Les liaisons dangereuses

Couverture du livre « Les Liaisons dangereuses » de Pierre Choderlos De Laclos aux éditions Upblisher
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Résumé:

Plongez dans les machinations sans limites d'un duo de libertins machiavéliques Publié en 1782, ce roman provoque un tel scandale que l'auteur est mis à l'index, exclu des salons parisiens et menacé dans sa carrière de soldat. Ce paquet de lettres sent le soufre, parfum que le temps n'a pas... Voir plus

Plongez dans les machinations sans limites d'un duo de libertins machiavéliques Publié en 1782, ce roman provoque un tel scandale que l'auteur est mis à l'index, exclu des salons parisiens et menacé dans sa carrière de soldat. Ce paquet de lettres sent le soufre, parfum que le temps n'a pas dissipé ! Écrit tout entier sous forme de courrier échangé entre les personnages, le roman met en scène deux protagonistes, le vicomte de Valmont, libertin qui hante les salons à la recherche de proies dignes de lui, la marquise de Merteuil, esprit retors qui masque une vie dissolue sous le masque de la dévotion, et leurs... victimes. Féru de stratégie, Valmont aime la difficulté : il veut suborner une femme vertueuse pour se sauver du ridicule d'en être amoureux. Merteuil se délecte de l'intrique : elle complote, manoeuvre les gens comme les pions d'un jeu d'échecs. Valmont, un ancien amant, est son meilleur ami et se fait l'instrument de ses cruelles fantaisies. Pour se venger d'un intime, la marquise ourdit un plan ravageur et lance la partie. Peu importent les conséquences, la jouissance est à ce prix. Les Liaisons dangereuses, c'est l'histoire de deux êtres cyniques qui jouent l'un avec l'autre, l'un contre l'autre, se défient, s'accordent et se fâchent au détriment des membres de leur entourage. Brillant, subtil, parfois féroce mais toujours captivant. C'est aussi une satire qui « peint avec naturel, hardiesse et esprit le désordre des principes et des moeurs de ce qu'on appelle la bonne société » (Grimm). C'est enfin une illustration froide de la fascination que peut exercer le mal sur des êtres intelligents qui y cèdent comme à une drogue, pour tromper l'ennui. Laclos ne condamne pas plus le mal qu'il n'en fait l'éloge. Il constate seulement qu'il existe, observation renforcée par le ton des lettres, précis et impassible. Laclos bannit toute forme de frivolité ou de la sentimentalité, ce qui lui vaut le beau compliment de Baudelaire : « Ce livre, s'il brûle, ne peut brûler qu'à la manière de la glace. » De sa parution à nos jours, l'oeuvre connaît un vif succès et fait de Laclos un de auteurs français les plus célébrés dans le monde. Les nombreuses adaptations à l'écran, sur tous les continents, démontrent sa portée universelle. Alors, au jeu de la perversion, qui gagne, le vicomte ou la marquise, l'homme ou la femme ? La réponse dans ce chef-d'oeuvre du roman français ! Un roman qui a fait grande polémique à sa première publication mais dont on se délecte encore aujourd'hui EXTRAIT LETTRE PREMIÈRE CÉCILE VOLANGES À SOPHIE CARNAY aux Ursulines de... Tu vois, ma bonne amie, que je tiens parole, et que les bonnets et les pompons ne prennent pas tout mon temps ; il m'en restera toujours pour toi. J'ai pourtant vu plus de parures dans cette seule journée que dans les quatre ans que nous avons passés ensemble ; et je crois que la superbe Tanville aura plus de chagrin à ma première visite, où je compte bien la demander, qu'elle n'a cru nous en faire toutes les fois qu'elle est venue nous voir in fiocchi. Maman m'a consultée sur tout ; elle me traite beaucoup moins en pensionnaire que par le passé. J'ai une femme de chambre à moi ; j'ai une chambre et un cabinet dont je dispose, et je t'écris à un secrétaire très joli, dont on m'a remis la clef, et où je peux renfermer tout ce que je veux. Maman m'a dit que je la verrais tous les jours à son lever ; qu'il suffisait que je fusse coiffée pour dîner, parce que nous serions toujours seules, et qu'alors elle me dirait chaque jour l'heure où je devrais l'aller joindre l'après-midi. Le reste du temps est à ma disposition, et j'ai ma harpe, mon dessin et des livres comme au couvent ; si ce n'est que la Mère Perpétue n'est pas là pour me gronder, et qu'il ne tiendrait qu'à moi d'être toujours à rien faire : mais comme je n'ai pas ma Sophie pour causer et pour rire, j'aime autant m'occuper.

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  • C'est un classique de la littérature sur les moeurs et sur le libertinage.

    C'est un classique de la littérature sur les moeurs et sur le libertinage.

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  • Un chef d'oeuvre du roman libertin, et même un chef d'oeuvre tout court. Il y a tout dans ce roman : on rit, on pleure, on est choqué, agacé, outré. Deux personnages principaux absolument abjects, une histoire à vous tenir en haleine jusqu'au bout, ce livre mérite définitivement toutes les...
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    Un chef d'oeuvre du roman libertin, et même un chef d'oeuvre tout court. Il y a tout dans ce roman : on rit, on pleure, on est choqué, agacé, outré. Deux personnages principaux absolument abjects, une histoire à vous tenir en haleine jusqu'au bout, ce livre mérite définitivement toutes les éloges qui lui ont été faites. Un roman magistral qu'on lire encore pendant longtemps.

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  • Une œuvre magnifique qui nous fait réfléchir sur les mœurs d'une époque et sur la condition féminine.

