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Les petits garçons

Couverture du livre « Les petits garçons » de Theodore Bourdeau aux éditions Stock
  • Date de parution :
  • Editeur : Stock
  • EAN : 9782234086371
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

C'est l'histoire de deux amis qui traversent ensemble l'enfance, puis l'adolescence, et qui atterrissent à l'âge adulte le coeur entaillé.
C'est l'histoire d'un jeune homme maladroit, le narrateur, un peu trop tendre pour la brutalité du monde, mais prêt pour ses plaisirs.
C'est l'histoire d'un... Voir plus

C'est l'histoire de deux amis qui traversent ensemble l'enfance, puis l'adolescence, et qui atterrissent à l'âge adulte le coeur entaillé.
C'est l'histoire d'un jeune homme maladroit, le narrateur, un peu trop tendre pour la brutalité du monde, mais prêt pour ses plaisirs.
C'est l'histoire d'un parcours fulgurant, celui de son ami Grégoire, et des obstacles qui l'attendent.
C'est aussi l'histoire d'une société affolée par les nouveaux visages de la violence.
C'est enfin une histoire de pouvoir, de déboires et d'amour.
Mais avant tout, c'est l'histoire de deux petits garçons.

Théodore Bourdeau signe un premier roman enlevé, à l'humour réjouissant, qui entremêle la douceur de l'enfance, les erreurs de jeunesse et le nécessaire apprentissage de la vie.

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Avis (26)

  • L’enfance, l’adolescence puis l’âge adulte de deux garçons issus de milieux différents liés cependant par une indéfectible amitié.
    Le narrateur se définit lui-même comme un enfant heureux, joyeux, farceur. Avec son ami Grégoire il ira jusqu’à oser un vol de guimauves à l’école !
    Un premier...
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    L’enfance, l’adolescence puis l’âge adulte de deux garçons issus de milieux différents liés cependant par une indéfectible amitié.
    Le narrateur se définit lui-même comme un enfant heureux, joyeux, farceur. Avec son ami Grégoire il ira jusqu’à oser un vol de guimauves à l’école !
    Un premier geste qui scelle leur amitié à tout jamais.
    Grégoire est brillant, il se forge une culture et un savoir destiné à entamer des études exigeantes. Il est promis à un avenir professionnel qui lui fera côtoyer les sphères du pouvoir. Il est amoureux depuis toujours de la jeune et intelligente Caroline.
    De son côté, le narrateur s’englue très vite dans les déconvenues, les déceptions et une certaine morosité, tant pour ses études que sur le plan amoureux. Il est pessimiste, pas sûr de lui, entame des études pour suivre une amoureuse qui l’éconduira très vite. Cet éternel looser dans tous les domaines en devient agaçant.
    Pourtant, l’écriture est un régal, le texte est fluide, remarquablement bien écrit.
    La vision du monde politique, du journalisme est jubilatoire, les sujets abordés s’inspirent de l’actualité et révèlent une fine analyse.
    Cependant, au final, à force de tout brocarder avec désenchantement, y compris lui-même, le récit a fini par me lasser d’autant plus qu’il n’y a pas vraiment de fil conducteur sinon la chronologie.
    Quant à la fin, elle m’a laissée perplexe, j’ai eu l’impression de finir dans une impasse.
    En résumé, un livre qui m’a déçue en dépit de sa belle écriture.

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  • C’est à un véritable pas de deux que nous convie Théodore Bourdeau dans son premier roman "Les petits garçons" et tout au long de sa lecture je n’ai trop su sur quel pied danser.

    Pas de deux entre le narrateur dont nous ne connaîtrons jamais le prénom, pas plus que le nom – serait-ce l’auteur...
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    C’est à un véritable pas de deux que nous convie Théodore Bourdeau dans son premier roman "Les petits garçons" et tout au long de sa lecture je n’ai trop su sur quel pied danser.

    Pas de deux entre le narrateur dont nous ne connaîtrons jamais le prénom, pas plus que le nom – serait-ce l’auteur ? – et Grégoire, son ami de toujours. L’auteur nous raconte l’évolution de ces deux amis, de leur enfance heureuse, en passant par l’adolescence et jusqu’à l’âge adulte, synonyme de toutes leurs déconvenues.

    Difficile pour moi d’écrire une chronique cohérente tant je suis passée de la déception à l’enthousiasme, de questionnements à l’absence de réponses. Peut-être parce que je n’en ai plus l’habitude, peut-être parce que je serinais que le présent rendait le texte plus léger, plus vivant, plus percutant, mais ce récit à l’imparfait a souvent plombé mon plaisir. J’avais l’impression de pédaler dans la plaine de Beauce un jour de vent – et je sais ce dont je parle –, sans relief, sans saillie, sans buissons protecteurs, pas même les flèches de la cathédrale de Chartres au loin. Des faits, rien que des faits, implacablement énoncés.

