des nazis, leurs intentions brutales. L’incendie du Reichstag, le 27 février 1933, l’ouverture de Dachau, la même année, la stérilisation des malades mentaux, la même année, la Nuit des longs couteaux, l’année suivante, les lois sur la sauvegarde du sang et de l’honneur allemand, le recensement des caractéristiques raciales, en 1935 ; cela faisait vraiment beaucoup ». Oui, cela fait beaucoup, mais cela ne suffit pas. Hitler veut annexer l’Autriche. Vuillard relate, avec forces de détails les « pourparlers ». Schuschnigg « le petit despote autrichien » est convoqué en Bavière. Il arrive en tenue de skieur car c’est l’alibi de ce voyage, nous sommes le 12 février 1938 « c’est carnaval : les dates les plus joyeuses chevauchent ainsi les rendez-vous sinistres de l’histoire »Pour parler, Hitler a parlé, Kurt Von Schuschnigg est tombé dans le piège et a accepté l’annexion de l’Autriche par l’Allemagne.
    Une tragi-comédie dont on connait les déroulements, la fin, les morts, les camps, l’horreur. Pourtant, le livre d’Eric Vuillard, outre son débit vif relate des faits historiques dignes d’un film comique. Ribbentrop, invité par Chamberlain pour un déjeuner d’adieu reste-t-il au-delà de ce que la bienséance le veut. Le Foreign Office apporte une missive à Sir Cadogan et Chamberlain, une missive importante et préoccupante. Chamberlain ne peut sortir de table et s’occuper de ce qui le tracasse…. Ribbentrop continue son numéro de pipelette car il sait ce que contient la note et, dans la voiture qui ramène le couple Ribbentrop, « Il y eut alors une franche démonstration de gaieté. Les Ribbentrop rient du bon tour qu’il avaient joué » à tout le monde…. L’Allemagne vient d’entrer en Autriche et l’Angleterre n’a pu répondre en temps voulu.
    Encore mieux, ce matin du 12 mars, alors que les autrichiens attendent l’arrivée du Führer avec grande impatience avec toute une escouade de panzers. Vous savez, ces blindés dont on ne parle que par superlatifs « Ainsi, en cachette, l’Allemagne s’était constitué, à ce qu’on disait, une prodigieuse machine de guerre. Et c’était justement dette nouvelle armée, cette promesse enfin réalisée au grand jour, que tous les Autrichiens attendaient au bord de la route, ce 12 mars 1938 »… Et bien… Ils étaient en panne « Les chars ramaient dans la colle ». Imaginez la tête d’Hitler, bloqué dans sa Mercedes, au milieu de cet embouteillage monstre. « Hitler est hors de lui, ce qui devait être un jour de gloire, une traversée vive et hypnotique, se transforme en encombrement. Au lieu de la vitesse, la congestion ; au lieu de la vitalité, l’asphyxie ; au lieu de l’élan, le bouchon ». Le mythe hitlérien en prend un sacré coup.

    « Les plus grandes catastrophes s’annoncent souvent à petits pas. » écrit Eric Vuillard. Il aurait pu rajouter, de compromission en compromission, de lâcheté en lâcheté de nos « grands » hommes politiques. Ainsi Halifax à Baldwin : « Le nationalisme et le racisme sont des forces puissantes, mais je ne les considère ni contre nature, ni immorales » ; et un peu plus tard « Je ne puis douter que ces personnes haïssent véritablement les communistes. Et je vous assure que si nous étions à leur place, nous éprouverions la même chose. ». Eric Vuillard fait là une démonstration historiquement implacable sur un ton ironique, grinçant ; une autre vue de la montée d’Hitler. Limpide, cinglant, ironique.

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  • très interressant, vrai, j'ai beaucoupo aimé

    très interressant, vrai, j'ai beaucoupo aimé

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  • Les Goncourt sont souvent décevants...mais celui ci je l'ai lu parce que j avais envie de le lire et non pour la distinction obtenue.
    Petit volume mais très belle écriture avec un sens de la formule très percutant!
    Le point de vue est vraiment original et donne une vision nouvelle sur cette...
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    Les Goncourt sont souvent décevants...mais celui ci je l'ai lu parce que j avais envie de le lire et non pour la distinction obtenue.
    Petit volume mais très belle écriture avec un sens de la formule très percutant!
    Le point de vue est vraiment original et donne une vision nouvelle sur cette période de compromission que l'on croyait avoir déjà explorée de toutes les manières.
    Se glisser dans les coulisses de l'Histoire et découvrir comment le nazisme s'est installé au pouvoir c'est grisant...et terrible.