    Une œuvre magnifique qui nous fait réfléchir sur les mœurs d'une époque et sur la condition féminine.

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  • Le libertinage à une époque ou le mot n'existait pas malgré le fait qu'il était très à la mode.

    Le libertinage à une époque ou le mot n'existait pas malgré le fait qu'il était très à la mode.

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  • L'écriture unique de cet ouvrage en fait mon livre de chevet, psychologie parfaite des personnages, joutes verbales, tout est un régal, je ne m'en lasse pas !!!!

    L'écriture unique de cet ouvrage en fait mon livre de chevet, psychologie parfaite des personnages, joutes verbales, tout est un régal, je ne m'en lasse pas !!!!

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  • Les Liaisons dangereuses est un roman qui se construit autour d'une série d'intrigues amoureuses. C'est un livre qui a un parfum de souffre et de scandale car les vedettes de Laclos sont des libertins qui ont érigé en art de vivre le pouvoir de séduction et de corruption des autres. Merteuil et...
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    Les Liaisons dangereuses est un roman qui se construit autour d'une série d'intrigues amoureuses. C'est un livre qui a un parfum de souffre et de scandale car les vedettes de Laclos sont des libertins qui ont érigé en art de vivre le pouvoir de séduction et de corruption des autres. Merteuil et Valmont, deux âmes fortes et exquises qui s'allient avant de s'opposer dans ce jeu de dupe dont, elles seules, ont le secret.
    On peut se demander si l'auteur voulait, à travers cette œuvre, dresser une peinture sombre et corrosive de l'aristocratie, s'évertuant à démontrer que l'esprit si raffiné de son milieu servait la décadence des mœurs. Car il est intéressant de noter que Les Liaisons dangereuses sont parues au XVIII, à l'époque de La Révolution en France.
    Reste que pour ma part, j'ai préféré le film de Stephen Frears qui restitue au mieux les décors, les costumes et le ton de ce récit. Visuellement, c'est plus abouti mais ce sont surtout les personnages, le trio Merteuil-Valmont-Mme de Tourvel, qui ont apporté mon adhésion car très convaincants. C'était un régal de les voir s'animer et parler la langue si châtier de l'aristocratie. Le livre, en effet, m' avait un peu rebuté par son aspect "correspondance" qui retire à l'intrigue sa dynamique d'action. Ce que le film a réussi à palier.
    De toute façon, cette histoire est un pur chef d'œuvre à mes yeux.

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  • Faut-il vraiment résumer cette intrigue qui se tisse par les lettres échangées entre les personnages ? Valmont, la Merteuil, La présidente de Tourvel, Cécile, le chevalier Danceny nous sont si familiers !
    Un roman époustouflant à plus d'un titre : les plans machiavéliques ourdis par Valmont et...
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    Faut-il vraiment résumer cette intrigue qui se tisse par les lettres échangées entre les personnages ? Valmont, la Merteuil, La présidente de Tourvel, Cécile, le chevalier Danceny nous sont si familiers !
    Un roman époustouflant à plus d'un titre : les plans machiavéliques ourdis par Valmont et Merteuil, l'innocence bafouée, la rédemption, le libertinage... et l'écriture qui est le personnage principal en quelque sorte. Une mise en abymes absolument vertigineuse que l'on ne peut épuiser après moult lectures.
    Ah, les délices de la Lettre 48 !!! Le contexte de sa rédaction, ses formulations à double ou triple sens, la complicité forcée du lecteur et l'ignorance de la destinataire ! Un véritable bijou qu'il faut découvrir impérativement !

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  • Il y a des livres que je ne peux pas commenter tellement il y aurait de choses à dire et à moins d’en faire une analyse de dix pages (ce que je réserve aux gens dont c’est le métier !), j’aime mieux m’abstenir.
    Les liaisons dangereuses font partie de ces lectures qui nous font appréhender non...
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    Il y a des livres que je ne peux pas commenter tellement il y aurait de choses à dire et à moins d’en faire une analyse de dix pages (ce que je réserve aux gens dont c’est le métier !), j’aime mieux m’abstenir.
    Les liaisons dangereuses font partie de ces lectures qui nous font appréhender non pas ce qu’est le bon, ou le très bon, mais l’indépassable. Cruel, flamboyant, corrosif, le roman de Choderlos de Laclos est pour moi le sommet du génie.
    « J’ai voulu faire un roman qui retentit encore sur la terre quand j’y aurai passé ».

    Les adaptations au cinéma de Roger Vadim et de Vaillant sont trop décalées et modernes à mon goût. Elles ne rendant pas la puissance du roman, les personnages sont fades au possible. Le Valmont de Milos Forman est bien mais de toutes les adaptations, c’est celle de Stephen Frears que j’ai préférée. C’est la plus fidèle au livre même si le réalisateur privilégie largement le visuel (décors et costumes somptueux, lumière parfaite) et le jeu d’acteurs à l’analyse des caractères. On ne retrouve pas tout l’ambiguïté des sentiments si bien évoquée dans le roman. Mais il y tout de même nos grandes stars américaines (John Malkovich, Glenn Glose, Michelle Pfeiffer) qui illuminent l’écran de leur présence et c’est déjà une très bonne raison d’aller voir le film.

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  • L'origine de ma passion pour les romans épistolaires.

    L'origine de ma passion pour les romans épistolaires.

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  • Grand classique de la littérature de la fin du XVIII qui est toujours d'actualité

    Grand classique de la littérature de la fin du XVIII qui est toujours d'actualité

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