Les mondes d'Ewilan T.1 ; la forêt des captifs

Couverture du livre « Les mondes d'Ewilan t.1 ; la forêt des captifs » de Pierre Bottero aux éditions Rageot
Résumé:

Aucun résumé n'est disponible pour cet ouvrage actuellement...

Donner votre avis

Avis(6)

  • Dès le départ Pierre Bottero nous met la pression. Là où nous avions laissé Ewilan enfin en compagnie de ses parents à Gwendalavir et donc en sécurité, voici que nous retrouvons Salim caché dans un bois et désespéré par la vision émaciée et malade qu'elle lui a laissé.
    Que s'est-il passé donc...
    Voir plus

    Dès le départ Pierre Bottero nous met la pression. Là où nous avions laissé Ewilan enfin en compagnie de ses parents à Gwendalavir et donc en sécurité, voici que nous retrouvons Salim caché dans un bois et désespéré par la vision émaciée et malade qu'elle lui a laissé.
    Que s'est-il passé donc pour en arriver là ? Pour que l'apprenti Marchombre se retrouve seul dans un bois de France à tenter de sauver celle qu'il aime plus que tout ?
    C'est ce que, petit à petit, nous allons découvrir en remontant le temps au fil des premiers chapitres. Pierre Bottero, égal à lui-même va mettre dans ses textes toute l'émotion, l'horreur et la tension de la situation. Et c'est la narration vivante de Kelly Marot qui vous plongera dedans comme dans un bain glacé.
    Depuis le premier tome de la quête d'Ewilan cette jeune femme a su conquérir mon oreille de lectrice par sa voix aux tonalités changeantes en fonction des situations. On sent, cette fois, encore bien, l'ambiance lourde d'incertitude qui tient Salim aux aguets. Son désespoir aussi face à l'adversité et aux épreuves qu'il traverse. Et pire que tout son inquiétude grandissante pour Ewilan.
    Prisonnière de l'Institution, celle qu'il aime n'est plus que l'ombre d'elle-même. Dans ce laboratoire clandestin des expériences sont faites et Ewilan semble avoir de plus en plus de mal à réagir face aux médicaments qui l'abrutissent. Cela met un vrai stress dans la lecture car on l'a connu battante, têtue et pleine de joie. Elle semble s'être perdue en elle-même et la vision qu'elle donne à Salim est effarante de tristesse.
    Cette deuxième trilogie commence avec un contexte beaucoup plus sombre qui ne va pas s'arranger au fil des chapitres. Camille a morflé, beaucoup, profondément et n'en ressortira pas indemne. Cauchemars mais aussi une sombre flamme au fond des yeux vont la tenir aux aguets et la pousser à faire des folies. Bien entendu suivie par Salim qui ne peut laisser seule, celle qui malgré ses changements est et reste son amie, son amour et sa moitié.
    Ce tome est vraiment prenant, encore plus même que la première série qui pourtant me tenait déjà dans le creux de sa main. L'ambiance est sombre, les expériences scientifiques sur des cobayes humains, les complots profonds que nos amis vont découvrir n'arrangent rien. Pourtant un sentiment fort et lumineux perdure celui de l'amitié, de l'amour aussi et de la loyauté.
    Quelques indices nous laissent présager que la suite va nous amener à rechercher la présence des parents d'Ewilan et son frère Mathieu partis de l'autre côté des mers brumeuses. Un nouveau secret, de nouvelles rencontres pleines de beauté ou de frayeur et surtout de surprenantes découvertes sont en approche.
    Cet auteur, qui nous a quitté bien trop tôt, a une plume vraiment merveilleuse. Ilen viendrait à nous laisse penser qu'il a su lui aussi atteindre l'Imagination pour nous en faire bénéficier sous ses mots. le final de ce tome exprime tant de poésie et d'émotion que c'en est poignant et magnifique.
    C'est donc encore et toujours un coup de coeur tant pour l'écrit que pour la narration de Kelly Marot qui restera dans mon âme de lectrice la voix et l'esprit d'Ewilan.

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • Premier achat de l’année, et bim ! Coup de coeur ! J’ai terminé La Quête d’Ewilan avec la sensation d’avoir vraiment apprécié cet univers. Mais allez savoir pourquoi, il manquait quelque chose pour que ce soit parfait. Eh bien il se trouve que Les Mondes d’Ewilan possède ce quelque chose. J’ai...
    Voir plus

    Premier achat de l’année, et bim ! Coup de coeur ! J’ai terminé La Quête d’Ewilan avec la sensation d’avoir vraiment apprécié cet univers. Mais allez savoir pourquoi, il manquait quelque chose pour que ce soit parfait. Eh bien il se trouve que Les Mondes d’Ewilan possède ce quelque chose. J’ai adoré ma lecture, je me suis sentie impliquée du début à la fin. À travers de nouvelles aventures, Pierre Bottero a mis la barre très très haut ! Je sens d’ici que cette nouvelle trilogie va être plus sombre, plus dévastatrice et plus addictive que la première !