    Et pourtant… pourtant… le chapitre 25 est arrivé – non, ne cédez pas à la tentation de le lire tout de suite, il se gagne – magnifique, émouvant, étonnant et, tout à coup, le présent. Tout à coup une envolée, une légèreté, une belle surprise. Et puis, il y a tous ces éléments de l’actualité : attentats, religion, vie professionnelle, musique, longuement traités, par le menu, mais toujours dans l’anonymat, pas de noms, pas de lieux définis. Et puis, il y a cette amitié indéfectible entre deux garçons que tout oppose et qui pourtant, contre vents et marées tiennent le cap. Il y a cette mutation du monde qui colle à leur vie et puis Grégoire qui surfe sur le haut de la vague jusqu’à s’y noyer. Et toujours, le narrateur, présent, à l’écoute, sans le moindre jugement. Oui, mais… je n’ai pu les regarder que de loin.

    Alors, j’ai tout posé dans la balance, ce que j’avais aimé et puis tout le reste. J’ai attendu, désespérément, mais le fléau n’a pas bougé. Il n’a penché ni dans un sens, ni dans l’autre. Et moi, je n’ai pas trouvé quel pied avancer. J’ai cessé mon deux, deux, un de tango argentin, remisé mes chaussures à talons et regagné le bord de la piste. Ai-je aimé ou pas ? Les deux, mon Capitaine !

    En tous les cas, j’attends le deuxième roman de Théodore Bourdeau.

    https://memo-emoi.fr

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  • Naître, grandir, faire des choix et les assumer, se lier d'amitié et trouver sa voie. Pour le narrateur, dont l'enfance a été heureuse, devenir un homme n'est pas chose facile. Heureusement que Grégoire, son plus fidèle ami, est à ses côtés. Même si tout ou presque les oppose, il sera son point...
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    Naître, grandir, faire des choix et les assumer, se lier d'amitié et trouver sa voie. Pour le narrateur, dont l'enfance a été heureuse, devenir un homme n'est pas chose facile. Heureusement que Grégoire, son plus fidèle ami, est à ses côtés. Même si tout ou presque les oppose, il sera son point d'ancrage...

    Avec sa couverture douce, un joli titre et un résumé sympathique, ce roman avait tout pour me plaire. Les 68 premières fois sont passées par là et m'ont donné l'occasion de découvrir la plume de Théodore Bourdeau.

    Si j'en ai aimé l'écriture, la mélodie des mots et la tendresse des souvenirs, je me suis assez vite ennuyée.
    Le narrateur est un jeune homme peu sûr de lui, qui navigue de décision en décision sans jamais s'assurer qu'il en ai le véritable enjeu. Loin d'être malheureux, on le sent comme spectateur, au bord de sa vie.
    A la différence de Grégoire, son ami l'enfance, il porte un regard sur le monde qui ne le fait pas avancer...

    Une écriture prometteuse, qui mérite un prochain roman plus enjoué, une histoire plus captivante et des personnages plus dessinés...

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  • Voici un roman désenchanté sur l’entrée dans la vie adulte de deux amis d’enfance aux personnalités opposées : le narrateur, timide, réservé, rêveur, qui cherche sa voie professionnelle et sentimentale, et, Grégoire, ambitieux, sérieux, qui sait ce qu’il veut, et se donne les moyens de ses...
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    Voici un roman désenchanté sur l’entrée dans la vie adulte de deux amis d’enfance aux personnalités opposées : le narrateur, timide, réservé, rêveur, qui cherche sa voie professionnelle et sentimentale, et, Grégoire, ambitieux, sérieux, qui sait ce qu’il veut, et se donne les moyens de ses ambitions.

    Mais le passage à l’âge adulte et l’entrée dans la vie professionnelle, avec la découverte du caractère parfois violent de l’existence, sont autant d’éléments qui feront vaciller les rêves de ces petits garçons nés heureux et qui pensaient le rester en devenant adultes.

    Si Théodore Bourdeau nous livre ici une belle leçon d’amitié inébranlable malgré deux personnalités et deux parcours aux antipodes, il dépeint également une vision bien sombre de la vie d’adulte ainsi que de notre monde contemporain. Truffé de références culturelles et politiques sans être jamais explicitement dévoilées, l’auteur a sans doute voulu rendre son propos universel mais ceci alourdit parfois le récit, et tout au moins contribue à l’assombrir.

