Lily pastré ; la bonne-mère des artistes

Couverture du livre « Lily pastré ; la bonne-mère des artistes » de Laure Kressmann aux éditions Gaussen
  • Date de parution :
  • Editeur : Gaussen
  • EAN : 9782356980670
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
Résumé:

Première biographie d'une mécène audacieuse et courageuse Éclairage sur un versant méconnu de l'histoire de l'art et particulièrement de la musique classique eu xxe siècle Préface de Bernard Foccroulle, directeur du festival d'Aix-en-Provence Le temps est venu de rendre justice à une femme... Voir plus

Première biographie d'une mécène audacieuse et courageuse Éclairage sur un versant méconnu de l'histoire de l'art et particulièrement de la musique classique eu xxe siècle Préface de Bernard Foccroulle, directeur du festival d'Aix-en-Provence Le temps est venu de rendre justice à une femme d'exception dont le parcours a trouvé sa cohérence entre sa passion pour la musique et sa Villa Provençale où pendant la dernière guerre, elle a recueilli des dizaines d'artistes proscrits. Située dans un parc que tous les Marseillais et les touristes connaissent sous le nom de « Campagne Pastré », cette maison a abrité un personnage emblématique de la résistance au totalitarisme.
La comtesse Lily Pastré (1891-1974), riche héritière marseillaise, femme excentrique, romanesque, généreuse, et grande mélomane s'engage entre 1939 et fin 1942 dans une résistance qui ne dit pas son nom. Elle transforme sa maison de Montredon à quelques kilomètres du centre-ville de Marseille en refuge pour les artistes et les intellectuels en danger. Les peintres Rudolf Kundera, Christian Bérard, André Masson, les écrivains Lus Dietrich, Lanza des Vasto, les chorégraphes et chanteurs Boris Kochno, Édith Piaf, et surtout les musiciens Clara Haskil, Youra Guller, Samsom François Jacques Ibert, Pablo Casals, Manuel Rosenthal, Félix Raugel ou Darius Milhaud ont trouvé chez elle le gîte, le couvert et la possibilité de se consacrer à leur art.
Elle adhère au Comité de secours américain de Varian Fry et fonde en 1940, dans le tourbillon de l'exode, « Pour que l'esprit vive », une association de soutien aux artistes.
En 1948, aux côté de Gabriel Dussurget, elle soutient la création du festival d'art lyrique d'Aix-en-Provence et prouve une fois encore son engagement pour le rayonnement de la musique.
Lily Pastré meurt en 1974 à Marseille et la ville, sous la mandature de Gaston Deferre, devient propriétaire de sa maison et de son parc.
Pour livrer le récit de cette vie hors-norme, l'auteur s'est appuyée sur une documentation exhaustive ainsi que sur les entretiens qu'elle a mené auprès de ceux qui ont cotoyé Lily Pastré.

Donner votre avis

Les derniers avis

Ce livre n'a pas encore d'avis. Donnez le vôtre et partagez-le avec la communauté de lecteurs.com

Donnez votre avis sur ce livre

Pour donner votre avis vous devez vous identifier, ou vous inscrire si vous n'avez pas encore de compte.

Où trouver ce livre en librairie ?

Service proposé en partenariat avec Place des Libraires

Discussions autour de ce livre

Il n'y a pas encore de discussion sur ce livre

Soyez le premier à en lancer une !

Forum

Afficher plus de discussions