L'homme qui voulait vivre sa vie

Couverture du livre « L'homme qui voulait vivre sa vie » de Douglas Kennedy aux éditions Belfond
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  • Thème : Littérature Anglo-Saxonne
  • Prix littéraire(s) : (non disponible)
Résumé:

De New York aux splendides paysages du Montana, une histoire d'amour et d'émotion, et un héros extraordinairement attachant, prêt à payer le prix pour vivre sa vie.0300Aux États-Unis, de nos jours.Ben Bradford a réussi. La trentaine, avocat compétent, un beau poste dans l´un des plus grands... Voir plus

De New York aux splendides paysages du Montana, une histoire d'amour et d'émotion, et un héros extraordinairement attachant, prêt à payer le prix pour vivre sa vie.0300Aux États-Unis, de nos jours.Ben Bradford a réussi. La trentaine, avocat compétent, un beau poste dans l´un des plus grands cabinets de Wall Street, un salaire à l´avenant, une femme et deux fils tout droit sortis d´un catalogue Gap. Sauf que cette vie, Ben la déteste. Il a toujours rêvé d´être photographe, et son couple part à vau-l´eau.Quand il découvre que sa femme a une liaison avec un mauvais photographe, il est dévasté. Il va chez l´amant, leur confrontation dégénère et Ben le tue par accident.Que faire ? Se rendre ou fuir ? Il n´hésite pas : s´arrangeant pour que le corps ne soit pas identifiable, il fait croire à sa propre mort, puis endosse l´identité du défunt et disparaît, ayant pris soin d´envoyer à sa femme une lettre de rupture signée « Gary ». Installé à l´autre bout des États-Unis, dans une petite ville du Montana, il commence une nouvelle vie.Combien de temps pourra-t-il échapper à son passé ?

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Articles (2)

  • Douglas Kennedy
    Douglas Kennedy, auteur de best-seller

    Ecrivain américain à succès, Douglas Kennedy est né le 1er janvier 1955 à Manhattan. Il fait ses études à New York et Dublin, entreprend le métier de régisseur de théâtre puis se lance dans l’écriture.

  • La littérature fait son cinéma
    La littérature fait son cinéma

    Le cinéma s’est souvent inspiré de la littérature, des classiques les plus anciens aux romans contemporains, le 7ème art donne parfois un regain de jeunesse à des œuvres tombées dans le domaine public, à l’image souvent ennuyeuse. Et curieusement, ils sont souvent un grand succès public comme Le Hussard sur le toit, La Reine Margot, Cyrano de Bergerac..

Avis(19)

  • Ben Bradford est le prototype de la réussite à l’américaine. Il a tout pour lui, il a réussi, financièrement parlant du moins. Sa carrière professionnelle est au top, il gagne énormément d’argent, il possède tout ce dont il a envie, maison, femme, enfants, mais voilà, comme dit la chanson : « il...
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    Ben Bradford est le prototype de la réussite à l’américaine. Il a tout pour lui, il a réussi, financièrement parlant du moins. Sa carrière professionnelle est au top, il gagne énormément d’argent, il possède tout ce dont il a envie, maison, femme, enfants, mais voilà, comme dit la chanson : « il ne fait pas ce qu’il aurait voulu faire… Il aurait voulu être un artiste, pour pouvoir faire son numéro… » tout le monde connaît « Le blues du businessman »

    Ben rêvait de faire de la photographie, et un jour, une catastrophe le pousse à fuir, à mourir pour de faux et endosser une nouvelle identité. Il va ainsi partir loin, et vivre en faisant des photos qui vont avoir la côte. Mais, est-il si facile de se débarrasser de son passé ?

    J’ai bien aimé cette histoire qui montre la société consumériste américaine où il est de bon ton d’afficher sa réussite professionnelle, dans la mesure où on gagne et dépense beaucoup d’argent, mais aussi l’envers du décor : il y a un moment où le matériel ne suffit pas, la quête de sens fait son chemin, poussant le héros à tourner le dos à cet univers dans lequel il étouffe.

    Il y a qu’une simple recherche de la liberté, des grands espaces, il y le désir de trouver qui on est vraiment.

    C’est le premier roman de Douglas Kennedy que je lis : j’aime beaucoup ses passages à la grande librairie ou dans d’autres émissions culturelles, la manière dont il s’exprime en français. Mais, je repoussais toujours la lecture car jusqu’à une période récente, je ne lisais pas beaucoup les auteurs américains, exception faite de Philip Roth : les USA me hérissent un peu le poil, j’avoue !

    Ce roman est agréable à lire, l’écriture est légère, donc on le dévore, car le héros est attachant, et l’auteur sans complaisance avec ce qu’on appelle « American way of life »…

    Dans ma période post-opératoire, j’avais envie de sortir certains livres, pas trop ardus qui traînaient sur les étagères de ma bibliothèque depuis longtemps, celui-ci en faisait partie et j’ai passé un bon moment. C’est le genre de romans qui me convient dans les périodes où j’ai besoin de repos….

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  • Un livre spécifique au style de Douglas KENNEDY qui cache le cynisme et les fissures derrière la façade heureuse en apparence. Très beau livre riche en rebondissement et en suspens.

    Un livre spécifique au style de Douglas KENNEDY qui cache le cynisme et les fissures derrière la façade heureuse en apparence. Très beau livre riche en rebondissement et en suspens.

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  • génial, grinçant et drôle

    génial, grinçant et drôle

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  • « L’homme qui voulait vivre sa vie » m’a fait découvrir Douglas Kennedy il y a quelques années, et jamais depuis je n’ai retrouvé dans ses autres livres, à part dans « Cul-de-sac », cette formule magique qui fait d’un livre un page-turner : écriture ciselée, humour et rebondissements à gogo…...
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    « L’homme qui voulait vivre sa vie » m’a fait découvrir Douglas Kennedy il y a quelques années, et jamais depuis je n’ai retrouvé dans ses autres livres, à part dans « Cul-de-sac », cette formule magique qui fait d’un livre un page-turner : écriture ciselée, humour et rebondissements à gogo… Au-delà d’une lecture divertissante pour la plage, Douglas Kennedy, en décrivant les affres de cet homme qui voulait être libre, livre ici une satire de l’American way of life dans les banlieues matérialistes, où les bobos se la jouent artiste tout en consommant à outrance pour tromper l’ennui dans des demeures opulentes et prétentieuses. Un brin Raskolnikov, le héros, son forfait accompli, sera tenaillé par la peur et le remords… mais pas de panique, on n’est pas chez Dostoïevsky et l’épilogue ne peut pas être aussi sombre… Trépidant et grinçant, un très bon Douglas Kennedy.

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