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  • Un livre que je n'ai malheureusement pas aimé malgré ma passion pour cette période de l'histoire. Une belle écriture mais sans plus. Je prends plaisir à lire les prix Goncourt, mais à mon avis, celui-ci ne s'explique pas.

    Un livre que je n'ai malheureusement pas aimé malgré ma passion pour cette période de l'histoire. Une belle écriture mais sans plus. Je prends plaisir à lire les prix Goncourt, mais à mon avis, celui-ci ne s'explique pas.

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  • Les écrits d’Éric Vuillard sont régulièrement distingués par des prix. Avec le dernier en date, “L’Ordre du jour” chez Actes Sud, il décroche le prix Goncourt, le Saint Graal des auteurs, alors même qu’il n’était pas favori. Le thème et le style ont emporté l’adhésion de la majorité du jury ;...
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    Les écrits d’Éric Vuillard sont régulièrement distingués par des prix. Avec le dernier en date, “L’Ordre du jour” chez Actes Sud, il décroche le prix Goncourt, le Saint Graal des auteurs, alors même qu’il n’était pas favori. Le thème et le style ont emporté l’adhésion de la majorité du jury ; ils plairont à coup sûr à ceux qui n’ont pas encore lu ce petit bijou d’orfèvrerie littéraire. L’auteur s’est penché sur le thème de la Seconde Guerre mondiale, mais circonscrit au financement du parti national-socialiste et à l’Anschluss. Sujet ambitieux s’il en est par la rareté des ouvrages sur ce pan délicat, mais fondamental, de l’Histoire. Car, au début, il y a toujours l’argent ! Sans financement, y aurait-il eu l’annexion de l’Autriche ? Hitler aurait-il eu les moyens de sa démesure ? L’auteur met brillamment en perspectives l’envers de cette invasion loin d’être aussi glorieuse que ce que la propagande nazie a voulu faire croire. Il nous l’explique avec la précision d’un compte-à-rebours inéluctable. Les dates se répondent entre elles et se répercutent dans la promesse de la fureur. Le déroulement des préparatifs de guerre est la funeste conséquence de ce fameux ordre du jour qui a validé le versement de dons substantiels dans les caisses du parti.

    Palais du Reichstag, le 20 février 1933. Le parti national-socialiste a besoin de fonds pour s’imposer dans le paysage politique allemand. Alors, au nom du chancelier Hitler, Goering convoque les plus illustres familles d’industriels allemands. Pour ces poids lourds de la finance, il est temps d’en finir avec l’instabilité du régime. Voilà pourquoi ils signent de gros chèques d’une banalité effarante, comme ils l’auraient fait en d’autres circonstances pour d’autres partis représentant la force de loi. L’Histoire n’est pas encore écrite, mais leur paraphe est un blanc-seing pour tous les desseins de suprématie d’Hitler, le coup d’envoi des bouleversements à venir dans les équilibres mondiaux. Car, à partir de ce précieux carburant monétaire, les usines vont pouvoir vomir leurs Panzers et les déverser sur les routes. Sauf que la marche triomphale des forces motrices d’Hitler s’est embourbée dans les fossés, tout bonnement en panne sèche. Le panache orchestré de l’invasion de l’Autriche, ce 12 mars 1938, avait le visage d’une débâcle lamentable, à l’image des subterfuges pour tenter de transformer cette invasion en sauvetage aux yeux du monde. Il était encore temps d’arrêter ce foudre de guerre fantoche que personne, ou presque, ne prenait au sérieux. Après ce serait trop tard. Mais ce fut trop tard. Le bluff a marché. Des Autrichiens acclamèrent Hitler qui avait fini par arriver. Où étaient les autres ? Ils s’étaient évanouis, tués ou suicidés, mais forcés de disparaître par la haine aveugle. Mais qu’est-ce que le suicide pour ces hommes et ces femmes, fous de cette douleur collective ? Pour Éric Vuillard, “leur suicide est le crime d’un autre“.