    Un livre à mon goût un peu trop attendu et qui manque de nuance. A ne pas mettre entre les mains des « petits garçons » ! Rassurez-nous Théodore Bourdeau : la vie adulte peut aussi apporter des moments de douceur et de lumière, et n’est pas forcément vouée à la perte du bonheur de l’enfance?!
    https://accrochelivres.wordpress.com/2019/03/11/les-petits-garcons-theodore-bourdeau/

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  • C'est un roman que j'ai découvert grâce au groupe les 68 ères fois.
    L'intrigue tient en peu de mots : des amis que tout oppose de l'enfance à l'âge adulte en traversant tous les tracas de ma génération de presque quadra.
    La lecture est aisée, le rendu simpliste. Le narrateur est presque dans...
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    C'est un roman que j'ai découvert grâce au groupe les 68 ères fois.
    L'intrigue tient en peu de mots : des amis que tout oppose de l'enfance à l'âge adulte en traversant tous les tracas de ma génération de presque quadra.
    La lecture est aisée, le rendu simpliste. Le narrateur est presque dans la caricature du ''serial looser'' qui réussit quand même à obtenir une place dans le milieu très codé du journaliste alors que son camarade élevé, son (anti)double, opposé, dès sa plus tendre enfance pour faire parti de l'élite, parvient au sommet d'une pyramide où tous les coups bas sont permis.
    Il y a peu de place pour la surprise dans ce premier roman, qui est peut-être trop près de la réalité de l'auteur.

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  • « Les petits garçons » est un roman d’amitié, une amitié entre deux garçons qui va perdurer dans le temps, qui va traverser les bons et les mauvais moments de la vie de chacun, qui va être toujours aussi importante pour l’un comme pour l’autre. L’auteur, Théodore Bourdeau, raconte avec...
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    « Les petits garçons » est un roman d’amitié, une amitié entre deux garçons qui va perdurer dans le temps, qui va traverser les bons et les mauvais moments de la vie de chacun, qui va être toujours aussi importante pour l’un comme pour l’autre. L’auteur, Théodore Bourdeau, raconte avec sensibilité cette amitié et il adapte ses mots en fonction du moment de l’histoire: des mots plus simples quand les deux garçons sont petits et les mots s’enrichissent en même temps que leur éducation évolue. Cela donne une vraie fluidité au récit et je me suis laissée aller à « écouter » cette histoire d’amitié.

    Dans « Les petits garçons », les deux personnages sont à l’opposé: Grégoire est vif, fonceur, carriériste, tandis que le narrateur se laisse plus vivre et agit beaucoup en fonction des autres. Ne dit-on pas que les opposés s’attirent? C’est exactement le cas pour eux deux et cette différence en fait la force de leur amitié. À côté de cette amitié, l’auteur écrit aussi sur la société, sur notre société avec tous ses changements, avec ses quêtes de pouvoir, avec ses drames et le terrorisme. En effet, Théodore Bourdeau glisse son personnage de Grégoire dans les coulisses du pouvoir avec ses secrets, ses ententes… Et il en fait de même avec les coulisses du journalisme à travers son narrateur et avec l’évolution du numérique, de la recherche de instantané, du tout tout de suite voulu par internet et les réseaux sociaux. Le terrorisme y est présent car malheureusement, cela fait partie de notre vie actuelle et l’auteur nous livre comment les journalistes et les politiques le vivent à leur façon. Théodore Bourdeau a su amener ces sujets (politique, journalisme, terrorisme) avec finesse et sans lourdeur, il les a rendu très intéressant, du moins pour moi! À côté de cela, l’auteur parle aussi d’amour que les deux garçons vivent et là aussi, ils sont opposés: Grégoire a connu l’amour jeune et l’épouse; tandis que le narrateur est tout aussi maladroit en amour que dans le travail et les relations en général. D’ailleurs, son côté maladroit, son côté « je ne veux pas déranger » m’a fait sourire et j’ai imaginé ce garçon dès son plus jeune âge avec son côté gauche qui me l’a rendu attendrissant.

    « Les petits garçons » est tout d’abord une histoire d’amitié, une histoire dont chacun peut y retrouver un quelque chose de son histoire. C’est une histoire universelle dans laquelle la société y tient une place importante et avec laquelle il faut construire!

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  • Ils étaient deux petits garçons. Ils étaient nés heureux, ils étaient inséparables. Quand l’un parlait, l’autre écoutait, quand l’un observait, l’autre décidait. Des rôles qui parfois s’inversaient mais des farces enfantines aux premiers pas d’adulte, toujours sur le même chemin de l’amitié,...
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    Ils étaient deux petits garçons. Ils étaient nés heureux, ils étaient inséparables. Quand l’un parlait, l’autre écoutait, quand l’un observait, l’autre décidait. Des rôles qui parfois s’inversaient mais des farces enfantines aux premiers pas d’adulte, toujours sur le même chemin de l’amitié, celle qui est faite pour durer. Contre vents et marées.
    Des deux garçons, l’un était plus riche que l’autre, l’un plus volage que l’autre. Mais peu importe les différences, toujours ensemble avec l’énergie de la vie et l’espoir de toutes les réussites.