    Dans La forêt des captifs, Ewilan et Salim ont décidé de prendre congé sur Terre, dans notre monde à nous. Des vacances bien méritées qui auraient pu être idylliques si Ewilan ne s’était pas fait capturer par des membres de l’Institution, un organisme aux pratiques douteuses… Salim, désarçonné, se promet de la sauver des griffes de ses ravisseurs, sans se douter qu’il met le doigt dans un engrenage chaotique.

    Lorsque j’ai commencé ce roman, j’ai senti une nette différence avec La Quête d’Ewilan. Une ambiance poisseuse et étouffante plane au-dessus de nos personnages tout le long. Je me suis aperçue que ce qui me manquait tant avant est ici au coeur même de l’intrigue : la noirceur, le danger. Ce que vont vivre Ewilan et Salim dépasse tout ce que j’avais imaginé.

    Pierre Bottero ne leur fait pas de cadeau, n’hésitant pas à mutiler son héroïne, à la rendre méconnaissable. Ewilan, que j’avais dans le nez depuis D’un monde à l’autre, cette madame je-sais-tout, condescendante au possible… pfffuit, disparue ! À la place, on la découvre telle qu’elle est réellement : fragile, mais incroyablement déterminée et courageuse. Alors bien sûr, elle est toujours la petite chose que les autres s’échinent à maintenir en sécurité, mais ici, la sentir démunie et diminuée, ça m’a fait un petit pincement au coeur, je dois l’admettre.

    Salim m’a tout simplement bluffée. Habituellement insouciant et blagueur, il se retrouve confronté à une situation hautement dangereuse. Le plus effrayant, c’est qu’il est tout seul pour faire face et ne peut compter que sur sa caboche et son maigre apprentissage de Marchombre. Il est lié à Ewilan d’une façon intense, que j’avais seulement entraperçue dans la trilogie précédente. Pas besoin de mots pour le définir, les actes de Salim parlent d’eux-mêmes. De figurant, il passe à pièce maitresse. J’en viens donc à la conclusion que les deux adolescents se complètement à merveille et s’apportent énormément.

    La forêt des captifs, c’est aussi un récit plus mature et plus sombre. Sans être inutilement gore et insoutenable, il permet la transition de l’enfance vers l’âge adulte. Salim et Ewilan ne sont encore que des ados, mais ce qu’ils vivent, aucun adolescent ne devrait jamais avoir à le supporter. L’auteur se montre très évasif quant aux pratiques subies par Ewilan, mais nous en donne un avant-goût au travers d’aventures d’une noirceur nouvelle, jamais exploitée jusqu’à maintenant.

    C’est aussi l’occasion de retrouver des personnages que l’on a aimés, et puis d’en découvrir d’autres. La psychologie est toujours finement élaborée, et les protagonistes parviennent à nous toucher d’une manière ou d’une autre. Pour les autres, on développe une certaine forme de défiance, car certains constituent de vraies bombes à retardement. Sans en faire des caisses, l’auteur parvient à nous bouleverser, on appréhende pour ceux que l’on apprécie et rien ne nous rassure sur l’issue de toutes ces mésaventures.

    L’intrigue se met progressivement en place. De nouvelles têtes apparaissent, et quelque chose me dit que cette nouvelle trilogie ne sera pas sans mauvaises surprises. Je pense que le lecteur n’est pas au bout de ses peines, et ce premier opus n’est que l’amorçage d’un problème plus conséquent, qui dépasse tout ce qu’on peut se permettre d’imaginer.

    J’ai ressenti un charivari d’émotions dans ce premier opus. Entre la rage, le dégoût et l’incertitude se sont glissés des sentiments plus positifs, comme la confiance et la fascination. Pierre Bottero parvient quand même à distiller de la lumière dans la pénombre. Sa plume est un véritable émerveillement. Ici, tout s’accélère, nous sommes loin de Gwendalavir et le danger se tapit dans tous les recoins. L’auteur a réussi le pari fou de nous embarquer tête la première dans cette suite, bien différente de la première trilogie.

    En résumé, La forêt des captifs est un coup de coeur, sans la moindre hésitation. La magie opère, le lecteur a le loisir de se faire des cheveux blancs pour Ewilan et ses amis… Ce premier opus pose les bases de manière à nous embarquer dans une aventure beaucoup plus dangereuse, où nos héros sont malmenés comme jamais, où les craintes se concrétisent. Cette saga a mûri, s’est affinée et a gagné en émotion. Ça promet pour la suite !

    Ma chronique : http://april-the-seven.weebly.com/fantasy---merveilleux/les-mondes-dewilan-tome-1-la-foret-des-captifs-pierre-bottero

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • une digne suite de la quête d' Ewilan ! ces livres continuent à m'enchanter !!
    Voir plus

    une digne suite de la quête d' Ewilan ! ces livres continuent à m'enchanter !!

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • génial du premier jusqu'au dernier !!

    génial du premier jusqu'au dernier !!

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus

Donnez votre avis sur ce livre

Pour donner votre avis vous devez vous identifier, ou vous inscrire si vous n'avez pas encore de compte.

Où trouver ce livre en librairie ?

Service proposé en partenariat avec Place des Libraires

Suggestions de lecture

Discussions autour de ce livre

Il n'y a pas encore de discussion sur ce livre

Soyez le premier à en lancer une !

Forum

Afficher plus de discussions