    L’auteur s’entend à merveille pour raconter dans le menu un fragment du passé, une sorte de pris sur le vif d’une journée décisive où tout bascule. Alors, il ralentit au cadran de l’Histoire les heures aux répercussions inimaginables, que seul le futur peut disséquer avec toutes les cartes en main. Mais il ne se contente pas de rapporter, en style journalistique, les étapes de ces événements peu connus. Il insémine la vie pour en ausculter les travers et les beautés. Il se saisit de l’anodin, de l’ordinaire des gestes et des comportements, pour le décrire avec minutie. Cet éclairage renforce les ombres du fait exceptionnel de la réunion et les met en relief, en harmonie ou en disharmonie. Pour obtenir ce petit miracle d’écriture, l’auteur use d’une plume au sang chaud et d’un style à la grâce déconcertante. Son ton nourri à l’ironie pince-sans-rire est une véritable bouée de sauvetage dans cet océan d’horreurs que la mémoire collective projette. La pureté absolue des faits et de l’écriture d’Éric Vuillard rend la virginité aux fractures du passé. Même s’il ne peut en changer le cours, il en donne une autre vision : éclatante, limpide, bouleversante.

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  • Avoir entre les mains le dernier prix Goncourt génère forcément une certaine émotion, mais lorsque c'est un être cher qui vous l'a offert, celle-ci est d'autant plus intense. Bienvenue dans l'antichambre de la seconde guerre mondiale.

    L'ordre du jour s'ouvre cinq années plus tôt, le 20...
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    Avoir entre les mains le dernier prix Goncourt génère forcément une certaine émotion, mais lorsque c'est un être cher qui vous l'a offert, celle-ci est d'autant plus intense. Bienvenue dans l'antichambre de la seconde guerre mondiale.

    L'ordre du jour s'ouvre cinq années plus tôt, le 20 février 1933. Ce jour-là, ils étaient vingt-quatre, près des arbres morts de la rive, vingt-quatre pardessus noirs, marron ou cognac, vingt-quatre paires d'épaules rembourrées de laine, vingt-quatre costumes trois pièces, et le même nombre de pantalons à pinces avec un large ourlet. Vingt-quatre dirigeants des plus importantes entreprises allemandes (Krupp, Opel, Siemens…) sont reçus par Herman Goering et Adolf Hitler, chancelier depuis un mois. Lors de cette réunion, le Führer tient un discours simple : pour en finir avec le communisme et retrouver la prospérité, il doit remporter les élections législatives du 6 mars. Invités à financer la campagne du parti nazi, les vingt-quatre patrons versent sans sourciller leur généreuse obole. Une banale levée de fonds en somme qui permettra cinq années plus tard, à l'Allemagne nazie d'annexer l'Autriche, le fameux Anschluss.

    C'est à coup de petites anecdotes, qu'Eric Vuillard nous embarque dans les coulisses de l'Histoire pour donner à voir l'envers du décor. Il épingle avec ironie et cynisme les petites lâchetés des grands hommes qui font et défont l'Histoire.
    Le récit est aussi bref qu'incisif, la démonstration implacable. Eric Vuillard ne se limite pas à dénoncer la collusion entre politique et monde économique et financier. En 150 pages, il montre comment « les plus grandes catastrophes s'annoncent souvent à petit pas » et « soulèvent les haillons hideux de l'histoire".
    L'ordre du jour est un récit court mais puissant, intelligemment construit. Il alerte sur la manipulation des uns, la lâcheté des autres qui conduisent insidieusement à l'acceptation d'idées nauséabondes.

    L'ordre du jour est à lire pour la plume d'Eric Vuillard et son érudition. Ce récit est clair et éclairant, pour autant, méritait-il le prix Goncourt ? C'est un tout autre débat qui n'est pas à l'ordre du jour et que l'histoire tranchera peut-être un jour...

    https://the-fab-blog.blogspot.fr/2018/02/mon-avis-sur-lordre-du-jour-deric.html

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  • Avec 14 Juillet, Éric Vuillard m’avait favorablement étonné par sa façon d’aborder l’Histoire et de combler les manques en véritable écrivain sans s’affranchir de la réalité des archives. Au contraire, il réussissait à en extraire des faits oubliés éclairant le déroulé des événements tels que...
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    Avec 14 Juillet, Éric Vuillard m’avait favorablement étonné par sa façon d’aborder l’Histoire et de combler les manques en véritable écrivain sans s’affranchir de la réalité des archives. Au contraire, il réussissait à en extraire des faits oubliés éclairant le déroulé des événements tels que nous pensons les connaître.