    Le narrateur franchit les étapes de la construction calmement, petit à petit, avec une ambition relative et un œil souvent porté vers les filles. Son ami Grégoire, plus brillant, plus studieux, multiplie les réussites scolaires et son regard se pose uniquement sur Caroline, sa future épouse.
    Cependant, la réalité de la vie va secouer leur destin respectif : la dureté des relations, l’hypocrisie du monde du travail, la violence du terrorisme, tout va progressivement ternir l’ascension acquise ou le projet de réalisation espéré.

    Si la première partie peut sembler un peu longue, le récit prend de l’ampleur au fil des pages pour un final très subtil et sagace, principalement sur le métier de journaliste et sur la fragilité des instants, des parcours. Théodore Bourdeau a cette particularité de dévoiler beaucoup mais en occultant le principal, j’oserais presque dire une sorte de bikini livresque… En effet, nombreuses sont les références à des personnes ou des faits connus : le chanteur du groupe le plus triste du monde qui meurt à 27 ans, le 11 septembre, l’Ecole Nationale, Charlie,… il laisse le lecteur le choix de faire travailler sa mémoire, de raccrocher les faits, les lieux. Rien n’est vraiment dit, tout est suggéré. Et malgré le côté sombre, c’est d’un charme absolu, presque une tendance romantique à la sauce du XXI° siècle.

    L’autre point fort de ce roman est la vision du journalisme par un journaliste. Depuis les études jusqu’au travail d’une rédaction. Aucune critique réelle, juste un constat, parfois bien amer, entre rivalités et course aux audiences. Le tout au détriment de ce qui est l’essence même du métier : informer. A côté, les relations entre pouvoir politique et journalisme, d’un côté les effets pervers du scoop et les connivences, de l’autre, la nécessité de la recherche de la vérité et du travail d’investigation.

    On achève de lire les dernières pages avec un sentiment bien différent qu’au début des préliminaires. D’une histoire de deux petits garçons, c’est une immersion dans le monde des adultes avec ce brin de nostalgie de ceux qui au moins ont pu avoir une enfance heureuse. Les épines apparaissant par la suite…Dans ce tableau aux ombres grises, surgit une palette de couleurs, une palette d’élégance, celle d’une œuvre impressionniste du peintre Louis Valtat. A l’image de cet artiste, on pourrait qualifier « Les petits garçons » d’un roman fauve, celui d’un automne où les feuilles tombent, où les couleurs sont à la fois violentes et vives ; une représentation réaliste entre audace et douceur.

    https://squirelito.blogspot.com/2019/01/une-noisette-un-livre-les-petits.html

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  • J’ai trouvé que l'écriture de ce livre est fluide, agréable, "légère", les mots bien choisis. Le rythme des chapitres rapides. Ce qui fait que bien que peu attirée de prime abord par le titre du roman, je l’ai cependant commencé et terminé dans la journée.

    Cependant même si la lecture est...
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    J’ai trouvé que l'écriture de ce livre est fluide, agréable, "légère", les mots bien choisis. Le rythme des chapitres rapides. Ce qui fait que bien que peu attirée de prime abord par le titre du roman, je l’ai cependant commencé et terminé dans la journée.

    Cependant même si la lecture est agréable, l’histoire en elle même m’a paru banale et quelque peu simpliste (voire caricaturale) :
    Excellence des uns // médiocrité des autres,
    réussite //échec,
    insouciance de l'enfance // violence de l'âge adulte,
    adolescence,
    violence terroriste,
    descriptions caricaturales des relations avec les filles basées sur leur physique ...

    Le roman est la biographie de deux enfants, de famille bourgeoise, des amis qui se connaissent depuis le primaire et qui évoluent de "petits garçons" vers l'adolescence puis l'âge adulte. Deux amis qui choisissent des chemins bien différents. L'un mu par une logique raisonnable et efficace qui le mènera vers les plus hautes sphères du pouvoir, vers l'Excellence. L'autre moins sûr de lui, plus intraverti, moins "brillant", qui évoluera au jour le jour au gré de ses conquêtes amoureuses, des opportunités et des plaisirs (pour devenir finalement journaliste).

    Tous les deux ont au fond d'eux la nostalgie de l'enfance, du bonheur perdu " nous sommes nés heureux". Bonheur de l'enfance loin des peines, des frustrations, des violences, des stress... du monde adulte.

    En outre, le message véhiculé dans ce livre me parait très pessimiste et mélancolique et peut être aurais-je attendu un sursaut d’énergie du narrateur pour agir plutôt que subir le monde qui l’entoure. Petits garçons ils sont donc restés.

    Finalement, j’ai beaucoup de mal à savoir si je recommanderais ce livre ou pas. Pour sa qualité d’écriture certainement, pour son message pas vraiment. Je dirais donc plutôt que je ne le recommande pas.

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