    Dans L’ordre du jour, il va encore plus loin dans le récit. Son écriture est digne du scalpel : précise, concise, allant à l’essentiel sans négliger le détail révélateur qui ouvre les œillères soigneusement entretenues pas l’imagerie officielle.
    Cette réunion oubliée, le 20 février 1933, au Reichstag, rassemblait les plus grands capitaines de l’industrie allemande. Ils sont vingt-quatre à attendre que le président du Reichstag, Herman Goering, vienne leur parler des élections à venir, élections que les nazis doivent gagner pour rester au pouvoir.
    Ce n’était que le hors-d’œuvre car le Chancelier, Adolf Hitler, entre enfin et, dans un discours d’une demi-heure demande de l’argent pour le parti nazi. Pour ces messieurs, Gustav Krupp et les autres dirigeants d’Opel, Siemens, BASF, Bayer, BMW, Agfa, IG Farben, Allianz, Telefunken, ce n’est qu’une levée de fonds de routine. Günther Quandt, des piles Varta, est là aussi, un homme dont Sébastien Spitzer a parlé dans Ces rêves qu’on piétine. Il venait de divorcer de Magda, la future Mme Goebbels.
    Au fil des pages, l’auteur décortique aussi toutes ces petites et grandes trahisons, ces lâchetés qui causeront la mort de millions de personnes. La visite de Lord Halifax à Goering, en 1937, en fait partie mais c’est sur l’Autriche que va porter une bonne partie du récit.
    Le chancelier d’Autriche, Schuschnigg s’est rendu à Berchtesgaden, au Berghof, le nid d’aigle d’Hitler, le 12 février 1938. Dans ce véritable piège, rien ne lui est épargné pour que son pays soit avalé par le Reich et il cède aux menaces, aux intimidations.
    En parallèle, le procès de Nuremberg est évoqué ainsi que l’attitude de certains et le rituel de l’exécution d’un terrible réalisme.

    À Londres, Chamberlain louait une maison à Ribbentrop, ambassadeur d’Allemagne. Le repas d’adieu chez ce Premier ministre britannique est un grand moment de cynisme et de ridiculisation de nos démocraties. On sait que Ribbentrop « … encourageait toujours le Führer à poursuivre les actions les plus téméraires. » Cela n’empêche pas Éric Vuillard (photo ci-dessous) de détendre l’atmosphère en nous donnant la recette de la tarte au shion, une tarte au fromage blanc sucré de la Bresse…

    Enfin, c’est l’Anschluss qui, en réalité, commença par une gigantesque panne des panzers alors que les nazis autrichiens ont bien préparé Vienne pour recevoir Hitler. Que valent ces images, les seules que nous pouvons voir de ce défilé dans la capitale autrichienne ? Ce sont des films de propagande nazie, postsynchronisés.

    Ce livre a le mérite de nous déciller, de nous ouvrir les yeux sur cette histoire officielle que l’on nous a imposée pour couvrir une cascade de lâchetés des dirigeants européens avant que les grands industriels allemands n’exploitent le travail de millions de déportés dans leurs usines situées près de Buchenwald, Ravensbrück, Sachsenhausen, Auschwitz, Shirmeck, Dora…

    Cette réunion des capitaines d’industrie, les mêmes, quelle que soit l’époque, saurons-nous éviter qu’elle se reproduise ?

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  • Bien écrit. Nous y apprenons quelques anecdotes. Mais surtout que l'histoire est faite de petits évènements qui auraient pu faire pencher la balance d'une autre façon ...

    Bien écrit. Nous y apprenons quelques anecdotes. Mais surtout que l'histoire est faite de petits évènements qui auraient pu faire pencher la balance d'une autre façon ...

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  • J'attendais mieux d'un Goncourt. Certes c'est bien écrit mais je trouve qu'on tombe comme souvent maintenant dans les travers de l'anecdote ... la petite histoire. Rien de nouveau, rien qu'on ne connaisse déjà. Les jurés devaient être fatigués.....

    J'attendais mieux d'un Goncourt. Certes c'est bien écrit mais je trouve qu'on tombe comme souvent maintenant dans les travers de l'anecdote ... la petite histoire. Rien de nouveau, rien qu'on ne connaisse déjà. Les jurés devaient être fatigués.....

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